Au départ, les croyances et la mythologie nazies
Avant la fin de la première guerre mondiale, fût créée la société secrète, les “FRÈRES DE LA LUMIÈRE” qui prit, plus tard, le nom de “SOCIÉTÉ VRIL”. Dans celle-ci se retrouvèrent aussi “LES MAITRES DE LA PIERRE NOIRE “, une nouvelle fondation des templiers, issue de l’ordre Germanique du Moyen-âge, et les “CHEVALIERS NOIRS” du “SOLEIL NOIR”, élite de la Société Thulé et des SS.
Dans ces différentes sociétés se trouvaient quasiment tous les grands responsables nazis et beaucoup de scientifiques, des sommités dans tous les domaines. Cela donna une ligne directrice (un commandement hiérarchisé) et un but idéologique (la motivation de réussir), qui a donné un élan à cette entreprise démesurée (comme on le verra plus loin).
D’après certains, les nazis auraient eu connaissance d’un savoir secret, non seulement par des contacts télépathiques avec des extra-terrestres leur fournissant les plans de construction, mais aussi par l’étude d’une soucoupe non terrestre qui se serait abattue en Forêt Noire en 1936. Mais il n’y a aucune preuve de cet évènement ni de témoins oculaires qui ont révélés quoi que ce soit à ce sujet.
La découverte de ces connaissances et en fait beaucoup plus concrète et “classique” que l’on pourrait le croire. Même si les nazis avaient en effet une très forte attirance pour tout ce qui a trait à “l’énergie du vril “. Une énergie qui permettrait de faire vivre l’homme en harmonie avec la nature et qui serait détenue par les habitants d’un monde souterrain, “l’Agharta”. C’est par cette “mythologie” germanique liée à l’idéologie nazie, que dans l’esprit des hauts dignitaires du Troisième Reich et surtout de Hitler, la recherche vers des technologies innovantes et des énergies inconnues fût entreprise.
Les débuts de la recherche sur les engins à antigravitation
Les différentes recherches menées au cours de la guerre
Le responsable de l’ensemble des projets était le SS-Gruppenführer KAMMLER. Son second était le SS-Gruppenführer Otto SCWAB, qui dirigeait l’Amtsgruppe VIII ou “Amt VIII-FEP”, “Département de l’armement”. D’autres officiers sont connus, comme le SS-Gruppenführer Emil MAZUW et le SS-Brigadeführer Heinrich GARTNER.
Des recherches qui portèrent leurs fruits
Son successeur, le RFZ-2, avait une propulsion Vril et un “pilotage à impulsion magnétique”. Son diamètre était de 5m et ses caractéristiques étaient les suivantes: les contours de l’appareil s’estompaient quand il prenait de la vitesse, et il s’illuminait de différentes couleurs. Selon la force de propulsion, il devenait rouge, orange, jaune, vert, blanc, bleu ou violet. Intéressant, mais pas terrible comme camouflage. Il fallait remédier à cela.
Il ne pouvait effectuer des changements de direction que de 90°, 45° ou 22,5°. Cela demandait donc une certaine maîtrise. Pas évidente pour des combats aériens contre des chasseurs conventionnels. De plus, l’installation de l’armement pausait problème. Il fût donc délaissé l’idée de l’utiliser comme chasseur et les recherches se poursuivirent.
La déclinaison de la série “Vril” se poursuivit avec plusieurs autres prototypes. Ils gardaient en fait les mêmes caractéristiques au niveau de la propulsion, mais ils étaient beaucoup plus grand. L’objectif était “plus gros et mieux armé”. Les deux les plus prometteurs furent le Vril 7 et le Vril 8 “Odin”. Ces deux modèles subirent toutes sortes de modifications au cours des essais. Après de nombreuses tentatives de formes de soucoupes envisagées, ils trouvèrent la solution. Et c’est de là que découlèrent par la suite, tous les autres projets.
En 1944 décolla un nouveau prototype. C’était une soucoupe équipée d’armes moyennement lourdes qui porta le nom de “HAUNEBU I”. Elle avait un équipage composé de quatre hommes, avait 25m de diamètre, sa vitesse au départ était de 4800km/h pour atteindre, plus tard, jusqu’à 17000km/h.
Malgré la technologie à antigravitation, les chercheurs ne délaissaient pas pour autant les nouveaux moteurs à réaction, inventés pour le nouveau Messerschmitt 262, le premier chasseur à réaction. Le 14 févier 1944, on testa à Peenemünde l’hélicoptère supersonique construit par Schriever et Habelmohl sous le nom de projet V-7, qui était équipé de douze turbopropulseurs BMW 028. Sa vitesse de montée à la verticale était de 800m à la minute, il atteignait une hauteur de 24200m et sa vitesse en vol horizontal était de 2200km/h. Il ne fût cependant, jamais utilisé car Peenemünde fut bombardé en 1944 et se vît transférer à Prague. Cette ville fût par la suite occupée par les Américains et les Soviétiques.
Parallèlement à ces derniers, on lança même le projet d’un astronef en forme de cigare qui devait être construit dans les chantiers de Zeppelin, on l’appela “ANDROMEDA”. D’une longueur de 139 mètres, Il devait transporter plusieurs soucoupes pour des vols de longue durée. Il n’exista que sur le papier.
On travailla aussi à la “HAUNEBU III”, impressionnante entre toutes avec ses 71m de diamètre. Cet exemplaire aurait volé. On parle d’un décollage qui aurait été filmé. Il existait bien un prototype. Il pouvait transporter 32 personnes, son autonomie en vol était de plus de huit semaines et il pouvait atteindre une vitesse d’au moins 7000km/h.
Continuant sur leur lancée, les chercheurs imaginèrent une soucoupe gigantesque, la
Récapitulatif des différents types de soucoupes inventées par l’Allemagne
La RFZ-1, le prototype de base, il “essuya les plâtres”.
La RFZ-2, plus performant, mais il y avait encore beaucoup de choses à améliorer.
Du RFZ-3 au RFZ-6, c’était un même unique prototype, subissant diverses modifications.
La RFZ-7, le modèle qui préfigurait les soucoupes “HAUNEBU”, de par sa forme.
Le VRIL 1, le premier modèle fiable, dirons-nous.
Du VRIL 2 au VRIL 6, c’était un même unique prototype, subissant diverses modifications.
Le VRIL 7 (à ne pas confondre avec le V-7),
Le VRIL 8 “Odin”,
La HAUNEBU II, 32m de diamètre, existait en sept exemplaires, (vitesse de croisière d’environ 6000km/h).
Il était en fait prévu de construire des Haunebu en série. Une offre aurait été lancée auprès des firmes d’avions Dornier et Junkers. Fin mars 1945, Dornier décrocha le contrat. L’appellation officielle de ces soucoupes volantes devait être DO-STRA (pour avions STRAtosphère DOrnier).
La HAUNEBU III, 71m de diamètre, construit en un seul exemplaire, effectua plusieurs vols d’essai.
La HAUNEBU IV, n’exista que sur le papier.
L’ANDROMEDA, astronef “porte-soucoupes” de 139m qui resta à l’état de projet.
Le V-7, malgré sa forme de soucoupe, n’utilisait pas la propulsion à antigravité, mais des turbo-réacteurs conventionnels. En fait, ce fût le premier hélicoptère à réaction de l’histoire.
Deux témoignages de français ayant servi dans l’armée allemande
Voilà deux témoignages qui ont étaient fait à Jean-Marc ROEDER, Docteur en physique et spécialiste de l’antigravitation, suite à une conférence sur les soucoupes volantes nazies:
Il y a environ deux ans, à la fin d’une petite conférence que je donnais au Lion’s club de Strasbourg sur les soucoupes nazies, deux messieurs très âgés vinrent me trouver. Le premier m’expliqua que, alsacien enrôlé de force dans la Wehrmacht, il avait observé une soucoupe de couleur rougeâtre survolant sa position à basse altitude (environ 60 mètres) lors de la bataille de Koursk sur le front russe. Il estimait la taille de l’engin à environ 20 à 30 mètres de diamètre. Il m’affirma aussi que la soucoupe qu’il avait vue ressemblait à s’y méprendre à un des modèles de Vril dont j’avais montré les photos durant la conférence. De plus, l’officier commandant leur position d’artillerie leur dit de ne pas s’inquiéter car il s’agissait d’une nouvelle arme de vengeance ultrasecrète testée sur le front.
L’autre monsieur, alsacien engagé volontaire dans les Waffen SS, me donna un témoignage encore plus impressionnant. Il m’expliqua que, alors qu’il était basé à Augsbourg en 1944, il fut convoqué avec une vingtaine de ses camarades par son commandant SS. Le commandant leur annonça qu’ils se rendraient le jour même à l’aéroport militaire d’Augsbourg pour sécuriser celui-ci durant un test ultra secret. Il leur précisa aussi que la moindre révélation sur ce qu’ils verraient serait sanctionnée par une exécution immédiate. Le témoin m’expliqua qu’il vit sortir d’un hangar, à 100m de sa position, une soucoupe d’environ trente mètres de diamètre et quinze mètre de hauteur, en forme de cloche et surmontée d’un petit dôme. Elle émettait un faible sifflement ainsi qu’un bourdonnement d’abeilles. L’engin semblait flotter à deux mètres du sol en oscillant lentement.
Que sont devenues les soucoupes après la guerre ?
Certains disent qu’une partie des engins ont été coulés dans le lac “Mondsee” en Haute-Autriche. D’autres pensent qu’ils auraient été emmenés en Amérique du Sud, ou dans des bases de l’Antarctique. Ou bien qu’ils furent transportés en pièces détachées et entreposés dans différents endroits secrets de par le monde.
En tous cas, une chose est sûre, si les alliés ont récupéré des soucoupes volantes nazies, et bien ce sont les Soviétiques qui les ont découvertes et eu en leur possession. En effet, ce sont eux qui ont occupé les territoires où se passaient toute la recherche et la fabrication. Donc, les Soviétiques ont certainement mit la main sur des plans, des éléments de soucoupes, voire des soucoupes entières, prototypes ou constructions de série.
Les Américains, de leur côté, ont forcément eu vent de ces recherches, puisqu’ils rapatrièrent vers les Etats-Unis la majorité des savants Allemands. Et pas seulement dans le domaine de l’aéronautique ou militaire, mais aussi des médecins, des chirurgiens, des neurologues…etc.
Pourquoi les Allemands n’ont pas utilsé les soucoupes pendant la guerre ?
Pour aller bombarder New-York ou Washington, il leur fallait un bombardier puissant, fiable et rapide. Les Allemands avaient aussi des projets “d’ailes volantes”, qui auraient pût être converties en bombardier. Ce sont les soucoupes HAUNEBU qui furent choisies, mais elles furent opérationnelles trop tard. Avec tous les prototypes, commencer petit, puis faire des modèles plus grands, et ensuite inventer un modèle de soucoupe “bombardier” (Surtout quand on voit la taille de la bombe atomique Américaine, imaginez la taille qu’aurait eu la soucoupe!), tout ça prit trop de temps. Et la bombe atomique Allemande, même s’ils avançaient bien dans leur recherche, n’était pas encore prête non plus.
Comparons par exemple avec le Messerschmitt 262, qui arriva sur le théâtre d’opération européen en 1944, et qui lui, prit bien part aux combats. Et bien, il n’y eu qu’un seul groupe de chasse équipé de ces appareils ! Un seul ! Ils prirent comme pilotes pour ce groupe les plus grands as de la Luftwaffe.
Les scientifiques et ingénieurs furent récupérés en majorité par les Américains
Un refuge dans les bases de l’Antarctique ?
En 1938, le porte-avion “NEU SCHWABENLAND” embarqua une expédition vers l’Antarctique. Arrivé à l’endroit prévu, les Allemands s’attribuèrent 600.000 km carrés qu’ils baptisèrent “NEU SCHWABENLAND”. Appellation géographique figurant toujours sur les atlas sous le nom anglicisé de NEW SCHWABENLAND. Donc, avant même le début de la seconde guerre, les Allemand disposaient d’une implantation permanente au pôle sud.
Des bases fantômes dans l’hémisphère Sud
On a repéré en Mer du Nord un sous-marin Allemand (le U864) qui, (cela a était vérifié) contenait plusieurs centaines de kilos de mercure (c’est d’ailleurs à cause d’une fuite et du problème de pollution, qu’on en a entendu parler). Il devait atteindre le Japon. Et nous le savons, le mercure entre dans la fabrication du moteur des soucoupes de type Haunebu. Cela veut-il dire que certaines technologies ont étaient envoyées aussi vers le Japon, pour aider ces derniers à gagner la guerre ou simplement pour les y cacher? L’Antarctique n’était peut-être pas le seul refuge du savoir avancé des nazis.
Outre le territoire antarctique du Neu Swchabenland, il existerait d’autres territoires à travers la monde où des colonies perpétueraient la survie du régime nazi, avec d’anciens SS à leur tête, dans des camps parfaitement organisés dont le plus important serait situé en Argentine sur un territoire de 16000 km carrés, sur les bords du fleuve Limay à 2500 km au sud de l’équateur.
Dans les années 50 un membre de l’ambassade de France à Buenos Aire, se promenant un jour sur le port, eu la surprise de voir un bateau battre pavillon nazi! Oui, vous avez bien lu, c’était le drapeau à croix gammée. Il s’approcha, et discuta un peu avec des marins du navire qui prenaient l’air sur la jetée. Ces derniers parlaient Allemand. Ayant été officier pendant la guerre, il connaissait la langue et pût leur parler. Ils lui dirent qu’ils étaient venus pour se ravitailler. Et quand il leur demanda d’où ils venaient, ils répondirent le plus sérieusement du monde, qu’ils étaient basés au Pôle Sud! Le lendemain, lorsqu’il revint au même endroit, le bateau était repartit.
Des mystères de l’après-guerre
Les Américains connaissaient bien-sûr l’existence de la base Allemande, mais s’ils décidèrent d’intervenir, “militairement”, avec une action de grande envergure, on peut penser qu’ils détenaient d’autres renseignements. Peut-être pensaient-ils avoir à faire à de simples constructions et de petites installations classiques. Et quand ils se rendirent compte qu’il s’agissait en fait d’une base de grande envergure, avec un armement perfectionné, ont-ils voulut mettre hors d’état de nuire d’éventuel survivants de l’idéologie nazie?
A défaut d’être la vérité sûre et certaine, c’est une hypothèse tout-à-fait plausible, expliquant l’objectif réel possible, de l’intervention Alliée au Pôle-Sud.
La campagne oubliée de l’Antarctique
Officiellement, bien sûr, il n’y a pas eu de combats en Antarctique. Aux Etats-Unis il aurait été difficile de justifier auprès de l’opinion publique et du Congrès des morts supplémentaire en Antarctique, avec de nouvelles opérations. Surtout depuis que la guerre était finie. Aussi le sujet resta clôt. Cette opération est connue sous le nom de “guerre des pingouins”, après que le gouvernement indiqua que sur ce territoire il n’y avait que des pingouins et qu’il n’y avait aucun nazi.
Mais le 8 janvier 1956, plusieurs scientifiques Chiliens revenant d’une expédition sur le continent observèrent pendant plusieurs heures des objets volants en forme de cigare et de disque dans le ciel de la zone de la mer de Weeddell. La même année 1956, une nouvelle opération militaire sera mise en place par les Américains: l’Opération “Deep Freeze”. Plus limitée et toujours sous couvert de l’argument “scientifique”. Les Américains se contenteront ensuite de missions géographiques, météorologique et de cartographie au Pôle-Sud.
Les étranges lumières en Scandinavie
En 1946, d’innombrables objets lumineux d’origine inconnue mais fabriqués indéniablement par des intelligences furent observées au-dessus de la Scandinavie et provoquèrent un grand émoi chez les Alliés à l’est comme à l’ouest. N’oublions pas que les deux grandes puissances connaissaient la base de l’Antarctique, et la technologie avancée des nazis. Pour étudier un de ces objets volants qui s’était écrasé en suède, les Etats-Unis envoyèrent le général DOOLITTLE. Comme spécialiste de l’aéronautique, pour examiner les débris.
Ce dernier découvrit-il que les engins étaient en fait des soucoupes volantes nazies ? Est-ce pour prévenir une pareille chose au pôle sud que les Etats-Unis décidèrent d’une intervention en Antarctique ?
A partir de la fin des années 40, des objets volants lumineux furent signalés un peu partout dans le monde, mais surtout au-dessus de l’Amérique du Nord en un nombre sans cesse croissant. Ils étaient pilotés, c’est certain, par des êtres intelligents, ils étaient le plus souvent, ronds, en forme de disque ou de cloche.
La ressemblance incroyable entre les soucoupes “Adamski” et les “Haunebu”
Certains auteurs disent que ces ovnis ne ressemblaient pas, en règle générale, aux soucoupes fabriquées par l’Allemagne. Des documents photos prouvent le contraire, et la version Haunebu a été vue, très souvent et dans différents endroits du monde, depuis 1945. De plus, on a pu constater que parmi les cas de contacts avec les occupants d’ovnis, il y a un grand nombre de rencontres avec des êtres conformes à l’idée de la race “aryenne”. Des blonds aux yeux bleus et qui de plus, parlaient couramment l’allemand, ou bien une autre langue mais avec un accent allemand très prononcé. (Comme, par exemple, dans le cas d’Adamski en 1952, le cas de Cedric Allingham en 1954, et celui de Howard Menger en 1956).
Par la technique de la projection orthographique, c’est-à-dire de projeter par des lignes la structure et le relief de l’engin, en rétablissant son inclinaison. On s’aperçoit que les soucoupes ont une taille absolument identique.
La majorité des archives secrètes de la SS sont gardées aux Etats-Unis et en Russie. Sans parler des matériaux, de pièces détachées et d’exemplaires de soucoupes, récupérées après la guerre.
(1) Voir “Les recherches sur “Die Glocke”, “la Cloche”,
(2) Voir “Les Black Program : Le projet Paperclip”,
(3) Voir “L’histoire cachée des pôles (partie 2)”,
(4) Voir “Les Black Program : Le Projet Argus”.
Sources :
Radio Ici et Maintenant, émission “Les ovnis nazis” du 9 décembre 2004, par Jean-Marc Roeder;
Magazine Nexus n°62, “La technologie secrète du Troisième Reich”, article de l’historien militaire Igor Witkowski;
www.karmapolis.be
www.southpole.com
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