VISITE A BORD D’UN VAISSEAU-MERE VENUSIEN

VISITE A BORD D’UN VAISSEAU-MERE VENUSIEN
Le respect de la matière vivante

« La nuit dont j’émerge à peine a, de nouveau, été folle… de cette folie qui est un cadeau de la Vie et qui illumine. Pas qui « allume », même si, comme je l’ai déjà entendu dire, il vaut mieux faire figure d’ « allumé » que de passer pour quelqu’un d’éteint.

Il était à peine une heure du matin lorsque, de la même façon que les fois précédentes, j’ai été ravi à mon vêtement de chair. J’ai quitté celui-ci sans résister, d’ailleurs. La chaleur était si étouffante !

A nouveau, je me suis retrouvé au cœur du vaisseau, ou de la ville naviguant dans l’espace, je ne sais comment dire. Mon amie est là, presque primesautière et manifestement fière d’être parvenue à me faire entendre l’invitation.

– Ne sois pas si impatient, a-t-elle commencé par me lancer. Je devine ton désir de visiter pleinement ce lieu afin de pouvoir l’englober de toute ta compréhension mais, auparavant, il y a des choses tellement plus importantes !

– Que veux-tu me montrer, aujourd’hui ?

– Quelque chose qui s’inspire de la Vie. Viens, suis-moi !

La pièce est toujours aussi blanche et bleue que lors de ma première visite. Elle me parut cependant moins vaste, peut-être parce que mon regard commençait à s’habituer à sa forme et à son atmosphère enveloppantes.

En avançant, j’ai encore été attentif au bruit de mes pas sur le sol. C’est étrange, cela m’impressionnait tout autant que ce que je voyais… sans doute parce qu’il y avait là comme la preuve de ma réelle présence. J’entendais l’écho de mon âme !

Pour la première fois, j’ai remarqué la façon dont était vêtue mon amie. A vrai dire, elle ne se montrait pas très différente de ce à quoi les films nous ont habitués dans un tel décor. Une sorte de combinaison d’un vert très pâle et aux nuances nacrées qui se prolongeait en bas des jambes jusqu’à créer une enveloppe épousant fidèlement la forme des pieds. Le tout était assez ample et surtout extrêmement fluide. C’était cela qui pouvait fasciner plutôt que la coupe même du vêtement. Tandis qu’elle se retournait vers moi, je ne remarquai sur mon hôtesse aucun bijou, ni le moindre signe distinctif. Elle n’en avait pas besoin, d’ailleurs. La qualité du matériau qui l’habillait était d’une élégance si raffinée qu’elle n’appelait, à l’évidence, rien d’autre pour la compléter.

– Regarde, c’est cela que je veux te montrer et dont j’aimerai que tu parles, me dit-elle alors en caressant d’une main la paroi de la pièce dans ce que celle-ci présentait de plus dépouillé. Regarde… C’est vivant !

Je fis glisser ma main sur le mur ainsi qu’elle venait de le faire et je fus aussitôt imprégné d’une sensation de douceur au-delà de cette douceur à laquelle nous avons tous communément accès. C’était bien plus que le contact d’une soie ou d’un satin. Je répétai mon geste une seconde fois, et il me sembla que la délicatesse du matériau était telle que mes doigts s’y enfonçaient un peu, ainsi qu’ils l’auraient fait à la surface parfaitement lisse d’une eau au repos. C’était une matière qui appelait si bien l’idée de communion que je me laissai aller à un troisième toucher. Ce dernier me procura la sensation d’une très légère vibration accompagnée d’une fraîcheur extraordinairement agréable.

– Comprends-tu pourquoi je te dis : « C’est vivant » ?

Je n’ai pas trouvé grand-chose à répondre. Quelques phrases plates… Le contact, dont je ne parvenais pas à me détacher, captait justement tout ce qu’il y avait de… vivant en moi.

– Tu vois, selon ton vocabulaire, ce matériau est pourtant une chose ! Commences-tu à saisir davantage le sens de ce que j’ai évoqué, il y a quelques jours, par rapport aux choses ? Je t’ai dit que notre regard sur l’univers visait à prolonger l’élan de la Création… Eh bien, en voici l’une des réalisations majeures. Il ne s’agit pas d’une découverte de notre part, car nous sommes convaincus que tout pré-existe dans le cœur du Vivant. Il s’agit plutôt d’une mise en évidence de la capacité originelle de la lumière à se densifier. La lumière est une manifestation de la Vie qui se prête à toutes les transformations possibles. On peut la compacter, la sculpter, la modeler.

– Alors, vous l’avez donc compactée ici…

– Oui. En tout cas, c’est le terme le plus adéquat que je puisse te proposer. Ainsi, à l’aide de toute une technologie, nous en faisons un matériau plus résistant que le diamant et plus doux que le plus délicat des satins. Et lorsque je te dis « technologie », ne vois pas là quelque chose de lourd et de sec, car notre méthode de travail repose sur une approche aimante et respectueuse des éléments constituants de la nature des mondes. Comment mieux te parler ? Les termes manquent…

– Tous les vaisseaux de tous les peuples qui ont accès à l’espace sont-ils bâtis selon ce même principe ?

– Certainement pas ! Beaucoup sont plus proches d’un métal synthétique que de ce matériau que tu ne peux t’empêcher de toucher et qui manifeste un réel niveau de perfection ou de sublimation de la matière. C’est pourquoi j’utilise le mot « respect ». Oui, nous respectons infiniment ce matériau. Nous le savons de la même nature fondamentale que ce qui nous fait vivre et nous donne forme et consistance. Peut-être que ceux qui se sont tournés vers l’art de l’alchimie, sont sur Terre, les seuls capables de bien entrevoir cela. Peut-être…

– Mais lorsque tu m’annonces que cette matière est vivante, cherches-tu à me dire qu’elle a une conscience ?

– Pas exactement. Cela signifie plutôt qu’elle est une conscience, une conscience qui s’éveille par le fait d’être intimement liée à notre rayonnement psychique.

– Mais à quoi cela peut-il servir de me parler d’un matériau tel que celui-là ? Il est évident que ce que tu m’en décris n’est pas même accessible en idée à un pour cent de la population terrestre. Cela fait rêver, cela me fera peut-être remplir une page, mais quoi d’autre ? Quant à moi, je me sens juste un peu plus nostalgique face à une telle beauté.

– Ne dis pas que cela fait rêver ! Cela fait « imaginer » et c’est important. La création naît toujours d’une impulsion décisive de l’imagination. Crois-tu que le principe de vie qui habite une graine soit dépourvu de la capacité d’imaginer ? Pas du tout. Il porte déjà en lui l’image de la plante ou de l’arbre dans sa complétude. La mémoire génétique ne représente pas tout. Elle est simplement la courroie de transmission de quelque chose d’autre qui se situe en deça d’elle et qui peut se définir, vois-tu, comme un élan d’intelligence imaginative…

– Et répétitive… La Nature reproduit beaucoup ses propres créations.

– Jamais ! Il n’existe jamais deux brins d’herbe ou deux arbres parfaitement identiques, pas plus que deux humains en tous points semblables ou deux mots totalement synonymes.

L’imagination est l’un des aspects de la Conscience du Vivant en toi, en moi, en chacun. Comprends-tu ? C’est pourquoi je tiens à ce que tu parles de ce matériau qui est justement né d’un déploiement imaginatif. Mon cœur aimerait tant planter la semence de son possible chez tous ceux qui te liront… puis chez tous ceux qui seront « contaminés » par la pensée de ces derniers. Ensemble, moi avec l’exemple que je te fournis, toi avec les mots que tu trouveras et tes lecteurs qui verront une porte nouvelle s’entrouvrir en eux, ensemble nous participerons ainsi à créer une brèche de plus dans la conscience collective de l’humanité terrestre.

Ce qu’il faut absolument, je te le dis, c’est traverser l’épaisseur de vos anciens concepts… afin d’en implanter d’autres, plus pétillants de vie.

Et puis même, même… même si c’était un rêve ! Pourquoi pas ? Dis-toi bien que quand on commence à ne plus rêver ou à oublier les rêves que l’on porte au fond de soi, c’est là que l’on vieillit !

Combien y a-t-il de vrais jeunes sur la Terre d’ aujourd’hui ? Certainement pas autant que l’on pourrait le croire parce que vous êtes beaucoup trop nombreux à vous laisser tasser par une certaine vision du monde.

Alors, regarde bien encore ce matériau par l’intelligence duquel nous voyageons entre les univers. Il est de notre famille. Lumière et esprit densifiés ! Parles-en pour que tes semblables soient, peu à peu, capables d’en générer l’hologramme dans leur esprit.

L’enseignement que je venais de recevoir là était déjà si complet et offrait une telle matière à réflexion que j’ai cru, à ce moment précis, que je n’allais pas tarder à me retrouver à nouveau propulsé dans mon corps de chair. Pourtant, il n’en fut rien. Mon amie m’attira vers une autre zone de la salle où nous nous trouvions. Nous quittâmes donc sa partie incurvée pour nous diriger vers celle qui se montrait rectiligne. Des sortes de cadres ou d’écrans de dimensions différentes garnissaient cette paroi d’un bout à l’autre, tous chargés de signes lumineux qui faisaient songer, ou à une écriture, ou à une série de pictogrammes.

– Ce sont effectivement des pictogrammes. Ils décrivent avec précision le contenu de ces placards. Oui, ce qui te fait penser à des cadres, c’est, en fait, une succession de portes donnant accès à des espaces de classement et de rangement. Pourquoi es-tu surpris ? Trouverais-tu cela bien banal ? Mais, dis-moi, pour quelle raison, nous aussi, n’aurions-nous pas besoin de ce genre de choses ?

– Je ne sais pas… On se plaît toujours à imaginer tout un tas d’appareillages très complexes !

– Il en existe évidemment mais, sais-tu, quel que soit le monde où on voit le jour, le quotidien demeure toujours sujet à une organisation. On n’a encore rien trouvé de plus indispensable, ni de plus évident qu’une table, un siège… et une armoire de rangement ! Tout cela change de forme, de matériau, de raffinement, mais les principes restent les mêmes.

Avance encore un peu, je voudrais te montrer en particulier l’un de ces espaces de rangement.

Nous fîmes alors quelques pas jusqu’à un « cadre » d’un jaune très pastel au centre duquel s’alignaient vingt ou trente signes lumineux de couleur verte. Aussitôt que mon amie s’en fût rapprochée, le cadre dans son entier me donna l’impression de coulisser vers la gauche comme s’il était avalé par l’épaisseur de la paroi, sans laisser la moindre trace de son existence. Face à nous, il y avait maintenant un grand espace de rangement baigné d’une douce lumière d’un vert pâle. Il était constitué par un certain nombre d’étagères sur lesquelles étaient entreposés une multitude de fruits. J’en reconnus quelques-uns, sans doute des poires et des pommes, tandis qu’il m’était impossible d’identifier les autres. Il y avait comme des mangues qui n’avaient pas la couleur de la mangue, des baies faisant songer aux cerises mais d’un rose transparent qui permettait d’en deviner le noyau. Il y avait… Je ne sais plus au juste, cependant la diversité de ce qui avait été rangé là constituait déjà un régal pour les yeux.

– Ce que tu vois ici est tout simplement une sorte de réfrigérateur, reprit mon amie. A la différence que nous n’utilisons pas le froid comme moyen de conservation. C’est une lumière polarisée d’une façon bien spécifique qui remplit cet office tout en prolongeant beaucoup plus longtemps ses effets. Mais ce n’est pas pour te parler de tout cela que je t’ai amené ici. C’est pour continuer à t’entretenir de notre respect envers tout ce qui est. J’ai pensé que rien ne se montrerait plus éloquent qu’un exemple très concret.

Regarde cette poire. Je l’ai partagée par le milieu et j’en ai mangé la première moitié, il y a déjà de cela plusieurs mois. Je ne parviens pas à me décider à manger ce qui en reste parce que j’aime peu sa variété. Tu vois, nous aussi nous avons nos préférences et nos hésitations ! Le « problème » est que, bientôt, cette demi-poire ne sera plus consommable dans la mesure où elle aura perdu toutes ses qualités nutritives. Oh, cela ne se verra pas, mais elle ne sera plus qu’une belle forme bien colorée et même encore bien juteuse. La Vie génératrice de vie s’en sera évadée… Il me faudra donc la jeter, un geste que ta société connaît bien, je crois.

Non, rassure-toi ! Je devine ce qui te passe par la tête ! Je ne vais pas t’asséner une tirade sur les excès de la consommation et les gâchis de tous ordres. Je veux seulement te faire prendre conscience de quelque chose qui n’effleure pas le moins du monde tes semblables et que j’appelle, quant à moi, le respect ultime envers tout ce qui est. J’ai prix l’exemple d’un fruit, mais j’aurais tout aussi bien pu choisir celui d’une vieille feuille de papier qui traîne sur ton bureau depuis quelques semaines.

Il est toujours question de ce regard que nous pouvons poser sur les choses et qui fait, soit que nous pénétrons en leur sein, soit que nous entrons en complicité avec leur vie profonde… soit que nous exploitons leur présence, tout simplement.

Vois-tu cette poire ? Je vais peut-être bientôt la jeter. C’est très probable. Mais, en la jetant, je vais la remercier. Evidemment, c’est une attitude ridicule aux yeux d’un terrestre. On y voit un réflexe basé sur une sorte de… fétichisme.

En fait, c’est de tout autre chose dont il s’agit. Lorsque nous remercions ce que nous utilisons, et à plus forte raison ce que nous détruisons ou jetons, nous savons fort bien que ce ne sont pas des oreilles qui entendent ou une conscience individualisée et autonome qui reçoit nos paroles ou nos pensées. Par contre, nous savons pertinemment que l’état d’esprit avec lequel nous accomplissons cet acte, et donc le rayonnement qui se dégage de nous à ce moment-là, vont toucher en profondeur la structure moléculaire de l’objet que nous ne gardons pas. Et cela, pour nous, comprends-tu, c’est capital. Nous y voyons une des racines de l’amour, de l’omniprésence et de l’omniconscience. Rien n’est séparé de rien et plus nous parvenons à incarner cette vérité, plus nous devenons responsables de la progression du Tout.

– Je peux facilement concevoir cette approche des choses, mais n’est-ce pas aussi un peu… fou ? N’est-ce pas là également une façon de tout compliquer, de créer des manies ou des attitudes mentales obsessionnelles ?

– Ai-je l’air de quelqu’un qui reflète ce genre de comportement ? Non… Un même acte peut être accompli de cent façons différentes selon l’orientation du cœur… vers la simplicité. Je vais jeter cette poire en toute liberté, vois-tu, mais, en faisant cela, je vais penser tout naturellement aux conséquences de mon acte, au voyage et aux transformations presque infinies de la matière-énergie dont je vais être ainsi l’initiatrice.

Lorsque les atomes de mon fruit ou ceux de ta feuille de papier se seront dissociés, lorsque leur matière aura pourri ou se sera désagrégée, lorsque tous les éléments de la nature s’en seront dégagés, quelle sera la durée et la profondeur du voyage des mille composants qui leur avaient donné naissance ? Ceux-ci vont être disséminés dans la terre, l’eau, le feu, l’air… et le subtil. Et avant que quelque chose ne les rassemble, puis ne les structure à nouveau, il se sera peut-être passé des millions, voire des centaines de millions d’années si ce n’est davantage ! N’est-ce pas émouvant ?

– Tu m’as dit que le temps n’était rien…

En posant cette question, j’ai rejoint le regard de mon amie. Je voulais comprendre davantage… Je m’en souviens, ce matin, comme si cela venait de se produire à l’instant même. Je cherchais quelque chose qui soit au-delà des mots, quelque chose à lire entre leurs sons… Je ne l’ai pourtant pas trouvé, ce regard. Il m’a semblé qu’il naviguait très loin derrière moi. Il parlait de la pureté et aussi de la force d’un monde que je ne connaissais pas et auquel je ne pouvais avoir vraiment accès, de toute évidence. Certes, je peux peut-être aujourd’hui esquisser certains de ses contours, évoquer la couleur de son soleil, mais c’est presque dérisoire ! Guère plus qu’une fragance dont il restera quelques gouttes sur deux ou trois cents feuilles reliées… Un espoir !

– T’ai-je vraiment annoncé cela ? Je t’ai dit, c’est vrai, que le temps était une suprême illusion… donc un matériau de réflexion et de construction.

Je t’ai précisé qu’il se contractait ou s’expansait selon les champs de conscience du cœur… mais je t’ai affirmé tout autant qu’il faisait partie d’un jeu dans les règles duquel nous devions apprendre à nous déplacer. Le véritable maître du jeu, ce n’est pas celui qui refuse d’entrer dans le jeu, mais celui qui a appris à se déplacer avec aisance sur son damier, celui qui sait s’extraire au juste moment de l’hypnose qu’il suggère toujours.

– Il y a un mot qui me vient… Je suis toujours à la recherche de mots ! Je pense à « bénédiction ». Ce rapport particulier que vous entretenez avec les choses ne rejoint-il pas le sens profond de la bénédiction ?

A ce moment-là seulement, j’ai pu rejoindre le regard de mon amie. C’était du cristal. Il y brillait quelque chose qui murmurait : « Oui, là tu commences à approcher. L’acte de bénir va tellement plus loin que son symbole. Ce n’est pas un acte de religion. C’est un acte d’amour, un geste de vie, une onde qui part de notre cœur et qui lance dans l’infini le souffle d’une sublimation. Voilà ce qu’est la bénédiction et ce qui sera toujours à la portée de chacun. »

(Extrait de « Vu d’en Haut » – Daniel Meurois – Ed. Le Passe Monde)

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Eveil Homme

Chercheur spirituel et métaphysique, je suis en contact depuis plusieurs années avec des êtres galactiques. L'objet de ma démarche est d'informer les personnes intéressées par les questions liés aux nouvelles fréquences de réalité : ascension terrestre, éveil et chemin spirituel, nouvelles réalités, contactés extraterrestres et galactiques, être de lumière, divulgation, technologies nouvelles et ésotériques

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