Vidéo du Week-End, Après Hold’up et Mal-Traités, voici le documentaire révélateur de Olivier Probst : Vaccination Covid19, Le Crime Parfait

Si le documentaire Hold-Up était le premier épisode d’ un feuilleton, « Le crime parfait » réalisé par Olivier Probst pourrait faire figure de deuxième épisode avec une montée en puissance exponentielle. Le réalisateur dresse un bilan implacable, documenté et irréfutable des événements covid qui ont marqué 2020, que je qualifierais volontiers « d’annus horribilis, une année terriblement catalytique ».

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https://1984aumeilleurdelimmonde.blogspot.com/2020/12/vaccination-covid-19-le-crime-parfait.html

VACCINATION COVID-19, LE CRIME PARFAIT

 
UNE GESTION DE CRISE SANITAIRE CATASTROPHIQUE !

Pourquoi n’avoir pas pris dès le début de cette crise toutes les mesures qui s’imposaient pour endiguer l’épidémie à la racine, alors qu’il y avait pourtant tout le recul nécessaire pour le faire, le virus étant arrivé dans notre hémisphère bien après la Chine !

Étrangement, le gouvernement n’avait alors dans cette période charnière et décisive, rien mis en œuvre pour contenir la propagation du virus, alors qu’il était pourtant, à en croire les édifiantes et larmoyantes confessions de l’ex ministre de la santé, Agnès Buzyn, parfaitement au courant de la gravité de la situation, de la dangerosité et de la virulence de cette maladie, et ce depuis le début de la propagation. Elle aurait même la première, alerté le gouvernement et le directeur général de la santé des risques potentiels ! Pourtant, cette même ministre s’était fendue d’un communiqué ultérieur, affirmant avec aplomb le 20 janvier 2020 que, je cite « Le risque d’importation depuis Wuhan est quasi nul. Le risque de propagation du coronavirus dans la population est très faible ! » Soit, tout et son contraire… Un tel degré d’amateurisme, d’inconséquence et de légèreté laisse pantois. Enfin en tout état de cause, il serait dans le présent cas, manifestement plus adapté de parler de mensonges calculés et délibérés, portés par un culot et un cynisme abyssal !

Mais de toute manière, dans notre merveilleux monde, un tel degré de mensonge ne peut que finir par être rétribué à la hauteur de la félonie. Ce qu’on a pas manqué de vérifier quelques mois plus tard, puisqu’à la demande expresse de l’Elysée, la dame Buzyn vient maintenant de se voir propulser à l’Organisation Mondiale de la Santé, ce qui lui confère au passage une immunité diplomatique bien pratique et une paye confortable de 15.000 euros mensuels. De quoi acheter le silence de la dame sur les compromissions du gouvernement. Comme quoi en Macronie, ce n’est pas la roue de la justice qui tourne, mais uniquement les portes tournantes qui s’activent…

Aussi, pourquoi ne pas avoir fermé de toute urgence les frontières. Pourquoi avoir déplacé des malades contaminés dans d’autres régions, où personne ne l’était encore, alors même que des cliniques privées étaient disponibles pour les prendre en charge ? Pourquoi même avoir autorisé, en dépit du bon sens des rassemblements sportifs avec une rencontre de foot France/Italie regroupant plus de 60.000 spectateurs, alors même que l’Italie était déjà plongée dans une crise sanitaire aiguë, qu’elle était à ce moment là le principal foyer européen actif et donc un vecteur à haut risque pour la propagation de la pandémie ? Ou encore, pourquoi avoir maintenu envers et contre tout des élections qui auraient pu être reportées ? Le vote Républicain passerait-il avant la santé des Français ?

S’agissait-il là en réalité d’une inavouable stratégie pour laisser pourrir délibérément la situation et générer de nouveaux foyers de contamination ?

À ce moment là, au tout début de la pandémie, il n’y avait presque aucun matériel de disponible : ni masques, ni gels, ni respirateurs, ni même test de dépistage. Dans l’urgence, les soignants devaient même s’improviser des combinaisons de protection à base de sacs poubelles… Une honte pour un pays sois-disant développé !

D’autre part, pourquoi juste après la première vague, ne pas avoir renforcé le nombre de lits disponibles, alors qu’à les écouter, ils s’attendaient tous à la venue d’une seconde vague. Pourtant à en croire de nombreux spécialistes, un tel scénario était des plus improbables, voire totalement inédit en matière de virologie… 

Aussi, comment peuvent-ils, des mois à l’avance, anticiper le comportement d’un virus inconnu, parler avec assurance de deuxième et de troisième vagues, prévoir une fin de crise à l’horizon de 2025 pour la banque économique mondiale, voire même anticiper jusqu’à six vagues pour Neil Ferguson de « l’Imperial College of London », fort de ses modélisations mathématiques hasardeuses ? Quelle est cette science miraculeuse, qui permet de se projeter de la sorte dans le temps, tel un dieu omniscient ou un oracle, pour établir de telles projections ? Il est a relever que ce Ferguson qui est responsable de notre confinement a été arosé avec 79.000.000 de dollars par Bill Gates pour réaliser ses rapports. Vous savez, le milliardaire qui compte bien vacciner les 8 milliards d’individus que compte la population mondiale…

Le confinement a été imposé au prétexte de ne pas surcharger les unités covid… N’aurait-il pas été beaucoup plus judicieux et économique de financer ces quelques lits supplémentaires, plutôt que de paralyser toute l’économie du pays, en lui imposant un confinement désastreux à tous point de vue, en massacrant l’éducation et en tuant à petit feu les petits commerçant et entrepreneurs ?
 
À ce propos, Klaus Schwab du Forum Économique Mondial, dans sont livre « Covid-19, la Grande Réinitialisation », affirme avec aplomb que : « Aucune industrie ou entreprise ne sera épargnée. », mais aussi que « Jusqu’à 75 pourcents des restaurateurs indépendants pourraient ne pas survivre aux verrouillages et aux mesures de distanciation sociale. », soit un véritable carnage bel et bien délibéré.

Pourquoi ne pas avoir tout simplement réquisitionné toutes ces cliniques, avec 115.000 lits de disponibles ! En effet, en temps de guerre, si guerre il y a, comme le pantin qui nous sert de Président n’a eu de cesse de le scander d’un ton martial à six reprises : On Réquisitionne ! Aussi, pourquoi ne pas avoir concentré tous les efforts sur les plus exposés au virus dans la société, à savoir, les plus faibles et les plus âgés, au lieu de saborder de manière suicidaire, voir méthodique le pays tout entier ?

Au lieu de cela, qu’a-t-on pu observer : l’abandon total de la prise en charge des anciens, quand ce n’est pas pour les euthanasier tout court, par le biais de brigades d’intervention rapide GIR, à grand coup de protocole de Rivotril et sans même en informer les familles au préalable ! Ces pauvres âmes furent ainsi laissées, livrées à elles-mêmes, enfermées, cloîtrées dans leur chambre. Elles furent totalement isolées de leurs proches pour quitter ce bas-monde. Les familles ont juste eu le privilège de récupérer en guise d’adieu leur derniers effets dans des sacs poubelles. La grande classe au pays de l’humanisme et des droits de l’homme ! Quel bel hommage pour clôturer une vie de dur labeur…

Quand au confinement, on peut sérieusement douter de son efficacité étant donné que les pays qui n’ont pas confiné comme la Suède ont eu tout de même d’excellents résultats en misant tout sur l’immunité collective… 

D’ailleurs une récente étude publiée dans la grande Revue scientifique Nature démontre que  les confinements n’ont aucune incidence véritable sur l’évolution du virus… De plus combien de pathologies n’ont pas étés diagnostiquées et traitées pendant ce temps là. Rien que pour le cancer, on estime le bilan à 6.000 morts supplémentaires… Mais bon, après tout, il faut croire que ça ne doit pas avoir tant d’importance, puisqu’ils ne sont pas morts du Covid-19… Enfin si, mais de manière collatérale !

Par ailleurs, que penser des tests PCR, si peut fiables avec des faux positifs très nombreux. Ainsi, le Président de la Tanzanie par exemple, qui était méfiant, avait fait tester en laboratoire des animaux et fruits, sous couvert de fausses identités humaines. Bilan des courses, une chèvre, une papaye et d’autres exemples improbables étaient revenus positifs !

Mais, le plus extravagant au sujet de ces tests PCR reste encore le fait que leur sensibilité a été considérablement amplifiée, ce qui les rends beaucoup plus facilement positifs. En France, ils montent jusqu’à 50 cycles. Hors, tous les spécialistes s’accordent à dire qu’à 60 cycles, absolument tout le monde aurait le Coronavirus ! Ces tests sont tellement sensibles qu’ils détectent des particules de virus inactives ! Selon de nombreux virologistes, il serait impossible de détecter du virus vivant au-delà de 33 cycles. Jusqu’à 90 % des testés positifs ayant nécessité 40 cycles d’amplification n’auraient pas été désignés positifs si la limite d’amplification avait été de 30 cycles. Autant dire que si on casse le thermomètre, on ne peut plus mesurer la température avec précision…

D’ailleurs on comprend mal pourquoi il faut s’infliger une telle torture pour se faire tester, avec des écouvillons qui s’insèrent si profondément a proximité du cerveau pour récolter quelques prélèvements à analyser, alors que le moindre postillon aurait le potentiel de contaminer la moitié du village. Un simple test salivaire ne devrait-il pas faire l’affaire ?

La deuxième vague tant annoncée repose essentiellement sur ces faux positifs et les mesures sanitaires liberticides aussi.

Et que dire encore de tous ces morts abusivement attribués au Covid-19, alors qu’ils étaient atteints d’une toute autre pathologie ? 

Les chiffres de ce redoutable virus, n’ont-ils pas étés scandaleusement et artificiellement gonflés ? Où sont passées les autres pathologies comme la grippe saisonnière qui auraient miraculeusement disparue cette année, avec seulement 72 cas recencés pour l’année dernière, alors qu’en règle générale, ils sont des milliers ? Comme dirait Antoine Laurent de Lavoisier : « Rien ne se perd, rien ne se crée : tout se transforme. »

La « pandémie » qui nous a frappé n’est-elle pas avant tout une pandémie médiatique, une campagne de peur intensive, orchestrée et relayée de manière permanente par les chaines d’informations continues ? Comment se fait-il aussi que les critères pour définir une pandémie aient étés assouplis par l’Organisation Mondiale de la Santé ? D’ailleurs, une étude des chercheurs d’Oslo démontre qu’en réalité il n’y a même pas de surmortalité observable suite au Covid-19, ce qui contraste singulièrement vis-à-vis du discours de peur ambiant. Peut-on dès lors encore raisonnablement parler de pandémie ?

D’autre part, si le masque chirurgical est si efficace, alors pourquoi avoir imposé la fermeture de tant de commerces, d’établissements et de restaurateurs pendant des mois ? À contrario, si le masque n’est pas efficace, (comme en réalité tout porte à le croire, études scientifiques récentes à l’appui , avec une étude Danoise en population portant sur 6024 personnes), et bien pourquoi l’avoir imposé à tout le monde, jusqu’aux enfants de six ans ? 

Ne s’agit-il pas dans ce dernier cas, de pure maltraitance et d’un profond traumatisme, avec des effets psychologiques désastreux sur le long terme pour ces jeunes générations ? Quel sera leur rapport à la vie et aux autres dans les années à venir ? D’après une grosse étude allemande dirigée par un collectif de 363 médecins et portant sur plus de 25 000 enfants concernant le port des masques à l’école, les effets sont tout simplement désastreux ! Les déficiences causées par ce port prolongé du masque au delà de 4h30 par jour sont notamment : l’irritabilité, les maux de tête, la difficulté à se concentrer, moins de bonheur, la réticence à aller à l’école, le malaise, les troubles d’apprentissage et une somnolence et une fatigue accrue. Une telle obligation, parfaitement incompréhensible, relève d’une volonté criminelle, d’autant plus que les enfants ne tombent même pas malade de ce virus et ne seraient pas du tout contagieux !

Pourtant au début de l’épidémie, tous les interlocuteurs du gouvernement étaient unanimes sur la question, à commencer par l’inénarrable Sibeth Ndiaye. Ils avaient alors scandé en cœur la parfaite inutilité, voir le caractère nuisible du port de ce masque en population générale.

Le gouvernement ayant toujours clamé s’appuyer sur les décisions d’un conseil scientifique, dès lors comment expliquer de tels revirements à 180 degrés dans le discours officiel ?

Au passage, pour ceux qui savent lire, il est même inscrit en toutes lettres par les fabriquants sur leurs boîtes de masques qu’ils ne protègent en rien contre les attaques virales !

Dans un premier temps, pourquoi avoir mis en place l’interdiction formelle de distribution en pharmacie de ces masques, avant dans un second temps de les rendres obligatoires, sous peine de lourde sanctions financières !

À en croire le témoignage de certains entrepreneurs, l’état aurait même organisé lui-même la pénurie ! Ces derniers furent alors empêchés d’importer ces masques directement de Chine via leurs filières d’approvisionnement ! Entre-temps, le masque est paradoxalement devenu la pierre angulaire pour combattre la propagation de la maladie ! De qui se moque-t-on ?

En fait, cette volonté incompréhensible d’imposer ce satané masque n’est-elle pas une volonté inavouable d’affaiblir nos systèmes immunitaires, plutôt que de les protéger ? 

À bien y regarder de près, tout ce passe comme si ce gouvernement avait sciemment tout mis en œuvre pour nous couper de toutes les ressources nécessaires pour nous maintenir en forme. Comme par exemple, de faire fermer les salles de sport, ou en nous privant avec le confinement de soleil et donc de vitamine D, qui est pourtant essentielle !

Par ailleurs, on pourra remarquer que le déroulement de cette pandémie rappelle les techniques de tortures développées à l’échelle individuelle sur les prisonniers dans des camps de détention comme Guantanamo, avec le manuel de torture psychologique « Kubark », mais qui serait cette fois-ci appliqué à grande échelle, celle des sociétés.

Ainsi, on y retrouve pêle-mêle :

« La privation sensorielle », avec le port du masque obligatoire

« Le développement d’un sentiment d’insécurité et de stress permanent« avec un martelage médiatique incessant et quotidien du nombre de morts par le croquemort en chef, Jérôme Salomon. Quoi de mieux aussi pour rendre les gens malades que de leur parler de maladie à longueur de journée, surtout pour les personnes les plus sensibles et hypocondriaques

« L’isolation », avec le confinement, les gestes barrières et l’éloignement des proches

« Le harcèlement des concitoyens », avec des mesures absurdes, sous peine de se voir infligé des amendes exorbitantes, le port du masque continuel. Tout est fait pour rendre la vie quotidienne pénible.

« La désorientation et la « perte des repères », avec des discours officiels évolutifs qui changent en permanence et de manière contradictoire, des mesures à géométrie variable, voir parfaitement incohérentes.

Comme le disait Hannah Arendt, la philosophe spécialiste du totalitarisme : « Quand tout le monde vous ment en permanence, le résultat n’est pas que vous croyez ces mensonges mais que plus personne ne croit plus rien. Un peuple qui ne peut plus rien croire ne peut pas se faire une opinion. Il est privé non seulement de sa capacité d’agir, mais aussi de sa capacité de penser et de juger. Et, avec un tel peuple, vous pouvez faire ce que vous voulez ! »

On dirait donc bien la mise en œuvre de ce que la politologue Naomi Klein décrivait dans son essai sur la montée du capitalisme du désastre, comme la « Stratégie du choc ». Une stratégie proprement machiavélique, qui permet de profiter de l’état de sidération généralisé pour passer en force et sans réaction des mesures absolument inacceptables d’un point de vue éthique et démocratique et qui seraient rejetées avec force et véhémence en temps normal.

Et que penser des déclaration du ministre de la Santé BelgeFrank Vandenbroucke, qui admet que : 
« Faire du shopping ne comportait pas vraiment de risque quand tout était bien contrôlé. À un moment on avait besoin de prendre une décision choc, il fallait un électrochoc et cela impliquait que l’on ferme immédiatement les commerces non essentiels. »

Ce que nous avons traversé collectivement ces derniers mois, ressemble donc à une gigantesque entreprise de contrôle social et de soumission de la population, à l’instar de la fameuse « Expérience de Milgram ». On doit obéir aveuglément aux décisions les plus aberrantes, au nom du respect de l’autorité supérieure, car c’est elle qui serait détentrice de l’expertise scientifique, des compétences et du savoir, malgré des conflits d’intérêts qui sautent aux yeux. Mais que peut encore bien valoir la compétence si elle est corrompue et ne vise plus à l’intérêt du bien commun ? 

Une soumission qui a culminé jusqu’à l’absurde, avec la nécessité ubuesque et profondément humiliante de se faire signer à soi-même une dérogation d’autorisation de sortie, lors des phases de confinements ! Nous nous sommes ainsi transformés en gardiens de notre propre prison, quelle idée tordue et quelle perversion ! À croire qu’ils sont aussi en train d’évaluer le degré d’abrutissement et de zombification de la population générale, avant de passer à la vitesse supérieure…

Le but réel visé par toute cette entreprise, ne serait-il pas l’ubérisation terminale de la société, d’asphyxier et de faire mourir à petit feu, mais définitivement tous les indépendants, pour concentrer toutes les richesses dans les mains des grandes multinationales, qui auront alors dans un futur proche, la mainmise sur tout ! Pour s’en convaincre, il suffit de voir à quel point cette opération à été une véritable bénédiction pour les géants des GAFAM qui ont vu leurs chiffres d’affaire et leurs actions s’envoler de manière vertigineuse à la faveur de cette crise, tandis que les petits entrepreneurs, victimes de faillites en cascades, commencent littéralement à se suicider de désespoir… On peut donc observer très nettement une concentration de plus en plus grande de pouvoir et d’argent dans de moins en moins de mains, la disparition pure et simple des classes moyennes et l’émergence d’une classe hyper-riches.

D’ailleurs, on peut observer ce même processus de concentration avec le développement des smartcities, ces mégalopoles ultra-connectées et en parallèle, le dépeuplement des campagnes qui perdent progressivement leurs services et deviennent des déserts administratifs. Il faut comprendre que de manière générale, tout ce qui permet une certaine autonomie et une indépendance par rapport au système doit être combattu et éliminé. 

En fait, force est de constater que tout se passe plutôt comme si ces « bons dirigeants » nous livraient une guerre totale, s’ils mettaient tout en œuvre pour nous affaiblir sur tous les plans : physiologique, affectif, psychologique, et bientôt économique !

Et puis, toutes ces mesures, qui nous sont imposées et qui nous rendent la vie quotidienne infernale, sans véritable raison sanitaire justifiées, ne sont-elles pas elles aussi une guerre de nerfs et d’usure, une vaste entreprise de démoralisation destinée à nous faire accepter l’inacceptable, voire jusqu’à supplier pour une vaccination que l’on présente comme la fin du calvaire, le bout du tunnel, le saint Graal permettant de regagner notre vie antérieure confisquée et volée. D’ailleurs, le décidément incontournable Klaus Schwab l’avait annoncé dès le début de la pandémie alors que le virus n’avait que quelques semaines : « Un retour complet à la « normale » ne peut être envisagé avant qu’un vaccin soit disponible. »

« LE VACCIN À ARN MESSAGER »

« Immaginez un vaccin tellement sûr que vous devez être menacé pour le prendre contre une maladie si mortelle que vous devez être testé pour savoir si vous l’avez ! » Denis Rancourt

Pourquoi la vaccination serait-elle devenue l’horizon indépassable de cette épidémie, l’Alpha et l’Oméga de la sortie de cette crise, alors que contrairement à ce qu’avance le gouvernement, de nombreux autres traitements semblent avoir fait leurs preuves à travers le monde, comme l’hydroxychloroquine et l’azitromicine (avec pas moins de 100 publications internationales qui démontrent son efficacité), l’ivermectine associée à la doxycyclinele zincla vitamine C et D, la fluvoxamine, la bromhexine, ou encore des plantes naturelles comme l’Artemisia. Manifestement, ces solutions, faciles à mettre en œuvre sont ignorées, délibérément écartées, car n’étant sans doute pas susceptibles de dégager de substantiels profits financiers… Aussi, pourquoi ne jamais parler des moyens efficaces pour renforcer notre immunité et consolider de manière préventive notre santé, au moment même où c’est justement le plus essentiel et décisif ? Le système immunitaire serait-il devenu lui aussi une théorie du complot ?

D’ailleurs, pour revenir sur le sujet de la chloroquine : pourquoi la ministre de la Santé Agnès Buzyn, tout juste avant le début de crise,  l’avait-elle fait classer en tant que substance vénéneuse, désormais uniquement disponible sous ordonnance,  alors qu’auparavant, elle était directement accessible en vente libre ? Il faut avouer qu’il s’agit là d’un timing extrêmement curieux !

Question subsidiaire, qu’est donc bien devenu l’essai clinique « Discovery » de l’Inseem sous la tutelle de Yazdan Yazdanpanah pour évaluer les différent traitements antiviraux ? Malgré les annonces fracassantes initiales du gouvernement, nous sommes sans nouvelles.

Par ailleurs, pourquoi développer un vaccin pour un virus de la famille des Coronavirus, qui ont pour caractéristique d’êtres particulièrement instables et hautement mutagènes et dont la souche évolue souvent…  De plus, dès lors que la maladie n’est en soit pas immunisante, comment le vaccin pourrait-il alors l’être ?

Assistons-nous ici à la naissance d’un nouveau et immense marché mondial, avec l’imposition régulière d’un vaccin toutes les quatre saisons et l’entretien permanent d’un carnet vaccinal ?

Curieusement, pour ce nouveau vaccin, comme par enchantement, on débloque des sommes faramineuses pour acheter ces millions de doses et les infrastructures de conditionnement qui vont avec, alors que cela fait des années que l’on a rien strictement rien investi dans l’hôpital public, car il n’y aurait pas, dixit Macron, « d’argent magique » ! Bien au contraire, ce dernier a durant des décennies été méticuleusement et consciencieusement saboté, de gouvernements en gouvernements… Et là, avec cette crise sanitaire et son confinement inédit, on fait mine de se préoccuper de la santé des gens, en la faisant passer pour la toute première fois avant le profit économique… À d’autres !

Pourquoi chercher à vacciner à tout prix tout le monde, sans avoir le moindre recul sur les effets secondaires au niveau de la santé pour les mois et années à venir, le tout au mépris du plus élémentaire principe de précaution ? 

D’ailleurs, il semblerait que rien qu’avec le vaccin développé par la firme Pfizer, d’après les statistiques du CDC américain, on dénombrerait déjà parmi les premiers vaccinés, une proportion d’effets secondaires graves de l’ordre de 2,8 pourcents, ce qui est tout simplement considérable, surtout pour une maladie qui ne frapperait que 0,5 pourcents de la population ! Et ne parlons même pas des potentiels problèmes qui ne manqueront sans doute pas de se déclarer ultérieurement ! Visiblement, en ce qui concerne le vaccin de Pfizer, certains des vaccinés déclencheraient des paralysies faciales de Bell, avec un côté du visage totalement raide  et ne répondant plus du tout musculairement. On peut ainsi par exemple, retrouver  sur la toile, l’émouvant témoignage de Khaliah Mitchell, une infirmière américaine certifiée de Nashville, victime de cette pathologie trois jours après sa vaccination et qui met en garde contre ce vaccin en disant qu’elle ne souhaiterai pas d’un tel calvaire à son pire ennemi… À noter que déjà lors des essais cliniques menés par Pfizer, quatre volontaires avaient développé cette même forme de paralysie.

Mais ce n’est pas tout, comble de l’aberration, les laboratoires ne garantissent même pas que le vaccin immunise totalement de la maladie, ni même que le vacciné ne soit plus contagieux, qu’il n’en soit plus ni le porteur, ni le transmetteur. En outre, dans leur communication nébuleuse, ils ne se prononcent pas non plus sur l’efficacité durable de cette hypothétique protection…

Dans le doute, le principe fondamental de la médecine « Primum non nocere », avant tout ne pas nuire  devrait donc prévaloir, d’autant plus qu’il s’agit là d’un tout nouveau type de vaccin, ou plutôt, pour parler sans abus de langage, des produits de thérapie génique totalement novateurs à ARN Messager

On va donc injecter des acides nucléiques qui provoqueront la fabrication d’éléments du virus par nos propres cellules. On ne connaît absolument pas les conséquences de cette injection, car c’est une première chez l’homme. Et si les cellules de certains « vaccinés » fabriquaient trop d’éléments viraux, entrainant des réactions incontrôlables dans notre corps ? Les premières thérapies géniques seront à ARN, mais il existe des projets avec l’ADN. Normalement, dans nos cellules, le message se fait de l’ADN vers l’ARN, mais l’inverse est possible dans certaines circonstances, d’autant que nos cellules humaines contiennent depuis la nuit des temps des rétrovirus dits « endogènes » intégrés dans l’ADN de nos chromosomes. Ces rétrovirus «domestiqués» qui nous habitent sont habituellement inoffensifs (contrairement au VIH, rétrovirus du sida par exemple), mais ils peuvent produire un enzyme, la transcriptase inverse, capable de transcrire à l’envers, de l’ARN vers l’ADN. Ainsi un ARN étranger à notre corps et administré par injection pourrait coder pour de l’ADN, tout aussi étranger, qui peut alors s’intégrer dans nos chromosomes. Il existe donc un risque réel de transformer nos gènes définitivement. Il y a aussi la possibilité, par la modification des acides nucléiques de nos ovules ou spermatozoïdes, de transmettre ces modifications génétiques à nos enfants…

Ne s’agit-il pas ici d’un crime contre l’humanité caractérisé qui est sur le point d’être perpétré ? Et comme le gouvernement est parfaitement conscient de cet état de fait et que malgré tout, il cherche à tout prix à nous l’imposer, il y a tout lieu de s’en méfier comme de la peste, car je ne pense pas que l’appât du gain de Big Pharma soit la seule variable à toute cette satanée équation…

Dans le cas des vaccins à ARN, que l’on ne se trompe pas : il s’agit ni plus, ni moins que de la plus gigantesque manipulation génétique de tous les temps. Une telle entreprise, aussi hasardeuse et incontrôlable, ne relève-t-elle pas plus du scientisme que de la véritable science, voir du charlatanisme le plus total ? 

Faut-il croire qu’après avoir étés les victimes d’une expérience de contrôle social à grande échelle, nous serions maintenant en passe de devenir les cobayes d’une expérimentation médicale insensée ?

Au passage, on poura relever que si pour le protocole de Didier Raoult, on a exigé des études très poussées en double-aveugle pour une molécule peut coûteuse et déjà largement utilisée de par le monde depuis plus de 40 ans, sans que l’on puisse relever de contre-indication majeure, quand il s’agit de ce vaccin, on nous l’impose à marche forcée en quelques mois, alors que pourtant comme tous les spécialistes s’accordent à le dire, la mise en œuvre d’un tel vaccin prendrait une bonne dizaine d’années de développement et de contrôles… 

Didier Raoult est catégorique au sujet de ce vaccin « J’ai dit que le vaccin relevait de la science fiction pour moi, je ne vais pas rentrer dans des explications trop compliquées mais prenez l’exemple du vaccin contre la grippe, on a mis une quinzaine d’années à le stabiliser et encore à l’heure actuelle il n’est pas fiable à 100% et là pour une maladie qu’on connaît depuis un an à peine, certains laboratoires nous sortent des résultats à plus de 90 %. Non mais franchement qui peut croire une chose pareille ? »

L’acharnement incroyable sur le Dr. Raoult, que même « l’ordre des médecins » s’évertue à traîner dans la boue et en justice comme le dernier des charlatans, en dit bien plus long sur le degré de corruption manifeste des plus hautes institutions de santé de ce pays que sur ce bon docteur. Ce dernier ayant eu la faiblesse de vouloir respecter son serment d’hypocrate, au milieu de toute cette hypocrisie ambiante et généralisée. D’ailleurs, pensez-vous sérieusement que la gestion du prestigieux Institut de recherche sur les maladies infectieuses de Marseille, le plus pointu en son domaine de toute la France aurait été confié au premier charlatan venu ? Ça ne tient pas la route deux secondes, comme la gestion catastrophique de toute cette crise, avec pour la France, des résultats déplorables parmi les pires de toute la planète ! 

Et d’ailleurs, comment expliquer que miraculeusement les différents Labos qui se sont lancés dans la recherche et le développement arrivent à proposer presque tous en même temps leur solution vaccinale, alors que c’est du jamais-vu en terme de timing ? 

Mieux encore, dans une interview surréaliste au journal télévisé de TF1, le dirigeant d’entreprise Thierry Breton  nous a gratifié d’un aveu cuisant : « La bonne nouvelle c’est qu’on a tout de même fait des progrès absolument incroyables et que pour la toute première fois dans l’histoire de l’humanité, on a réussi à mettre sur pied des vaccins qui fonctionnent en 18 mois ! » Petit problème, au moment de cette affirmation enthousiaste, dix-huit mois avant, le virus n’avait même pas commencé à sévir sur l’ensemble de la planète. Autant dire que si cette affirmation est véridique, ils auraient lancé le développement des dits vaccins avant même d’en avoir besoin… Quelle précognition miraculeuse !

L’état a annoncé ne pas avoir l’intention de rendre le vaccin obligatoire… Car, il reconnaît lui-même implicitement qu’il y aurait tout de même quelques risques potentiels à cet acte médical tout sauf anodin et que par conséquent il ne peut se résoudre à le rendre obligatoire. Il faut par là entendre qu’ainsi, il se coupe par la même de toute responsabilité et qu’il n’est plus engagé dans les dégats qu’il ne manquera pas de causer… Alors qu’il est question, dans le même temps, de couper de toute vie sociale tous ceux qui s’y refuseront, rendant ainsi de facto cette vaccination obligatoire de la plus hypocrite et cynique manière !

Il va s’en dire que les labos de Big Pharma ne prendrons de leur côté en charge aucuns dédommagements en cas de complications, sous le prétexte fallacieux que l’urgence sanitaire ne leur a pas permis de réaliser des études classiques standardiseés et les procédures de contrôle habituelles… En gros, il faut comprendre que ce jeu de dupes, qui n’en vaut décidément pas la chandelle, est par avance pipé : c’est « face » tu perds, et « pile », ils gagnent !

Et d’ailleurs, si ces vaccins sont aussi bénéfiques et efficaces qu’ils le prétendent, alors pourquoi les laboratoires s’évertuent à organiser au préalable leur totale immunité, tout en jouant à la roulette russe avec notre système immunitaire ? Si de leur côté, ils ne prennent ainsi pas le moindre risque avec leurs comptes bancaires, alors pourquoi devrions-nous du notre, en prendre avec notre santé ? Dans leur échelle de valeur, notre santé aurait-elle moins d’importance que leurs profits et leurs dividendes ?

Avec ce pseudo « vaccin », allons-nous devenir des OGM sur pattes, voir même perdre le contrôle, la maîtrise et la propriété de notre corps ? Ce dernier sera-t-il susceptible de devenir la propriété de quelques acteurs extérieurs, à l’image de Monsanto, véritable pirate du vivant, s’accaparant sans vergogne, grâce à ses brevets iniques, la propriété de ses plantes génétiquement modifiées, qui relèvent pourtant du patrimoine ancestral de l’humanité… Ou bien, suite à cette vaccination allons-nous nous convertir, à notre corps défendant, en des sortes d’antennes réceptrices, afin de subir contre notre gré et sans plus en avoir la moindre conscience, des influences extérieures par le biais d’ondes 5G ? Serons-nous alors toujours les maîtres de nos émotions, de nos pensées et de nos actions ? S’agit-il d’une sorte de mise-à-jour de l’humanité ou d’un nouveau délire transhumaniste ? 

IMPOSSIBLE : Pure « Théorie du Complot » et divagations émanant d’illuminés en mal de frissons, me rétorquerez-vous…

Et pourtant, Bill Gates, qui est très impliqué dans toute cette campagne de vaccination mondiale, est aussi très actif dans l’alimentation et les OGM de la firme Monsanto. Et ce genre de méthodes parfaitement déloyales est déjà de mise dans ce secteur, ce qui n’a pas l’air de perturber grandement sa conscience d’humaniste… De là à penser que ce genre de procédés pourraient être étendus à l’homme, il n’y a donc qu’un pas… De la même façon, on a bien commencé par pucer le bétail, avant d’en arriver à envisager de pucer les hommes… N’était-ce pas notre ancien Président Nicolas Sarkozy, qui affirmait dans l’un de ces discours que  « l’homme n’était pas une marchandise comme les autres ». On peut donc comprendre qu’a leurs yeux, l’homme est donc bel et bien une marchandise ! D’ailleurs, il suffit pour achever de s’en convaincre, d’observer combien l’homme est de plus en plus traité en tant que tel dans le monde moderne avec par exemple, la mise en place de la GPA, ou de la PMA, ou encore la possibilité de tuer les nouveaux-nés jusqu’au 9e mois, moins quelques jours de la grossesse, pour cause de détresse psycho-sociale de la maman. Et comble de l’horreur, il est désormais même possible, avec la nouvelle loi dite de bioéthique, qui n’a pourtant strictement rien d’éthique ni de bio, de travailler sur le « matériel » humain pour expérimenter sur la création de chimères homme/animal

De plus, il suffit de prêter une oreille attentive aux propres déclarations et aux écrits des élites de ce monde pour comprendre qu’il s’agit bien du genre de délire idéologique et d’hubris qui les anime profondément. De Jacques Attali qui nous vantait les mérites du puçage humain, en passant, par Laurent Alexandre, par Ray Kurzweil le patron de Google et chantre du transhumanisme, par Elon Musk le patron de Tesla, qui compte nous implanter internet directement dans le cerveau, en passant par Klaus SchwabCe dernier se proposant le plus naturellement du monde de fusionner notre identité physique, numérique et biologique, pour rentrer dans la quatrième révolution industrielle ! Soit un pur délire transhumaniste.

De plus, il n’est vraiment pas rassurant de se rendre compte que ceux qui ont financé les recherches sur le vaccin sont des eugénistes Malthusiens qui  prônent explicitement un contrôle et une limitation de la population humaine… Il est intéressant de prêter attention à certaines déclarations ultras cyniques, de certains puissants de ce monde, comme celles, proprement édifiantes du Prince Philip de Mountbatten, le duc d’Edinbourg, co-fondateur du « World Wild Found » qui confiait que : « Si j’étais réincarné, j’aimerais l’être sous la forme d’un virus mortel afin de contribuer à résoudre le problème de la surpopulation. » ou encore, celles de Ted Turner, le grand magnat des médias, fondateur de CNN et donateur d’un milliard de dollars aux Nations Unies, qui affirme « qu’une population totale de 250 à 300 millions de personnes, soit une diminution de 95 % par rapport au niveau actuel, serait idéale. »

Il faut bien comprendre que ces ultra riches entendent bien maintenir leur train de vie et continuer à jouir des ressources en raréfaction de la planète. De quoi être plus que méfiant. On a déjà vu l’usage en Afrique de vaccins qui rendaient stériles certaines femmes après injection.

Bill Gates ne s’est d’ailleurs jamais caché dans sa volonté et son ambition de réduire la population mondiale, comme il l’avait clairement affiché lors d’une conférence « TEDX talk » à Monterey en Californie. Pour lui, la seule façon de réduire les émissions de Carbone et donc le réchauffement climatique, serait de réduire la population mondiale. Ainsi, il a présenté l’équation suivante : le CO2 serait égal à la population, multipliée par les services nécessaires par personnes, multiplié par l’énergie par service, multiplié par le nombre d’unités de CO2 nécessaires par service. Il a alors affirmé que, si ils faisaient un vrai bon boulot sur les vaccinations, les services de soins, et le contrôle des naissances, ils pourraient jouer sur la variable d’ajustement de la population, afin de limiter les émissions de Carbone.

De plus, il faut aussi savoir que les développeurs du vaccin Oxford-AstraZeneca, sont directement liés au mouvement eugénique racial britannique, avec une certaine proximité idéologique avec des organismes tels que le « Wellcome Trust » et le « Galton Institut ». Le chercheur principal de ce vaccin, Adrian Hill, est en lien avec la « British Eugenics Society ». L’anthropologue Francis Galton est considéré comme le père du mouvement eugéniste. L’ambition première de ce mouvement de pensé était d’améliorer la race humaine, en se basant sur l’hérédité, via un programme de sélection artificielle et un contrôle des mariages. Quant à la bibliothèque du « Wellcome Trust », elle est le gardien des archives historiques de la « Eugenics Society ». Lorsque le « Wellcome Trust » a créé pour la première fois son Centre d’archives médicales contemporaines, la toute première archive qu’il a cherché à acquérir était de manière révélatrice, celle de « l’Eugenics Society-Galton Institute ». Le site Web de Wellcome décrit le but initial de la « Eugenics Society » comme « d’augmenter la compréhension publique de l’hérédité et d’influencer la parentalité en Grande-Bretagne, dans le but d’améliorer la biologie de la nation et d’atténuer les influences que font peser sur la société les génétiquement inaptes ». Il est aussi fort curieux et interpellant que le « Johns Hopkins Center for Health Security », ait suggéré que le gouvernement américain rende les vaccins COVID-19 disponibles en premier aux minorités ethniques et aux handicapés mentaux… Voilà qui confère des relants plus que douteux, particulièrement sulfureux et nauséabonds à ce vaccin, dont le développement soulève par ailleurs des point plus qu’inquiétant… En effet, selon le magazine Forbes , le vaccin AstraZeneca a été inefficace pour arrêter la propagation du coronavirus dans leurs essais sur les animaux. Les six singes ayant reçu le vaccin COVID-19 d’AstraZeneca ayant été infectés par la maladie après avoir été inoculés. Tous les singes ont été mis à mort, ce qui signifie que l’on ne sait pas si ces singes auraient subi d’autres effets indésirables…

En outre, il faut savoir que ce sont ces mêmes laboratoires, en conflit d’intérêt permanent, capables de corrompre jusqu’aux politiques à la tête des plus haute instances, qui fournissent les études et se portent garant de l’efficacité de leurs propres vaccins ! Ces laboratoires si peut scrupuleux, qui comme « Pfizer », se sont déjà rendus responsables et coupables de nombreux crimes de par le passé, de la publicité mensongère relative au vaccin, avec de retentissants scandales sanitaires portés en justice.

D’ailleurs désormais, comment avoir encore foi dans les autorités scientifiques, puisque les plus prestigieuses revues dans le domaine, à comité de lecture, censées faire autorité, comme le Lancet, ont démontré de manière éclatante à quel point elles pouvaient être corrompues au dernier degré ! N’oublions pas la mise en garde du Pr. Philippe Even concernant cette industrie : « L’industrie pharmaceutique est la plus lucrative, la plus cynique, la moins éthique de toutes les industries, de tous les domaines réunis. Et ça se passe dans le domaine de la santé, ça me paraît deux fois plus grave ! »

Aussi, comment encore accorder sa pleine confiance dans les autorités sanitaires et dans l’industrie pharmaceutique, elles qui ont déjà de par le passé généré tant de retentissant scandales, en se portant garant du résultat : du Remdesevir, en passant par le Tamiflu, le Levothyrox, le Distilbènel’hormone de croissance, le chlordécone, le sang contaminél’Isoméride, le Médiator, le Viox, le Diane 35, le Thalidomide, ou encore le Cérivastatine

De même, le gouvernement affirme d’ailleurs systématiquement avoir appuyé et motivé toutes ses décisions, même les plus incohérentes sur la base d’un conseil scientifique. Mais ce dernier est-il vraiment composé de personnes intègres ? On peut raisonnablement en douter, vu l’aberration de certaines mesures adoptées…

Quant aux médias, leur intégrité et neutralité peut aussi être grandement remise en question, avec la bagatelle de 417.000.000€ versés en financements par les entreprises pharmaceutiques à l’ensemble de la presse.

De plus, en vertu de quoi serions-nous sommés de croire sur parole ces criminels aux pratiques douteuses, voir mafieuses, alors que nous avons déjà eu un précédent historique très similaire dans son déroulement (et de manière fort troublante) avec l’expérience malheureuse, le fiasco monumental du H1N1, où les vaccins que l’on nous avait déjà vendu comme très sûrs ont aboutis à de nombreux cas de narcolepsie, de cataplexie, ou encore des syndromes de Guillain-Barré, dont les victimes ont vu leurs vies bouleversées et ont eu toutes les peines du monde à se faire dédommager même onze ans après… Le lien entre ces graves maladies incurables fortement invalidantes et cette campagne de vaccination ne fût établi que deux ans après les faits.

Pour ce qui est de ces différents vaccins anti-covid 19, aucunes véritables études n’ont étés communiquées au public pour prouver leur innocuité. Nous avons juste eu le droit à des communiqués de presse des laboratoires, qui nous garantissent sur parole une efficacité au-delà de 90 pourcents. Cependant, d’après le Code de Nuremberg qui fut élaboré après-guerre pour mettre un terme définitif aux crimes des expérimentations nazies, tout acte médical sur la personne humaine nécessite au préalable un consentement éclairé, c’est-à-dire de connaître les véritables bénéfices et les risques potentiels. Une condition qui n’est ici absolument pas remplie, puisque l’on a strictement aucun recul sur ces derniers, avec une carence totale d’évaluation sur le long terme…

Un consentement éclairé dont les labos se passent visiblement allègrement, en désignant d’office comme volontaires certainnes personnes âgées dans leur maison de retraite, comme la pauvre Mauricette. Cette brave dame, âgée de 78 ans fût a sa grande surprise, la toute première française à tendre son bras sous l’œil  voyeuriste des caméras pour les besoins de cette grossière mise en scène. Manifestement nous sommes là en plein dans de l’abus de pouvoir et de confiance sur une personne faible. Il faut bien préciser qu’il s’agit là concernant les personnes âgées d’un essai sauvage puisqu’elle ne correspondent en rien aux profils des test cliniques alors qu’elles ont un système immunitaire différent et bien spécifique.

Au sujet de cette campagne de vaccination en maisons de retraites, qui serait sois-disant basée sur le volontariat et le consentement, des témoignages remontant du terrain font état des pires pressions exercées sur les résidents, pour les contraindre à céder. En effet, en cas de refus, plus de réfectoire commun, plus d’animation commune, impossibilité de se promener dans les couloirs, plus aucun contact avec aucun autre pensionnaire même en respectant les gestes barrières, confinement strict et seul dans sa chambre, plus de sorties coiffeur, boulangerie sans test de retour et en cas de visite, masque obligatoire et interdiction formelle de manger ensemble… Il me semble que même les chiens dans un chenil ont droit à plus d’égards et de considération… À vomir !

De son côté, le PDG de Pfizer, Albert Bourla, ne semble pas vraiment pressé de se faire vacciner avec ses propres produits, que dans sa grande bonté d’âme, il réserve par charité aux plus faibles de la société. Le même type d’arguments que reprend en cœur notre classe politique, qui pour la toute première fois aurait quelques scrupules à user de passe-droits par rapport au reste de la population. Risible !

Comble de la folie dans ce monde devenu de plus en plus ubuesque, il est même question de continuer les privations de liberté, le port du masque et les distanciations sociales, même après vaccination ! Mais dans ce cas, à quoi pourrait-elle donc bien servir et pourquoi nous l’imposer absolument sous les pires pressions, menaces et contraintes ? De toute évidence, le but de la vaccination n’est pas d’ordre sanitaire mais politique : il s’agit de parvenir à une normalisation du port de l’identité numérique par chaque citoyen.

Dans le monde rêvé des élites, tout sera bientôt interconnecté, tant les humains, que les objets, les machines ou les infrastructures, et tout pourra être piloté et contrôlé d’une manière efficace, rationalisée et centralisée, à l’aide de la puissance de l’intelligence artificielle… Dans cette nouvelle société,  il faut bien comprendre que plus rien ne doit plus échapper à l’emprise de l’empire technologique qui doit coloniser et embrasser tous les espaces, tous les objets, tous les êtres. D’où la nécessité d’avoir déployé en catimini toutes ces antennes de 5G pendant le premier confinement, pour pouvoir faire circuler de telles faramineuses quantités d’informations… Ne serait-ce pas là, une forme de pouvoir et de démesure ultime, d’ordre démiurgique ?

LA DÉRIVE TOTALITAIRE

Pourquoi peut-on observer dans le monde entier une telle débauche de moyens, pour un virus qui somme toute, tue à peine plus qu’une grippe saisonnière. Ce dernier ne tuerait en effet pas plus que 0,05 pourcent des personnes infectées et dans l’immense majorité des personnes âgées avec un âge médian de 84 ans alors que l’espérence de vie est de 82 ans ? C’est du jamais-vu dans toute l’histoire humaine… 

Cela, mérite-t-il un changement complet de civilisation, un boulversement de nos modes de vie, de nos relations et interactions sociales ? En somme, de perdre à tout jamais ce qui fait l’essence même de la vie et de notre humanité ? Un « Grand Reset », comme aiment à l’appeler les dirigeants du « Forum Économique Mondial » ?

Pourquoi ne jamais avoir mis en place la moindre consultation populaire pour la gestion de toute cette crise qui engage et impacte en profondeur nos vies à tous ? Ce choix radical de nouvelle société, voir de civilisation n’est-il pas avant tout un choix citoyen, qui devrait revenir au peuple et non à une clique de technocrates mondialistes élus par personne…

Par ailleurs, comment se fait-il que la santé de milliards de personnes sur cette planète relève de la volonté unique d’une poignée de puissants mégalomanes et notamment d’un certain Bill Gates, cet informaticien et homme d’affaires redoutable et peu scrupuleux, ce faux philanthrope qui n’a strictement rien à voir avec le domaine médical et du soin ? Ironie du sort, avant de s’intéresser de très près à notre santé, il était spécialiste des virus, mais informatiques !

Pourquoi déployer une telle débauche de moyens de coercition, de répression et de surveillance, pour une affaire qui relèverait de la santé publique ? Ainsi, en pleine Pandémie, on sera surpris de croiser paradoxalement plus de patrouilles de police ou de drones que d’ambulances !

Autre dérive totalitaire détestable de ce nouveau monde parfaitement invivable et infernal : on entretient aussi la division dans la population, on encourage la délation, comme lors de l’une des plus sombre et funeste époque de notre histoire. Ainsi par exemple, certaines municipalités, ont jugé bon de mettre en place avec les acteurs locaux et associatifs des patrouilles dites citoyennes pour surveiller la soirée du réveillon et s’assurer en bons capos de la brigade sanitaire que les consignes gouvernementales sont respectées à la lettre… Voilà qui rappelle furieusement l’expérience en psychologie sociale qui fut menée dans la prison de Stanford, où l’on donnait autorité à tout un groupe d’individus lambda sur un autre groupe, avec le pouvoir de surveiller et de punir ces derniers… Certains, forts de cette nouvelle autorité qui leur est conférée, se prêtent alors très bien au jeu, se faisant les relais zélés du pouvoir. 

Désormais, tout le monde surveille tout le monde, et tout le monde se méfie de tout le monde ! Soit la mise en place d’une société paranoïaque et kafkaïenne, atteinte par une contagion délirante.

En outre, depuis le début de cette pandémie, on ne compte plus les abus de pouvoir et de la violence gratuite émanants des forces de l’ordre, ou même de simples contrôleur de magasin. On a ainsi pu assister incrédule à des scènes surréalistes, comme : Une vielle dame atteinte de la maladie d’Alzheimer, qui s’est vue verbalisée pour avoir mal renseigner l’heure sur sa fiche de sortie; Un médecin en intervention urgente verbalisé pour non-respect du couvre-feu; Un père de famille se faire débarquer avec sa famille d’un train SNCF, avant de se voir violemment plaqué au sol devant sa petite fille en sanglots pour simple port d’un masque jugé trop lâche; Chez nos voisins hispaniques, on a même vu une dame se faire littéralement taser en pleine rue et hurler à la mort pour non-port du masque ! En Australie, on a aussi vu un agent de sécurité d’un hôtel de Melbourne se saisir d’un adolescent sans masque avant de littéralement lui enserrer la gorge pour l’étouffer jusqu’à le rendre inconscient avant de le traîner par terre, comme une vulgaire poupée de chiffon totalement inerte… En Belgique, où les mesures pour le soir du réveillon ont étés particulièrement drastiques, on a vu, suite à une odieuse dénonciation du voisinage, un escadron de policiers débarquer manu militari chez un particulier qui avait eu le malheur d’inviter trop de convives, passant outre les injonctions officielles sur les mesures de confinement. Après un échange très tendu et filmé, la propriétaire des lieux, une femme d’un certain âge, s’est littéralement vue entraînée dans un déchaînement de violence inouïe, en finissant tabassée à même le sol par un policier en roue libre, alors qu’elle a le visage tuméfié sous l’effet des coups ! 

Inimaginable ! 

Au Québec, en pleine soirée de réveillon, cinq policiers sont intervenus de manière très musclée chez un particulier, allant jusqu’à tirer le plus jeune fils hors de son domicile, avant de le tabasser et de le poivrer !

En Belgique, un propriétaire et ses convives, dont un instituteur et sa compagne, ont été littéralement roués de coups, matraqués et menottés, par la police. Leur seul crime : avoir eu l’outrecuidance de passer le réveillon à quatre adultes et deux enfants… L’homme, père de famille, jugé peu coopérant, a même été directement braqué avec une arme de service devant son enfant terrorisé et criant «Ne tuez pas mon papa»… Un fait de terrorisme sanitaire intolérable qui méritait sans nul doute une bonne correction. Soyez rassuré : pour le bien et la sécurité de tous, ces deux criminels en puissance, véritables dangers publics pour la santé de leurs concitoyens ont terminés en cellule au commissariat…

Force est de constater que malheureusement, ces événements surréalistes et profondément choquants semblent maintenant se multiplier un peu partout aux quatre coins de la planète et ne sont donc pas des épiphénomènes. Les libertés les plus élémentaires sont désormais sérieusement bafouées et remises en cause… Les policiers semblent pouvoir agir en toute impunité, sans doute couverts par leur hiérarchie. De telles dérives sont d’autant plus alarmantes, qu’elles concernent manifestement des citoyens lambda et des familles sans problèmes particuliers ni antécédents avec la police… Désormais, ce déchaînement de violence n’épargne plus personne et peut s’abattre jusque dans l’intimité de votre domicile. Serait-ce le grand retour des SS, rebaptisés en Services Sanitaires ? En tous les cas,  il est tout de même paradoxal et totalement inconcevable vous en conviendrez de commencer à avoir plus peur des forces de l’ordre que des délinquants… Les policiers sont tout de même censés avant tout protéger leurs citoyens et ne pas agir en milices pour servir et protéger on ne sait qui. 

On peut aussi légitimement s’inquiéter de voir l’état s’ingérer de plus en plus au sein de notre vie privée, au cœur même de notre intimité pour manifester des velléités de surveillance, de régulation et de contrôle, comme par exemple pour la soirée de réveillon, où il préconise de ne pas être plus de 6 à table, de ne surtout pas chanter au cours du repas et de ne pas partager sa bûche de Noël avec Papy et Mamie qui pour ne pas les exposer devraient rester confinés dans la cuisine, comme le suggère le néphrologue pédiatre Rémi Salomon ! 

Quelle est la prochaine étape de cette folie furieuse, de ces ingérences insupportables : nous interdire de parler trop fort ou tout court pour ne pas risquer de diffuser des microparticules de virus dans l’air ambiant ? Ou encore, nous interdire la prononciation de certaines consonnes et autres sonorités qui seraient susceptibles d’expulser plus de gouttelettes de salive dans l’atmosphère ? Le postillon deviendrait-il un acte terroriste ? Faut-il bannir certains mots du dictionnaire à trop haut facteur de risques ? Mieux encore, pour couper court à tout risque potentiel de propagation, l’état va-t-il dans un futur proche, nous imposer un implant cérébral permettant de communiquer en mode télépathique avec nos interlocuteurs ? Ou encore, allons-nous nous retrouver interdits de faire l’amour de manière conventionnelle, sauf bien entendu en mode « Gloryhole », avec une plaque de plexiglas obligatoire pour faire écran de protection ? En outre, certaines positions sexuelles comme la sodomie seraient-elles à privilégier, car n’impliquant pas de face-à-face avec son partenaire ? Où peut-on trouver la liste officielle du gouvernement des positions autorisées du Coronasutra ?

Une chose est sûre, avec cette crise sanitaire on assiste de la part de l’état à une démonstration de toute-puissance et à un mélange particulièrement malsain d’infantilisation totale de ses concitoyens, mêlée à une culpabilisation et à une répression de tous les instants… 

Comme le dit avec pertinence la généticienne Alexandra Henrion-Caude,  dans un renversement extraordinaire, nous sommes tous présumés malades et contagieux, nous avons perdu d’office notre droit à être présumé sain. Un peu comme si en justice, la présomption d’innocence était définitivement bannie et que nous serions d’office considérés comme des criminels en puissance… Quelle société peut encore fonctionner sur un tel postulat ?

Et puis, quel est le sens de cette nouvelle existence que l’on cherche désormais à nous imposer ? Vivre pleinement ne suppose-t’il pas d’affronter les imprévus, l’insécurité des accidents, des maladies et même en dernière instance, la mort ? Vivre n’implique-t-il pas de lâcher prise sur ce qu’on ne pourra au grand jamais contrôler ? La plus grande leçon de philosophie que la vie puisse nous offrir n’est-elle justement pas d’apprendre à mourir ? La sagesse suprême, n’est-elle pas d’intégrer la mort comme faisant totalement partie de l’équation complexe de la vie ?

Comment peut-on se résigner à ne plus vivre par risque de mourir ? Comme dirait le chanteur Jacques Higelin : « Ceux qui ont peur de mourir on souvent peur de vivre. Ils respirent prudemment en attendant la fin. » 

Quel est au juste le sens d’une vie coupée de tout ce qui en fait la valeur, de ce qui la rend si précieuse, unique et authentique, à savoir : les émotions, les rires et les sourires, l’insouciance, l’amour, le partage, les rencontres, l’évasion, les découvertes, les loisirs ? Désormais, nous sommes plongés dans un programme de mort, conduits par ces élites psychopathes sois-disant philanthropes dans une société ultra-contrôlée, artificielle, aseptisée et déshumanisée. Dans cet univers, la seule activité humaine qui semble encore être tolérée est le travail.

À l’avenir, dans cette nouvelle forme de dictature numérique, allons-nous être obligés de vivre nos vies par procuration, comme si nous étions déjà morts ? Forcés de communiquer avec nos proches exclusivement sur les réseaux sociaux par écrans interposés, de voyager ou faire du sport par casque virtuel, d’aller au cinéma dans notre salon, ou en regardant des séries Netflix, de faire nos courses en ligne sur Amazon ?

D’autre part, depuis des mois, on a vu la liberté d’expression être complètement bafouée sur de nombreux sujets. C’est la première grande victime de ce virus ! Pourquoi censurer toutes les voix dissidentes qui s’élèvent de par le monde pour dénoncer les nombreux dysfonctionnements dans la gestion de cette crise sanitaire et notamment sur les réseaux sociaux et les plateformes telles que YouTube et Facebook, sous prétexte de lutte contre les « Fake News ». Est-ce bien là le rôle dévolu à ces plateformes sociales qui devraient pourtant se cantonner à assurer une parfaite neutralité et simplement servir de canal aux informations qu’elles véhiculent ? En réalité, on ne peut que faire le triste constat que les algorithmes des réseaux sociaux et les « fact-checkers » sont devenus des instruments de censure et de propagande, bien plus que des garants indépendants de la vérité. Ils servent d’alibi pour mettre en place une censure massive et généralisée. Ainsi, Facebook se permet de censurer toute position critique vis-à-vis de la vaccination.

Et ne parlons pas de certains médecins qui se sont tout simplement vus licenciés par la direction de leur hôpital, en pleine crise pandémique, là où c’est précisément le moins acceptable. De la pure folie ! Ce fut le cas pour le médecin anesthésiste-réanimateur belge Pascal Sacré, qui pour avoir dénoncé publiquement la gestion calamiteuse de la crise sanitaire et relevé de nombreux disfonctionnements, s’est vu du jour au lendemain, licencié pour délit d’opinion comme un malpropre d’un établissement où il travaillait sans aucun problème, depuis 9 ans.

Pire dans certains cas, on a même vu des médecins comme le professeur Jean Bernard Fourtillan, expert en pharmacologie et toxicologie se faire arbitrairement arrêtés pour se faire interner en hôpital psychiatrique. Ce professeur intervenant dans le documentaire taxé de complotiste « Hold-Up », qui fut censuré de toutes les plateformes de diffusions. Dans ce film, Fourtillan y mettait directement en cause l’implication du laboratoire pharmaceutique Pasteur dans la création du virus qui serait pour lui une création artificielle ce qui recoupe les déclarations du Prix Nobel Luc Montagné. D’ailleurs cette hypothèse est loin d’être totalement absurde, car manifestement, ce virus avec ses propriétés inédites et extraordinaires semble bien peu naturel. En effet, contrairement aux autres virus, il ne semble pas avoir de saisonnalité si bien qu’on le retrouve tout au long de l’année, en été comme en hiver… Il faut d’ailleurs savoir que de par le monde, de nombreux laboratoires de haute sécurité de niveau P3 ou P4, jouent littéralement avec le feu et aux apprentis sorciers, avec des virus mutants qu’ils modifient et recombinent à leur gré pour les rendre plus mortels et transmissibles à l’homme, comme cela est confirmé dans un échange télévisuel surréaliste du magasine « Science et Vie TV » animé par Gérôme Bonaldi. Les chercheurs serait intervenus sur le redoutable virus H5N1 de la grippe aviaire, pour lui altérer son patrimoine génétique et lui permettre d’infecter plus facilement les hommes, qu’il puisse passer des oiseaux à l’humain. On se demande bien qu’elle est la finalité et la pertinence de ces recherches visant à sois-disant anticiper les risques de mère nature et qui coûtent au passage extrêmement chers en financements publics. Le docteur a ainsi vu les forces de l’ordre débarquer à son domicile, saisir tous ses ordinateurs, puis il a été convoqué par voie express devant un juge avant de se voir interner contre son gré dans un hôpital psychiatrique ! Des méthodes dignes de la police politique Stasi sous l’ère de l’ex Union des républiques socialistes soviétiques en RDA, où l’on enfermait les opposants au régime dans des établissements spécialisés pour les museler.

Encore plus inquiétant, on commence de plus en plus à évoquer la possibilité de placer les cas positifs Covid dans des camps d’internement, alors même que les tests manquent de fiabilité. Il a en effet été évoqué sur la chaine LCI, l’hypothèse de séparer les membres de leur propre famille, voir les enfants de leur parents ! On marche sur la tête, du pur délire…

En réalité, dans les discours officiels, on ne parle que très peu de traitement et de guérison. En revanche, on peut très nettement observer une totale dérive sécuritaire avec un exécutif en roue libre, qui s’octroie  les pleins pouvoirs à la faveur de l’urgence sanitaire. Comme un coup d’état qui ne dirait pas son nom.

Jacques Attali, ce faiseur de rois qui murmure à l’oreille des Présidents depuis des décennies, véritable éminence grise tapie dans les coulisses du pouvoir, nous parle aussi d’un « état d’urgence permanent », au nom du principe de précaution. Mais, qu’elle est alors la différence avec un régime dictatorial si le régime d’exception devient la norme ? Et pourquoi ce même principe de précaution qui est ici convoqué, n’est plus valable lorsqu’il s’agit des vaccins, qui vont pourtant impacter directement notre santé et menacer notre intégrité physique ?

Dans cette dynamique liberticide, le gouvernement a aussi adopté une scandaleuse loi dite de sécurité globale qui empêche de filmer les policiers dans l’exercice de leur fonction lorsqu’ils interviennent dans l’espace public ! Autant dire que cela va leur assurer la plus grande impunité pour leurs actions de répression à venir… On remarquera que pendant qu’on instaure cette opacité pour le pouvoir et ses petites mains exécutantes, dans le même temps, on exige de plus en plus de transparence pour le citoyen lambda qui se retrouve fliqué, tracé, épié, filmé, écouté en permanence…

Parallèlement à cette nouvelle loi inique, début décembre, le gouvernement autorise discrètement le fichage des opinions politiques, ou l’appartenance à des organisations syndicales, par le renseignement avec des décrets publiés élargissant le champ d’action de trois fichiers auxquels certains services de renseignement ainsi que les forces de l’ordre ont accès. Les individus considérés comme dangereux pour la « sécurité publique » pourront être répertoriés dans trois fichiers. Pourront désormais y être inscrits les opinion politiques, philosophiques et religieuses, les comportements et habitudes de vie, les déplacements, les pratiques sportives ou les activités sur les réseaux sociaux… 

Et lorsque lors d’un entretien l’on fait remarquer à notre roitelet mal-aimé, ce triste sire de Macron, ce tyran en puissance de Jupiter, qu’il est entré de plein pied dans une dérive totalitaire et qu’il transforme progressivement le pays en dictature, il hausse les épaules avec dédain et un souverain mépris, avant d’essuyer la poussière de son veston, comme l’eau qui glisse sur le dos du canard… Faisant bien comprendre par là qu’il s’en contrefichait royalement, tout en rétorquant, avec la vulgarité qui le caractérise « Je m’en bas lec… », sous-entendu, je m’en bas les couilles…

Par ailleurs, pourquoi à quelques exceptions près, une telle uniformité à travers le monde dans la gestion de cette crise sanitaire, les mêmes incohérences qui reviennent, les mêmes mensonges et  manipulations, les mêmes méthodes, comme si presque tous les pays obéissaient à une même stratégie et à un plan d’ensemble ?

En fait, tout indique un immense péril menaçant notre santé, mais aussi nos libertés les plus fondamentales et inaliénables, car il est de plus en plus question d’introduire un passeport vaccinal… Outil totalitaire s’il en est, et véritable sésame qui nous permettrait de continuer à vivre plus ou moins normalement dans cette nouvelle société aseptisée, ultra-normée et surveillée. L’accès aux écoles, transports, commerces et emplois serait alors conditionné à ce carnet vaccinal sous-cutané. Quel odieux chantage que voilà ! Comment peut-on alors encore oser se prévaloir de la démocratie, avec la mise en place d’une telle société à deux vitesses, reléguant certains individus à l’état de sous-citoyens, de parias, dont la seule faute, le plus grand crime, impardonnable, serait d’avoir voulu rester avant tout des humains authentiques et incorruptibles. Ces derniers, qui auront refusé ce type de progrès à marche forcée, seront les chimpanzés du futur, le dernier maillon de l’évolution, des sous-hommes, face aux surhommes augmentés. Il faut bien comprendre que dans le monde qu’ils ambitionnent de voir naître, ce nouvel âge d’or, il n’y aura plus de place pour l’humain, tout sera robotisé et automatisé, les travailleurs laborieux étant devenus superflus. Un monde divisé entre les Dieux et les inutiles, les êtres substituables, dixit le détestable pape français du transhumanisme Laurent Alexandre. Un monde furieusement proche de la société dépeinte dans le film d’anticipation « Elysium », où il n’y a plus que deux classes, les ultras-riches et tous les autres. Cette caste de privilégiés hors-sol vit en orbite, dans « Elysium », une station spatiale en forme de pentagramme, une paisible arche céleste préservée de tout chaos. Il s’agit d’un ghetto spatial pour riches, ultra-moderne et hautement technologique, totalement coupé des bidonvilles terrestres délabrés et du reste de la population, qui se débat tant bien que mal dans toutes sortes de trafics pour assurer sa survie quotidienne…

Tout porte à croire que nous allons assister , à l’extension globale du modèle chinois de contrôle des populations, avec la mise en place d’un système de crédit social, appuyé par une nouvelle monnaie électronique dématérialisée couplée à un contrôle numérique intégral et permanent sur nos vies et nos comportements. Soit, l’émergence d’un système technocratique tyrannique redoutable, capable du jour au lendemain, de couper les vivres , au moindre dissident et opposant à ce système impitoyable. Le pouvoir d’achat et les libertés de déplacement étant alors subordonnées à son comportement et à sa bonne soumission aux normes édictées et imposées par le système.

Tout cela rappelle furieusement de nombreux romans d’anticipation dystopiques tels « 1984 » de Georges Orwell, ou « Le meilleur des mondes » d’Aldous Huxley, ou même le texte prophétique et biblique de « l’Apocalypse » de Saint-Jean, avec sa fameuse « marque de la bête » sans l’imposition de laquelle « plus personne ne pourrait ni acheter, ni vendre« .  Et cela d’autant plus que l’enzyme luminescente du vaccin Moderna, un colorant fluorescent à points quantiques, qui indiquerait ou non la présence en règle de la vaccination est baptisé la « Luciférase » ! Il s’agit de minuscules cristaux semi-conducteurs qui réfléchissent la lumière et qui brillent sous les infrarouges.

À ce propos, rappelons-nous l’étonnante mise en garde de l’occultiste Rudolf Steiner : « Dans l’avenir, nous éliminerons l’âme avec la médecine. Sous le prétexte d’un ‘point de vue de santé’, il y aura un vaccin par lequel le corps humain sera traité dès que possible directement à la naissance, afin que l’être humain ne puisse pas développer la pensée de l’existence de l’âme et de l’Esprit. (…) Une fois le corps éthérique détaché, la relation entre l’univers et le corps éthérique deviendrait extrêmement instable, et l’homme deviendrait un automate, car le corps physique de l’homme doit être relié sur cette Terre par la volonté spirituelle. »

En tous les cas, quel merveilleux outil d’asservissement qu’une pandémie qui permet d’imposer une tyrannie sous couvert d’œuvrer par humanisme à la santé de son prochain… Comme l’a affirmé Robert Francis Kennedy Jr., le neveu de JFK, lors de son discours historique de Berlin prononcé à l’occasion de la marche contre les atteintes aux libertés fondamentales : « Les gouvernements aiment les pandémies. Et ils aiment les pandémies pour les mêmes raisons qu’ils aiment la guerre. Parce qu’elles leurs donnent la possibilité d’imposer à la population des contrôles que celle-ci n’accepterait jamais autrement. » Grâce aux mesures sanitaires, les rassemblements et les manifestations deviennent plus difficiles, voir interdites et les gens ont de plus en plus de mal à échanger des informations entre eux. Comme avec le terrorisme, le virus constitue un allié précieux du pouvoir, car tous les deux sont des ennemis invisibles et insaisissables. Ces deux menaces permettent donc d’instiller et d’entretenir une peur de tous les instants chez les individus pour mettre en place des mesures liberticides inédites de contrôle sur les populations.  Les gens apeurés sont plus dociles. Ils ont tendance à s’en remettre entièrement à leur gouvernement, qui est alors perçu comme le sauveur providentiel, seul en mesure d’écarter le danger et de résoudre le problème. Et avec la société du tout numérique et du télétravail à outrance qui se met en place, ils sont désormais en mesure de tout surveiller et contrôler… Klaus Schwab l’a affirmé : « L’endiguement de la pandémie de Coronavirus nécessitera un réseau de surveillance mondial. » 

Là où c’est particulièrement pernicieux et pervers, c’est que grâce au totem intouchable de la santé, ceux qui s’opposent à cette dérive totalitaire sont culpabilisés, taxés de complotistes, d’égoïstes irresponsables, voir de danger public. Voilà qui est tout bonnement machiavélique ! À propos de Machiavel, il disait en son temps que : « Celui qui contrôle la Peur des gens devient le maître de leurs âmes ! » N’est-ce pas justement ce à quoi nous assistons : une société qui perd toute son âme, parceque la peur a durablement gagné les cœurs et empoisonné les esprits ? Comme le rapporte Robert Kennedy Jr., il y a 75 ans, Hermann Goring a témoigné aux procès de Nuremberg, et on lui a demandé : « Comment avez vous fait pour que les Allemands acceptent tout cela ? » Et il a dit : « C’est une chose facile, ça n’a rien à voir avec le nazisme. Cela a à voir avec la nature humaine. Vous pouvez le faire dans un régime nazi, dans un régime socialiste, dans un régime communiste, vous pouvez le faire dans une monarchie et une démocratie. La seule chose dont un gouvernement a besoin pour transformer les gens en esclaves est la peur. Et si vous pouvez trouver quelque chose pour les effrayer, vous pouvez leur faire tout ce que vous voulez ».

Et ce déferlement totalitaire, cette irrépressible vague de fond n’est vraissemblablement pas prête de s’arrêter, car Macron à annoncé lors d’un entretien par rapport aux prochaines élections présidentielles : « Peut-être que je ne pourrai pas être candidat. Peut-être que je devrais faire des choses dans la dernière année, dans les derniers mois, dures parce que les circonstances l’exigeront et qui rendront impossible le fait que je puisse être candidat. » Voilà qui est des plus inquiétant et lourd de sous-entendus et qui pourtant n’a pas de sens étant donné que le vaccin présenté comme la solution miracle est sur le point d’arriver… Ces décisions très dures et impopulaires, pourraient-elles être la séparation des enfants de leurs parents qui a été évoquée par l’Organisation Mondiale de la Santé, ou encore par la reine d’Angleterre dans l’une de ses allocutions ? Jacques Attali de son côté n’y va pas par quatre chemins en déclarant le 11 avril 2020 sur France 24 : « Il faudra, dans tous les pays, isoler celui qui est contaminé de sa propre famille. »

L’avocat allemand de renom Reiner Fuellmich, qui s’était notamment illustré de par le passé en s’attaquant à Volkswagen, mais aussi à la Deutschbank pour leurs fraudes et corruption, n’hésite pas à évoquer au sujet de toute cette Pandémie, la possibilité d’un crime contre l’humanité de grande ampleur… Il parle de « Scandale du Corona » pour qualifier cette crise sanitaire et de ce qui constituerai ni plus, ni moins que la plus grande affaire de délit civil de tous les temps ! Il met notamment en cause la fiabilité douteuse des tests PCR de Drosten sur lesquels se justifient et s’appuient pourtant toutes les mesures sanitaires et les privations de liberté qui en découlent, des mesures de confinement, de distanciation sociale et de port obligatoire des masques. Le tout entraînant des dommages collatéraux et un préjudice incommensurable sur les populations du monde entier avec des faillites en cascades, des drames humains, des traumatismes et un recul des libertés publiques sans précédent.

Pour finir ce volet sur la dérive totalitaire, n’oublions jamais qu’une liberté qui est « temporairement » suspendue est bien souvent perdue à tout jamais, et que les mesures provisoires ne tardent jamais à s’imposer à tout le monde comme la nouvelle norme. Rappelons-nous enfin de la mise en garde, d’une grande justesse de Benjamin Franklin : « Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre, et finit par perdre les deux. » 

Peuples du monde, manifestement nous sommes rendus à la croisée des chemins et il est donc grand temps d’ouvrir les yeux, de prendre position, de résister et de se lever pour reprendre enfin en mains les clés de notre destinée collective afin de dire définitivement non à toutes ces folies et projets mortifères qui n’ont plus rien d’humain…

CORONAVIRUS, LE COURONNEMENT DE LEUR PROJET ?

Et si finalement, toutes ces confusions et ces incohérences multiples en apparence à un niveau superficiel, venaient servir une finalité d’ordre suppérieure, une cohérence globale à un niveau plus profond ? Rappelons-nous bien des propos du Président Franklin Rooswelt, lorsqu’il affirmait que « en politique, rien n’arrive par hasard. Chaque fois qu’un événement survient, on peut être certain qu’il avait été prévu pour se dérouler ainsi. »

Ainsi, il est fort curieux de constater que les dirigeants de ce monde semblent voir dans cette crise, une merveilleuse et une formidable opportunité, une occasion en or à saisir pour refaçonner le monde à leur image. Pour s’en convaincre, il suffit d’écouter entre autre, l’inquiétant Klaus Schwab, un personnage ténébreux, ancien membre du comité directeur du groupe Bilderberg et fondateur du Forum Économique Mondial. Un personnage haut en couleurs que l’on jurerait directement sorti d’un épisode de James Bond, tel l’emblématique méchant Blofeld de l’organisation Spectre, mais sans son chat !

En fait, il faut bien comprendre que ce virus constitue pour les mondialistes aux commandes une occasion en or pour passer d’un monde à l’autre, comme le ferait un catalyseur. Cette rupture violente permet d’imposer à l’ensemble de la société leur nouveau paradigme. Ce virus étant à leurs yeux comme une sorte de « Portail » ouvert sur ce nouveau monde, à savoir, celui de leur fameuse Gouvernance Mondiale et de leur grand rêve messianique. Nos élites l’affirment elles-mêmes dans les vidéos de leur organisation mondialiste « Global Goals » ou objectifs globaux, à laquelle adhèrent comme un seul homme tous nos bons dirigeants.

Cette refonte totale du système devrait affecter en profondeur tous les aspects de nos existences, sans retour en arrière possible. Une transformation d’ordre monétaire, sanitaire, sociale, commerciale, éducative, logistique, industrielle, technologique et jusqu’à la distribution alimentaire. Cela est aussi confirmé par le président exécutif du « Forum Économique Mondial »Klaus Schwab qui affirme sans ambage que, je cite: « La crise du COVID-19 nous a montré que nos anciens systèmes ne sont plus adaptés au 21e siècle » et d’ajouter que « la pandémie représente une fenêtre d’opportunité rare mais étroite pour repenser, réinventer et réinitialiser notre monde. »

De même Justin Trudeau , le premier ministre du canada affirme que « Cette pandémie a fournit une opportunité pour une remise à zéro. C’est notre chance d’accélérer nos efforts pré-pandémiques pour réimaginer des systèmes économiques qui répondent réellement aux défits mondiaux. »

Dans la même veine, Jacques Attali, dans un article tiré du journal « L’Express » daté du 13 mai 2019, affirma que les crises permettent de faire évoluer l’humanité, de faire table rase du passé pour tout remettre à plat, de créer un nouvel ordre à partir du chaos, comme le dit la devise de l’ordre maçonnique auquel il appartient, « Ordo ab Chaos ». Voici ce qu’il affirmait alors : « L’Histoire nous apprend que l’humanité n’évolue significativement que lorsqu’elle a vraiment peur»« La pandémie qui commence pourrait déclencher une de ces peurs structurantes […] On en viendra alors, beaucoup plus vite que ne l’aurait permis la seule raison économique, à mettre en place les bases d’un véritable gouvernement mondial. »

De même, dans une vidéo d’archive étonnante daté de 1979, il affirmait à propos du système de soins et de santé : « Le concept même de liberté va devenir de plus en plus perverti et c’est ça qui est le plus fascinant dans cette évolution et c’est peut-être ça qui est le plus terrible, c’est qu’elle va récupérer tous les concepts, y compris celui de liberté (…) qu’est ce que c’est que cette société de machine qui nous apprend à nous surveiller nous-même, c’est une société qui dit soyez libres, débarassez vous du médecin, soignez-vous vous-même, sortez de l’hôpital sous prétexte d’autonomie, créer les conditions de l’aliénation la plus formidable qui est en quelque sorte l’aliénation par soi-même, volontaire à une norme imposée par l’extérieur. On nous dira, il ne faut pas fumer, pas conduire, pas boire, ne pas avoir tels gênes dans sa structure héréditaire. Si vous l’avez, vous êtes extérieurs à la norme. Faites tout ce que vous pouvez pour vous en débarrasser ! On fera que ce qui est la forme la plus absolue de la dictature, que chacun d’entres-nous aie envie librement d’être conforme à la norme, ai librement l’envie de se comporter comme un esclave !»

Dans son dictionnaire du XXIe siècle, Attali nous parlait de l’avenir de la société, en le présentant ainsi : « Tout humain deviendra un être sans père, ni mère, sans antécédants, sans racines ni prospérité, nomade absolu. Chacun aura le droit de former simultanément plusieurs couples. Polygamie et polyandrie deviendront la règle. Il deviendra licite d’avoir un  « cloneimage », toutes les relations sexuelles interdites à un être humain. On autorisera même aux amateurs des relations avec des « cloneimages » de mineurs si l’on peut s’assurer qu’elles ne requièrent ni ne supposent la participation d’aucun enfant réel »

Curieusement certains documents semblent avoir anticipé la pandémie actuelle de manière incroyable. Il est difficile de croire qu’une telle accumulation d’éléments ne puisse que relever du pur hasard… Il y a vraiment matière à se poser de sérieuses questions sur ce virus, son origine et sa véritable finalité… 

Jugez-en par vous-même :

Dès 2010, le journaliste et spécialiste des relations internationales, Alexandre Adler dans son essai « Le nouveau rapport de la CIA », une vision prospective pour l’année 2025, évoquait de manière visionnaire la survenue en Chine d’une pandémie de Coronavirus, une maladie respiratoire entraînant des dizaines de millions de morts en occident.

 

Dans la même veine, au Canada, « la revue Québec science édition », dans son numéro d’octobre/novembre 2019, demandait à ses lecteurs s’ils étaient « prêts pour la prochaine pandémie » en annonçant qu’elle « pourrait arriver plus vite qu’on ne le pense » tout en précisant que les pires virus de la planète, grippe, Ebola, Sras, étaient sous surveillance.

Autre élément intrigant et fort troublant, un épisode TV de l’émission de téléréalité américaine «Project Runway», diffusé en mars 2019 soit avant la pandémie, mettait en vedette un concurrent nommé « Kovid » qui a présenté une tenue avec un masque assorti, similaire à ce que nous voyons maintenant en raison de la pandémie.

Mais ce n’est pas tout, dès 2017, on pouvait voir la starlette, chanteuse et compositrice américaine Poppy, réaliser un tutoriel à l’attention de ses fans adolescents, intitulé « How to Apply Your Mask ». Dans ce dernier on peut voir la chanteuse en nuisette, faire une démonstration de comment bien porter son masque chirurgical, comme s’il s’agissait d’un accessoire de mode de la dernière tendance. Voilà une idée pas très glamour, mais plutôt saugrenue et bien malsaine, non ?

Autre curiosité plutôt étonnante, le roman « The Eyes of Darkness » soit « l’œil des ténèbres », de l’auteur de best sellers Dean Koonts. Publié en 1981, il parlait dans son histoire d’une arme bactériologique développée dans la ville de Wuhan en Chine et appelée de ce fait Wuhan-400. Il faut préciser qu’à cette époque là, il n’y avait encore aucun laboratoire de recherche bactériologique de type P4 sur le site de Wuhan, puisque ce dernier fut seulement inauguré en février 2017…

Par ailleurs, on peut aussi mentionner l’édition par l’Union européenne d’une bande-dessinée titrée « Infected », étrangement prédictive évoquant elle aussi une pandémie mondiale avec un virus mortel transmit à l’homme par un animal dans un pays asiatique. Il y est aussi mentionné des équipes de scientifiques travaillant sur un virus mortel dans un laboratoire P4 basé en Chine.

S’agit-il de pures coïncidences ou d’une forme de programmation prédictive visant à préparer presque de manière subliminale les esprits ?

Dans ce même registre, Hollywood a eu la merveilleuse et lumineuse idée de produire un film intitulé « Songbird ». Réalisé par Michael Bay, le spécialiste des blockbusters explosifs et pétaradants, il est produit par une maison de production « Invisible Narratives », dont le slogan est « Hidden in plain sight », soit caché en pleine lumière. Voilà un concept purement ésotérique… Le film se présente comme un « thriller pandémique » et parle de COVID-23, une mutation de COVID-19 transformant l’Amérique en un cauchemar dystopique, avec des camps de quarantaine ! Voici le pitch de ce film qui s’annonce terrifiant : En 2024, le virus SRAS-CoV-2 a muté et le monde en est à sa quatrième année pandémique. Les Américains infectés sont emmenés de leurs maisons et contraints dans des camps de quarantaine appelés zones Q, où certains se battent contre les restrictions brutales. Il faut un sacré degré de cynisme pour sortir un tel film en pleine Pandémie où la peur, l’hystérie, les drames humains sont déjà à leur comble et que les gens ne savent plus comment se tirer de ce cauchemar… Visiblement il ne s’agit pas dans cette entreprise de divertir mais de normaliser, à grand coup de propagande, de nouveaux niveaux de tyrannie et d’hystérie, en les présentant comme une évolution logique du contexte actuel… Hollywood, cette machine à vendre du rêve se serait-elle mutée en machine à vendre nos pires cauchemars ? S’agit-il ici encore d’une forme de programmation prédictive de notre avenir ? En tous les cas, cela fait froid dans le dos ! Allan Watts défini ce concept de manipulation de l’opinion ainsi : « La programmation prédictive est une forme subtile de conditionnement psychologique fourni par les médias pour familiariser le public avec les changements sociétaux planifiés à mettre en œuvre par nos dirigeants. Si et quand ces changements sont mis en œuvre, le public sera déjà familiarisé avec eux et les acceptera comme des progressions naturelles, diminuant ainsi la résistance et l’agitation du public. »

Et ne parlons pas du nombre considérable de films hollywoodien qui ont préparé les esprits et les imaginaires collectifs pendant des années à l’éventualité d’une pandémie, de « Contagion » de Steven Soderbergh à « 28 jours plus tard » de Danny Boyle, en passant par « l’armée des douzes singes » de Terry Gilliam, « Alerte » de Wolfgang Petersen, ou encore la série de film des « Resident Evil » et tant d’autres. Dans le script du film « Perfect Sense » de David Mackenzie sorti en salle en 2011 , les gens perdent progressivement l’usage de leurs sens, suite à la propagation d’un mystérieux virus, ce qui ne manquera pas de faire penser au Covid-19, qui enlève le goût.

Attardons-nous maintenant sur le cas de ce pseudo-philanthrope, mais redoutable homme d’affaire de Bill Gates… Il est décidément le roi des prophéties auto-réalisatrices puisqu’il a passé son temps ses dernières années à prévenir de l’imminence d’une possible pandémie, comme une grippe particulièrement virulente et redoutable pouvant emporter des millions de personnes. 

Ainsi, il est extrêmement curieux, voir particulièrement douteux qu’il ai participé, coïncidence extraordinaire, en octobre 2019, par le biais de sa fondation « Bill et Melinda Gates », à un événement  appelé « Event 201 »Il s’agissait d’une simulation autour d’une pandémie fictive de Coronavirus se soldant par la bagatelle de 65 millions de morts ! Or, comme chacun le sait, tout juste cinq mois après cet exercice, une véritable épidémie de Coronavirus se déclarerait depuis le site de Wuhan en Chine.

Mais ce n’est pas tout, car Bill Gates intervenait aussi dans une vidéo sur Netflix, dans la série « Explained », dont le scénario se déroulait précisément dans un marché chinois, où des animaux étaient entassés et un virus hautement mortel propagé dans le monde entier. Gates apparaissait comme expert dans la vidéo pour lancer, tel un oracle de malheur, ce sinistre avertissement à l’humanité : « Si vous pensez à quelque chose qui pourrait tuer des millions de personnes, une pandémie est notre plus grand risque ! »

Il faut savoir que Gates est aussi un fervant promoteur de cette Gouvernance Mondiale, comme il le déclarait sans ambiguïtés en 2015 : « Compte-tenu des problèmes urgents dans le monde, un gouvernement mondial est un mal nécessaire. » Gates serait-il une sorte de porte d’entrée vers ce Nouvel Ordre Mondial,  ce nouveau système d’exploitation, tout comme son logiciel Windows fût une fenêtre sur notre vie privée ?

Et que penser de la conférence dispensée en janvier 2019 par Marc Van Ranst, qui conseille depuis des années les gouvernements belges en matière de pandémies. Dans cette intervention filmée, il expose quel est le « plan pandémie » que ces experts devraient idéalement mettre en place pour mener à bien la vaccination massive de la population. Cette conférence surealiste et ultra-cynique donne la formule du succès pour vendre une pandémie à l’opinion publique, comme s’il s’agissait d’un paquet de lessive et n’est pas sans rappeler la propagande marketing d’Edward Bernays, le père des relations publiques. Elle se déroule au cœur du Chatham House, un des « think tanks » les plus influents au monde, une institution puissante au service des multinationales. Le scénario proposé ressemble étrangement à ce que nous vivons actuellement.

On peut aussi évoquer l’un des documents de travail de la « Fondation Rockefeller » daté de 2010. La fondation prévoyait comment une pandémie de virus transmise à l’homme par des oies sauvages, pouvait être utilisée pour jeter les bases d’un pouvoir autoritaire mondial. Le document s’intitulait « Scénarios pour l’avenir de la technologie et du développement international ». L’un des scénarios dont il était alors question était intitulé « Lock Step », pour étape de confinement. Il décrivait un monde où le gouvernement exercerait un contrôle total et un leadership autoritaire. Il envisageait un avenir où une pandémie permettrait l’instauration et l’imposition de nouvelles règles d’exception sécuritaires et liberticides qu’il s’agirait de maintenir et de pérenniser dans le temps. Un scénario qui laisse véritablement songeur et qui ressemble en tout point à celui que nous sommes en train de vivre avec l’actuelle pandémie de coronavirus !

Quand à David Rockefeller, qui était alors à la tête de cette fondation dite philanthropique, voici ce qu’il déclarait en 1991 à Baden Baden au « Groupe Bilderberg », dont il est un des membres-fondateurs : « Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au magazine Time, et aux autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque quarante ans. Il aurait été pour nous impossible de développer notre projet pour le monde si nous avions été exposés aux lumières de la publicité durant ces années. Mais le monde est aujourd’hui plus sophistiqué et préparé à l’entrée dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale des siècles passés. »

Tandis que dans son autobiographie, « Mémoires »David Rockefeller avoue même, avec une morgue et une arrogance certaine : « Quelques-uns croient même que nous (la famille Rockefeller) faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des Etats-Unis, caractérisant ma famille et moi en tant qu’internationalistes et conspirant avec d’autres autour de la Terre pour construire une politique globale ainsi qu’une structure économique plus intégrée – un seul monde si vous voulez. Si cela est l’accusation, je suis coupable et fier de l’être ! »

Il affirmait aussi dans ce même livre que : « Nous sommes à la veille d’une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est la bonne crise majeure, et les nations vont accepter le Nouvel Ordre Mondial. »

Avouez qu’on peut difficilement faire plus clair…

N’oublions pas non plus les stupéfiantes déclarations passées d’un certain chef de l’état, Nicolas Sarkozy le 16 janvier 2009, lors de vœux prononcés devant des corps diplomatiques étrangers : « Nous irons ensemble vers le Nouvel Ordre Mondial, et personne, je dis bien personne ne pourra s’y opposer. (…) La gouvernance internationale ne tend à être efficace que lorsqu’elle est anti-démocratique. » Désormais, à la lumière des événements actuels, on comprend mieux pourquoi personne ne pourra s’y opposer…

Cette obsession des puissants pour la mise en place de cette gouvernance ne date pas d’hier puisque déjà en 1950, le banquier Paul Warburg affirmait avec détermination : « Nous aurons un gouvernement mondial, que cela plaise ou non. La seule question est de savoir s’il sera créé par conquête ou par consentement. »

Tous ces braves dirigeants affirment vouloir protéger la vie, agir par humanisme, mais paradoxalement, ils nous imposent pour cela un monde toujours plus mortifère, déshumanisé et privée de toute forme d’amour ! Il s’agit manifestement d’un projet tyrannique, dont les contours n’ont plus rien à voir avec le simulacre de démocratie dans lequel nous pouvions encore jusqu’à présent nous illusionner !

UN SYMBOLISME OCCULTE OMNIPRÉSENT

Pour les plus observateurs, on pourra aussi remarquer l’usage ostensible de nombreux signes et symboles occultes relatifs à cette pandémie dans les communications des grands organismes internationaux mondialistes. Tous ces signes, placés délibérément, au vu et au su de tous, en pleine lumière, ne peuvent pour moi êtres le fruit du hasard en terme de probabilités !

Bien-sûr, le symbolisme est quelque chose d’assez subjectif, qui peut être réinterprété et discuté. Il ne s’agit ici que de ma propre analyse et compréhension de tout cela…

Ainsi, pourquoi le Président Emmanuel Macron, cet ancien associé gérant de la banque d’affaires Rothschild, qui suite à une sorte de coup d’état médiatique indécent a été élu avec 66,06 pourcents des voies face à Marine Lepen, s’est évertué à glisser subtilement dans ses interventions des signes symboliques et des chiffres ésotériques, comme l’incontournable nombre 666, ou d’introduire sa fameuse règle des 6, à savoir, pas plus de 6 au restaurant, pas plus de 6 à table, pas de groupe de plus de 6 dans la rue. De même lors de son discours initial relatif à la pandémie, il a répété à six reprises que nous étions en guerre et il faut savoir que la valeur gématrique du mot « Guerre » donne justement une valeur de 666 ! Quant aux amendes forfaitaires pour non-respect du couvre-feu, elles sont fixées à 135 euros, hors si l’on additionne 135 plus son inverse qui est 531, on retombe encore une fois sur le nombre 666, qui plus est avec une peine fixée à 6 mois d’emprisonnement en cas de récidive. Quant aux masques, ils ont été imposés aux enfants dès l’âge de 6 ans. De même, lors de son allocution du 28 novembre, Macron parlait des assouplissement des règles en permettant une sortie à une distance de 20 km pendant 3 heures, ce qui correspond à une vitesse de 6.66 km par heure… Il fallait le faire ! Pour ce qui est de la plage horaire du couvre-feu, elle a été fixée de 21h à 6h, hors, si on multiplie 6 x 6 x 6, on obtient 216 ! Logique ! Tandis que lors de ses dernières vacances, il chevauchait fièrement un scooter des mers portant un numéro de série de TLI 70666. En outre, pour dédommager la presse de ces pertes financières liée à la pandémie, le gouvernement à alloué une subvention exceptionnelle de 666 millions d’euros à la presse… 

Mais quelle est la symbolique qui se cache derrière le chiffre 6 ? 

Et bien, si le chiffre 7 est le chiffre parfait de la perfection divine, de l’accomplissement total, comme le monde qui aurait été créé en 7 jours, le 6, quant à lui, est celui de l’imperfection, car 6 équivaut à 7 moins 1, et 1 représente Dieu… 6 est donc le refus catégorique de Dieu, qui lui est perfection. Répété trois fois, c’est une sorte de superlatif, 666 est donc ce qui est absolument inachevé donc qui représente le mal !

Aussi, pourquoi parle-t-il dans un élan mystique d’une certaine bête de l’événement en affirmant : « Je crois que notre génération doit savoir que la bête de l’événement est là, et elle arrive. » Pourquoi le Président qui se fait habituellement le fer de lance du respect intransigeant de la laïcité, (à tel point qu’au moment des fêtes de Noël pour ne pas déroger à ce grand principe Républicain, il ne présente même pas ses vœux à ses concitoyens, en ignorant délibérément les racines chrétiennes de la France), introduit-il par là une dimension totalement mystique d’ordre spirituelle, voir biblique à l’épisode que nous sommes en train de vivre ? Il confiait aussi se sentir investi d’une mission depuis qu’il est rentré dans le champ politique, avec une dimension de spiritualité et la conviction profonde qu’il existe une transcendance, « quelque chose qui nous dépasse, qui vous dépasse, qui vous a précédé et qui restera ! » N’est-ce pas là une subtile allusion à Satan en personne, qui fut le tout premier a fouler de son pied le sol de la terre ? En outre, dans une autre scène, alors qu’il saluait la foule sur un balcon en compagnie de Donald Trump lors de leur toute première rencontre, on peut très nettement voir Macron effectuer un double « Cornuto » des deux mains, qui est un signe satanique bien connu et qui a été largement popularisé par le Rock ’n’ Roll. On se rappellera aussi de la déclaration choquante qui a fait scandale où Macron affirmait qu’une gare était un endroit où « l’on croise des gens qui ont réussis et d’autres qui ne sont riens ». N’est-ce pas là justement l’expression même de l’idéologie du satanisme, qui est le culte absolut de l’ego avec la permission d’écraser son inférieur pour s’assurer la pleine et entière réussite matérielle ? Enfin, dans une autre séquence très troublante, alors qu’il annonce la nécessité de mettre en place une distanciation sociale et physique, même au sein des foyers avec « le port du masque systématique lorsque l’on se trouve à l’intérieur en présence d’une autre personne, même un proche, même un enfant ou un petit-enfant », et même si c’est un crève-coeur, on le voit esquisser un subtil petit rictus de jubilation, comme s’il se contenait et était à deux doigts d’éclater de rire…

Et si vous pensez que cette interprétation à base de numérologie est farfelue ou tirée par les cheveux, que les élites ne joueraient pas ainsi avec les chiffres, il suffit de repenser au discours surréaliste de 2014 de Christine Lagarde. Ce jour-là, la directrice de la Banque Centrale Européenne s’est lancée dans un discours totalement énigmatique et ésotérique autour « du chiffre magique 7 », où elle semble annoncer, bien avant Klaus Schwab, la venue du Grand Reset ou de la Grande Réinitialisation de l’économie mondiale sept ans après, soit en 2021 !

Pour rester sur la thématique du 666, la firme Microsoft a aussi déposé, un brevet ayant pour nom de code « WO/2020/060606 », qui peut se décomposer en « World Order »« 2020 » et « 666 ». Dans ce brevet, il s’agirait d’implanter les humains avec une micro-puce qui serait capable de tracer et d’analyser en temps réel l’activité physique de son porteur ! Le système étant par-dessus le marché, couplé à une crypto-monnaie électronique dématérialisée qui créditerait son porteur en fonction de ses efforts en surveillant, en permanence, son activité afin de vérifier quelle soit bien conforme aux tâches prédéterminées au préalable par son employeur. On arrive donc là à un contrôle absolut de l’individu. Soit, la formulation d’un projet de nature esclavagiste, complètement fou et véritablement terrifiant.

Il est aussi particulièrement révélateur que Bill Gates soit très proche de l’artiste Marina Abramovic, spécialisée dans les performances corporelles extrêmes et accessoirement, une sataniste notoire, parfaitement assumée et revendiquée. En effet, curieusement, parmi tous les artistes disponibles, Bill Gates avait choisi l’image très controversée d’Abramovic pour assurer la promotion du lancement du Hololens 2, son tout dernier modèle de casque de réalité augmentée. Une opération de communication surréaliste et bien maladroite, qui a suscité une vague d’indignation et des critiques très hostiles sur les réseaux sociaux. Une idée diablement mauvaise, si bien que ce Teaser promotionnel pour ce casque révolutionnaire intitulé « The Life », désastreux pour son image de marque a été retiré en toute urgence par microsoft… Dans la vidéo YouTube promotionnelle publiée sur le compte officiel de la firme de Redmond, Abramovic était décrite avec enthousiasme et de manière élogieuse comme, je cite : « La plus légendaire artiste de performance travaillant actuellement. » Dans la vidéo, qui a été diffusée le vendredi Saint, Marina dit que le projet lui permet d’atteindre une forme d’immortalité

On pourra donc s’inquiéter et se poser légitimement la question si Bill Gates ne serait pas affilié au satanisme. Une question qui, si elle relève de croyances d’ordre privées et personnelles, est tout sauf secondaire, étant donné le pouvoir d’influence exorbitant que possède cet individu auprès des gouvernements et des institutions internationales, mais aussi sur nos vies et notre santé…

Il faut aussi savoir que notre gouvernement bien-aimé, a choisit de confier nos données de santé privées à Microsoft ! Les informations de santé les plus intimes de millions de Français seront ainsi hébergées sur les serveurs de l’Américain Microsoft, au détriment d’OVH, une société française. Un véritable scandale !

De plus, il est aussi de notoriété publique que Bill Gates fréquentait le milliardaire et pédocriminel Jefrey Epstein et qu’il a effectué plusieurs trajets à destination de sa fameuse « île aux pédophiles » en empruntant le désormais tristement célèbre avion, le « Lolita Express ». C’est dire qu’en coulisses, les mœurs du bonhomme doivent être particulièrement peu recommandables et hautement dépravées… Ce qui contraste singulièrement avec l’image très lisse qu’il cherche à se donner médiatiquement avec sa femme Mélinda Gates.

Enfin, pour en finir avec le chiffre 666,  on peut relever un dernier petit clin d’œil malicieux de cette oligarchie sataniste mondiale avec le vaccin de Moderna qui contiendrait de la luciférine dissoute avec 66,6 ml de phosphate distillé !

 


 
Pour rester sur la symbolique apocalyptique, on peut évoquer le cas de l’UNICEF Norvège, cette ONG d’esprit mondialiste, qui dans une publicité, a communiqué autour du vaccin comme s’il s’agissait d’un produit de mode et de luxe, en reprenant tous les codes de cet univers et au passage l’imagerie de la femme écarlate, la grande prostituée de l’Apocalypse de Saint-Jean, à savoir, « Cette femme qui était vêtue de pourpre et d’écarlate, et parée d’or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait dans sa main une coupe d’or, remplie d’abominations et des impuretés de sa prostitution. »  Une publicité très surprenante particulièrement incongrue et de mauvais goût car la coupe de l’abomination est ici remplacée par le vaccin Covid-19…
 

Mais ce n’est pas tout, sur une affiche de communication intitulée « Remaking the Post-COVID World » ou refaçonner le monde de l’après COVID et annonçant la tenue d’une conférence de Richard Doode au Fond Monétaire Internationalon retrouve un phénix. En alchimie, cet oiseau mythique flamboyant, qui brûle, se consume pour renaître de ses cendres est très important ! Il est un symbole de renaissance et d’immortalité. Et le passage d’un monde à un autre est bien un processus de nature alchimique, une transmutation d’un état donné à un autre… Le phénix peut donc représenter la renaissance de ses cendres du monde entier, en tant que Nouvel Ordre Mondial, par un processus d’Ordo Ab Chaos, de dissolution et de recombinaison. Cet oiseau d’essence très luciférienne, est ici orné sur ses ailes de chiffres numériques, qui représentent la prochaine devise électronique, la cryptomonnaie mondiale. Le volatile jaillit d’un œuf symbolisé graphiquement par le virus ! C’est donc bien le virus qui lui donne naissance. La symbolique parle d’elle-même et ne souffre d’aucune ambiguïté…

Ce phénix renvoi directement à celui que l’on pouvait apercevoir sur une ancienne couverture de la Revue « The Economist » (la feuille de choux économique de la puissante dynastie des Rothschild) daté de 1988 et intitulée « Préparez-vous pour la prochaine monnaie mondiale », où l’on peut voir les différentes monnaies papier que sont le Dollarle Yen et le Deutsche Mark brûler, pour partir en fumée et la même figure de phénix renaître de cette destruction pour se dresser au-dessus et accompagner l’émergence d’une nouvelle monnaie mondiale appelée Phénix. Cette dernière était alors annoncée à l’horizon de 2018… La tête de l’oiseau est surmontée d’un Lys qui symbolise son hégémonie et son emprise absolue sur le nouveau monde. Songez que cette couverture à maintenant 32 ans et à peu de choses près, nous y sommes ! Cela donne littéralement le vertige…

En outre, il est à noter que sur une gigantesque fresque murale située dans la Chambre du Conseil de Sécurité de l’ONU à New York, organisation mondialiste s’il en est, on retrouve aussi la représentation d’un phénix émergeant d’un monde en cendres. Ce symbole est donc manifestement incontournable pour nos élites ! Il est aussi le symbole pour les initiés de l’illumination spirituelle, après la mort au monde profane.

Il est aussi intéressant de remarquer que l’on retrouve ce phénix comme emblème de la trilogie de films dystopiques des « Hunger Games », qui dépeignent une société proche du meilleur des mondes, où l’on retrouve 12 catégories de gens qui produisent des biens pour des mégalopoles où les gens se retrouvent concentrés.

Par ailleurs, il est à noter qu’on aura pu retrouver l’usage d’exactement le même symbolisme dans la cérémonie de clôture des « Jeux olympiques de Londres en 2012 ». Ici aussi, émergeant du feu produit par des pétales et représentant les différentes nations du monde se consumants, un phénix apparaît au-dessus d’un gigantesque chaudron olympique. Juste après l’apparition du phénix, une chanson du groupe « Take That » a été diffusée, avec un titre plutôt symbolique en lien avec le contexte : « Gouverne le monde »

Ce fut une cérémonie particulièrement glauque et inquiétante, surtout lors du tableau n°2 intitulé « Pandemonium ». Le Pandémonium désigne en littérature la capitale imaginaire de l’Enfer, où Satan invoque le conseil des démons pour préparer l’Apocalypse… Tout un programme ! Ce mot, qui signifie littéralement « ici, tout est démon », est apparu en 1667, sous la plume du poète anglais John Milton dans son « Paradis perdu », juste après l’incendie ravageur de Londres de 1666. À noter que dans le film l’associé du diable, le diable en personne, campé par un éblouissant Al Pacino, est le dirigeant d’un célèbre cabinet d’avocats et s’appelle justement John Milton. Dans ce film, le diable à une réplique particulièrement intéressante : « J’ai passé mon existence ici moi, je suis resté collé à l’homme depuis qu’on l’a mis là. J’ai nourri chacune des sensations que l’homme a eu la bonne inspiration d’avoir. J’ai cherché à lui donner ce qu’il voulait, je ne l’ai jamais jugé. Pourquoi ? Parce que je n’ai jamais rejeté l’homme, en dépit de toutes ses imperfections. Parce que moi, j’aime l’homme ! Je suis un humaniste, peut-être même le dernier humaniste. Qui oserait dire le contraire, Kevin, quand j’affirme que le XXème siècle a entièrement été mien ? Mon temps est venu ! » On retrouve aussi dans ce film fantastique, une séquence très troublante, si on la met en perspective avec l’actuelle pandémie et son confinement exceptionnel, qui pour la toute première fois de son histoire, a vidé les rues de New York… En effet, dans une scène, on peut voir Kevin Lomax, le protagoniste principal de l’intrigue déambuler dans les rues totalement désertes de New-York, juste avant de rejoindre le diable qui occupe la Trump Tower.

Pour en revenir au volet Pandemonium de la cérémonie des Jeux olympiques, il s’agissait d’une sorte de ballet macabre mis en scène par le réalisateur britannique Danny Boyle. On retrouvait là aussi de nombreux éléments symboliques se rattachant à une pandémie, avec des lits d’hôpitaux dans lesquels sont soignés des enfants malades, et même la représentation d’une forme de virus géant par vue aérienne du haut du stade ! Au beau milieu de cette scène surréaliste, se dressait la figure particulièrement hideuse et menaçante de Lord Voldemort, le personnage très antichristique et ténébreux tiré de la saga des Harry Potter écrite par J. K. Rowling. D’ailleurs au passage, dans cette série de livre initiatiques et hautement symbolique, on retrouve encore le Phénix, avec même un des livres qui s’intitule, « Harry Potter et l’Ordre du Phénix »… Cerise sur le gâteau occulte, cette séquence du spectacle olympique fut accompagnée par le célèbre thème musical de « L’exorciste » de Mike Oldfield. Au cas où vous ne le sauriez pas, il s’agit d’un grand classique des films d’horreur, qui met en scène une fillette possédée par le diable. Le tout formant un tableau particulièrement malsain et inquiétant. Drôle de choix artistiques pour illustrer les Jeux olympiques…

Quant au masque chirurgical, comme d’un point de vue sanitaire, il constitue une véritable aberration lorsqu’il est porté en population générale. Alors, pourquoi son imposition globale par nos gouvernements respectifs, si ce n’est pour nous faire participer à une sorte de rituel occulte qui ne dirait pas son nom ? Un rituel qui nous initierai alors au nouveau monde, sans que nous en ayons même bien conscience ! Un rituel qui nous couperait de notre ancien mode de vie, pour nous plonger et nous maintenir durablement dans un nouveau, avec de nouvelles règles et normes. Il faut savoir que le masque est en effet un élément essentiel inhérent aux rituels occultes, car il accompagne symboliquement un changement de personnalité. En effet, le masque cache l’identité première de son porteur, dont il hâte la mort symbolique, pour créer une nouvelle identité, celle de l’initié. 

Le port du masque est aussi une forme de censure, de soumission et de déshumanisation des individus, comme un bâillon ou une muselière… Au cours de ces derniers mois, on a pu voir au combien la censure s’est justement abattue sur toutes les voix divergeantes et les points de vue alternatifs au récit officiel. C’est aussi une marque de soumission et de contrôle social, qui témoigne directement de l’acceptation tacite de son porteur aux nouvelles règles imposées arbitrairement, même si celle-ci ne tiennent pas la route d’un point de vue médical et légal. En outre les masques sont totalement déshumanisants, ils instaurent une distance entre les individus et nous coupent de notre langage corporel, de nos émotions et de notre empathie vis-à-vis des autres.

Rappelons-nous aussi de la citation surréaliste du gourou du New AgeDavid Spangler, le directeur de l’Initiative Planétaire, un projet des Nations Unies : « Personne n’entrera dans le Nouvel Ordre Mondial, à moins qu’il ou elle ne fasse le serment de vénérer Satan. Personne ne fera partie du Nouvel Age sans recevoir une initiation Luciférienne ! 

Autres éléments fort interpellant, la couverture annuelle de « The Economist », « le monde en 2019 », qui est littéralement truffée de symbolismes en liaison avec la pandémie. 

Ainsi, On y retrouve pêle-mêle représenté : 

Un pangolin, animal qui avec la chauve-souris, fut tenu pour responsable de la propagation du virus à l’homme au tout début de l’épidémie en Chine.

Les « quatre cavaliers de l’apocalypse »: figures menaçantes et macabres s’il en est, ils sont synonymes de grandes tribulations, de cataclysmes et interviennent dans les épidémies, en semant derrière eux chaos et désolation. L’un des quatre cavaliers est coiffé comme la statue de la liberté et semble même porter un masque chirurgical de protection pour les pandémies. Il n’est pas anodin d’avoir fait porter ce masque, symbole de la soumission aveugle à l’autorité sur la statue de la liberté… Faut-il comprendre que la liberté est désormais une notion désuète, reléguée au passé ? À ses côtés, on peut observer un autre cavalier, dont les traits ressemblent étrangement à ceux du professeur Didier Raoult, microbiologiste de renommée internationale, qui a fait couler beaucoup d’encre tout au long de cette pandémie… Il porte sur la tête une couronne, ce qui peut ramener au virus à couronne, le « Coronavirus ».

En figure centrale de la composition, se dresse un homme de Virtuve. Célèbre figure kabbalistique de Léonard de Vinci, ici dans une version modernisée, il tient dans la main droite un smartphone avec un QR code, ce qui peut rappeler les autorisations de déplacement pendant le confinement… Sur son bras gauche, on peut apercevoir un brun d’ADN tatoué. Hors, le vaccin qui va être utilisé pour lutter contre le COVID-19 sera justement un vaccin à ARN, capable d’intervenir au niveau de l’ADN humain sans doute pour l’altérer. Il s’agit ici sans nul doute d’une satire de l’homme moderne, qui est tout simplement tourné en dérision avec malice par les Rothschild. En effet, si cette figure représente traditionnellement l’homme accompli, réalisant l’union entre la matière représenté par le carré, et l’esprit représenté par le cercle, ici ce nouvel homme de Vitruve 2.0, cet « homo numericus », semble désespérément ancré dans le matérialisme, coupé de toute transcendance et connexion divine. En effet, il tient dans ses mains un portable, une feuille de cannabis, une balle de baseball et voit son regard empêché par ce qui s’apparente être un casque virtuel… Il est littéralement aveuglé et ne comprend rien à ce qui lui arrive, empêtré dans son univers factice et insignifiant de divertissements. Les yeux étant le reflet de l’âme, celle-ci est alors définitivement voilée.

On retrouve aussi une reproduction d’un tableau autoportrait de la peintre Artemisia Gentileschi, sans doute pour jouer avec le nom de « l’Artemesia« . En effet, cette dernière, aussi appelée armoise, est une plante médicinale efficace contre le paludisme, tout comme la chloroquine et elle est donc efficace pour lutter contre le coronavirus. Cette couverture parle alors du mal, mais aussi subtilement de son remède…

Il faut bien préciser qu’au moment de la parution de cette couverture, rien ne laissait présager alors d’un avenir aussi chaotique et sombre.


Mais ce n’est pas tout, pour rester sur le symbolisme affiché des couvertures de la revue « The Economist », sur l’édition d’avril 2020 figure un citoyen lambda flanqué de son masque médical qui promène son chien en laisse pendant la pandémie et qui est lui-même tenu en laisse et surveillé par une main invisible que l’on peut interpréter comme la main cachée des élites… En somme, il est désormais placé sous le contrôle et la botte des puissants, comme un bon toutou à son maître… Sur cette même couverture, il est aussi précisé que « Tout est sous contrôle »le gouvernement globalisé mondial, les libertés, et même le virus ! Encore une fois de la part de ces élites, quelle audace et quel cynisme absolu !
 

Mais la couverture la plus sinistre et la plus menaçante de « The Economist » est sans nulle doute celle de 2020, « The Next Catastrophe, and how to survive it », littéralement la prochaine catastrophe et comment y survivre. Elle présente une scène de nature proprement apocalyptique, avec une famille assise sur un canapé dans son salon, chaque membre de la famille étant muni d’un masque à gaz, sauf l’enfant qui est juste coiffé par un simple casque militaire. Encore une fois, il s’agit ici sans doute là d’une subtile moquerie pleine d’ironie et de sarcasme portant sur l’homme moderne, qui bien trop souvent, se préoccupe plus de son animal de compagnie que de sa propre progéniture… On pourra en effet observer que le chat, contrairement à l’enfant est équipé lui aussi avec un masque a gaz ! Dans les tableaux suspendus au mur en arrière-fond, on peut observer différentes catastrophes dépeintes, des catastrophes d’ordre naturelles avec une chute de météorite, bactériologiques, atomiques avec une bombe nucléaire, écologique avec le réchauffement climatique… Et, au beau milieu de toutes ces scènes de désolation est représenté une horloge qui semble bien être celle de l’Apocalypse et dont les aiguilles indiquent minuit moins une…

 
Et pour ce qui est de la toute dernière couverture en date, celle de « The World in 2021 », ils ont cette fois-ci choisi de représenter une machine de casino, dans laquelle on peut apercevoir la possibilité de gagner, comme à la loterie, différentes catastrophes : nouveau virus, guerre civile aux USA, bombe nucléaire, vaccination, incendies de forêt ravageurs, crise économique. Plus généralement, cette couverture est une représentation du fameux « Great Reset », car la manette pour actionner cette machine à sous est surmontée par le globe terrestre. On pourra aussi remarquer un bonhomme masqué en forme de smiley qui a les yeux fermés et un casque sur les oreilles. Il évoque donc les célèbres trois singes, qui ne voient rien, n’entendent rien et ne disent rien… Encore une fois, c’est une représentation de l’homme du commun, de la masse lobotomisée qui ne comprend rien à ce qui lui arrive et qui se fait aisément manipuler. On peut aussi voir un vaccin, mais de couleur verte ce qui n’évoque pas la santé, mais plutôt la maladie… Pour finir, sur le dessous de la machine à sous, on peut aussi distinguer des rayons qui évoquent un levé de soleil, et donc l’émergence du nouveau monde.
 
On l’aura compris, les élites font joujou avec nos vies dans leur grand casino du chaos. Faites vos jeux, mais ne rêver pas trop, les chances de gagner au casino restant très faibles…

En fait, à bien y regarder de près, ces pseudo-élites se comportent comme des pervers narcissiques, qui prennent un malin plaisir à jouer avec leurs victimes… Il faut tout de même vous en conviendrez, être sacrément vicelard et tordu pour se livrer à de tels petits jeux, tabler pour l’année à venir sur un possible chaos, des destructions, des famines décimant les peuples et le représenter le plus naturellement du monde sur une couverture de magazine glacé. Voilà qui est véritablement glaçant !

DE L’ACCUSATION DE COMPLOTISME

« Complotiste », cet anathème, ce mot-valise, ce fourre-tout invraisemblable et infamant, véritable taser idéologique, censé faire frémir dans les chaumières dès qu’il est prononcé, est devenu de par son recours quasi-systématique, parfaitement grotesque ! Car c’est bien simple, on le brandit à l’envie dès lors que l’on ose émettre la moindre réserve, même des plus légitimes sur la politique conduite par le gouvernement et sur ses mesures sanitaires, proprement délirantes qu’il met en œuvre. Voilà un artifice rhétorique vraiment usé jusqu’à la corde, mais bien commode pour tout nier en bloc d’un simple revers de main…

Personne n’en est plus épargné : même des personnalités politiques, comme la député Martine Wonner, des sommités scientifiques, telles que le Dr. Raoult ou le Dr. Péronne ou encore, des prix Nobel de médecine comme Luc Montagné sont traînés dans la boue, traités de vulgaires « complotistes », de charlatans, voire de vieillards séniles, ou même de druide loufoque ! Pourtant, avant d’être traînés dans la boue et discrédités de la sorte, ces derniers étaient bien invités sur tous les plateaux médiatiques du système, du moment que leur discours allait dans le sens attendu par ce dernier… Depuis qu’on leur a collé cette étiquette, ils sont devenus des pestiférés, des persona non grata. Alors que par ailleurs, on continue de réserver des tribunes entières, avec la plus grande complaisance à des docteurs bien moins compétents et titrés et qui plus est, qui sont en conflit d’intérêt manifeste avec l’industrie du médicament. Ainsi, des docteurs comme Karine Lacombe en conflit d’intérêt majeur avec le laboratoire Gilead, tiennent lieu de référence pour conseiller directement le gouvernement. Mieux encore, cette dernière a même hérité de sa risible breloque bling-bling, de sa légion d’honneur, ou plutôt, dans ce monde inversé, sa médaille du déshonneur, pour ses bons et loyaux services rendus à Big Pharma…

Mais qu’elle est l’origine de ce terme de pure Novlangue qu’est « Complotiste »? Et bien, il a été créé lors de l’opération Mockingbird lancée par la CIA en 1950 pour prendre le contrôle des médias et imposer un discours officiel. En plus de mettre leurs agents en place dans les rédactions du monde entier et d’acquérir les principaux titres, ils ont imposé un lexique à utiliser pour le discours officiel des médias sous contrôle. Le premier mot était «complotiste», le second «nazi», le troisième «fasciste »» le 4e «antisémite»… La liste comprend plus de 200 mots et expressions utilisés pour discréditer et bâillonner les lanceurs d’alerte. Ce mot fut utilisé depuis en ingénierie sociale pour faire taire tout avis critique.

Et puis, avec toute cette situation exceptionnelle du Covid-19, comment ne pas se poser de sérieuses questions, voir remettre en cause nos convictions et nos certitudes les plus profondes devant un tel étalage de mauvaise foi, de contradictions et d’incohérences gravissimes, voir de prises de mesures criminelles qui s’enchaînent les unes après les autres, sans pour autant trouver d’explications qui tiennent la route… N’oublions pas le constat implacable que Georges Orwell dressait de la politique : « Le langage politique est destiné à rendre vraisemblables les mensonges, respectables les meurtres, et à donner l’apparence de solidité à ce qui n’est que du vent. »

Force est de constater que nos gouvernements sont beaucoup plus efficaces pour lutter contre le peuple que contre ce virus ! C’est un constat empirique, qui ne fait que se confirmer semaines après semaines, mois après mois !

Et puis d’ailleurs, au nom de quoi devrions-nous d’office nous interdire de penser à l’hypothèse d’un complot et rejeter systématiquement et avec la plus grande indignation cette éventualité ?

À en croire les médias mainstream, nous vivrions dans un monde de Bisounours, où aucun événement ne serait au grand jamais programmé et aucun fait ne pourrait avoir la moindre relation avec d’autres. Tout partirait d’une génération spontanée, et ne serait que le fruit du pur hasard, ou de coïncidences malheureuses, même si la raison, le bon sens et la logique indiquent pourtant tout le contraire… Pourtant, l’intelligence n’est-elle pas justement la capacité d’établir des liens entre des éléments disparates, qui à première vue n’en auraient aucun ?

Et puis, l’histoire du monde n’est-elle pas littéralement émaillée de complots et de trahisons en toutes sortes pour obtenir ou conserver le pouvoir ? En réalité, l’histoire a toujours été le fait de minorités actives, bien organisées et structurées qui agissent en réseaux de pouvoir et sont capables de manipuler les masses indistinctes pour arriver à leurs objectifs et servir leurs dessins. Le pouvoir oligarchique fragile étant très minoritaire, il est souvent obligé d’en passer par là, d’user de manipulation et de ruse pour se maintenir en place. Les puissants de ce monde sont des conspirateurs nés, car l’ivresse du pouvoir rend fou ! Et il est indéniable que la concentration des pouvoirs n’a jamais été aussi grande que de nos jours… Par conséquent, les maladies et les pathologies inhérentes au pouvoir doivent donc l’être tout autant… De même que les instruments d’hypnose et de manipulation collective, comme la télévision, les moyens technologiques de traçage, de contrôle et de répression, donc les moyens d’assouvir, d’affirmer et de maintenir ce pouvoir n’ont jamais étés aussi développés ! Déjà Honoré de Balzac affirmait en son temps que : « Tout pouvoir est une conspiration permanente. »

Mécaniquement, il faut bien avoir conscience que ce sont toujours les individus les moins scrupuleux et vertueux, les passionnés du pouvoir qui sont propulsés aux postes les plus influents, car les gens de bien eux, sont dénués de toute ambition pour dominer les autres, ils n’aspirent qu’à vivre en paix ! C’est ainsi qu’est faite la nature humaine depuis la nuit des temps et ce n’est certainement pas prêt de changer…

En outre, tout ce matraquage médiatique intensif, incessant depuis quelques années autour des dites « théories du complot » et de ces fous de « conspirationnistes », qui ressemble à un véritable conditionnement, à un formatage de masse et à de l’ingénierie sociale, n’est-il pas en lui-même hautement suspect ? Ce néologisme signifie juste à bannir, à ostraciser et à persécuter. Ceux qui se retrouvent affublés de ce terme infamant sont les nouveaux hérétiques de la religion de la vérité officielle et gouvernementale.

Et d’ailleurs, que cache cette obsession autour de toutes ces thématiques ? Cette nouvelle forme de terrorisme intellectuel imposé ne serait-il somme toute pas là pour empêcher les gens de penser par eux-mêmes, en leur définissant un cadre politiquement correct, une prison mentale autorisée et bien délimitée, dans laquelle ils auraient le droit de réfléchir ?

N’est-ce pas aussi un moyen de désarmer le peuple et de lui enlever toute possibilité de défense et de riposte dans le cas d’une éventuelle attaque, de l’empêcher de dénoncer les dérives du pouvoir en place et ses ambitions totalitaires ? L’enjeu du « complotisme » est si important que pour l’endiguer, le pouvoir semble d’ailleurs prêt à toutes les extrémités, à psychiatriser le phénomène. Il n’hésite pas à parler de vouloir rééduquer les récalcitrants a son catéchisme obligatoire.

Manifestement, l’anti-complotisme imposé est une émanation directe du pouvoir lui-même, dont la finalité serait de le protéger et de lui permettre d’échapper à la compréhension de ceux sur lesquels ce pouvoir s’exerce ! « L’anti-complotiste » ne fait en réalité que recracher bien docilement, dans le plus pur conformisme et sans la moindre prise de risque le catéchisme de la doxa, le discours prémâché officiel édicté par le pouvoir en place. Il n’a rien à prouver, ni à justifier, il est en terrain conquis et peut se contenter de se reposer sur de simples arguments d’autorité ! C’est l’exact opposé du dit complotiste, ce franc-tireur qui de son côté se met en péril en s’aventurant sur un terrain extrêmement glissant… Ainsi, ce dernier a absolument tout à perdre : tant sa réputation, que sa position sociale… Ce qui le contraint pour étayer sa thèse des plus délicate et inconfortable, à la plus grande rigueur, à chercher de solides preuves et arguments. « Le complotiste » se doit de connaître très finement la thèse officielle, afin de mieux pouvoir la démonter et la soumettre à un examen critique poussé. 

« L’anti-complotiste » en s’interdisant d’office certaines thèses et hypothèses de travail basées sur une possible malveillance, se retrouve comme handicapé pour saisir la nature humaine dans toute sa complexité, qui dans son éventail des possibles, peut aller de la plus absolue horreur et noirceur, à la plus sublime et lumineuse bonté ! Il est convaincu de se trouver dans le camp du bien et d’œuvrer pour sa sauvegarde afin d’assurer la défense et la préservation de grandes et belles valeurs lénifiantes… Comme le disait J. Edgar Hoover du FBI, qui en connaissait certainement un rayon en matière de pouvoir en étant dans ses coulisses,  « L’individu est handicapé face à une conspiration si monstrueuse qu’il ne peut croire qu’elle existe. » La position du complotiste est donc la moins idéaliste, mais aussi assurément la plus réaliste… « Le complotiste » n’a pas de tabou, il ouvre son champ des possibles à toutes les éventualités, même les plus atroces. Il n’hésite pas à se mouiller pour désigner le mal, à exposer les puissances qui œuvrent en coulisse, à dénoncer les acteurs qui contribuent aux destinées de ce monde… Il est donc subversif et dangereux pour le système du pouvoir en place, car il  ne se contente pas de pointer la vague responsabilité de concepts abstraits dans le présent chaos.

En outre, par les contradictions et failles parfois béantes qu’il soulève dans la thèse officielle, le dit « complotistes » fait rentrer en jeu le principe du contradictoire. Un principe essentiel et incontournable à tout débat qui s’articule en tension entre la thèse et l’antithèse, pour parvenir à la manifestation de la vérité, quelle qu’elle soit d’ailleurs… Car, en vertue de quoi la thèse officielle serait-elle d’office la bonne ? Admettre celle-ci comme directement vraie ne revient-il  pas en réalité à imposer systématiquement la raison du plus fort?

Paradoxalement, nous sommes arrivés dans une société où, il faudrait plus avoir peur des dits « théoriciens conspirationnistes » que d’éventuels praticiens comploteurs… Cherchez l’erreur ! Déjà en son temps, Malcolm X, nous mettait en garde sur cette forme de renversement total  : « Si vous n’êtes pas vigilant, les médias arriveront à vous faire détester les gens opprimés et aimer ceux qui les oppriment. »

En fait, cette obsession médiatique pour le complot, n’est-elle pas, tout compte fait, un aveu de faiblesse de la part du système et le signe que de plus en plus de gens ne croient plus en lui, que l’empire du mensonge, l’imposture sociétale profonde dans laquelle nous sommes empêtrés est sur le point de s’effondrer, tel un frêle château de cartes peinant encore à se maintenir sur sa base et prêt à s’écrouler au moindre courant d’air ! En effet, le fossé entre la réalité officielle, la narration médiatique et la réalité perçue par tout un chacun n’aura jamais été aussi béant.

Tous ces abominables « conspirationnistes », qui sont vilipendés, conspués, ridiculisés et pourfendus à longueur d’antenne, de plateaux en plateaux par les anti-complotistes, ne seraient-ils pas, tout compte fait, les dernières sentinelles d’une démocratie à l’agonie ? Des citoyens alertes, plus curieux et éveillés que la moyenne, qui a force de recherches intensives et de profondes remises en question, en osant sortir de leur zone de confort, ont clairement pu percevoir les contours tyranniques du nouveau monde en train de s’édifier à l’ombre de ces démocraties de façade. 

Des citoyens qui essayent tant bien que mal d’alerter leurs semblables, car instinctivement, ils ont bien compris que la situation était de plus en plus compromise, véritablement grave et pas forcément pour les raisons avancées par les médias… 

En somme, que nous étions collectivement semblables à la grenouille, que l’on plongé et fait mijoter à feu doux dans une casserole. Dans un premier temps, celle-ci bien à son aise, nage allégrement, en trouvant cela fort plaisant et agréable… Puis, à mesure que la température de cuisson monte, elle perd progressivement toute sa vigueur, ses forces vitales, si bien qu’à la fin, elle ne puisse plus du tout se débattre afin de donner un énergique coup de patte salvateur pour enfin sortir de ce piège infernal. La stratégie  de la cuisson douce est le secret de la réussite pour mener à bien la cuisson de la grenouille. Les changements négatifs amenés par dégradé dans la société échappent ainsi à la conscience de la plupart des individus et n’entraînent aucune réaction de sursaut collectif, aucune révolte…

C’est exactement le principe et le credo de la société mondialiste Fabienne. la « Fabian Society », dont le logo initial était un loup revêtu d’une peau de mouton et qui prône une forme de collectivisme mondial. La planète étant à leurs yeux considérée comme une vaste termitière humaine, devant être gérée par une élite technocratique éclairée. La philosophie de ce groupe est d’avancer à pas feutrés de loup, tout en finesse, petit pas après petits pas, dans leurs planifications avec un mode d’action très discret, au goutte à goutte, comme l’indique le choix du nom du groupe qui fait référence au Général romain, Fabius Cunctator (Fabius le temporisateur) qui vainquit Hannibal en usant de stratégie et en lui laissant croire qu’il ne lui résistait pas…

Pour reprendre les propos d’Ariane Bilheran, normalienne, docteur en psychopathologie au sujet du complotisme : « Celui qui dénonce les complots que fomentent les puissants au pouvoir contre les peuples, cela s’appelle, non pas un complotiste, mais : un philosophe ! C’est ce que la haute philosophie politique et morale, à commencer par Platon, Aristote et Cicéron, s’est attelée à faire depuis la nuit des temps. »

Et puis finalement, tout bien réfléchit, c’est un abus de langage de parler de « théorie du complot ». Car de fait, il n’y a plus aucun complot lorsque le programme est clairement définit et annoncé à l’avance dans les communications des organisations mondialistes, ou lorsque tout est dit, voir fièrement revendiqué dans les différentes déclarations des intéressés. Peut-on alors encore raisonnablement parler de complot, lorsque tout est ainsi affiché au grand jour ? C’est ce que l’écrivain de science-fiction, proche des milieux mondialistes H. G. Wells appelait en son temps, dans l’un de ses essais, « Une Conspiration Ouverte ».

Mais, pourquoi tout dévoiler et révéler en toute transparence, si ce n’est pour que l’homme puisse faire jouer son libre arbitre et en définitive, qu’il consente à sa propre destruction et qu’il l’accompagne…

Quel triste monde que celui où ceux qui osent dénoncer les disfonctionnements et la corruption endémique de ce système se font censurer et accuser d’être des diffuseurs de « Fake News », ou d’être une poignée d’égoïstes irresponsables qui mettent en danger la santé de leurs concitoyens par des organismes soi-disant indépendants, mais financés par ceux-là même qui cherchent à nous imposer toutes ces horreurs.

Pour bien des individus, la dite « Théorie du Complot » constitue un artifice bien commode, une porte de sortie salvatrice, un mécanisme de protection mental et psychologique derrière lequelle se ranger pour éviter d’affronter la dure réalité de certains faits qui sortent de leur paradigme de pensée… Mais, peut-on vraiment leur en tenir rigueur ? Car, comment finir par admettre la possibilité que l’on puisse avoir été berné depuis tant d’années sur tant de choses que l’on pensait acquises ? Comment accepter que ces choses dans lesquelles on a crû et placé toute notre confiance puissent en définitive se révéler totalement fausses, vaines et illusoires ? C’est tout simplement insupportable, c’est comme si le sol se dérobait sous ses pieds ! Cela exige donc une grande force intérieure pour sortir de cet état de dissonance cognitive.

Pour conclure toute cette analyse, je citerai les propos du philosophe français Henri Bergson « Heureusement, certains sont nés avec un système immunitaire spirituel qui, tôt ou tard, rejettent la vision illusoire de ce monde qui leur a été greffé depuis la naissance jusqu’au conditionnement social. Ils commencent à sentir que quelque chose est mal et apparaît alors la recherche de réponses. La connaissance intérieure et les expériences extérieures anormales leur montrent un côté de la réalité que les autres ignorent et commencent ainsi leur voyage vers l’éveil. Chaque étape du voyage est faite en suivant le cœur au lieu de suivre la foule et en choisissant la connaissance et non pas les voiles de l’ignorance. »

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Eveil Homme

Chercheur spirituel et métaphysique, je suis en contact depuis plusieurs années avec des êtres galactiques. L'objet de ma démarche est d'informer les personnes intéressées par les questions liés aux nouvelles fréquences de réalité : ascension terrestre, éveil et chemin spirituel, nouvelles réalités, contactés extraterrestres et galactiques, être de lumière, divulgation, technologies nouvelles et ésotériques

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