Émission « DIVULGATION COSMIQUE », l’intégrale. Saison 11, épisode 8/15 : LES DANGERS DES MISSIONS PORTAILS

George Noory : Bienvenue sur « Divulgation Cosmique ». Je suis George Noory, et avec moi, Emery Smith. Les missions portails, comment est-ce d’entrer dans une autre dimension ?  Emery, bienvenue. Ça s’annonce fascinant.

Emery Smith : Merci George.

George : Ces portails, comment vous équipez-vous pour passer dedans ?

Emery : Cela requiert beaucoup de choses. Pas seulement être en forme pour le faire, car on peut arriver dans un lieu où l’air est plus rare.

Et si on ne s’entraîne pas en haute altitude, on aura du mal à marcher un demi-kilomètre aller et idem pour le retour. Il faut donc faire beaucoup d’entraînements physiques en fonction des missions.

La mission, d’ailleurs, ce n’est pas comme s’ils appelaient en disant : « Vous partez demain. » Non, c’est quelque chose de planifié de très longs mois à l’avance. On rencontre donc son équipe. On doit établir une connexion, établir des profils de personnalité de chacun pour optimiser la camaraderie pour le bien de la mission. Donc, la première chose qu’on fait est d’établir un plan de mission, trois à six mois à l’avance. Et ils forment un groupe. Et ça dépend du but de la mission. Leur faut-il un botaniste ?

George : Ou un médecin…

Emery : Voilà. Quelle est la mission ? De quel type d’ingénieur a-t-on besoin ? Quel type de géologue ? C’est vraiment spécifique. Une équipe compte généralement six ou sept membres. Il y a toujours un médecin pouvant faire trois ou quatre choses différentes. Généralement, un membre assure la sécurité mais peut aussi faire trois ou quatre choses différentes. Et puis on a les scientifiques principaux qui sont là pour les spécificités de la mission. On aura donc d’abord trois mois d’enseignements sur le milieu où l’on va. On voit donc les débriefings des 150 missions précédentes.

George : Plutôt intensif, non ?

Emery : Oui, c’est très intensif. Ce sont beaucoup d’infos d’un seul coup, car on peut toucher certaines choses. Mais on ne peut pas en toucher d’autres, ce qu’ils ont découvert à la dure. Il y a donc ces règles, règlements et protocoles qu’on doit spécifiquement suivre quand on voyage grâce aux portails pour des missions car dans le cas contraire, les choses peuvent vite mal tourner, comme la météo, comme quand quelqu’un se blesse. Une chose comme ça peut freiner beaucoup la mission.

Et quand on a seulement entre 15 minutes et deux heures maximum pour remplir une mission, il faut optimiser le temps qu’on a. C’est un peu genre rentrer et sortir en courant, pour des raisons de sécurité, car ils ne maîtrisent pas bien la durée d’ouverture du portail.

George : Savent-ils où ils vont après avoir passé le portail ?

Emery : Oui, lors des briefings, il y a beaucoup de vidéos et de photos prises par des équipes précédentes. On a une excellente idée de ce à quoi on doit s’attendre. C’est comme lire une carte de Londres avant d’aller en Angleterre. On sait plus ou moins ce qu’on y trouvera.

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Émission « DIVULGATION COSMIQUE », l’intégrale. Saison 9, épisode 3/8 : CLONES ET FORMES DE VIE PROGRAMMABLES

Emery: Ce en quoi je crois, ce que j’ai entendu à l’occasion dans les projets, c’est que beaucoup de ces êtres qui sont venus sur la planète étaient en fait des clones de leurs propres corps. Les êtres 3D qui ont peut-être été capturés étaient en fait des clones des leurs. Ils étaient comme des êtres programmés.

David: Ils se clonent eux-mêmes ?

Emery: Oui, ils se clonent eux-mêmes, ou ils cloneront un être semblable d’eux. Ou ils le feront sous une forme de vie programmée. Nous les appelons PLF. Et ces PLF sont à moitié cybernétiques et à moitié biologiques. Et pour qu’ils puissent bouger de façon très fluide, comme une personne. Vous ne le sauriez même pas que c’est un PLF.

Et quand ils s’écrasent ou quoi que ce soit d’autre, il arrive parfois que les ET veuillent mettre leurs véhicules en panne exprès ici, pour nous aider à nous mettre à niveau afin qu’on puisse procéder à la rétro-ingénierie. Et les corps qu’ils trouvent ne sont en fait que des PLF qui peuvent durer une semaine ou jusqu’à un an sans nourriture.

Mais ils l’ont découvert à la dure. Lorsqu’ils les capturaient – et la plupart d’entre eux étaient morts lorsqu’ils se sont écrasés – ils les mettaient dans de l’alcool ou du formaldéhyde, et le corps se dissolvait instantanément. Parce que ce n’est pas comme quelque chose qu’on attrape ici et qu’on met dans notre laboratoire, comme un animal, une main humaine, ou un cerveau, ou quelque chose qui a un tissu très fort, une structure de collagène. Il était constitué d’une structure synthétique. Ils ont donc commencé à utiliser du sérum physiologique et des types spéciaux d’eau et de plasmas pour les conserver.

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