La lumière ouvre une porte sur l’extraordinaire… se nourrir de prana, c’est possible ! Alimentation prânique, un chemin d’exception

Alimentation prânique, un chemin d’exception
Qu’est-ce que l’alimentation prânique ?

Selon les Upanishads – écritures anciennes de l’Inde –, le Prâna (terme sanskrit) est une énergie vitale universelle qui imprègne tout et que les êtres vivants absorbent par l’air qu’ils respirent. Voilà, tout serait donc déjà dit : l’alimentation prânique, c’est se nourrir de Prâna !

L’alimentation prânique,
ce n’est donc pas ne pas manger,
c’est bien plutôt manger du Prâna,
beaucoup de Prâna, en toute conscience.
L’inconscience humaine
PE013_alimentation-pranique-1-768x460-1Prana

Selon Reine Claire Lussier, pionnière de l’alimentation vivante au Québec (et ailleurs, car dans ce domaine les pionniers sont rares), la mécanique biologique maintient l’être humain dans un état d’inconscience. C’est-à-dire que n’étant pas « maître de sa matière », l’humain peut s’accommoder de vivre en mode réflexe sa vie durant. On sait que notre organisme opère principalement par automatismes, les systèmes nerveux sympathique et parasympathique étant responsables des fonctions essentielles du corps : digestion, pulsations cardiaques, respiration, etc.

Pour les adhérents à l’Âge du Verseau, l’humain est un être de lumière expérimentant la vie terrestre dans un corps de chair. À cette enseigne, son objectif est de maîtriser SA propre matière. C’est-à-dire spiritualiser son enveloppe physique à l’instar, peut-on dire, du créateur virtuose qui transmute littéralement la substance de son environnement : matériaux, sons, saveur, vibrations visuelles… en chef-d’œuvre!

Transformer son code biologique

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Pour vivre de Prâna, il faut d’abord réussir à transformer son code biologique (les fonctions digestives à tout le moins) en code pranique (la capacité d’extraire sa vitalité, dans le sens littéral du terme, de l’air ambiant). Ce n’est quand même pas de la tarte ! Là aussi, il faut être… virtuose. Maintenant, vivre de Prâna n’équivaut pas, selon Reine Claire, à arrêter de manger.

C’est une conséquence possible. Hum, cette distinction a son importance, car la valeur de la démarche est transposée sur la conscience à acquérir vis-à-vis la nourriture, qu’elle soit dense avec les aliments physiques ou éthérée avec le Prâna, plutôt que sur le fait de ne plus manger. Le but recherché à travers l’alimentation prânique est donc de mettre de la conscience dans SA matière. Le chef-d’œuvre à réaliser, c’est soi-même !

À l’instar de certains yogis qui possèdent la maîtrise de leur respiration et peuvent conséquemment réaliser des prodiges : longévité inhabituelle, insensibilité à la douleur, don d’ubiquité, etc. les adeptes de l’alimentation prânique réalisent ce qui nous semble aussi un phénomène improbable : ne plus manger.

Est-ce vrai ?

Les adeptes de l’alimentation prânique sont désignés par les termes respirien, inédien ou pranien. S’ils ne sont pas légion, leur existence, même rarissime, s’impose à notre intérêt tel un formidable manifeste quant aux capacités de l’être humain.

L’histoire officielle, mais surtout officieuse, nous signale au-delà d’une vingtaine de cas hypothétiques. Parmi les plus référencés dans notre culture judéo-chrétienne, signalons la Française Marthe Robin qui a vécu sans nourriture pendant 50 ans et mourut en 1981 à 78 ans et Thérèse Neuman, cette allemande qui pendant près de 40 ans se nourrit exclusivement d’hosties humectées d’eau jusqu’à son décès à 69 ans.

PE013_ShamanPrahladbhai Maganlal Jani

Actuellement, un ascète Hindou du nom de Prahladbhai Maganlal Jani anime le débat : il s’alimenterait de Prâna depuis 69 ans. Il aurait aujourd’hui 81 ans. En 2003, ce dernier a accepté de participer à une étude scientifique menée à l’hôpital Sterling d’Ahmedabad (état du Gujarat, Inde), sous surveillance vidéo constante. Plus récemment, en avril 2010, le même ascète s’est soumis à une autre étude, et ce encore pendant une dizaine de jours sans manger ni boire. Si la science n’a pas voulu valider l’expérience, faute d’un protocole considéré inattaquable, ce type de démonstration « alimente » assurément l’énigme des respiriens.

Plus près de nous, d’autres personnes, apparemment saines de corps et d’esprit, jeunes et moins jeunes, confient leur cheminement d’exception sur Internet. Pour l’instant, il faut les croire sur parole. À cet égard, signalons l’athlète américain Jericho Sunfire, la française Isabelle Hercelin, le shaman Henri Monfort, Ellen Greve alias Jasmuheen, la plus connue et assurément la plus décriée des respiriens et enfin la québécoise Reine-Claire Lussier par qui nous avons été sensibilisée à ce type d’alimentation. Marie-France Bernard responsable à « Conférences Québec » présente ainsi ses récentes allocutions :

Se nourrir de Prâna, Mythe ou Réalité ?

« Tout être humain qui s’éveille à sa potentialité peut devenir autonome et s’affranchir des lois terrestres. C’est là le destin de l’humain : maîtriser totalement sa matière. Le corps humain est conçu pour vivre uniquement de l’énergie divine. » (Les Guides)

Reine-Claire a transformé sa mécanique biologique en mécanique pranique. En toute simplicité et transparence, elle nous livre son expérience de cette troublante mais fascinante déprogrammation cellulaire. En nous décrivant ses peurs, ses résistances, ses recommencements, sa constance à poursuivre son objectif de maîtriser sa matière humaine, elle nous apprivoise et nous invite sur un chemin nouveau : celui de dépasser sans cesse ses limites et de s’harmoniser avec l’appel de son âme.

Voir aussi le courageux livre de Reine-Claire et de son conjoint Gaal, Transparence II paru aux Éditions Ariane. Un journal de bord intime sur leurs aventures, si je peux me permettre, avec le Prâna. Dans cet article-ci, je m’inspire d’ailleurs largement de l’expérience de Reine-Claire.

Alimentation prânique, mode d’emploi

L’être humain s’alimente d’eau, de nourriture végétale et, selon le cas, de chair animale. Il se nourrit aussi de façon réflexe par tous les pores de sa peau grâce aux rayons du soleil et à l’air. Ce dernier élément également inhalé par ses poumons, une bonne dizaine de fois par minute. Ainsi, c’est d’abord l’air qui « nourrit » le corps de façon essentielle. Toutefois, pour la plupart des gens, manger renverra naturellement aux trois repas quotidiens. Alors, l’idée demeurera toujours : On mange sinon on ne mange pas. Ce n’est toutefois pas si simple.

Sur la base de certaines expériences partagées (on est quand même en pleine « terra incognita »), on apprend que le processus de transformation du code biologique vers le code pranique se déroule, habituellement, par étapes. Nous ne parlons pas ici de jeûner, car c’est une autre histoire. 

Au sujet de la purification des corps physique, mental, émotionnel et spirituel par la maîtrise de l’alimentation, il semble qu’il y ait un parcours classique d’étapes, mais néanmoins toujours individualisé et personnel.

Carnivore-omnivore, Végétarien

(c’est moi qui ajoute ces étapes préliminaires potentielles)

  • PE013_preparation-legumesvégétalisme/frugivorisme – élimination des feuilles, tiges, racines et tubercules amène au
  • fruganisme – diminution drastique des fruits graines et de la majeure partie du cuit amène au
  • fruitarisme/fructivorisme – élimination des fruits-graines comme les noix et les graines de tournesol (alimentation concentrée) amène au
  • paradisianisme ou pulpivorisme ou fruitarisme/fructivorisme sans graines – phénomènes mystiques et/ou besoin de manger encore plus léger amène au
  • liquidarisme – un passage difficile et inconfortable de 3 semaines à un mois en sevrage radical, ou bien progressivement en diminuant les repas jusqu’à ne plus prendre qu’un repas de jus de fruit par semaine sans perdre trop de poids amène à
  • l’aquavorisme – curiosité et besoin de cohérence pousse à réduire aussi l’eau et amène au respirianisme
    […] Il est dit qu’il faut environ un an pour consolider chaque étape de ce parcours, au moins jusqu’à l’aquavorisme, pour se sevrer de tout aliment sauf l’eau, soit 5 ans.

Ça peut paraître un peu compliqué, mais on comprend l’idée générale : on ne passe pas du steak au poivre au respirianisme. Reine-Claire, quant à elle, parle de sa démarche avec simplicité. D’omnivore-carnivore gourmande à végétarienne (cette étape initiée au début de la trentaine), elle est passée à l’alimentation vivante inspirée par une guidance intérieure, développant peu à peu son intérêt et ses connaissances de ce régime, pour finalement commencer à intégrer l’alimentation prânique en l’an 2000.

Aujourd’hui son corps est ajusté à la mécanique pranique, elle peut ou non manger matériel à sa convenance. Elle confiera « partager » occasionnellement un repas avec son conjoint, au même titre qu’une autre activité comme aller au cinéma. Depuis 10 ans, elle s’est prêtée à beaucoup d’expériences de transmutation cellulaire et après quelques mois à se nourrir presque exclusivement de Prâna, elle a adopté de façon définitive le morceau de pain quotidien qu’elle ajoute à ses repas de Prâna, avec beaucoup d’eau.

L’importance du Prâna

Tout est constitué de Prâna : vous, moi, la planète et tout ce qu’elle contient. Alors, la pomme ou la pizza, ou encore la boîte qui la recouvre, c’est seulement une question de quantité de Prâna. Quand on parle d’assimilation, autrement dit de transmutation alimentaire, il faut se rappeler que les aliments cuits fournissent peu de Prâna. Ils sont dévitalisés.

Certains diront plus carrément, ils sont morts, car il ne reste aucun enzyme suite à leur cuisson au-delà de 104°F. Quant à manger du carton… Enzymes = Prâna ? Un peu, oui. L’alimentation vivante ayant conservé ses enzymes contient de ce fait plus de Prâna. C’est le Prâna qui véritablement nourrit notre organisme, que l’on soit conscient ou non de son action subtile.

L’alimentation prânique engage la conscience de l’action du Prâna et
son utilisation optimale dans notre organisme.

Lorsqu’on mange des aliments matériels, du plus dense au plus éthéré (viande, aliments cuits, aliments crus, liquides, eau), notre système digestif doit travailler en proportion afin d’en extraire le Prâna.

PE013_bullesPlus l’aliment est dévitalisé, plus le corps travaille laborieusement et plus la quantité est au rendez-vous dans notre assiette. On mange trop ? Oui, car on mange vide. Le corps a faim, non pas de quantité, mais de qualité… Il a besoin de Prâna ! Il est reconnu que les adeptes de l’alimentation vivante ont moins besoin de manger que ceux qui mangent cuit. Bon, je viens de prêcher pour ma paroisse.

Nourrir les trois corps

Manger pranique touche directement les trois corps suivants : physique, émotionnel et mental. Curieusement, on s’attendrait à ce que ce soit le corps physique qui se rebelle. Eh bien non, Reine Claire souligne que ce sont nos émotions et notre mental qui font le plus sérieusement obstruction à cette démarche. Le corps, au contraire, serait ravi de notre décision, quand elle est vraiment prise.

En supposant qu’on désire s’initier à l’alimentation prânique, comment doit-on s’y prendre, en gros ?

Je précise bien EN GROS, car ce n’est surtout pas un mode d’emploi à l’aveugle… D’abord, lâcher prise à la performance. On n’y arrive pas avec son ego. Maintenir son régime alimentaire habituel. Si on aime la viande, on mangera de la viande. Si on est végétalien convaincu, on poursuivra sur cet élan. Même chose si on est un adepte de l’alimentation vivante.

PE013_circulation-pranaRéseau de nadis assurant la circulation du prâna

On part d’où l’on est ; le Prâna fait le reste. C’est-à-dire ? La première et la plus importante chose à faire, en fait la seule, c’est d’intégrer la conscience que c’est le Prâna et seulement le Prâna contenu dans l’aliment ingéré qui nourrit. On intériorisera cette idée de « manger » du Prâna avant le repas. On peut bien sûr faire l’« exercice » plus souvent, tout le temps. C’est encore mieux, car plus on « assimilera » le concept, plus on expérimentera véritablement ses effets dans notre corps, lequel va commencer à nous parler… En clair, il va peu à peu nous donner le goût du Prâna et donc, si on parle de nourriture matérielle, d’une alimentation de plus en plus vivante. Parallèlement, et conséquemment, on aura moins d’élan, et finalement plus d’élan du tout, pour la nourriture cuite.

Éventuellement, constatant que notre corps se nourrit parfaitement de Prâna (attention, il y a des paramètres précis pour le vérifier), on décidera de ne plus manger de nourriture matérielle, car devenue superflue. La démarche, dans sa totalité, peut prendre un temps variable. On parle habituellement d’années. Mais comme le but, vous vous rappelez, n’est pas d’arrêter de manger, mais de mettre de la conscience dans notre matière, on suivra donc son bonhomme de chemin sans se soucier de la destination.

Dans le cadre de ses conférences, Reine-Claire propose quelques fois à la curiosité de son auditoire quelques trucs pour « déjouer la révolte de la matière » pendant la « difficile » période du sevrage. Là, c’est presque rigolo de voir comment le corps fonctionne à l’automatique. Mais bon, ce n’est pas le propos de cet article d’aller dans le détail du pratico-pratique. Je soulignerai cependant l’importance de l’eau à cette étape. Plusieurs litres (5-6) seraient requis en période de sevrage. L’eau est un remarquable véhicule (homéopathie) de l’information. Selon Reine-Claire, pas besoin d’appareils sophistiqués pour hausser ses fréquences. Il suffit de mettre notre eau de boisson (verre ou pichet) à hauteur du cœur et de formuler en conscience notre intention. On peut faire de même avec la nourriture, et ce en toute discrétion en mettant nos mains de chaque côté de notre assiette ou en inclinant le torse (ici c’est le chakra du cœur qui est sollicité) vers celle-ci.

Enfin, ceux qui sont sérieusement intéressés par la démarche de l’alimentation prânique seront bien avisés de se faire accompagner adéquatement sur ce chemin d’exception, potentiellement dangereux s’il est vécu dans l’ignorance de tous ses aboutissants.

Se nourrir de Prâna, ce n’est pas jeûner

PE013_alimentation-pranique-2Venons-en au jeûne. On peut survivre, selon les conditions, une semaine (certains même pas 3 jours) sans boire et un mois sans manger, plus longtemps pour les constitutions solides. Alors, comment fait-on pour vivre sans manger des années durant ? Voilà ce que j’en comprends : Quand on jeûne, on envoie aux cellules du corps le message suivant : « Prends ton mal en patience cocotte, on va re-manger bientôt » ou alors « C’est bien dommage, mais si on ne mange pas bientôt, on va mourir mon coco ! ».

L’un comme dans l’autre, le corps est en attente ou en panique et « gruge » dans la matière biologique. Les résultats peuvent être favorables si on sait contrôler l’expérience ou (c’est bien ça) mortels si ça dure trop longtemps. Par contre, quand on a vraiment transmuté son code biologique en code pranique, le corps a définitivement « compris » qu’il peut non seulement survivre, mais vivre de Prâna. Il a également admis que le Prâna vital peut être ingéré à partir de l’air ambiant. On est alors devenu un mutant, une mutante. Cool. On dirait de la science fiction.

TÉMOIGNAGE D’HENRI MONFORT SUR SON EXPÉRIENCE PRÂNIQUE

Témoignage d’Henri Monfort qui vit depuis 17 ans sans absorber aucune nourriture solide. Loin d’être un défi, cette expérience relève d’une croissance de l’harmonie entre sa physiologie et l’énergie omniprésente dans l’univers, le prana, au point de pouvoir en être nourri et en parfaite santé.

Mais pourquoi arrêter de manger ? C’est si bon maman !

À partir du moment où j’accepte que je puisse effectivement modifier ma mécanique biologique et vivre de Prâna, je calme mon corps mental. Quand j’ai enfin vérifié dans ma chair que je peux vivre de Prâna, j’ai définitivement rassuré le corps mental. La mécanique pranique est installée. Mon corps physique, lui, sait dès le départ qu’il peut réaliser ce prodige. Par contre, personne ne peut m’enlever les mémoires agréables que j’associe au fait de manger. Eh oui, manger est un plaisir (surtout dans notre société) même s’il s’évalue inégalement sur l’échelle du bien-être selon les individus et le moment. Le corps émotif résiste à ce qu’il considère comme une abomination : ne plus manger.

Vivre de Prâna est donc une démarche extraordinaire qui ne rencontrera, éventuellement, la complicité des trois corps que très progressivement. Alors pourquoi se donnerait-on le défi inconcevable, pour la plupart, de ne plus manger ? Pour devenir le maître de sa matière, lancerait assurément une Reine-Claire triomphante ; pour goûter la légèreté intrinsèque d’un corps libéré des contingences de la digestion (un immense travail au quotidien), pour l’éclatant regain d’énergie qui s’en suit, pour la diminution de nos besoins en sommeil (un p’tit 4 heures de sommeil, super), pour l’expansion de nos facultés intellectuelles et parapsychiques et, plus pragmatiquement, pour épargner tout le temps et l’argent qui sont liés au fait de manger, au niveau individuel et, imaginez la merveille, au niveau planétaire…

Mettre du Prâna dans mon assiette et dans ma vie
PE013_Prahlad-JaniPrahladbhai Maganlal Jani

En conclusion, si vous êtes comme moi, ben tiens, nous sommes les plus nombreux à cette étape, vous serez plutôt interpellés par le projet de mettre davantage de Prâna dans votre assiette, c’est-à-dire tout en continuant de manger. En premier lieu, en ce qui me concerne, à travers les bienfaits reconnus de l’alimentation vivante et aussi l’incorporation consciente du Prâna. Mon programme est simple. C’est d’ailleurs une des convictions que partage volontiers Reine Claire Lussier : plus c’est simple, plus c’est efficace ! Alors quoi ? Manger vivant en conscientisant l’importance du Prâna dans ma nourriture. Parallèlement, respirer le Prâna dans l’air ambiant, le plus souvent et particulièrement quand je suis en nature, en méditation, au lever et au coucher. Boire plus d’eau, une eau programmée par mes soins à ma fréquence lumineuse, celle de mon âme. Et puis laisser vivre tout ça dans mon corps, dans la Joie.

Voilà, j’espère que cette incursion sommaire dans le monde de l’alimentation prânique vous aura inspiré le meilleur pour votre cheminement personnel. Toutefois si jamais vous êtes de ceux qui sont interpellés plus radicalement par la démarche, n’hésitez pas à contacter des personnes ressources compétentes. Au Québec, Reine-Claire Lussier.

MISE EN GARDE : Cet article n’est pas une invitation à pratiquer l’alimentation prânique tous azimuts. Par contre, les personnes intéressées y trouveront des références pertinentes pour approfondir le sujet et contacter des ressources avisées.

Bon Prâna !

Sylvie Alice Royer
Coach en alimentation vivante
Courriel : yorre@ccapcable.com
Pour en savoir plus

De la nourriture prânique à la plénitude du vide
de Gabriel Lesquoy – Inspire Editions

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Pour une autre conscience, une autre liberté …
Comment développer une alimentation nourrissante sur tous les plans ainsi que permettre à notre individualité de se déployer pleinement ?

C’est ce à quoi s’est consacré l’auteur de ce livre, fruit de son expérience personnelle, de ses rencontres merveilleuses, illustrées par les apports scientifiques qui valident la possibilité d’une autonomie alimentaire en faveur de la nourriture lumière.

En effet, ces pages nous apprennent que bien plus que simplement manger pour survivre, il est possible à chacun de reculer les limites du moi égotique, afin de trouver l’équilibre, l’harmonie, le bonheur en étant pleinement nourri par la vie elle-même. Cette démarche nous invite à une meilleure connaissance de nous-mêmes, grâce au lâcher prise de tout mcontrôle névrotique et à l’acceptation inconditionnelle de qui nous sommes, grâce au pardon, grâce à un plus grand amour pour soi comme pour toute forme de Vie. C’est au travers de ce paradigme très novateur de la nourriture lumière qu’il est possible de participer à la pleine reconnexion de l’homme à sa dimension physique, mentale, émotionnelle et spirituelle. Alors la vibration du Coeur impulse l’émergence d’une individualité en pleine conscience. Ce livre propose des solutions claires et accessibles pour connaître la liberté et le bonheur en se nourrissant à l’infini de !’Energie Universelle de la Vie !

Gabriel Lesquoy est depuis toujours animé par le désir de mieux connaître le Mystère du Vivant chez l’homme. Infirmier D.E, coach, formateur et thérapeute, il expérimente la nourriture lumière depuis Juillet 2012. Au service de la Conscience, il est engagé dans l’accompagnement à la personne lors de conférences sur ce sujet et propose sa guidance en individuel ou en collectif lors de stages résidentiels. Son site : www.pranainspire.com

DTransparence ll – Le triangle de la Vie Consciente, Vivre de Prâna
de Reine-Claire et Gaal – Editions Ariane

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Comment le prâna agit-il dans le corps humain ? Un bien grand mystère que Reine-Claire et Gaal tentent de percer depuis quelques années déjà. Ils nous livrent ici, avec la transparence qu’on leur connaît, le fruit de leurs expériences guidées, et ce, dans les trois domaines primordiaux de l’existence humaine : la nourriture, la sexualité et le sommeil. Ce livre est tel un phare ; il guide quiconque désire s’aventurer dans le vaste domaine de la mécanique pranique.

Vous pourrez suivre les auteurs au travers de leurs peurs, de leurs résistances, de leurs recommencements et, surtout, dans leur constance à poursuivre leur programme de vie : l’éveil de la  conscience permettant la prise en charge de la survie du corps humain. L’ouverture du cœur énergétique, la maîtrise des corps émotionel et mental, la connaissance du théâtre émotif et de l’émotion pure, voilà les balises qu’ils ont placées sur notre route.

LUMIÈRE LE FILM DOCUMENTAIRE (NOURRITURE PRANIQUE) // EXTRAIT 20 MIN (HD) – VF
Peut-on survivre sans prendre de nourriture ni d’eau pendant des semaines, des années voire des décennies? La plupart des gens, scientifiques ou spécialistes répondront spontanément : c’est impossible ! Mais comment réagiront ces mêmes scientifiques et spécialistes lorsqu’ils seront confrontés aux preuves, rapports certifiés, interviews et expériences en laboratoire à l’appui, constatant que ce phénomène, parfois aussi désigné par «Respirianisme», existe ?

Le film est une enquête passionnante et intrigante autour du monde. Il explore non seulement la connaissance issue des traditions spirituelles asiatiques, mais dévoile aussi les derniers modèles d’explications tirés de la physique quantique.
Sans promouvoir le « Respirianisme », ce documentaire propose une vision alternative de nos besoins, bousculant la philosophie mécaniste-matérialiste dominante. Serait-il alors possible de vivre autrement ?

Pour se procurer le film Lumière : www.energie-sante.com – films

Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, si vous ne le modifiez pas et citez la source : www.energie-sante.net
Si vous aussi, souhaitez vous exprimer et être présent sur Energie-Santé, Contactez-nous

La lumière ouvre une porte sur l’extraordinaire… Abriterait-elle nos origines ? Saviez-vous que vous pouviez guérir grâce aux couleurs ? Peut-on vivre en se nourrissant de lumière ? Une nouvelle enquête lumineuse de l’EXTRA Lab ! Extrait de l’émission – Rencontre avec Gabriel Lesquoy qui, depuis 2012, ne se nourrirait plus qu’avec de la lumière. Ancien infirmier, sa vie bascule à la lecture d’un documentaire sur la nourriture pranique.

Est-il possible d’améliorer sa santé grâce à la lumière, à l’énergie qui nous entoure ? Un changement de vie et de paradigme s’impose alors à lui. Autour de nous, des gens s’éveillent… A d’autres réalités ! Qu’ont-ils à nous apprendre ? Pourriez-vous être l’un des leurs ? L’EXTRA Lab part à leur rencontre pour une exploration riche de sens… qui pourrait bien élargir votre vision du monde !

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Eveil Homme

Chercheur spirituel et métaphysique, je suis en contact depuis plusieurs années avec des êtres galactiques. L'objet de ma démarche est d'informer les personnes intéressées par les questions liés aux nouvelles fréquences de réalité : ascension terrestre, éveil et chemin spirituel, nouvelles réalités, contactés extraterrestres et galactiques, être de lumière, divulgation, technologies nouvelles et ésotériques

9 réflexions sur “La lumière ouvre une porte sur l’extraordinaire… se nourrir de prana, c’est possible ! Alimentation prânique, un chemin d’exception

  • 18 juin 2020 à 10:26
    Permalien

    Je suis très admiratif de cette pratique, j’aimerais savoir si il est possible quand nous sommes quelqu’un de très physique de l’adopter ou du fait que l’énergie rentre en nous continuellement il faut du temps pour que notre corps l’assimile et du coup l’énergie nécessaire dans l’instant sera utiliser trop vite dans un effort physique intense ? Et du coup notre corps aura besoin de plus de temps pour se recharger ? Je me trompe ?

    Répondre
    • 18 juin 2020 à 15:25
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      Il me semble que certain qui pratiquent agissent de manière tout à fait normale et terme d’effort physique et sont capables d’en faire.

      Répondre
  • 19 juin 2020 à 14:39
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    Merci pour ton ressenti Eveil Homme, je vais chercher des informations à ce niveau.

    Répondre
  • 21 février 2021 à 13:12
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    Bonjour,

    Je vais être honnête, ayant ce jour, rien à lire à propos de ce qui se passe aux Etats-Unis, qui est à peu près le seul sujet qui m’intéresse depuis quelques mois, je me suis mis ce matin à lire un article sur le Pentagone qui relate les matériaux que les militaires américains ont collectés de divers crash d’ovnis. Puis butinant d’un article à l’autre, je suis arrivé à écouter une vidéo concernant la nourriture pranique, sur un des quelques sites alternatif que je suis quotidiennement.

    J’en suis arrivé à cet article et j’en ai oublié l’heure, et à un moment donné j’ai lu qu’il était déjà 12h39, alors qu’en principe mon unique consommation solide par jour (végétarienne), débute à 12h00 et se termine à 13-13h30, le reste du temps je bois principalement du thé vert aromatisé et sans sucre.

    Puis en passant par un moteur de recherche sur le prana, qui est un thème qui m’interpelle depuis des années, j’en suis arrivé à cet article.

    Il se trouve que lorsque j’ai laissé tombé l’alcool, la viande et le poisson, le café, les laitages (durant trois ans, repris depuis un an et demi), cela s’est fait subitement, soit dans l’instant, sans plus y toucher.

    Et juste là, je ne dirais pas que quelque chose s’est ouvert, mais effectivement un possible fait jour et me sentant bien et n’ayant pas faim, je vais me laisser porter par cette sensation et je verrais ou cela va me porter.

    A vous toutes et tous, je vous souhaite un agréable et harmonieux dimanche, pour nous de plus ensoleillé.

    Répondre
  • 21 février 2021 à 13:41
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    A 13:50 de la première vidéo, Henri Montfort, Rappel que tout est énergie dans l’univers, et cela me renvoie à ma conception éveillée (lire « Nouvelle voie pour l’éveil » publié aux éditions Spinelle), que ce que nous prenons comme étant extérieur, n’est en fait que le déploiement de notre énergie en interaction à celle des autres, à partir de notre conscience qui comme toutes les autres, demeure à son point d’émergence dès l’origine.

    Répondre
  • 21 février 2021 à 14:10
    Permalien

    Bonjour,

    Je regarde l’extrait du film « Lumière », à 10:55 cela me rappel qu’en 1995 ou 96, c’est loin je ne me souviens plus trop l’année, j’avais testé de m’abstenir de manger, juste comme ça pour le test, j’avais tenu 4 jours complet, mais par contre je buvais café, eau et thé, et après 4 jours j’ai recommencé à me nourrir, peut-être que j’aurais du persévéré, mais à cette époque, bien que j’avais lu sur des personnes d’exceptions qui ne se nourrissaient plus depuis des années, y compris ne plus boire, je n’avais pas du tout le souvenir à ce moment là de ces informations. J’avais arrêté de me nourrir, mais je n’avais pas pris en compte que la nourriture pouvait me venir de l’atmosphère environnant.

    Aujourd’hui 21022021, il en est différemment. Là par exemple j’ai sauté mon unique repas du jour et je vais voir ce qu’il se passe aujourd’hui, si je tiens ou pas, je vais continuer à commenter ici. Là je bois du thé, je vais peut-être essayé de ne plus boire aussi.

    Répondre
  • 23 février 2021 à 21:19
    Permalien

    Ok, c’est bon j’ai mieux compris ce que tu m’avais envoyé avec le mirroir unique …désolé je sais que t’aimes pas les stickers!-)

    Répondre
  • 24 février 2021 à 06:51
    Permalien

    Bonjour,

    Cette après-midi à 14:10 je vais entamer mon 3ème jours du processus des 21 jours afin de pouvoir vivre uniquement de la consommation du prana ambiant, constitué de l’air et de la lumière solaire.

    N’ayant pas les moyens financier de me faire suivre par un coach extérieur durant ces 21 jours, j’aurais néanmoins besoin de quelques informations.

    Je souhaiterais savoir si il y a un exercice respiratoire particulier que je devrais faire, puis quelle quantité de liquide constitué pour 1/3 de jus de fruits la seconde semaine et à 2/3 de jus de fruits la troisième.?

    En quelques phrases je souhaiterais exprimer quel mouche m’a piqué de me lancer dans cette aventure au succès improbable.

    Alors commençons. Mi-septembre 2016 un coreligionnaire, lors d’un séminaire/ retraité du bouddhisme tibétain dont je suis un adepte depuis avril 1983, me parle de la pratique d’observation solaire (sungazing), de l’indien Ratan Maneck, qui a pour but de décalcifier la glande pinéale et de là booster à vie.

    Je commence le lendemain même. Durant un an je m’astreint à son protocole quasiment journalière ment et non pas une fois par jour selon le protocole, mais deux fois, soit le matin et le soir, si les conditions me le permettent .

    Je finalise l’entier de la pratique dont j’ai refait quelques étapes deux fois pour être sûre d’avoir tout bien fait, mi-septembre 2017.

    Un mois plus tard environ, au matin du 14 octobre 2017, j’obtiens un flash d’éveil, qui me permet de mettre en place dans les mois suivant, un protocole de méditation-visualisation permettant de se retrouver dans les mêmes conditions que moi lorsque j’ai obtenu ce flash, et ainsi d’obtenir abruptement un ressenti éveillé, d’éveil spirituel, soit l’éveil, ainsi qu’écrire par l’intuition et la mise en lien de diverses sources informatives, le manuscrit « Nouvelle voie pour l’éveil » publié le 14 février 2020 par les éditions Spinelle à compte d’éditeur.

    Puis chemin faisant, je trouve sur internet un moyen pour facilement diminuer son poids, alors que je me ressentais encore trop gros depuis des années, le fasting ou jeûne intermittent. Je me lance le jour suivant, soit le 18 septembre 2018.

    Je commence par suivre la règle commune de 16h sans consommation de nourriture solide ou je ne consomme que du thé vert et de l’eau, sans sucre, puis 8h ou je me nourris de tout ce qui me passe sous la main, sucré et salé sans restriction.

    Il faut dire que je n’ai jamais fumé et que depuis février 2001 je ne consomme ni viande, ni poisson, ni alcool. Puis et venu au fil des ans s’ajouter plus de café et près de 4 ans, 2016-2020, plus de laitage en ayant réduit mon temps de consommation dès mai 2019 de 8 à 2h30, puis durant quelques mois par nécessité familiale d’être remonté à 8h, pour depuis le début mai 2020, descendre et me stabiliser à une heure, une heure trente de consommation journalière de nourriture solide.

    C’est avec ces différents acquis que je me présente dimanche dernier 21 février, ou au lieu d’entamer mon heure de consommation, à 14:10 je cesse de boire mon thé, pour entrer de plein pied dans la première semaine du protocole pranique de 21 jours, mes derniers apports de nourriture solide remontant au samedi entre 12h et 13h30.

    Pour conclure je m’appuie sur deux postulats personnel et empirique. Le premier et qu’être nourrit par la lumière continu à vie, une fois que l’on a accompli l’entier du processus/ protocole initié par l’indien Ratan Maneck ( pour les francophones comme moi, voir video de Sébastien Lorca sur YouTube). Le second est qu’il est mentionné dans les écrit sur le pranisme ou respurisme, que nous tous obtenons sans le savoir quotidiennement et naturellement par la respiration, une part de nourriture sous la forme de prana. Ainsi je n’ai pas suivit pour cette première semaine les recommandations d’usages sur les conditions environnementales soi-disant requise, il faut que j’ajoute que chaque jour depuis mi-juin 2016, sauf depuis hier, je n’ai, parmis mes exercices spirituels quotidiens, pas entrepris ma pratique des tsalung, qui est un yoga tibétain afin de purifier les canaux / nadis énergétiques subtile, afin de conserver mon énergie (mais est-ce un bien.?

    Autrement sur cette semaine particulière, comme à l’accoutumée je m’occupe de mon fils de 4 ans et là en plus de sa sœur de 6 qui est en vacances, leur mère étant à son travail. Je n’ai donc rien modifié de mon planning hebdomadaire, car je ne pense pas qu’une seule semaine d’absence de toutes nourriture solide et liquide qui permet à elle seule d’activer le processus du moteur pranique intérieur, mais que ce moteur naturel et simplement mît en pose par notre absorption quotidienne de nourriture solide et liquide.

    Ensuite cela demande de partir confiant, partant qu’une fois de plus si nous restons chevillé à la peur diffusée par la médecine holistique, c’est à mon avis la pire des conditions pour débuter une telle aventure.

    Répondre
  • 25 février 2021 à 19:44
    Permalien

    Bonjour,

    Pranique… Pas d’panique… Que du bonheur dans la douceur, sans stress.

    J’ai commencé le processus des 21 jours, dimanche passé 21 février à 14h10, après avoir pris connaissance de cet article et d’avoir lu une autre page du site pranique.com. Il faut dire que je ne mangeais plus rien de solide depuis le jour précédent, samedi 20 vers 13h00-13h30, mais que depuis ce moment jusqu’au dimanche 21 février, je n’ai bu que du thé vert à la menthe sans sucre.

    J’ai donc amorcé ce processus en début d’après-midi, ce qui fait que tous les débuts d’après-midi à 14h10, cela fait un cycle entier de 24heures.

    Aujourd’hui nous sommes jeudi 25 février 19h20 et tout va bien et je viens donc d’amorcé dès 14h10 mon 5ème jour. Bien entendu je vais à contre sens de ce qui est suggéré dans le processus des 21 jours, pour cette première semaine. Vu que c’était les relâches scolaire de février, j’ai du m’occuper de mes deux enfants et sortir avec eux afin qu’ils dépensent leur énergie. Nous avons donc marché, je leur ai préparé leurs repas, fait la lessive, la vaisselle, les courses, les habillés, leur toilette, jouer avec eux, etc.. Aujourd’hui ils sont partis avec leur mère pour Zurich, chez leur tante et soeur de mon épouse, et je les rejoindrais pour allez les chercher, soit un voyage de plusieurs heures, avec la voiture de ma mère que je dois encore aller chercher samedi et qui nécessite que je prenne trois moyens de transports différents avec le masque obligatoire. M’enfin dimanche soit durant le dernier jour de cette première semaine, j’entreprendrais le voyage pour Zurich, sans pouvoir enter dans la deuxième semaine ou l’on peut commencer à consommer de l’eau par 2/3 et 1/3 de jus de fruit avant 14h15 (je mettrais sans doute un plus grand battement, car je ne ressens pour l’instant aucune pression), ou il est dit de rester chez soi au calme et surtout accompagné d’un coach extérieur. Aujourd’hui donc il faisait un temps splendide et j’ai été me baigner dans le lac Léman, l’eau glacée à petites doses, trois bains de quelques minutes, ma ravi. Pour me rendre à la plage depuis chez-moi, il faut compter 15 minutes à pieds, soit tout le contraire du processus défini pour la première semaine. Je n’ai pas soif, ni faim, par contre par moment j’éprouve des douleurs musculaires de types courbatures, surtout dans le dos, puis il y a de longue phases ou j’ai les oreilles qui se bouches, comme lorsque l’on est en avion, et impossible à faire disparaitre, ou juste quelques instants puis ça revient. J’ai aussi appliqué une chose qui est autorisée durant la première semaine, soit de prendre en bouche de l’eau froide, sans rien avaler et tout recracher, ainsi je me lave les dents tous les jours avec un dentifrice mentholé, c’est très agréable en bouche, tout en respectant à la lettre le protocole, de ne rien avaler. Mercredi d’ailleurs j’avais un rendez-vous chez mon dentiste, j’y ai été avec mes enfants dans la salle d’attente, et tout c’est très bien passé, sans stress, et là aussi, je n’ai rien avalé. Donc demain vendredi 26 février à 14h11, j’entamerais la 6ème journée de la première semaine du processus de 21 jours. Pour conclure, depuis dimanche, j’ai posé 6,5 kg… pas la mer à boire…!!!

    Répondre

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