Entretien avec le Dr Tal Schaller : Amaroli ou pourquoi pourrions-nous boire notre urine ?

Entretien avec le médecin Christian Tal Schaller autour de l’urinothérapie, appelée également amaroli. Dans son livre « Testez l’urinothérapie », Tal explique que l’urine, en applications sur la peau, en boisson, en injections sous-cutanées ou en remède homéopathique (isopathie) est l’une des méthodes thérapeutiques les plus anciennes du monde pour guérir les maladies et développer l’immunité et la santé individuelle. Amaroli (le nom indien de la thérapie par l’urine) est connue des médecines ancestrales de la Chine, du Tibet, de l’Inde, de l’Amérique du Nord et du Sud, de l’Europe (tradition celte), de la Polynésie, de la Sibérie, des pays du bassin amazonien, etc…

▶Le site de Tal Shaller : https://www.santeglobale.world/

 Livre « Testez l’urinothérapie : le plus extraordinaire des remèdes naturels »

 

EXTRAIT DU LIVRE :

Le Docteur Christian Tal SCHALLER, médecin, pratique et enseigne depuis 35 ans les médecines douces et les techniques de santé. Il propose aux thérapeutes un « œcuménisme médical » qui montre la complémentarité de toutes les écoles et encourage chaque individu à devenir son propre médecin. En affirmant que « la santé, ça s’apprend » il est l’un des pionniers d’une éducation holistique menant à l’harmonie des quatre corps de l’être humain : physique, émotionnel, mental et spirituel.

Originaire de Madagascar, Johanne RAZANAMAHAY a vécu au coeur d’une nature vierge et au contact de traditions millénaires. Sa découverte du monde de la santé holistique l’amena à voyager, à rencontrer de nombreux enseignants, puis à enseigner à son tour. Chamane, psychothérapeute, médium, enseignante en santé globale, écrivain et conférencière, elle est la créatrice de méthodes thérapeutiques novatrices.

NB : Ce livre reprend les informations des livres Amaroli 1, Amaroli 2 et Urinothérapie publiés aux éditions Vivez Soleil et épuisés.

 

Table des matières

Avertissement
Quelques citations
Introduction
Ma découverte d’Amaroli
Réponses aux questions les plus souvent posées
Ouvrages consacrés à Amaroli
Les congrès mondiaux sur l’urinothérapie
Amaroli et les quatre corps
Amaroli et médicaments
Posologie d’Amaroli
Amaroli et enfants
Amaroli aux Etats-Unis
Amaroli dans la littérature médicale du XXe siècle
Amaroli et souveraineté personnelle
Témoignages
D’autres témoignages encore
Conclusion
Amaroli – En résumé
Bibliographie

Avertissement

On ne commence pas l’apprentissage du ski par le ski hors piste, ni l’apprentissage de la voile par un tour du monde en solitaire ! De la même façon, l’apprentissage de la santé doit commencer par des modifications progressives et douces du mode de vie et par l’utilisation sensée de méthodes de nettoyage de l’organisme. Il faut savoir que si le niveau d’intoxication est élevé et que les moyens de stimulation de l’élimination sont appliqués de façon trop intense, des « crises de nettoyage » peuvent se produire et entraîner des symptômes désagréables.

Même si elles sont utiles, il est préférable de dépolluer son organisme en douceur, sans perdre son bien-être ! Amaroli représente une technique, de santé extrêmement puissante, qui renforce d’une façon souvent très rapide les fonctions d’élimination du corps. Il est donc plus agréable de n’utiliser cette méthode qu’après avoir pratiqué au préalable une épuration de l’organisme par des changements du mode de vie, notamment par une alimentation végétale, variée et vivante.

Chez les personnes qui suivent un traitement médical chimique continu, commencer amaroli par de petites doses (par exemple 1/2 verre à dent le matin) tout en améliorant les habitudes de vie. On pourra ensuite augmenter la quantité d’amaroli absorbée au fur et à mesure que l’on diminuera les doses de médicament consommé. Il ne faut pas enlever la « béquille médicament » avant que le corps ne puisse, par le réveil de son système d’auto-guérison naturel, assurer les fonctions auparavant défaillantes. Si l’on pratique une démarche holistique, en s’occupant de tous les aspects de sa vie physique, émotionnelle, mentale et spirituelle, la transition sera douce et sans heurts.

La vitalité, la santé, la reconnaissance envers la vie et la capacité de s’émerveiller croîtront, en vous, jour après jour. Lisez des livres qui facilitent l’apprentissage de la santé totale, consultez des thérapeutes connaissant l’approche holistique, dialoguez avec des personnes ayant l’expérience d’amaroli. Si vous rencontrez des gens qui sont opposés à cette méthode, demandez-leur ce qu’ils ont lu à ce sujet et combien de temps ils l’ont pratiquée. Le plus souvent vous découvrirez que leur rejet est fondé sur des réactions émotionnelles plus que sur une étude sérieuse du sujet et des expériences personnelles. Vous constaterez bien souvent à quel point « intolérance » rime avec « ignorance » !

Quelques citations

« Contra facta nihil valent argumenta. » (Contre les faits, aucun argument n’a de valeur)

« N’oublions pas que ceux qui sont pris pour des “charlatans” par une génération sont souvent considérés comme des sages par la génération suivante. Ainsi, les remèdes utilisés par les sorcières du temps passé ont-ils été reconnus tout à fait valables dès que les scientifiques purent en expliquer les mécanismes d’action (la pénicilline en est l’exemple le plus connu). De même, depuis qu’ils ont découvert les vitamines, les scientifiques ont remis en évidence la nécessité de manger suffisamment d’aliments vivants. Il faut s’attendre à ce que l’on me traite de charlatan, et si des membres de la profession médicale condescendent à prendre connaissance de mes idées sur l’urinothérapie, il est probable qu’ils la rejetteront avec des arguments purement théoriques.

Mais si un seul de ces critiques peut soutenir ses condamnations théoriques par l’affirmation qu’il a lui-même essayé cette méthode pendant plusieurs années (ou au moins pendant plusieurs mois) et s’il persiste dans son rejet après cette expérience personnelle, alors je serai ébranlé dans ma conviction ! Mais à ce jour, aucun détracteur n’a fait preuve d’une expérience personnelle de l’urinothérapie. Et tous ceux qui l’ont essayée m’ont déclaré qu’ils trouvèrent cette méthode thérapeutique aussi efficace que je l’avais moi-même observé. »

(C’est par ces mots que J. W. Armstrong conclut son célèbre livre sur l’urinothérapie : The Water of Live, a Treatise on Urine Therapy, paru en 1944)

• « La médecine moderne n’est pas une science exacte. Bien des “vérités” qu’apprennent les étudiants en médecine ne sont tout simplement pas vraies. Quand les jeunes médecins sont aux prises avec les problèmes de la vie, ils en savent si peu sur le fonctionnement du corps qu’ils ne devraient pas être dogmatiques. Ils devraient se contenter d’hypothèses, valables pour un temps, puis passer à de nouvelles idées. Les enseignements d’il y a soixante-dix ans semblent aujourd’hui étranges et un peu malsains, et il en sera de même dans quarante ans par rapport à ce qui est professé aujourd’hui. »

(The Times, 1918)

• « Ce qui ne peut être guéri de l’intérieur, ne peut l’être de l’extérieur… Vous seul pouvez vous guérir. Personne ne peut vous aider si vous ne vous aidez pas vous-même… N’est-il pas extraordinaire que nous n’éprouvions pas de dégoût pour l’alcool, le café ou le tabac qui nous empoisonnent et que nous ayons une réaction de rejet pour l’eau de vie qui nettoie notre corps de ses impuretés ? »

(A.L. Pauls, Shivambu Kalpa)

• « Le Premier ministre de l’Inde, Moraji Desai, 81 ans, travaille douze heures par jour, voyage sans cesse, tient des meetings dans tout le pays, parle avec vigueur et franchise aux paysans et dirige les affaires du gouvernement quel que soit le lieu où il se trouve. Quelle est la source de son énergique jeunesse ? Un régime naturel pour le moins bizarre : le Premier Ministre consomme chaque jour des jus de carotte ou de pomme, du lait, du yoghourt, du miel, des fruits frais, des noisettes et des dattes, et cinq gousses d’ail. Et une chose en plus : il boit sa propre urine ! … Au congrès de l’association des tuberculeux de l’Inde, Desai a répondu à un journaliste : “Pendant les cinq ou six dernières années, j’ai bu un verre de ma propre urine chaque matin. C’est très bon pour vous et c’est gratuit. Même dans la Bible, il est dit de boire l’eau de votre propre citerne. Qu’est-ce que votre propre citerne ? C’est votre propre urine. L’urine est l’eau de vie.” »

(Time Magazine, 24.10.1977)

• « Nous ne connaissons pas toute la chimie de  l’univers, mais la nature sait comment extraire des substances bénéfiques à partir de ce que l’on considère comme un déchet. »
(Shri Moraji Desai, Auto Urine Therapy, 1978)

• « Les maladies ne nous tombent pas du ciel, mais elles se développent à cause de nos petites fautes quotidiennes contre la Nature. De leur répétition naissent tous nos maux. Quand quelqu’un désire la santé, il faut d’abord lui demander s’il est prêt à supprimer les causes de la maladie. Alors seulement est- il possible de l’aider. »

(Hippocrate)

• « Toutes les maladies, quels que soient leurs noms ou leurs localisations, n’ont qu’une seule origine : l’encrassement du corps par des substances étrangères (toxines). Il est donc absurde de soigner une partie du corps seulement ; tout traitement qui reste local est une sottise pseudo-scientifique ! Il faut traiter le corps tout entier, en favorisant l’élimination et les processus d’auto-régénération. »

(Louis Kuhne)

• « C’est l’enseignement matérialiste de l’Ecole qui est responsable de la plupart des errements actuels. Rejetant toute la tradition hippocratique du vitalisme préservateur, médicateur et réparateur et niant l’existence de l’esprit directeur de la vitalité et du physique dans l’homme, l’Ecole médicale moderne n’a plus enseigné que la science du cadavre humain, de l’anatomie matérielle, de la pathologie matérielle, de l’infection matérielle. Les organismes étant ainsi considérés comme égaux matériellement devant la balance, le microscope, le scalpel et la seringue, il a été intronisé une thérapeutique de soins sectaires et absurdes.

L’alimentation a été prescrite en se basant sur des calculs calorimétriques et des doses chimiques établis par kilo corporel. On a ainsi imposé à des malades, des épuisés, des cachectiques, des tuberculeux et des déficients de la vitalité, les mêmes rations alimentaires qu’aux hercules les plus vigoureux. La suralimentation, préconisée sans considération des capacités de résistance des transformateurs organiques, a détruit plus de vies humaines que les microbes. Dans la détermination des infections, le microbe a été incriminé comme seul responsable, sans s’inquiéter des résistances ni des réceptivités du terrain organique.

Aussi, la préservation et la guérison des maladies infectieuses ont-elles été recherchées dans les immunités artificielles des vaccins et des sérums, au lieu d’être logiquement obtenues par la conservation et le renforcement des immunités naturelles. Les conditions primordiales de la santé, c’est-à-dire les règles de régime sain et les soins d’hygiène naturelle, ont été passées sous silence. La polypharmacie et l’escrime des piqûres ont réduit la profession médicale à une œuvre de distribution de soins physiques et chimiques qui se résume en ces termes : droguer, piquer, irradier, couper. En toutes circonstances, on a omis de remonter aux véritables causes (régime, hygiène, équilibre budgétaire du corps) des déraillements de la santé et on s’est attaqué aux conséquences, au lieu d’atteindre les causes. »

(Extrait de L’Art médical, l’individualisation des règles de santé, Dr Paul Carton, Maloine, Paris, 1930)

• « Les gens qui affirment ne pas pouvoir absorber leur urine à cause de son goût désagréable n’hésitent pas à avaler toutes sortes de médicaments au goût épouvantable sans rechigner un instant ! Le goût de nombreux sirops laxatifs, par exemple, est exécrable, mais cela n’empêche pas le public de les utiliser ! Affirmer que l’urine contient des substances nocives est une affirmation nocive ! De nombreux naufragés ont
survécu grâce à elle, un nombre incalculable de gens se sont guéris en buvant leur urine. Les objections à l’auto-urinothérapie ne reposent sur aucune base scientifique ou rationnelle, mais seulement sur des préjugés et des croyances sans fondement. En suivant les lois simples de la nature, qui est capable de soigner tous les maux dont peut souffrir un être humain, vous pouvez cesser d’être victime de la maladie et rester constamment en bonne santé. La nature vous prescrit, à titre préventif comme à titre curatif, pour toutes les maladies, de boire votre propre urine. La prochaine fois que vous souffrirez d’un léger trouble de santé, essayez mon ordonnance : arrêtez de manger et ne buvez plus que de l’eau et votre propre urine. »

(Acharya Jagdish B., Practical Guide to Auto Urine Therapy, Jagdish B. Publications, Bombay, 1978)

• « Chaque aspect du monde devient sacré selles, urine, ovules, ongles, os sont sacrés pour celui qui a exploré les mantras. O Parvati, plusieurs divinités vivent dans les eaux de l’urine, alors pourquoi cette eau serait-elle contaminée ? »

(Gyanarnava Tantra, chap. 22)

Introduction

Amaroli est, avant tout, une prise de position, un acte conscient qui fait entrer son auteur dans un monde nouveau, un monde délivré de l’histoire de l’homme souffrant et dépendant. Amaroli n’est pas une thérapie de plus, la nouvelle, la dernière, présentée par les médias comme la dernière mode, le « nec plus ultra », la panacée qui va, enfin, régler tous les problèmes d’un coup de baguette magique. Bien des millénaires avant les époques dont parlent les historiens, l’être humain était un être spirituel, lumineux et conscient. Au fil du temps les hommes se sont de plus en plus identifiés à leur corps physique, et leurs corps émotionnel et mental n’ont plus été en communication directe avec le corps spirituel. Des pensées limitées ont engendré peur, colère, tristesse et frustration, émotions qui étaient jusque là inconnues.

Cette conception d’un être humain d’origine divine et qui a perdu peu à peu la conscience de sa vraie nature se retrouve dans les mythes et légendes de tous les pays du monde. Elle est magnifiquement illustrée, dans la tradition judéo-chrétienne, par la parabole de l’enfant prodigue. Mais, depuis un siècle, une vision différente de l’homme est née de l’émergence de la science matérialiste moderne. C’est Darwin, qui, le premier, a formulé la théorie de l’évolution. De nos jours, celle-ci est présentée à tous les écoliers, étudiants et adultes, comme la vérité, la seule, l’unique ! Il y aurait eu, dans l’océan originel, des êtres unicellulaires soudain projetés, par le jeu de mutations génétiques dues au seul hasard, dans une évolution qui va du poisson au singe pour arriver finalement à l’homme.

Celui-ci serait passé du stade préhistorique (la brute au front bas, revêtu de peau de bête, qui tire sa femme par les cheveux) à l’homme moderne, prodige de la raison raisonnante, maître du monde grâce à sa technologie toute puissante et vainqueur de toutes les maladies grâce aux vaccins, médicaments chimiques et opérations chirurgicales. Belle image d’Epinal, cette histoire de l’homme descendant du singe, ayant su triompher de ses pulsions ancestrales par le développement de sa raison, a engendré la croyance que l’homme malade ne peut guérir que par l’intervention de la médecine.

Celle-ci a connu un essor colossal, prenant le relais de la puissance de l’église au Moyen Âge. A force d’avoir promis le bonheur à leurs fidèles sans jamais leur donner les moyens de l’acquérir, les prêtres ont, au fil des siècles, perdus leur autorité, mais ceux qui désertaient les églises ne sont pas devenus libres pour autant. La confiance qu’ils accordaient auparavant aux soutanes et aux étoles, ils l’ont donnée aux blouses blanches de l’église scientifique. Ils n’ont plus fréquenté les cathédrales à la recherche de Dieu mais les hôpitaux et les cabinets médicaux dans l’espoir d’y trouver la santé et le bonheur.

L’oubli de la nature spirituelle de l’homme et le développement du matérialisme ont mis le corps physique sur un piédestal. Considéré comme le seul corps réel, il est devenu un véritable veau d’or. Tout a été mis en oeuvre pour qu’il ne meure plus de maladies aiguës et vive le plus longtemps possible. L’armée médicale a été mobilisée pour supprimer l’ennemi-maladie et faire reculer la mort le plus loin possible. L’idée même que la maladie puisse avoir un sens, être utile pour permettre au corps de se dépolluer, cette idée a été balayée, considérée comme une superstition ridicule. Et l’Organisation Mondiale de la Santé a promis la santé pour tous grâce aux vaccinations et à la médicalisation à l’occidentale de touts les populations du globe.

Hélas, les promesses de la science médicale se sont écroulées comme un château de sable lorsque la marée monte. Malgré les efforts des millions de soldats de l’armée médicale, la santé, dans les pays développés, s’est mise à décroître d’année en année. Les maladies de
civilisation et les maladies iatrogènes (c’est-à-dire créées par les traitements eux-mêmes) sont devenues des fléaux plus meurtriers que les épidémies du passé. Terrible désillusion pour ceux qui avaient donné toute leur confiance au corps médical et à l’industrie pharmaceutique.

Tôt ou tard, tous les êtres humains sont appelés à un éveil de leur conscience. Dès qu’ils peuvent mettre leur attention sur autre chose que la lutte pour la survie (qui correspond, dans la parabole de l’enfant prodigue, à se disputer avec les cochons pour parvenir à se nourrir), les hommes sont invités à se rappeler leur origine divine, à rejeter les dogmes avec lesquels les prêtres anciens et modernes les ont maintenus en esclavage, à retrouver leur santé perdue et leur bonheur égaré dans la course au bonheur matériel. Ils sont invités à retourner vers les festins du Père, à retrouver le contact avec leur corps
spirituel. C’est dans cette dynamique de retour vers la lumière et la conscience qu’amaroli se situe.

L’origine même du mot amar signifie immortalité. L’alchimie d’Amaroli supprime tous les intermédiaires entre l’homme et son corps. En devenant son propre médecin, l’être humain dit adieu à la dépendance qu’il avait créée envers le corps médical et se libère de tous les experts qui prétendaient savoir mieux que son propre organisme biologique comment se soigner et se guérir. Grâce à l’urine, chacun peut retrouver son indépendance et sa gloire d’enfant divin, doté d’un corps physique génialement intelligent, capable de se réparer lui-même à chaque instant sans l’aide d’aucun médicament ni d’aucune opération.

Amaroli est le symbole d’une révolution, le signe de ralliement d’êtres humains qui ont compris que, pour que le monde change et devienne un lieu de bonheur et de paix, il faut qu’ils commencent par se changer eux- mêmes, se délivrer des tabous et les idées limitées du passé pour apprendre à gérer leur santé sur tous les plans. Même si, dans son ensemble, la presse est sous le contrôle des multinationales pharmaceutiques qui n’ont aucun désir de voir le public découvrir une thérapie qui ne coûte rien, quelques articles ont paru au sur l’urinothérapie. Ainsi, Paris-Match, dans un article intitulé En Inde, un bol d’urine à la place des tranquillisants, cite les travaux des professeurs Mills et Faunce, de l’Université de Newcastle (Australie) qui montrent que les yogis, en buvant leur propre urine, obtiennent tranquillité et sérénité.

Un article du Courrier International signale que l’urothérapie compte, au Japon, plus de deux millions d’adeptes. On y lit : «De nombreux savants et médecins détestent aborder ce sujet. Il n’est pas rare de voir des remèdes populaires bannis par le monde académique. Le rejet est d’autant plus fort que la notion d’urine s’accompagne d’un dégoût psychologique. Ces savants sont néanmoins unanimes à dire que “si la fonction rénale et les voies urinaires sont normales, il n’y a pas d’inconvénient à boire ses urines.” » S’il n’y a pas de danger, on peut donc en boire. Toutefois, la raison pour laquelle l’urine guérit et a un effet rajeunissant reste encore inexpliquée.

Dans cet article on apprend qu’un institut, qui regroupe près de cinq mille membres, compte parmi eux un certain nombre de personnalités du monde financier, des politiciens, des professeurs d’université, des artistes, etc. Un article du Indian Express (Bombay) signalait que la mode de l’urinothérapie avait, du Japon, gagné Taïwan, où près de 200 000 personnes boivent chaque jour leur urine. L’article rapporte que l’un des propagateurs de cette méthode, Chen Ching Chuan, l’a apprise d’Anoki, un pilote japonais qu’il avait connu à Bornéo durant la Seconde Guerre mondiale. Anoki lui raconta qu’il avait commencé à boire son urine alors qu’il était, avec d’autres soldats, bloqué dans un abri souterrain pendant deux semaines.

Ils avaient agi selon les conseils du médecin militaire. Anoki avait continué à boire son urine chaque jour et sa santé était excellente. Chen Ching Chuan suivit ses traces. Lorsqu’il voulut refaire sa carte d’identité les policiers le prirent pour un fraudeur, car au lieu des soixante-quatre ans de son état civil, il avait l’air d’en avoir quarante à peine ! Chen boit trois tasses d’urine chaque matin et son exemple a fait tache d’huile : des moines bouddhistes ont rédigé un pamphlet sur ce sujet et le distribuent dans les librairies et restaurants bouddhistes.

Un auteur a publié, sous le titre La cure magique d’eau dorée, un livre qui relate des cas de gens très malades ayant retrouvé leur santé grâce à cette méthode. L’auteur affirme s’être délivré lui-même de son diabète, de ses rhumatismes et de son hypertension. Il écrit : « L’urine, comme le sang, est riche en nutriments vivants. Buvez toute votre urine, sans en gaspiller une seule goutte. Ce qui vous arrivera alors dépassera tout ce que vous pouvez imaginer.» Voici le poème que Tal Schaller composa pour présenter amaroli lors d’une émission de télévision au Canada. Il mit en scène une femme du monde entendant le Docteur Schaller parler d’amaroli et qui exprime ses réactions :

Amaroli, comme c’est exquis, Amaroli, quel nom joli !
Mais que signifie amaroli ?
Quoi! Boire son pipi
Sa propre urine
Oh, quelle horreur
C’est dégoûtant
C’est répugnant
C’est très choquant
Non, vous ne m’y prendrez pas
Jamais je ne ferai cela !
Vous dites que c’est un médicament vivant
Que le corps ainsi se régénère
Fait partir toute misère
C’est ridicule !
C’est grotesque !
D’ailleurs si c’était vrai
Cela se saurait
Mes parents m’en auraient parlé,
Mes professeurs et mes docteurs
Quoi! Vous dites que cela a sauvé
La vie de nombreux naufragés
Que les hommes du désert
Font cela et en sont fiers
Que les sherpas de l’Himalaya
L’utilisent pour grimper sur les sommets
Où l’oxygène est raréfié
Taisez-vous, je ne veux rien savoir
Je ne suis ni naufragée
Ni nomade, ni montagnard
Je suis une femme du monde
Dans les salons, à la ronde
Je parle des sujets à la mode
J’ai des propos très comme il faut
Amaroli n’est pas pour moi
Non, je n’y crois pas
D’ailleurs je n’oserais en parler à personne
Mes amies croiraient que je déraisonne
Vos propos sont dangereux,
Car si chacun devient son propre médecin
Soigne lui-même ses maladies
Prends soin de son corps et de sa vie
Que deviendront tous les experts
Qui, à nos troubles, font la guerre ?
Les chirurgiens, les pharmaciens
Les docteurs et les professeurs
Voulez-vous tous les recycler
Dans l’éducation de la santé ?
Allons, un peu de sérieux
Cessons ce débat insidieux
Qu’amaroli reste un nom indien
Une pratique exotique, non scientifique
Réservée à quelques excentriques
Soyez donc plus terre à terre, Docteur Schaller
Songez à votre carrière
Protégez votre réputation
Vendez donc quelque chose
Plutôt que de préconiser un médicament gratuit
Même si le nom est joli
Amaroli est une folie !

Cette façon de présenter l’information fit rire toutes les personnes présentes sur le plateau et l’une des invitées, une célèbre actrice canadienne, raconta qu’elle s’était elle-même soignée et guérie avec cette méthode mais que jusqu’à présent elle n’avait jamais osé en parler. A la suite de cette émission, de nombreux articles de journaux furent publiés au sujet d’amaroli et des centaines de personnes firent part de leurs expériences
positives ou de traditions anciennes qui en faisaient état.

Ainsi les bûcherons du Grand Nord appelaient l’urine la pharmacie intérieure. Des professeurs de médecine furent interrogés sur cette pratique mais ils se ridiculisèrent dans la presse en dénigrant une méthode qu’ils ne connaissaient absolument pas. Leur argument consistant à dire « Puisque je ne connais pas cette thérapeutique, elle n’existe pas !» mit en évidence leur totale incapacité à sortir de leur cadre de pensée. C’est un débat passionnant, dans lequel les partisans de l’ordre établi veulent éliminer tout ce qui n’entre pas dans leurs vues. Cela rappelle ce temps où l’Église catholique romaine prétendait contrôler toute la recherche scientifique.

Galilée fut condamné par le tribunal de l’inquisition à récuser ses thèses et à devoir affirmer publiquement que la terre était le centre du monde. Tel était le pouvoir de l’Église qui voulait contrôler les esprits jusque dans leur curiosité intellectuelle et dans leur imagination créatrice. De nos jours la médecine commerciale, tout entière aux mains des multinationales de la chimie et des vaccins, tente aussi de faire taire tous ceux qui osent sortir de ces dogmes. Mais elle ne peut tuer la vérité, elle peut seulement retarder un peu sa diffusion dans les populations.

Il est évident que, tôt ou tard, ceux qui sont lassés de subir et de souffrir s’éveilleront et comprendront qu’ils ont eu tort de confier leur santé et leur vie aux puissances de l’argent. Alors ils se détourneront de la chimie poison des laboratoires pour redécouvrir la chimie vivante de l’urine qui guérit ! Il est regrettable qu’un mécène comme Bill Gates, qui donne des milliards de dollars pour lutter contre les maladies des pays sous-développés, ne soutienne qu’une médecine chimique et vaccinale alors qu’avec un centième des sommes investies il serait possible de mettre en place une véritable politique d’éducation à la santé fondée sur des moyens naturels et gratuits.

  • Fin de l’extrait du livre.

 


Partagé par http://www.eveilhomme.com. Partage libre en incluant la source et le lien.

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Eveil Homme

Chercheur spirituel et métaphysique, je suis en contact depuis plusieurs années avec des êtres galactiques. L'objet de ma démarche est d'informer les personnes intéressées par les questions liés aux nouvelles fréquences de réalité : ascension terrestre, éveil et chemin spirituel, nouvelles réalités, contactés extraterrestres et galactiques, être de lumière, divulgation, technologies nouvelles et ésotériques

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