L’Arnaque du réchauffement climatique

DOSSIERS CLIMAT

ThermoClimat

« LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE C’EST DE LA FOUTAISE… RIEN DE MOINS QU’UNE VULGAIRE ESCROQUERIE POUR FAIRE DU FRIC !!! »

« Le seul réchauffement que nous voyons, année après année, est un réchauffement médiatique tentant désespérément de nous faire croire qu’une pomme est une orange. L’annonce que 2014 a été l’année la plus chaude était une action désespérée de la part de ceux qui vivent des carbo-dollars afin de camoufler une réalité non lucrative. »

DIFFÉRENTES PREUVES EN VIDÉOS

LE RÉCHAUFFEMENT PLANÉTAIRE – UNE ESCROQUERIE POUR TAXER ET CONTRÔLER

►Parlement Européen, Strasbourg, 24.11.2009

► Débat : Préparation du Sommet de Copenhague sur le changement climatique

► Orateur : Paul Nuttall, UKIP, député Européen

L’ARNAQUE DU RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE À NOUVEAU DÉNONCÉE

► Parlement Européen, Strasbourg – 20.01.2010

► Débat : Résultats du sommet à Copenhague sur le changement climatique

► Orateur : Godfrey Bloom, UKIP (Yorkshire & Lincs.), député Européen (groupe ‘Europe libertés démocratie’ au Parlement Européen)
John Agnew, UKIP (Yorkshire & Lincs.), député Européen (groupe ‘Europe libertés démocratie’ au Parlement Européen)

VINCENT COURTILLOT – IL N’Y A PLUS AUCUN RÉCHAUFFEMENT

Vincent Courtillot nous démontre les incohérences du GIEC et apporte les vraies courbes du changement climatique. Ici, un extrait de l’excellente intervention de Vincent Courtillot en 2011 à l’Université de Strasbourg qui nous démontre une stabilisation voir une baisse des températures depuis l’an 2000. Il nous apporte également un éclaircissement sans précédent des études sur le climat. 

À voir absolument.

Tout ceci est étudié actuellement au sein des forums de la Terre du Futur.

LE RÉCHAUFFEMENT DE LA PLANÈTE – UNE ESCROQUERIE

La version française du documentaire choc The Great Global Warming Swindle.

Histoire : Le Britannique Martin Durkin prend le contre-pied de l’actuel consensus sur l’évolution du climat en s’appuyant sur des interviews de scientifiques.

Résumé : Le réchauffement de la planète ne serait pas lié à l’activité humaine. Le Britannique Martin Durkin prend le contre-pied de l’actuel consensus sur l’évolution du climat en s’appuyant sur des interviews de scientifiques, d’économistes ou encore d’hommes politiques.

Un documentaire polémique, qui a été particulièrement controversé lors de sa diffusion au Royaume-Uni en 2007. The Great Global Warming Swindle est un film documentaire controversé du producteur de télévision britannique Martin Durkin, qui conteste l’avis de la majorité des climatologues selon lequel l’activité humaine serait la principale cause du réchauffement climatique. Le film montre le témoignage de scientifiques, d’économistes, de politiciens, d’écrivains et d’autres personnes sceptiques par rapport au consensus scientifique sur l’origine anthropique du réchauffement climatique. La publicité du programme affirme que le réchauffement climatique provoqué par l’homme est un mensonge et la plus grande supercherie des temps modernes.

LA GRANDE FRAUDE DU RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

Un autre documentaire plus récent en VO Sous-titrée

LE TERME « RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE » BANNI AU MINISTÈRE DE L’ENVIRONNEMENT DE FLORIDE

En Florideles personnels du ministère de la protection de l’environnement se sont vus interdire l’emploi de termes tels que réchauffement climatique et “durabilité“. Une longue enquête du FCIR, le Centre de reportages d’investigation en Floride, relayée par The Guardian, a révélé que ces directives surprenantes étaient imposées à des milliers d’employés, obligés d’exclure les termes dérangeants de leurs e-mails et rapports officiels, sous peine de sanctions.

Si les motifs de l’interdiction restent flous, il semble que la directive émane directement du cabinet de Rick Scott, gouverneur de l’Etat de Floride depuis novembre 2010. Ce républicain pur jus – opposé à l’Obamacare et détenteur du record des condamnations à mort dans son Etat avec pas moins de 28 exécutions depuis sa prise de fonctions –, s’est toujours abstenu de reconnaître qu’impact de l’activité humaine sur le changement climatique. “Je ne suis pas un scientifique, argue-t-il.

DES ORDRES VENUS D’EN HAUT

Contacté par The Guardian et le FCIR pour s’expliquer sur ces directives non écrites, le bureau du gouverneur n’a pas souhaité répondre, concédant tout au plus qu’il n’y a pas de politiques sur ce sujet.

Pressé par les journalistes du FCIR, le bureau du gouverneur n’a pas souhaité s’expliquer. D’après les témoins cités dans l’enquête du FCIR, l’interdiction émanerait pourtant bien de leurs supérieurs et d’avocats du mnistère.

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Rick Scott, le gouverneur de Floride, n’a jamais reconnu que le réchauffement climatique était lié à l’activité humaine. Crédits : AFP.

Depuis 2011, un avertissement nous a été donné concernant les mots « réchauffement climatique » et « changement climatique », en nous conseillant de ne pas utiliser ces mots-là en particulier”, rapporte un employé, Christopher Byrd.

Dans son cas, il a refusé cette orientation et a été congédié en 2013. Il a reçu une lettre d’explication du ministère, le remerciant pour son service accompli dans l’Etat de Floride, mais les objectifs du bureau seront atteints avec plus d’efficacité en vous retirant de votre position“, explique laconiquement la missive.

UN COMPORTEMENT “CRIMINEL”

Un de ses collègues témoigne également de l’ambiance pesante régnant entre les salariés : “Il nous avait été demandé de ne pas utiliser le terme « changement climatique »Certains employés étaient si effrayés qu’ils ne voulaient même pas discuter cette interdiction.“

“Même le terme « hausse du niveau de la mer » n’a pas été autorisé, rapporte une autre employée, Kristina Totta. Il devait être remplacé par celui de « nuisance d’inondation »”, alors que la Floride est un des Etats américains les plus vulnérables face à la menace de montée des eaux, rappelle The Guardian.

Un professeur de l’Université de Miami, Harold Wanless, cité dans l’enquête du FCIR, qualifie l’attitude du bureau de “criminelleEn Floride, il va être difficile de proposer une solution au changement climatique, si on ne peut même pas l’évoquer, estime-t-il.

CE QU’ON NE VOUS DIT PAS SUR LE CALCUL DE LA TEMPÉRATURE MONDIALE

2 Janvier 2015

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« Depuis plusieurs années, les médias nous martèlent avec des nouvelles en continue liées au réchauffement climatique, que le réchauffement sans l’ombre d’un doute et a été causé par les activités humaines (toujours selon les médias et la science officielle). Des scientifiques dissidents ont exprimé des doutes quant à la véracité de ce phénomène « irréversible » et ont été contraints de se rétracter, sous peine d’expulsion des services météo ou de l’isolation professionnelle… »

Le réchauffement climatique anthropique est « devenu une véritable religion à laquelle nous devons croire aveuglément« .

Dans ce papier, je vais prendre soin de ne pas prendre du temps sur le réchauffement ou pas, mais sur la façon dont il est calculé et sur le contrôle des températures.

Tout autour de notre planète, la plupart des stations météorologiques sont presque constamment surveillées. Je dis presque parce que dans certaines grandes zones, ces stations sont totalement absentes. Dans d’autres, cependant, elles sont très rares.

Voici la carte :

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Comme vous pouvez le voir au delà du 60e parallèle sud vers le pôle Sud, il en n’est même pas question. L’absence totale, dans le nord de la Sibérie, du Groenland ainsi que dans la partie occidentale. Elles sont très rares voir peu nombreuses en Asie, en Amérique du Sud et en Afrique (les territoires les plus vastes du continent).

On ne pourra pas échapper au fait que l’endroit le plus froid sur Terre, en Antarctique, est absent comme si ce lieu faisait parti d’une autre planète. Aucune mesure n’est effectuée dans le nord de la Sibérie (endroit très inhospitalier), et même à travers le Moyen-Orient ou même le Groenland. Par conséquent, l’emplacement des bornes météo crée lui-même une forte déformation de la réalité et d’un climat sous contrôle.

Mais cela ne s’arrête pas là.

La plupart des stations existantes ont été construites il y a plusieurs décennies dans le voisinage des zones urbaines. L’expansion urbaine a fait que ces stations ont été incorporées dans les villes, ce qui créé une autre forme de lourde distorsion, parce que nous savons tous que les zones urbaines génèrent des îlots de chaleur réels qui créent inévitablement des anomalies positives, alors que les températures sont à surveiller dans les zones rurales non urbanisées.

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Un autre point de contraste est le traitement des données pour de plus amples informations.

Souvent, nous entendons les gens dirent, « cela a été le 6e mois d’avril, le plus chaud depuis les 30 dernières années en Europe » ou « a été le 10ème mois de décembre, le plus chaud au Canada » ou « la 3e année en France le plus chaud du siècle »… etc.

« Il suffit de mettre parmi les nombreuses anomalies mondiales, la réalité locale, puis cela montre avec force que le seul but est d’«impressionner» le public ou les masses en déformant la «réalité» mondiale. »

Un autre exemple flagrant : la gestion de l’information sur la banquise. Au cours des dernières années, alors que l’Antarctique était le premier sujet des médias, rien n’a été oublié : la catastrophe des mers antarctiques qui vont augmenter de plusieurs mètres, les pingouins condamnés à l’extinction etc., etc. Comme vous le savez, rien ne s’est passé, même que la glace de l’Antarctique a atteint des niveaux records et personne ne nous en parle. Plutôt, on ne fait que parler de l’Arctique : que l’Arctique va fondre complètement, que les ours polaires sont voués à l’extinction, que le pôle Nord va être libre de glace en été. Pourquoi ? Simple : l’Arctique fait la une des médias.

Cela, amis et lecteurs, malheureusement, c’est le système. La science doit se soumettre à la politique de diktat pour des raisons économiques.

Quant à mon opinion personnelle, le réchauffement climatique du 20ème siècle a existé, mais il a été largement surestimé, parfois de mauvaise foi, et en tout cas, il y a eu un réchauffement très naturel généré par la forte activité solaire, qui n’a jamais été si intense depuis les 400 dernières années. Mais maintenant les choses sont en train de changer et de changer très rapidement.

Le Professeur Hathaway, n°1 de la physique solaire américain, après avoir prédit un cycle solaire explosif en 2006, a été obligé de se reprendre subitement et admettre que nous sommes en présence de cycles  solaires faibles de 200 ans.

« Très ironiquement : même s’il s’agit d’un cycle faible, il y aura pas d’impact sur le climat mondial !? C’est comme si vous disiez que le four est allumé ou éteint, cela ne changerait rien : la nourriture serait réchauffée de toute façon ! »

CLIMAT – L’EXTENSION DU DOMAINE DE LA GLACE

10 Octbre 2014

La Nasa affirme que les glaces de l’Antarctique ont battu un nouveau record cette année, couvrant 20 millions de km². Images à l’appui.

Cliché pris le 19 septembre, montrant que la banquise de l'Antarctique s'est étendue sur plus de 20 millions de km2, pour la première fois depuis 1979. La ligne rouge représente l'extension moyenne maximum durant la période 1979-2014. Crédit : NASA's Scientific Visualization Studio/Cindy Starr

Non, les glaces du pôle Sud ne fondent pas. Au contraire, lors de l’hiver austral, elles grignotent petit à petit la majorité de l’océan Antarctique. C’est ce que révèlent des photographies satellites de la Nasa, qui observe cette zone depuis 1979.

Cette année, le 19 septembre, les glaces de l’Antarctique ont pour la première fois depuis 35 ans atteint une surface de 20 millions de km². Et ont pris quelques kilomètres carrés supplémentaires dans les journées qui ont suivi, jusqu’à s’étendre sur 20,11 millions de km² le 22 septembre, précise le site ScienceDaily.

« Voyez-vous, nous vivons réellement dans un monde à la 1984 ou une forme insidieuse (quoique cousue de fils blancs) de novlangue a pris racine : nous faisons la guerre pour la paix, nous ingurgitons des produits toxiques pour la santé et le réchauffement climatique fait croître de la glace… »
UN MICROCLIMAT

Au-delà des images spectaculaires, que conclure de ce phénomène ? D’abord que les mécanismes de régulation terrestres sont extrêmement complexes et variés, rappellent les chercheurs de la Nasa. Par ailleurs, les glaces du pôle Sud ont beau s’étendre, cela ne remet pas en cause le réchauffement climatique, explique Claire Parkinson, du Goddard Space Flight Center. Il s’agit là, pour elle, d’un microclimat. « La planète dans son ensemble se réchauffe. Et les glaciers dans leur ensemble reculent. Mais comme toujours lorsque l’on parle de réchauffement climatique, il y a certaines zones couvertes de glace qui font exception à la règle », affirme-t-elle sur le site de la Nasa.

L’explication réside en partie dans le changement climatique lui-même, qui pousse des vents froids dans certaines zones, ajoute Walt Meier, qui travaille lui aussi à Goddard. A cela viennent s’ajouter des paramètres géographiques et géométriques : « La glace ne rencontre pas d’obstacle à son expansion et peut facilement gagner du terrain si les conditions sont favorables », explique-t-il.

« Effectivement, les glaces de l’Antarctique progressent de 18 900 km² par an. Mais celles de l’Arctique, elles, reculent de 53 900 km² chaque année, rappellent les scientifiques dans la vidéo ci-dessous. »

NASA | L’ARCTIQUE ET L’ANTARCTIQUE RÉPONDENT DE MANIÈRE OPPOSÉE

L’Arctique et l’Antarctique sont les régions qui ont beaucoup de glace et agissent comme climatiseurs pour le système Terre. Cette année, la banquise antarctique a atteint un maximum record tout l’Arctique a atteint un degré minimum dans les dix premiers le plus bas depuis que enregistrements satellitaires ont commencé. Une raison pour laquelle nous voyons des différences entre l’Arctique et l’Antarctique est en raison de leurs différentes zones géographiques. Quant à ce qui provoque l’augmentation de la mer dans l’Antarctique, les scientifiques étudient également la température des océans, les changements possibles dans la direction du vent et, dans l’ensemble, comment la région répond à des changements dans le climat.

« RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE » – PRECISIONS D’AL GORE… ET LA RÉALITÉ

6 Janvier 2014

Al Gore AP

En 2007, 2008 et 2009, Gore prévenait [1] publiquement, très hystériquement, qu’ « il n’y aurait plus de glace » au pôle Nord d’ici 2013 environ en raison du présumé « réchauffement climatique d’origine humaine ». En se référant aux experts du « climat », la BBC, financée par le gouvernement, attisa l’hystérie collective avec un article aujourd’hui embarrassant, dont le titre était : « Des étés arctiques sans glace « avant 2013″ [2]. » D’autres médias officiels relayèrent la même information.

Eh bien, 2013 est sur sa fin, et à l’inverse des « prédictions » [3] alarmantes d’Al Gore et de ce que les critiques ont appelé « la secte de la fin du monde », les dernières données satellite [4] montrent qu’en Arctique, la glace a en fait augmenté de 50 % par rapport aux niveaux de 2012Et même, en octobre, les niveaux de glace se sont accrus à une vitesse telle [5] que c’est la plus rapide qu’on ait enregistré depuis les premiers relevés en 1979. Les experts prévoient que cette hausse va se poursuivre dans les années à venir, et laissent les catastrophistes du réchauffement mondial se débattre comme de beaux diables dans des explications pour se sauver la face – et pour ranimer une hystérie climatique qui fond à vue d’œil.

Pendant ce temps, en septembre, le niveau de glace de l’Antarctique a enregistré une hausse record pour la deuxième année de suite [6]. À l’heure actuelle, bien sûr, quasiment tous ceux qui ont suivi les informations au sujet du « réchauffement climatique » – aujourd’hui plus communément appelé « changement climatique » eu égard aux relations avec le public – savent aussi que les températures du globe n’ont pas augmenté depuis environ 17 ans [7]. L’impressionante absence de réchauffement a démoli l’ensemble des 73 « modèles climatiques » dont l’ONU s’est servi pour mettre en avant ses théories controversées.

Cela dit, selon les prédictions et autres théories fumeuses d’Al Gore et du reste des catastrophistes, rien de tout cela n’aurait dû se produire. Il y a cinq ans, devant un public allemand, Al Gore, qu’on surnomme parfois avec ironie « Goracle », soutenait que « la calotte glacière du Nord polarisé (sic) disparaîtra en entier dans cinq ans ». Bien que la vidéo d’origine de cette prédiction, particulièrement ratée, semble avoir été supprimée d’internet, des bloggers du parti conservateur ont réussi à retrouver les mêmes images [8] provenant d’autres sources. « Cinq ans, Al Gore insiste encore, c’est le laps de temps que ça prendra, on pense, avant qu’elle ne disparaisse. »

L’année suivante, Al Gore fit les mêmes déclarations à un sommet de l’ONU sur le climat à Copenhague [9]. « Certains modèles suggèrent qu’il y a 50 % de chances qu’il n’y ait plus de glace, pendant certains mois d’été, sur l’ensemble de la calotte glacière du pôle Nord d’ici les cinq à sept années à venir », affirme Al Gore en 2009. « Nous verrons bien. » En effet, cette prédiction, fausse, semble être à côté de la plaque, et c’est un euphémisme ; mais ni la presse officielle ni Al Gore ne semblent vouloir que le reste du monde ne l’apprenne.

Global Warming            « Taxe$ carbone oblige… »

En toute franchise, Al Gore n’était pas, loin s’en faut, le seul militant hystérique catastrophiste à se couvrir de ridicule. En décembre 2007, la BBC signala de prétendues « études de modélisation » qui étaient censées indiquer qu’ « il pourrait ne plus y avoir de glace en été dans les eaux du pôle Nord d’ici cinq à six ans à peine ». De facon incroyable, certains des soi-disant « experts » ont même soutenu que ça pourrait arriver avant ; en se basant sur des calculs effectués par des « superordinateurs » qui, selon la BBC, « participent aux recherches standard en climatologie ces dernières années ».

« Notre prévision de 2013 de la disparition de la glace en été ne tient pas compte des relevés minimums de 2005 et 2007 », a déclaré le Professeur Wieslaw Maslowski, présenté comme chercheur de l’Ecole Navale, qui a travaillé avec des collègues de la NASA à l’invention des prévisions aujourd’hui sérieusement discréditées concernant la glace polaire. « À partir de là, on peut débattre du fait que peut-être (sic) nos prévisions de 2013 sont trop prudentes. » D’autres « experts » cités dans l’article de la BBC partagent le même délire.

Cependant, dans le monde réel, des preuves scientifiques qui anéantissent les théories du réchauffement climatique prônées par Al Gore, l’ONU et les climatologues payés par le gouvernement, continuent à grossir, en même temps que les calottes glacières des deux pôles. En Arctique, par exemple, les données obtenues par le satellite européen Cryosat indiquent environ 9 000 km³ de glace à la fin de la saison de la fonte 2013. En 2012, certes une année basse, le volume total s’élevait à environ 6 000 km³ – quelques 50 % de moins que le total de 2013. Les ours polaires ne se sont jamais aussi bien portés non plus.

Dans tout l’hémisphère Sud, les données se révèlent encore plus dévastatrices à l’encontre des prétendus « climatologues » et de ce qu’ils appelent leur « cause », dans les emails profondément embarassants du ClimateGate [10]. D’abord, les chiffres de 2012 indiquent un niveau record de couverture de glace – plus important à chaque endroit depuis qu’on a commencé à tenir les statistiques en 1978. On a établi un nouveau record cette année : en septembre, la glace couvrait plus de 19,5 millions km² de l’océan Antarctique.

Et pendant ce temps, partout dans le monde, des records de basses températures continuent de ridiculiser les théories du « réchauffement climatique ». Bien que cela soit anecdotique, évidemment, Le Caire, en Égypte, a vu ses premiers flocons de neige depuis plus de 100 ans [11]. Aux États-Unis, il y a eu des centaines de nouveaux records [12] de basses températures et de chutes de neige. Étrange retournement de situation : certains climatologues ont alors commencé à affirmer que les températures glaciales étaient en fait autant de preuves du « réchauffement climatique ».

Pour expliquer l’absence de réchauffement des dix-sept dernières années, universellement reconnue, au mépris des théories climatiques de l’ONU, les « climatologues » subventionnés par le gouvernement et l’ONU ont de plus vendu l’idée de ce que leurs détracteurs nomment la théorie « L’Océan a mangé mon réchauffement climatique ». L’ONU, soumise à une forte pression politique exercée par l’administration Obama et celle d’autres gouvernements [13], a suivi cette théorie, malgré le manque de preuves observables pour signaler que les profondeurs marines absorberaient en fait le réchauffement climatique prédit par elle-même.

L’ONU apparaît de plus en plus déconnectée de la réalité [14] aux yeux des scientifiques indépendants, en affirmant dans son dernier rapport être certaine à 95 % [15] que les émissions de dioxyde de carbone générées par l’humain étaient responsables de la hausse des températures. Ces affirmations, aujourd’hui largement ridiculisées partout dans le monde, ont été lancées bien que l’absence de réchauffement climatique depuis les dix-sept dernières années ait discrédité absolument tous les modèles informatiques. Plusieurs experts prévoient même un refroidissement mondial [16].

Les meilleurs experts et scientifiques du monde – même ceux, nombreux, qui ont collaboré au Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) de l’ONU – ont raillé l’équipe mondiale et ont discrédité leur rapport sur le « climat » [17]. Plusieurs gouvernements et dictateurs, cependant, continuent à jouer le jeu, jeu que certains experts appellent la « comédie » ou le « canular » du climat, principalement à cause de primes qui en dépendent et des fonds publics qui aident à perpétuer ce catastrophisme injustifié.

Pour les dictateurs du tiers monde, le but semble de s’assurer des milliers de milliards de dollars qui viennent des contribuables occidentaux [18] sous le prétexte de réparations « climatiques » et de « justice ». Pour les gouvernements des pays plus riches, le but paraît être celui de la taxe carbone et celui d’une politique « climatique » mondiale avec des pouvoirs sans précédent sur l’humanité [19]. Réunis à Varsovie pour le dernier sommet du climat de l’ONU, alors que la « science » derrière les théories sur le réchauffement climatique implosait [20], les membres de ces régimes se mirent d’accord pour finaliser un traité avant 2015 sur le climat dans le monde [21].

Les sondages montrent que malgré les centaines de millions de dollars du contribuable gaspillés en faveur de l’alarmisme pro-réchauffement climatique, le public américain refuse toujours majoritairement ces théories de réchauffement à cause des activités humaines, théories mises en avant par l’ONU et ses alliés, de plus en plus discrédités. Un sondage Rasmussen fait en septembre sur un échantillon d’électeurs éventuels trouve [22], par exemple, que seuls 43 % des votants éventuels croient que le prétendu « réchauffement climatique » est dû aux activités humaines. À peu près le même nombre croit qu’il ne l’est pas.

Malgré des attaques malveillantes et des menaces – certaines furent dévoilées dans le scandale du ClimateGate [23] – les scientifiques quittent de plus en plus le navire du naufrage « climatique » [24]. Et même certains gouvernements, des plus importants, travaillent à contenir ce catastrophisme incontrôlable, comme par exemple les autorités australiennes qui connurent une victoire électorale écrasante un peu plus tôt cette année, en promettant de libérer la nation de la « taxe carbone » [25] tout en supprimant une grande partie de la force de la théorie du « réchauffement climatique » subventionné par le contribuable. Des demandes pour poursuivre en justice « les impostures » des « climatologues » se font aussi entendre.

Jusqu’ici, malgré la surmédiatisation des absurdités d’il y a cinq ans, la presse officielle n’a pas réussi à informer son lectorat en diminution que les affirmations d’Al Gore et de ses compagnons catastrophistes se sont révélées honteusement fausses. De plus, aucune excuse n’est venue de la part d’Al Gore, aucun des « scientifiques » qui ont émis ces prédictions ridicules ne s’est excusé ni n’a perdu son poste, payé par le contribuable. En fait, c’est presque incroyable, les médias officiels répètent comme des perroquets [26] de nouvelles affirmations provenant des mêmes experts déjà discrédités qui indiquent qu’ « il n’y aura plus de glace » en Arctique d’ici 2016.

« De toute évidence, le ridicule ne tue pas… »

Notes :

[1] http://pjmedia.com/eddriscoll/2013/12/14/yet-another-final-countdown-expires/

[2] http://news.bbc.co.uk/2/hi/science/nature/7139797.stm

[3] http://www.thegatewaypundit.com/2013/12/five-years-ago-today-al-gore-predicted-the-north-pole-will-be-ice-free-in-5-years/

[4] http://www.bbc.co.uk/news/science-environment-25383373

[5] http://www.dailytech.com/Sea+Ice+Growing+at+Fastest+Pace+on+Record/article13385.htm

[6] http://www.washingtonpost.com/blogs/capital-weather-gang/wp/2013/09/23/antarctic-sea-ice-hit-35-year-record-high-saturday/

[7] http://thenewamerican.com/tech/environment/item/13212-global-climate-warming-stopped-15-years-ago-uk-met-office-admits

[8] http://pjmedia.com/eddriscoll/2013/12/14/yet-another-final-countdown-expires/

[9] http://thenewamerican.com/world-news/europe/item/8522-cheers-and-jeers-at-copenhagen%E2%80%99s-climate-conference

[10] http://thenewamerican.com/search?q=climategate

[11] http://www.latimes.com/world/worldnow/la-fg-wn-snow-israel-egypt-20131213,0,1691393.story#axzz2nMzV6vMp

[12] http://wattsupwiththat.com/2013/12/13/over-2000-cold-and-snow-records-set-in-the-usa-this-past-week/

[13] http://thenewamerican.com/tech/environment/item/16599-obama-allies-tell-un-to-cover-for-lack-of-global-warming

[14] http://thenewamerican.com/tech/environment/item/16643-top-scientists-slam-and-ridicule-un-ipcc-climate-report

[15] http://thenewamerican.com/tech/environment/item/16637-despite-lack-of-global-warming-un-sure-humanity-is-to-blame

[16] http://thenewamerican.com/tech/environment/item/16372-climate-theories-crumble-as-data-and-experts-suggest-global-cooling

[17] http://thenewamerican.com/tech/environment/item/16643-top-scientists-slam-and-ridicule-un-ipcc-climate-report

[18] http://thenewamerican.com/tech/environment/item/16987-at-un-summit-poorer-regimes-demand-trillions-in-climate-loot

[19] http://thenewamerican.com/tech/environment/item/16763-un-carbon-regime-would-devastate-humanity

[20] http://thenewamerican.com/tech/environment/item/16372-climate-theories-crumble-as-data-and-experts-suggest-global-cooling

[21] http://thenewamerican.com/tech/environment/item/17026-un-climate-summit-reaches-deal-for-radical-treaty-by-2015

[22] http://news.heartland.org/newspaper-article/2013/09/03/poll-most-people-dont-blame-humans-global-warming

[23] http://thenewamerican.com/search?q=climategate

[24] http://www.forbes.com/sites/jamestaylor/2013/11/20/the-latest-meteorologist-survey-destroys-the-global-warming-climate-consensus/

[25] http://thenewamerican.com/tech/environment/item/16940-australia-rejects-un-socialism-masquerading-as-environmentalism

[26] http://www.theguardian.com/environment/earth-insight/2013/dec/09/us-navy-arctic-sea-ice-2016-melt

FROID RECORD DE -93,2 °C EN ANTARCTIQUE !

10 Décembre 2013

Des données provenant de l’est de l’Antarctique analysées récemment montrent que cette région isolée a battu un record de froid sur Terre, avec une température de – 93,2 degrés Celsius.

De nouvelles analyses des données obtenues par le satellite de la NASA prouvent que la Terre a battu un nouveau record en ce qui concerne les températures les plus froides enregistrées. Le record s’est produit en août 2010, quand la température est descendue à – 93,2 degrés Celsius. Puis, en juillet 2013, la température s’est de nouveau approchée du record, à – 92,9 degrés Celsius.

« Demandez à Al Gore : c’est la faute du réchauffement climatique ! »

Le précédent record de froid enregistré sur Terre était de – 89,2 degrés Celsius.

Le glaciologue Ted Scambos, du Centre américain de données sur la neige et la glace, a annoncé ce nouveau record lors d’une réunion scientifique de l’Union américaine de géophysique, lundi, à San Francisco.

Néanmoins, le record ne sera pas enregistré par le Livre Guinness parce qu’il a été mesuré par un satellite et non par un thermomètre, a précisé M. Scambos.

« Par contre, peut-on mettre dans les records Guiness l’aberrante cécité des climatologues quand au dit « réchauffement »? Je crois que ça vaudrait le coup. »

« Heureusement, je ne sais pas exactement comment on se sent » dans un tel froid, a lancé le scientifique. « Cela ressemble plus à ce qu’on pourrait voir sur Mars que durant une belle journée d’été dans les pôles », a-t-il ajouté.

M. Scambos a souligné que des scientifiques faisaient régulièrement des sorties par – 73 degrés Celsius au pôle Sud et que le corps humain pouvait survivre à cette température pendant environ trois minutes.

LA BANQUISE ANTARCTIQUE S’ETEND MALGRE LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE GLOBAL… HEIN ?

2 Avril 2013

L’extension de la banquise autour de l’Antarctique en hiver pourrait s’expliquer par un regel rapide des eaux fondues en été sous la calotte glacière, estime un rapport publié par l’Institut météorologique royal des Pays-Bas.

Alors que la banquise arctique fond à vue d’oeil et que ce phénomène est, pour certains, à l’origine de l’absence de printemps dans toute l’Europe, le réchauffement de la planète se traduit actuellement par une extension de la banquise autour de l’Antarctique, une conséquence possible de la fonte accélérée des glaces qui recouvrent le continent, selon une étude néerlandaise publiée ce dimanche.

« Fonte accélérée des glaces = extension de la banquise?!… Hum, voyons voir : la guerre pour la paix,  l’austérité pour la croissance… Oui, OK, la fonte des glaces pour l’expansion des glaces. »

 

Les spécialistes du climat ont du mal à expliquer ce phénomène paradoxal de progression de la banquise aux abords de l’Antarctique, progression qui a atteint un record à l’hiver 2010, alors que parallèlement, la glace dans l’océan Arctique n’a jamais atteint une surface aussi faible en 2012.

« Inversion des pôles ? « Bouleversements » climatiques et non « réchauffement »? Lié à l’activité solaire? À ce qu’il se passe sur toutes les planètes du système solaire? À l’arrivée de comètes électriques? À la pluie de météorites des dernières années? Un peu de réflexions basées sur les faits ne feraient pas de tort aux « hypothèses ». M’enfin, place aux explications officielles » :

 

Sous la calotte glacière, la glace est constituée d’eau douce et quand les couches de glace à la périphérie de l’Antarctique fondent en été, l’eau provenant de la fonte forme une couche froide qui flotte sur l’eau de mer salée, plus chaude et plus dense, explique l’étude. En hiver, l’eau de fonte devient glace facilement parce qu’elle gèle à zéro degré, par dessus l’eau de mer qui gèle à -2°C.

Au plus fort de l’hiver en septembre, la glace sur la mer autour de l’Antarctique couvre environ 19 millions de kilomètres carrés, soit une zone plus grande que celle de l’Antarctique. Elle fond ensuite dans l’océan à l’approche de l’été.

D’après l’étude, publiée dans la revue Nature Geoscience, l’eau douce issue de la fonte des «langues de glace», qui prolongent la calotte continentale dans l’océan, s’accumule en une couche plus froide en surface des eaux. Cela favorise la formation de glace de mer (ou banquise). L’accélération de la fonte des «langues de glace» avec le réchauffement expliquerait donc ainsi l’extension de la banquise autour du continent.

« La fonte de glace favorise la formation de glace, c’est tout simple. »
HAUSSE DU NIVEAU DE LA MER

«En contraste avec la glace de mer en Arctique, la glace de mer entourant l’Antarctique s’est étendue, avec un record en 2010», écrivent les chercheurs de l’Institut royal de météorologie des Pays-Bas. Ce phénomène, qu’une étude parue en 2012 attribuait aux courants atmosphériques, constitue une «puissante rétroaction négative» au réchauffement atmosphérique de l’hémisphère sud, selon eux.

Le chercheur Paul Holland du British Antarctic Survey (BAS) maintient pour sa part ses conclusions rendues publiques l’an dernier selon lesquelles un déplacement des vents liés au changement climatique éloigne l’eau fondue des côtes vers le large, ce qui permet à l’eau dans certaines zones exposées de geler et de ce fait d’augmenter la quantité de glace de la banquise.

«Les changements dans les vents modifient la couverture de glace à la fois en dispersant directement la glace ou en apportant des masses d’air plus chaudes ou plus froides au-dessus de l’océan, conduisant à plus ou moins de gel», estime-t-il.

Il concède toutefois que l’augmentation de la quantité de banquise peut être due aux deux effets (vents et eau fondue déplacée), mais il estime que c’est son hypothèse qui explique l’essentiel du phénomène.

Par ailleurs, d’après le rapport de dimanche dirigé par Richard Bintanja, la couche d’eau de fonte limite peut-être la quantité d’eau issue des océans qui retombe en neige sur l’Antarctique. L’air froid peut être moins porteur d’humidité que l’air chaud.

Selon le rapport néerlandais publié dimanche, l’Antarctique perd environ 250 tonnes de glace par an, soit l’équivalent d’une hausse du niveau de la mer de 0,07 millimètre par an, souligne Richard Bintanja. « La perte de masse de l’Antarctique semble s’accélérer », dit-il.

Selon une autre étude parue dans Nature Geoscience, les chutes de neige sur l’Antarctique ont été surestimées d’une quantité comprise entre 11 et 36,5 milliards de tonnes par an, en raison des vents violents qui se sont abattus un peu partout et qui créent un environnement propice à la « sublimation » de la neige, c’est-à-dire à son passage de l’état solide à l’état gazeux sans passer par l’étape liquide, écrit une équipe de chercheurs américains.

«C’est un travail important et nouveau, il propose une nouvelle explication de l’extension de glace de mer qui a augmenté récemment dans certains secteurs autour de l’Antarctique», a indiqué la paléoclimatologue française Valérie Masson-Delmotte, du Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement (LSCE).

Cette étude «a des implications importantes pour l’évolution du bilan de masse de l’Antarctique au cours des prochaines décennies», a-t-elle estimé, rappelant que la fonte des calottes du Groenland et de l’Antarctique contribue pour un tiers à la hausse du niveau de la mer (un tiers étant dû à la dilatation thermique des océans et le dernier tiers à la fonte des glaciers de montagnes).

UN PHYSICIEN ALLEMAND AFFIRME QUE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE ANTHROPIQUE N’EST QUE PUR ABSURDITÉ

6 Novembre 2012

« Il est quand même rassurant de savoir que seuls 19 % des météorologues croient à un changement climatique causé par l’homme. Malheureusement, ce ne sont pas ceux-là que les gouvernements écoutent pour imposer des taxes… Taxes réclamées entre autres par Al Gore, qui a sauté sur l’occasion de Sandy pour en rajouter une couche, voir à la fin de cet article. »

 

Un physicien allemand dit qu’un changement climatique dû aux effets du CO2 humain n’est que  « pure absurdité »

Susanne Posel (mai 2012)

Un article publié dans The Holocene montre qu’il y a 3200 ans  « sécheresses et inondations extraordinaires faisaient partie d’une variabilité entièrement naturelle du climat de la région nord-ouest de la Chine ». Cela se passait pendant l’optimum climatique du moyen-holocène. Cela prouve qu’avec des niveaux « sains » de CO2, le climat terrestre était erratique : juste comme aujourd’hui.

Les météorologues modernes nient de plus en plus la supposée preuve par les alarmistes d’un réchauffement climatique. Seuls 19 % des météorologues professionnels croient en un changement climatique causé par l’homme.

Klaus-Ekart Puls, physicien et météorologue, est l’un de ces professionnels peu convaincu. Fin 2011, Puls a fait une conférence sur les niveaux marins lors du 4ème symposium sur le climat à Munich.

Il s’est avancé à dire que l’affirmation du panel international des Nations-Unies sur le changement climatique (le GIEC en français, Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat, créé par l’ONU en 1988) comme quoi une régulation du CO2 pourrait  « réguler » le climat, est une  « pure absurdité ».

Puls rappelle qu’il avait l’habitude de répéter comme un perroquet ce que le GIEC lui disait, mais qu’en enquêtant sur les faits derrière leurs revendications, il avait découvert qu’il n’y avait aucune donnée scientifique qui soutenait que le CO2 ou les humains étaient responsables d’un changement climatique.

Puls disait :  « J’ai commencé un jour à contrôler les faits et les données – j’ai démarré avec un sentiment de doute mais j’ai ensuite été outré en découvrant qu’une majorité de ce que le GIEC et les médias nous disaient était une pure absurdité et ne s’appuyait même pas sur des faits scientifiques et des mesures. »

Selon Puls, le changement climatique est normal car la planète passe par des phases de réchauffement,  « il y en avait même beaucoup qui dépassaient de loin l’étendue que nous observons aujourd’hui. Mais il n’y a pas eu de réchauffement depuis 1998. En fait les données fournies par le GIEC montrent même un léger refroidissement. »

Le GIEC prétend que leurs modèles de projection indiquent qu’il y aura une tendance à un réchauffement de 0,2°C tous les dix ans avec une culmination de 2 à 4°C en 2100.

Puls dit que cette assertion est basée sur  « des modèles de projection spéculatifs, soi-disant des scénarios – et non des pronostics. En raison de la forte complexité du climat, des pronostics fiables ne sont juste pas possibles. »

Alors que le débat sur le CO2 manque de réelles données mondiales dans les modèles de projection, le GIEC suppose que le réchauffement climatique n’est basé que sur des  « mécanismes d’amplification spéculatifs » qui ne prennent pas en compte des données empiriques réelles.

Les niveaux de CO2 ont augmenté et pourtant la terre est dans une phase de refroidissement.

Puls est d’accord que les niveaux marins se sont élevés,  « il est pourtant important de se souvenir que le niveau de la mer est une magnitude calculée et non mesurée. Il existe un grand nombre de facteurs qui influencent le niveau de la mer, par exemple les processus tectoniques, le déplacement des continents, les flux de vents, et les volcans. Le changement climatique n’est qu’un seul facteur sur une dizaine. »

Le GIEC dit que les glaciers fondent à cause du changement climatique. Puls présente des observations scientifiques qui contredisent leurs affirmations. « …La couche de glace de l’Antarctique a augmenté aussi bien en surface qu’en volume sur les 30 dernières années et les températures ont chuté. Cette tendance sur 30 ans est facile à voir. La station américaine Amundsen Scott montre une température en déclin depuis 1957. 90 % de la glace terrestre est emmagasinée en Antarctique, une fois et demi plus grande que l’Europe. »

Puls souligne que lorsque les alarmistes parlent du changement climatique ils citent l’effondrement de la corniche de Wilkins (en Antarctique), mais négligent de mentionner que c’est une zone séparée de la péninsule. La zone totalise moins de 1 % de l’Antarctique toute entière. Il y a également de très forts vents d’ouest qui attaquent cette région. C’est le lieu de quelques-unes des plus violentes tempêtes du globe.

Les cycles planétaires font que les couches de glace se défont et se reforment naturellement.

La glace arctique a été mesurée fondre et se reformer depuis les 30 dernières années. Son point le plus bas était en 2007 et les niveaux de la mer n’ont pas été sévèrement affectés, comme voudraient nous le faire croire les alarmistes.

Puls note aussi que les déserts ne s’agrandissent pas, mais qu’en réalité le Sahara a reculé d’une taille grande comme l’Allemagne dans sa partie nord.

Alors qu’il y a eu une famine dévastatrice en Somalie, au Kenya et en Éthiopie, la cause en est une usurpation des terres par des sociétés en vue de cultiver des céréales pour du carburant écolo en Europe. Des factions en guerre pour le contrôle du territoire y ont également joué un rôle important.

Quand des gouvernements et des sociétés multinationales détruisent la terre, il est facile d’accuser le réchauffement climatique pour la destruction qu’ils ont causé.

Quand on lui a demandé s’il y a quelque chose que nous pouvons faire pour le changement climatique, Puls a dit :  « On ne peut rien faire pour le stopper. Au plan scientifique c’est une complète absurdité de penser que nous pourrions avoir un climat agréable en tournant le bouton de réglage du CO2. Beaucoup confondent protection de l’environnement et protection du climat. Il est impossible de protéger le climat, mais nous pouvons protéger l’environnement et notre eau de boisson. Sur le débat concernant les énergies alternatives, qui est raisonnable, celui-ci dérive souvent vers un débat irrationnel sur le climat. L’un n’a rien à voir avec l’autre. »

OUBLIEZ LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

3 février 2012

C’est le cycle 25 dont il faut s’inquiéter (et si les scientifiques de la NASA ont raison, la Tamise sera à nouveau prise par les glaces)…L’office météorologique publie de nouveaux chiffres qui ne montrent aucun réchauffement depuis 15 ans.
Le supposé ‘consensus’ sur un réchauffement climatique causé par l’homme se retrouve face à un défi gênant après la publication de nouvelles données de températures montrant que la planète ne s’est pas réchauffée pendant les 15 dernières années. Les chiffres suggèrent qu’on pourrait même aller vers un mini-âge glaciaire qui rivaliserait avec la chute de température qui a duré 70 ans et avait permis au 17ème siècle des kermesses sur la Tamise gelée.Basées sur des lectures de plus de 30.000 stations de mesure, les données ont été publiées sans fanfare par l’office météorologique et l’unité de recherche climatique de l’université d’East Anglia. Elles confirment que la tendance à une élévation des températures mondiales s’est terminée
en 1997.
Une peinture de 1684 dépeint une des kermesses les plus glacées sur la Tamise pendant le petit âge glaciaire

La production solaire traverse des cycles de 11 ans, avec un nombre élevé de taches solaires au moment des pics.

Nous sommes maintenant à ce qui devrait être le pic du dénommé ‘cycle 24′ – qui a donné la semaine dernière une tempête solaire avec des aurores boréales plus au sud que d’habitude. Mais le nombre des taches solaires diminue de moitié par rapport à celles observées pendant le pics des cycles du 20ème siècle.

Les analyses des experts de la NASA et de l’université d’Arizona – dérivées de mesures du champ magnétique à plus de 220.000 km sous la surface du soleil – suggèrent que le cycle 25, dont le pic est attendu en 2022, sera encore beaucoup plus faible.

Selon l’article publié la semaine dernière par l’office météorologique, il y a 92% de chance qu’aussi bien le cycle 25 et ceux qui suivront les décennies suivantes seront aussi faibles, ou plus faibles que ceux de la période du  »Minimum de Dalton » entre 1790 et 1830. A cette époque, nommée d’après le météorologue John Dalton, les températures moyennes d’Europe ont chuté de 2°C.

Il est cependant possible également que la nouvelle chute de l’énergie solaire puisse être aussi importante que le  »minimum de Maunder » (d’après l’astronome Edward Maunder), entre 1645 et 1715 au moment le plus froid du ‘petit âge glaciaire’ quand on donnait des fêtes sur la Tamise gelée et que les canaux en Hollande avaient gelé.

Moyenne des températures mondiales entre 1997 et 2012

Cependant, dans son article, l’office météorologique a déclaré que les conséquences aujourd’hui seraient  négligeables – parce que l’impact du soleil sur le climat est largement inférieur à celui du dioxyde de carbone d’origine humaine. Bien que la production solaire est supposée décroître jusqu’en 2100,  »Cela ne causerait une réduction des températures mondiales que de 0,08°C. » Peter Scott, l’un des auteurs, a dit : »nos découvertes suggèrent qu’une réduction de l’activité solaire à des niveaux inconnus depuis des centaines d’années serait insuffisante pour compenser l’influence dominante des gaz à effet de serre.»

CES DÉCOUVERTES SONT FAROUCHEMENT DISCUTÉES PAR D’AUTRES EXPERTS SOLAIRES

»Les températures mondiales peuvent se retrouver plus froides qu’aujourd’hui pendant 50 ans ou plus », a dit Henrik Svensmark, directeur du centre de recherche climatique à l’institut spatial du Danemark.  » Ce sera une longue bataille pour convaincre certains scientifiques en climat que le soleil est important. Il est possible que le soleil en fasse lui-même la démonstration sans l’aide de quiconque. »

Il a souligné que, en déclarant l’effet d’un minimum solaire faible, l’office météorologique se reposait sur les mêmes modèles informatiques infirmés par l’actuel pause du réchauffement climatique.

Les niveaux de CO2 ont continué à augmenté sans interruption et, en 2007, l’office météorologique a déclaré que le réchauffement climatique allait revenir en force. Il disait qu’entre 2004 et 2014 il y aurait un accroissement général de 0,3°C. En 2009 il a prédit qu’au moins trois années entre 2009 et 2014 battraient les précédents records de température de 1998.

 

Cycles d’activité solaire entre 1749 et 2040

»Une projection à 10 ans reste une science d’avant-garde. La période annoncée pour la projection n’est pas encore terminée », a-t-il dit.

Le Dr Nicola Scafetta, de l’université Duke en Californie du nord, est l’auteur de plusieurs articles qui discutent des modèles climatiques de l’office météorologique concernant un ‘réchauffement constant depuis 2000 jusqu’à aujourd’hui’.

»Si les températures continuent de rester stationnaires ou repartent vers un nouveau refroidissement, la différence entre les modèles et les données enregistrées deviendra finalement si importante que la communauté scientifique tout entière remettra en question les théories actuelles », a-t-il dit.

Il pense que comme le modèle de l’office météo attache une plus grande signification au CO2 qu’au soleil, il est tenu de conclure qu’il n’y aurait pas de refroidissement.  »la vraie question est de savoir si le modèle lui-même est précis », a dit le Dr Scafetta. Par ailleurs, l’un des plus éminents experts en  climatologie, le Pr Judith Curry de l’institut de technologie de Géorgie, a déclaré penser que la prédiction confiante de l’office météo d’un impact négligeable était difficile à comprendre.

»Ce qu’il serait responsable de faire serait d’accepter le fait que les modèles peuvent avoir de sérieux défauts en parlant de l’influence du soleil », a dit le Pr Curry. Quant à l’interruption du réchauffement, elle a dit que de nombreux scientifiques  »ne sont pas surpris. »

400 ans d’observation des taches solaires

Elle a fait remarquer qu’il devenait manifeste que des facteurs autres que le CO2 jouent un rôle important dans l’élévation ou la diminution de la chaleur, comme les cycles de 60 ans de température de l’eau du Pacifique et de l’Atlantique.

»Ils ont été insuffisamment appréciés en terme de climat mondial », a-t-elle dit. Quand ces deux océans étaient froids dans le passé, comme entre 1940 et 1970, le climat s’est refroidi. Le cycle du Pacifique est repassé du chaud au froid en 2008 et l’Atlantique est supposé s’inverser aussi dans les prochaines années.

Pal Brekke, conseiller du centre spatial norvégien, a dit que des scientifiques ont trouvé difficile à accepter l’importance des cycles de l’eau, parce que le faire c’est admettre que ce sont les océans – et non le CO2 – qui ont été la cause du réchauffement climatique entre 1970 et 1997.

Même chose pour l’impact solaire – qui était très actif pour la plus grande partie du 20ème siècle.  »La nature est sur le point de réaliser une très intéressante expérience, d’ici 10 ou 15 ans nous pourrons beaucoup mieux déterminer si le réchauffement du siècle dernier était vraiment causé par le CO2 humain ou par des variations naturelles. »

Pendant ce temps, depuis la fin de l’année dernière, les températures mondiales ont chuté de plus d’un demi-degré par la ré-émergence de l’effet de refroidissement de ‘La Nina’ dans le Pacifique sud.

»Nous sommes bien dans la deuxième décennie de pause, » a dit Benny Peiser, directeur de la fondation politique de réchauffement climatique.  »Si nous ne voyons pas de preuve évidente d’un réchauffement climatique d’ici 2015, il deviendra clair que les modèles sont ratés. Et s’ils le sont,  certains scientifiques pensent que ces implications pourraient être très sérieuses. »

BONUS – PHÉNOMÈNE RARE 2013

UN « TSUNAMI DE GLACE » AU CANADA !

Une vague glacée a lentement mais inexorablement emporté avec elle une partie d’un village canadien. Grinçant comme un train en cours de freinage, ce «mur de glace» a détruit vendredi plusieurs dizaines de maisons d’Ochre River, à 300 km au nord-ouest de Winnipeg. Pendant plusieurs heures, poussé hors de son lac par des vents à 90 km/h, il a doucement chevauché les habitations

Source : https://lumieresurgaia.com/larnaque-du-rechauffement-climatique/


Partagé par http://www.eveilhomme.com. Partage libre en incluant la source et le lien.

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Eveil Homme

Chercheur spirituel et métaphysique, je suis en contact depuis plusieurs années avec des êtres galactiques. L'objet de ma démarche est d'informer les personnes intéressées par les questions liés aux nouvelles fréquences de réalité : ascension terrestre, éveil et chemin spirituel, nouvelles réalités, contactés extraterrestres et galactiques, être de lumière, divulgation, technologies nouvelles et ésotériques

Une pensée sur “L’Arnaque du réchauffement climatique

  • 7 mars 2020 à 20:27
    Permalink

    DIFFÉRENTES PREUVES EN VIDÉOS
    LE RÉCHAUFFEMENT PLANÉTAIRE – UNE ESCROQUERIE POUR TAXER ET CONTRÔLER

    Je suis 1000% d’accord avec cela..!

    Répondre

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