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Flying Disk France, une nouvelle plateforme éditoriale pour l’ufologie en France

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Flying Disk France, une nouvelle plateforme éditoriale pour l’ufologie en France.

Site internet : www.flyingdiskfrance.fr

Présentation par Jean Librero, créateur du site et éditeur en ligne sur Amazon.fr

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Jean Librero, Flying Disk France

Je remercie d’abord Nicolas Turban et le site Eveilhomme.com de me permettre présenter sur le site cette nouvelle ligne de publications qui a vu le jour il y a un peu plus d’un mois.

Pour commencer, il convient de saluer ici publiquement le soutien chaleureux de Philip Mantle et Flying Disk Press, éditeur sur Amazon.com et Amazon.co.uk.

Philip Mantle, qui a créé Flying Disk Press en 2015, est un auteur et enquêteur de renom international, qui a écrit et publié plusieurs livres d’ufologie et des dizaines d’articles dans les principaux magazines ufologiques en langue anglaise, en Grande-Bretagne aussi bien qu’aux Etats-Unis. Son œuvre et sa contribution à la recherche ufologique est très étendue (sa fiche biographique suit) et son nom a eu un retentissement particulier dans le contexte de la controverse qui est née en 1995 (en France, le point de départ fut la dépêche de l’AFP du dimanche 26 mars 1995) avec l’annonce de la diffusion d’un film d’une autopsie de corps extraterrestre qui aurait été pratiquée au Nouveau-Mexique en 1947 (associée au supposé crash de Roswell, Juillet 1947)

Ray Santilli, producteur dans l’industrie musicale en Grande-Bretagne, aurait pris possession de ces matériels de façon fortuite en 1993 à l’occasion d’un déplacement professionnel aux Etats-Unis. Ce fut lui-même qui prit contact avec Mantle, ufologue de renom, à son retour en Angleterre. Mantle publia un livre sur le dossier « Alien Autopsy » et jusqu’à aujourd’hui défend énergiquement la thèse que les films sont des faux fabriqués par un « associé » de Santilli, Spyros Melaris. L’affaire a eu de très nombreux rebondissements, y compris très récemment, au cours de l’été 2019, avec la divulgation de documents déclassifiés qui impliquent l’astronaute Edgar Mitchell, la Fondation N.I.D.S., son président Robert Bigelow, le Dr. Eric Davies, le scientifique Christopher (Kit) Green, ex-agent de la CIA, membre de la Fondation Bigelow, et l’ex-Amiral Wilson. Ces nouveaux développements qui sont en faveur de l’authenticité du dossier « Santilli » ont bien entendu été totalement passés sous silence par la communauté ufologique dans notre pays. Ci-dessous un article de l’historien américain Richard Dolan, qui offre les principaux éclaircissements « factuels ».

https://richarddolanmembers.com/articles/members-the-leaked-alien-autopsy-emails/

Fiche biographique de Philip Mantle :

https://flyingdiskfrance.fr/qui-est-philip-mantle/

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Philip Mantle, le Créateur de Flying Disk Press

Débuts de Flying Disk France

Cette nouvelle plateforme éditoriale est née d’une proposition inespérée de l’auteur et éditeur Philip Mantle, ufologue de renom et auteur de plusieurs livres très documentés. Son portrait vient ci-dessous.

Flying Disk France, qui a publié son premier titre en septembre 2019, utilise la plateforme Amazon.fr. Les titres publiés, sous format Kindle ou papier, sont exclusivement disponibles sur commande sur Amazon.fr

Au début de l’année 2019, Philip Mantle a proposé à Jean Librero, traducteur de plusieurs études ufologiques, de créer une filiale associée, en charge de publier en toute liberté une sélection de titres du catalogue des éditions Flying Disk Press, dirigées par Philip Mantle. Un contrat a été formalisé au début de l’année 2019.

Cet accord n’est pas exclusif, et nous avons toute liberté de publier des auteurs de langue française ou des auteurs étrangers liés ou non à un éditeur dans leur pays.

Le catalogue original de Flying Disk Press, créé en 2015, contient actuellement une vingtaine de titres ufologiques, et s’enrichit régulièrement, grâce à ce qu’il est légitime de décrire comme une politique active de communication à l’échelle internationale. Pour ses débuts Flying Disk France a défini une sélection restreinte de quatre titres, tous tirés du catalogue britannique, dont on prévoit qu’ils seront publiés entre la fin de l’année 2019 et le premier trimestre 2020.

Le premier de ces titres est paru sous format Kindle dans la deuxième quinzaine du mois de Septembre 2019, et l’édition papier est disponible sur Amazon depuis le 12 Octobre.

Paru sous le titre « Pascagoula 1973 : Ma Rencontre Rapprochée », ce livre contient le témoignage de Calvin Parker, l’un des deux témoins de l’incident de Pascagoula, survenu le 11 Octobre 1973. Cet épisode très documenté constitue l’un des cas d’abduction (ou enlèvement extraterrestre) les plus connus dans le monde, il a été largement couvert par la presse nationale aux Etats-Unis et par les revues ufologiques de tous pays au cours des années qui suivirent.

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Ci-dessus la page Amazon pour commander le premier titre « PASCAGOULA 1973 : Ma Rencontre rapprochée », paru le 12 Octobre 2019.

L’édition française du livre de Parker contient plusieurs coupures de presse, et extraits d’articles de revues de référence (Flying Saucer Review, Mufon UFO Journal), et un texte dense publié à l’époque par un enquêteur français bien connu dans la communauté ufologique.

Parker avait dix-neuf ans à la date de l’incident, il est resté silencieux jusqu’en 2018, date de parution de son livre. Il a donné depuis cette date de nombreuses interviews, et a participé récemment comme orateur à un congrès de premier plan aux Etats-Unis (The International UFO Congress 2019, à Phoenix, Arizona).

Une présentation du livre figure dans la rubrique dédiée, mais on peut affirmer ici que cette contribution réactive l’étude sur l’épisode Pascagoula, et sur le dossier « abduction » au sens large.

Calvin Parker, toujours avec le soutien de Philip Mantle et de Flying Disk Press, a publié en Octobre 2019 un deuxième volume de son « histoire ». On en donnera une présentation prochainement sur le site Flying Disk France. De nouveaux témoins sont apparus à l’occasion de la publication originale en 2018, et suite au large écho donné dans les médias audiovisuels et la presse écrite généraliste ou spécialisée. Un documentaire ainsi qu’un film de fiction sont en cours de réalisation aux États-Unis sur la base du témoignage de Parker.

Publications à venir avec Flyingdiskfrance.fr

Les choix de publications ultérieures se portent sur trois titres parmi lesquels deux avaient déjà été traduits en anglais (de l’italien et du roumain).

On trouve une présentation succinte de trois titres prochains en bas du lien suivant, et une présentation une présentation plus complète dans la rubrique des publications à-venir.

https://flyingdiskfrance.fr/a-propos-de-flying-disk-france/

https://flyingdiskfrance.fr/category/publications-a-venir/

D’autres titres et auteurs sont en projet pour la fin de l’année 2020, appartenant ou non au catalogue Flying Disk Press, qui présentement contient plus d’une vingtaine de titres ufologiques. Ils seront annoncés dans le premier trimestre de l’année.

Ci-après la page d’accueil du site de Philip Mantle. Le lecteur ne sera pas surpris d’y trouver une abondante documentation autour de l’actualité du cas Pascagoula, y compris les productions audiovisuelles mentionnées plus haut.

http://flyingdiskpress.blogspot.com/

Nous posterons régulièrement des actualités FlyingDiskFrance sur le site Eveilhomme.com.

Merci de votre intérêt et de votre soutien à tous.

Jean Librero


LA POSTFACE DE JEAN LIBRERO, LE TRADUCTEUR  de « PASCAGOULA 1973 : Ma Rencontre rapprochée », paru le 12 Octobre 2019:

A la date de publication, un deuxième volume de l’histoire de Calvin Parker vient d’être publié simultanément en anglais et en espagnol. Cela a été rendu nécessaire par le volume d’informations nouvelles qui ont été recueillies à l’occasion de la première publication, parue au Royaume-Uni en 2018. De nouveaux témoins crédibles, de même que plusieurs séances de régression hypnotique totalement inconnues du public et jamais publiées jusqu’alors, donnent matière à un nouvel examen du dossier.

Le dernier en date de ces événements est la séance d’hypnose réalisée sur Calvin Parker par Kathleen Marden, une des expertes mondiales sur le cas d’abduction des époux Barney et Betty Hill (19 septembre 1961, New Hampshire). La  transcription de cette séance, qui a eu lieu le 14 septembre 2019, retrace en particulier les rencontres successives de Calvin, depuis l’enfance, avec la femelle qui apparaît au chapitre douze de ce livre. Elle est intégrée au deuxième volume.

Retour sur l’actualité, une interview récente sur un média français.

Le regard est noyé tel la vue d’une barque sur une rivière embrumée, la voix tremblante évoque le roulement de galets dans le lit d’un cours d’eau. L’oreille est déconcertée par l’accent du Mississippi, et il faut plusieurs secondes pour que les syllabes percent les sens sidérés. En ce mois de mars 2019, on présume que la température est clémente sur la côte du Golfe du Mississippi, mais l’homme porte sur sa chemise de coton une veste en toile à fermeture éclair, et sa tête est couverte d’une casquette vermillon à la gaucherie saisissante. Calvin Parker est ainsi fait, tout d’un bloc, d’une désarmante ingénuité. Timide face à la webcam domestique, voici le jeune homme de dix-neuf ans qui était secoué de sanglots  dans les locaux du Bureau du Shérif, cette nuit du 11 Octobre 1973. Aujourd’hui, derrière des yeux bleu argent, c’est un homme usé par une longue vie de travailleur et un accident cérébral récent qui se présente pour une interview sur un média français, après s’être tenu à l’écart de la presse pendant plus de quarante ans. Le moment évoqué est une interview en début d’année 2019 sur la webradio Ufo Conscience, à l’initiative d’Olivier de Sedona.

Ce trait distinctif du témoin, intrinsèquement incapable du moindre artifice, de toute pose médiatique, traduit avec relief les circonstances spécifiques de l’incident : Deux fondus de pêche, Calvin Parker et Charles Hickson, ouvriers sur un chantier naval, se trouvent embarqués à bord d’un engin extraterrestre, un soir d’octobre, dans une petite ville de l’Etat du Mississippi. Les deux hommes n’aspiraient alors qu’à savourer quelques heures de détente au bord de l’eau, après une journée éprouvante sous un soleil brûlant.

Une rhétorique « pêche à la ligne » est récurrente tout au long de ce récit d’abduction, dans les interviews de presse (avec Hickson, puisque le jeune Parker s’y était refusé) comme dans les interrogatoires de police de cette nuit-là. Dans un témoignage de nature ufologique, surgissent de façon inopinée, comme jaillies à la surface de l’eau, la limande, la truite tachetée de rivière, et un poisson non identifié, le hardhead, prisé dans cette région. Les deux hommes ne montrent, face aux policiers du comté, aucune fausse pudeur à relater le déroulement de ce début de soirée, avant le moment fatidique. Calvin rapporte qu’à la seconde où les deux hommes, debout sur le ponton, aperçoivent l’objet sous la forme d’une lueur bleutée en suspension au-dessus du sol, Charles Hickson, transi d’effroi, laisse glisser sa canne à pêche dans la profondeur du lit de la rivière. Calvin a ce mot : « C’est comme s’il avait lâché son bébé ».

La rhétorique est à l’œuvre : Un vrai pêcheur ne lâche « jamais » sa canne à pêche…On pourrait à loisir dérouler le fil en surfant (autre métaphore savoureuse) sur un épisode fondateur. On se souvient que l’expression « flying saucer » a été popularisée lorsque Kenneth Arnold choisit cette expression pour décrire le mouvement apparent de l’escadrille d’objets volants « en formation » qu’il observa au-dessus du Mont Rainier, dans l’Etat de Washington, le 24 juin 1947. Arnold indiqua que les objets volants semblaient rebondir sur l’air, à la manière de « soucoupes » que l’on ferait ricocher à la surface de l’eau. A l’origine de l’ufologie moderne se trouve donc, si l’on peut dire, une imagerie rattachée à des loisirs en bord de rivière. Concédons toutefois que Hickson et Parker se seraient volontiers passés de ce clin d’œil improbable.

Par-delà cette couleur locale et les sourires imprévus de l’Histoire, l’intérêt central du dossier tient à ce qu’il est solidement documenté, indépendamment des contenus spécifiques du livre de Parker. Pour commencer, le cas Pascagoula est, par son retentissement, emblématique d’un événement majeur, la vague d’ovni de 1973, qui frappa  les Etats-Unis et d’autres régions dans le monde. Dans ce pays, la vague d’observations s’étendit sur près de vingt-cinq Etats, principalement dans le sud (Golfe du Mexique) et la côte Est, et a été d’une telle ampleur qu’elle motiva une étude de soixante pages du Center for Ufo Studies, publiée en 1976, sous la direction de David Webb (« 1973- The Year of the Humanoid »). Rappelons encore que le fondateur du CUFOS, J. Allen Hynek, prit un vol depuis Chicago pour le Mississippi le lendemain de l’incident.

Il est probable que, cinquante après, la communauté n’a toujours pas pris la mesure de ce contexte. Quel fut la véritable échelle de la vague de 1973 ? Etait-ce effectivement une action concertée de visiteurs étrangers ? Quelle place a effectivement tenu le phénomène d’abduction, lui-même mal connu jusqu’à aujourd’hui, en dépit des travaux de chercheurs assidus, dans les événements de mai à décembre 1973 ?

On connaît l’importance des séquences de temps manquant,  qui renvoient à une mémoire « effacée », dont les contenus peuvent être restitués par un travail prudent et patient à-travers des séances successives de régression hypnotique, programmées sur de longues périodes. A la lumière du rapport du CUFOS, il n’est donc pas interdit de faire l’hypothèse que de multiples épisodes d’enlèvement eurent lieu aux Etats-Unis dans la période considérée qui, s’ils furent   recensés, n’ont jamais été explorés en bonne et due forme.

Dans notre pays, très peu d’ouvrages rendent compte de façon détaillée des travaux des principaux chercheurs depuis les années soixante-dix. L’ouvrage de référence incontestable, régulièrement cité mais très peu commenté, probablement du fait de son volume et de sa densité remarquable, est l’étude de Marie-Thérèse de Brosses, ”Enquête sur les enlèvements extraterrestres” (Plon, 1995). Il est impossible de résumer en quelques mots cette étude monumentale, mais on se bornera ici à souligner que l’auteur y fait largement écho aux travaux des pionniers Budd Hopkins, David Jacobs et John Mack, et quelques autres moins connus du grand public, qui eurent recours à l’hypnose régressive (dès le milieu des années soixante-dix pour ce qui est de Hopkins) en vue d’éclairer les témoignages d’abduction ou plus directement des constatations de temps manquant. Ce livre mérite largement une réédition, compte tenu de la méconnaissance générale du phénomène. Soulignons qu’à la même période (milieu des années quatre-vingt-dix), furent publiées en France deux traductions majeures, largement ignorées aujourd’hui : ”Enlèvements Extraterrestres : Les témoins parlent” (Editions du Rocher, 1995), traduction de ”Missing Time”, livre inaugural de Budd Hopkins, et la traduction de ”Secret Life”, premier livre de David Jacobs, sous la direction de Jimmy Guieu : ”Les Kidnappeurs d’un autre monde” (Presses de la Cité, 1995).

Le cas Pascagoula, évoqué dans l’un des premiers chapitres du livre de Marie-Thérèse de Brosses, est exemplaire de l’importance des séances de régression hypnotique pour l’élucidation du phénomène, et Thibaut Canuti le reconnaît sans détour dans sa préface, en dépit de réserves de principe. Allen Hynek, James Harder, Leo Sprinkle, Budd Hopkins… Pas moins de quatre noms de référence des recherches sur les abductions se sont succédé dans l’exploration de ce cas. Par son livre, Marie-Thérèse de Brosses fournit un cadre propice pour mesurer des contributions de ces chercheurs. Qu’elle soit remerciée ici.

Dans un chapitre de son livre ”The Eighth Tower”, le fameux auteur et chercheur John Keel décrit ses recherches minutieuses, auprès des témoins et des organes de presse locale, sur les vagues d’observations d’ovnis des années 1966 et 1967. Selon les conclusions de son enquête, ce n’est qu’une faible proportion des cas qui furent rapportés dans la presse locale, et pratiquement jamais à l’échelle nationale aux Etats-Unis. A chacun d’en tirer une interprétation. De plus, selon les témoins, le compte-rendu publié était considérablement tronqué par rapport à la globalité de l’expérience. Le phénomène des rencontres rapprochées et des abductions est donc probablement d’une ampleur très supérieure au tableau « vendu » au public.

Après la séance d’hypnose de mars 1993, Hopkins avait indiqué à Parker que les souvenirs feraient jour insensiblement, et qu’il pourrait le contacter ultérieurement. Parker perdit les coordonnées de Hopkins dans les dégâts causés par l’ouragan Katrina. Combien d’autres abductés n’eurent jamais eu l’occasion et le privilège d’approcher le chercheur le plus expérimenté sur le sujet, ni aucun autre ? L’expérience de Parker rapportée au chapitre douze confirme un autre élément caractéristique de l’abduction, selon les observations de Hopkins ou Jacobs. Ce dernier assure dans ses ouvrages que de façon générale les personnes abductées subissent le phénomène dès leurs premières années, et que le phénomène s’étire sur des décennies, et qu’il est même intergénérationnel.

L’incident de Cat Island se déroule près de vingt ans après celui de 1973, et la régression hypnotique conduite par Hopkins en mars 1993 ne se contente pas de restituer la rencontre avec la « femme » à bord de l’ovni en 1993. La séance a mis en évidence les corrélations entre les deux incidents distants de vingt ans. Plus encore, cette transcription rendue publique en 2018 jette un éclairage sur ces « épisodes fondateurs » qui prirent place dans les années de la petite enfance (autour de l’âge de cinq ou six ans), et qui sont mis en évidence de façon récurrente dans les explorations de cas par Budd Hopkins, David Jacobs ou John Mack. La transcription de la séance de 1993 à Tampa, Floride, met en évidence les rencontres précoces de Calvin et de son jeune frère avec des visiteurs d’un autre type, et probablement avec la femelle impliquée dans les deux incidents de 1973 et 1993. Comme on l’a signalé, l’experte Kathleen Marden a très récemment approfondi jusque dans l’enfance du sujet l’exploration de ces expériences traumatiques.

Ce cas ne compte pas moins de six séances conduites par divers praticiens. Philip Mantle confiait récemment que l’on est toujours sur la piste des archives complètes d’Allen Hynek sur le dossier Pascagoula. Nul ne sait en effet ce qu’il est advenu de ces précieux enregistrements des brèves séances conduites par Hynek et Harder le samedi 13 octobre 1973, dans les locaux de la direction des chantiers Walker, déjà assaillis de reporters. On ne peut surestimer la valeur de ces enregistrements réalisés près de vingt-quatre heures après les faits. Espérons que ces archives seront un jour localisées.

En 1976, William Mendez, coauteur du livre de Charles Hickson paru en 1983, organisa plusieurs séances de régression avec un hypnothérapeute du nom de Kraus. La transcription, qui se trouve au chapitre sept de ce livre, est reprise du livre de Hickson et Mendez. Alors que Parker était occupé à la rédaction de son manuscrit, on apprit grâce à Peter Robbins, ufologue qui fut longtemps proche de Hopkins, que ce dernier avait effectué une séance d’hypnose avec Parker en 1993. Ce dernier n’en avait aucun souvenir. Le contenu de cette séance, dont Parker n’avait aucun souvenir, porte sur les deux incidents distants de vingt ans. En février 2019, on apprit que Charles Hickson avait voyagé à New York à plusieurs reprises entre 1985 et 1989, pour des séances d’hypnose avec Hopkins.

Les cassettes d’enregistrement de séances en 1985 et en 1989 avec Charles Hickson ainsi que celle de 1993 (avec Parker), ont été transmises à Mantle par David Jacobs, dépositaire des archives de Budd Hopkins (décédé en 2011). A la date où nous écrivons (début juin 2019), Philip Mantle est en train d’effectuer les transcriptions des séances de 1985 et 1989, qui seront intégrées à une édition mise à jour. S’ajoute à cela une séance d’hypnose avec Charles Hickson effectuée en 1978 par Leo Sprinkle, un autre pionnier des recherches sur les abductions, et James Harder, qui avait accompagné Hynek à Pascagoula le 12 octobre 1973. Redécouvert il y a peu, cet enregistrement a été transcrit par Philip Mantle. Il figurera également au volume deux de l’histoire de Calvin Parker. Les chercheurs disposeront donc prochainement d’un corps volumineux de documents dont plusieurs n’ont jamais été explorés. Il serait fécond qu’un chercheur minutieux se consacre à une étude de ces sources multiples.

Un dernier trait distinctif du dossier est l’apparition régulière de témoins crédibles. En 1981, l’enquêteur grec Stefanos Panagiotakis, en une semaine d’escale à Pascagoula, parvint à identifier deux nouveaux témoins, outre une interview avec Emanuel Sigalas, le pasteur d’ascendance grecque qui accompagnait le témoin Ray Broadus pour une réunion de soutien à un groupe d’alcooliques, cette nuit du 11 octobre 1973.

Mike Cataldo rendit son témoignage public en octobre 2001. Retraité de l’US Navy, il avait servi comme sous-officier sur un bâtiment de guerre stationné à Pascagoula en 1973. Il entra en contact en 2001 avec Natalie Chambers, reporter de l’agence Associated Press, qui avait écrit une dépêche à l’époque de l’incident. L’interview de Cataldo par Chambers parut dans le quotidien Northern Mississippi du 21 octobre 2001, et passa largement inaperçue. Paul Harvey, présentateur radio d’audience nationale (The Paul Harvey Show) perçut la valeur de ce témoignage, et consacra à l’article de Chambers une partie de son émission matinale du samedi 27 octobre 2001.

Un nouveau témoin se manifesta à Philip Mantle en 2017 après que ce dernier eut participé à une émission sur Open Minds Radio. Le dénommé Evan avait douze ans en 1973, il vivait avec ses parents sur une ferme dans le comté Jones, limitrophe avec le comté Jackson. Une heure avant l’heure rapportée pour l’incident sur la rivière Pascagoula, le jeune homme et ses parents furent témoins d’un objet qui passa silencieusement au-dessus de la ferme familiale, émettant une luminosité semblable à un éclairage public à vapeur de sodium.

Le témoignage des époux Blair est peut-être le plus saisissant. Il est survenu en janvier 2019 suite aux interviews de Calvin Parker. Un élément stupéfiant de ce témoignage est qu’il corrobore des scènes de l’expérience qui sont décrites dans la séance d’hypnose avec Calvin Parker en 1993. Calvin mentionne dans cette partie de la régression hypnotique un numéro de plaque d’immatriculation correspondant à un véhicule observé sur le bord de la rivière pendant le trajet en voiture des deux hommes. Ce serait un épisode marquant si cette plaque pouvait un jour prochain être associée avec certitude au véhicule à bord duquel se trouvaient les époux Blair la nuit du 11 octobre 1973.

Pas moins de quatre livres ont été consacrés au dossier Pascagoula, le premier étant celui de Ralph Blum, ”Beyond Earth”, lequel fit le déplacement jusqu’à Pascagoula le lendemain du 11 octobre 1973, et qui consacra à l’incident un chapitre complet de son livre publié en 1976. Quelques années plus tard, en 1981, un marin grec, officier radio sur un navire marchand, se trouva en escale forcée au port commercial de Pascagoula. Stephanos Panagiotakis était membre d’une association ufologique en Grèce, rédacteur d’une revue, et il connaissait le dossier Pascagoula depuis l’origine. Son escale ne dura pas plus de sept jours, mais il fut à même d’interviewer de nombreux protagonistes, parmi lesquels un des enquêteurs du Mississippi Press”, journal local qui avait largement couvert l’incident. Son livre, paru en Grèce en 1982, fut récemment traduit en anglais et publié en 2018. Le livre de Panagiotakis précéda donc celui du témoin principal, Charles Hickson, coécrit avec William Mendez, paru en 1983 et réédité en 2017, un an avant le présent ouvrage. Ces trois livres sont disponibles aux éditions Flying Disk Press.

Les questions ufologiques ont été mises à l’honneur récemment dans les médias et la production audiovisuelle. Le documentaire de Luis Elizondo, « Unexplained », en partie consacré aux observations par l’USS Nimitz en 2004, a eu une forte audience. En 2018, le documentaire Above Majestic”, de David Wilcock, eut un retentissement, y compris dans sa version française. Il y a moins de deux semaines, était annoncé le trailer d’un documentaire « choc » par deux producteurs et réalisateurs américains, John Sumple et Jack Roth, consacré aux abductions et aux procédures d’hybridation supposément pratiquées par les ETs. Ce documentaire, « Extraordinary : The Seeding », a donné lieu à plusieurs interviews de ses auteurs, dont une sur la chaîne YouTube du principal historien de l’ufologie américaine, Richard Dolan. John Sumple prépare une autre production pour 2020 qui sera centrée entre autres sur les travaux de David Jacobs.

Dans le même temps, un documentaire est en cours de production autour du témoignage de Calvin Parker, et parallèlement une autre société audiovisuelle prépare une œuvre de fiction autour du cas Pascagoula. L’actualité autour de ces réalisations autour de l’incident de Pascagoula est largement relayée sur le blog de Flying Disk Press tenu par Philip Mantle. Plus récemment encore, le Québecois Jean-Charles Moyen vient de produire un documentaire-fiction reposant sur sa propre expérience de contact rapproché, épisode survenu dans la petite enfance. Ce documentaire, auquel il est fait largement écho actuellement dans les webmédias, aborde également d’autres aspects du phénomène ufologique. Jean-Charles Moyen est actuellement vice-président du Mufon-Québec. Charlie Parish, un autre réalisateur, prépare depuis un an un long documentaire sur le thème de l’abduction. Il a rencontré plusieurs fois David Jacobs, s’est entretenu avec Philip Mantle, et il est probable que le cas Pascagoula aura une place de choix dans sa production. Ces événements audiovisuels qui se bousculent entre la fin 2018 et le début 2019 seront l’occasion de revisiter le travail considérable de nombreux chercheurs, souvent inconnus du grand public. Distribuées en langue française, ces œuvres dissiperont de nombreuses confusions autour du phénomène et nourriront utilement le débat.

Calvin Parker est toujours un « fondu de pêche », comme il le rappelle dans les derniers chapitres, et il continue à faire des sorties en barque avec sa femme et ses amis, aux premiers jours de printemps. Réjouissons-nous avec lui de ce que les visiteurs étrangers ne lui aient pas dérobé cette passion d’une vie entière, qui l’aida à surmonter les tourments causés par une fatale rencontre.

Jean Librero, septembre 2019

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