Anciennes Civilisations

Atlantide, Lémurie, Prophéties…

Platon (427-347 av. JC) : « En ces temps-là on pouvait traverser l’Atlantide. Il y avait une île en face de cet endroit que vous appelez les colonnes d’Hercule. Elle était plus grande que l’ensemble de la Lybie et de l’Asie. On pouvait facilement passer de ces îles aux autres puis à l’autre continent qui se trouvait sur la côte opposée. D’ici, le détroit dont nous parlons ressemble à un port avec une entrée étroite, mais c’est une véritable mer et la terre qui l’entoure un véritable continent. Dans cette énorme « île Atlantide » gouvernaient des rois au grand et merveilleux pouvoir; ils contrôlaient l’île et bien d’autres, et aussi quelques parties du continent. Ils régnaient aussi de la Lybie jusqu’en Egypte et, en Europe, jusqu’en Tyrrhénie… Le ciel s’est approché de la Terre et en seul jour tout a été recouvert par l’eau. Soudain, les montagnes ont pris la couleur du feu… Vous, les grecs, vous parlez d’un seul déluge bien qu’il y en a eu d’autres. »

William Scott-Elliot – Antrophologue anglais : « Contrairement au futur destin de l’Atlantide qui a péri suite à des pluies diluviennes, la « Lémurie » a été détruite par des convulsions sismiques, et ravagée par les cendres en combustion ainsi que par la poussière d’innombrables volcans. Il est vrai que chacun des effroyables cataclysmes atlantiques a été précédé de tremblements de terre et d’éruptions volcaniques, mais une fois que la terre a été ébranlée et fendue, les eaux l’ont engloutie pour que la plupart des habitants se noient, de sorte que les Lémuriens ont trouvé la mort étouffés par la fumée ou brûlés par le feu. Un autre contraste notable entre le destin de la Lémurie et celui de l’Atlantide est que ce dernier continent a subi quatre terribles cataclysmes avant sa disparition définitive, alors que le premier a été lentement corrodé par l’incendie interne, car dès le début du processus de désintégration, vers la fin de la période correspondant à la première carte, l’activité ignée n’a cessé d’agir. L’action volcanique a toujours été constante à différents endroits du continent jusqu’au naufrage et la disparition totale de la terre, tel qu’il se produit à Krakatoa en 1883. »

Il est important de savoir que l’Atlantide dont la principale agglomération était Poseidonia occupait une grande partie de la planète. C’était une culture composée de nombreuses races, qui à leur apogée avaient beaucoup de contacts avec des êtres venus des étoiles qui leur ont transmis leur connaissances avancées dans les domaines de la science et de la technologie.

Actuellement nous possédons des preuves sur l’existence de cette civilisation, des Oopart venus de la planète entière, des pyramides gigantesques, des monolithes, des sarcophages, des vestiges d’un peuple de géants. Pourquoi l’establishment ne veut pas que nous sachions que ces êtres géants qui ont peuplé la Terre autrefois ont été détruits par des catastrophes apocalyptiques ? Il se peut aussi que des causes liées à leur dégénérescence auraient pu contribuer à leur destruction au moment même où une déglaciation s’abattait sur la Terre au niveau des pôles géographiques et magnétiques ?

Nos origines ethniques et génétiques sont aussi liées à un continent précédent nommé Lémurie ou Mu, situé dans le centre de l’océan Pacifique, duquel on conserve des vestiges en Amérique du Sud, sur l’île de Pâques, les Maldives, le Tibet voire l’Australie… Est-ce que leurs habitants ont également péri par des raz de marée, des volcans, des météorites, des ouragans et séismes en raison de leur dégénérescence sociale ?

Ce que nous pouvons en déduire c’est que nous nous trouvons face à une situation semblable à celle qu’ont vécu d’anciennes civilisations et qui touche sérieusement toute l’humanité… C’est la raison pour laquelle nous parlons de catastrophes qui sont en train de se produire un peu partout : des séismes, des tornades, des typhons, des cyclones, des ouragans puissants et des orages qui détruisent tout à leur passage, alors qu’une majorité de l’humanité méconnaît leurs effets, et ignore encore plus le fait que la planète passe en ce moment par un processus de mutation géomagnétique transformatrice, comme il est déjà arrivé à d’autres époques révolues. Serait-ce un signal qui montre que nous suivons les mêmes pas d’anciennes cultures, où l’arrogance et le mépris envers les principes internes et les lois cosmiques universelles qui les ont entrainés vers la destruction ?  

Et comment empêcher que des calamités tellement sinistres qui sont en route puissent être amoindries, si nous sommes à la fin des temps, comme cela a bien été prédit depuis des siècles par de grands visionnaires ?

À l’heure qu’il est des menaces et des catastrophes se produisent dans le monde entier, tout comme dans le passé lors de la destruction de l’ancienne LEMURIE et de l’ATLANTIDE

L’Atlantide était une grande île localisée au milieu de l’Atlantique et dont les Açores constituaient l’extrémité nord. Le récit de Platon est en grande partie exact. L’île avait une superficie d’environ 1 million de kms carrés.

Les Atlantes étaient les fondateurs d’une civilisation avancée, mais essentiellement confinée à sa terre d’origine. Sauf vers la fin de leur histoire, les Atlantes n’ont jamais été expansionnistes.

Atlantis bénéficiait de conditions climatiques très favorables, en grande partie dues au Gulf Stream qui venait réchauffer ses côtés Ouest et Sud et en faisait une oasis, dans un hémisphère nord qui subissait encore les rigueurs de la glaciation. Atlantis possédait des terres très fertiles sur lesquelles poussait une immense variété de plantes, de légumes et d’arbres fruitiers. Une population aussi gâtée par la nature n’avait aucune vocation à l’expensionnisme. Et puis l’isolement de l’île, en plein milieu de l’Atlantique, ne prédisposait pas non plus aux contacts.

L’île était bordée d’une haute chaîne de montagnes volcaniques au Nord et sur la moitié de sa façade Est, avec plusieurs sommets dépassant les 3000 mètres. L’un de ces pics, le mont Atlas, s’élevait à plus de 5000 mètres d’altitude. Son sommet enneigé était visible à de très grandes distances en mer et constituait une sorte de balise très appréciée des navigateurs. À partir de ces régions montagneuses, le sol descendait en succession de larges plateaux sillonnés de rivières et de lacs. Atlantis bénéficiait d’une très grande variété de climats : froid et sec au Nord, tempéré dans la zone des plateaux, semi-tropical dans les plaines de la façade Est, et tropical au Sud et au Sud-Ouest. Cette variété explique l’existence d’une flore et d’une faune extrêmement abondantes et diversifiées, qui faisaient de l’île un véritable paradis. Au Sud-Est se trouvait une large plaine arrosée de nombreux cours d’eau. C’est là que vivait la plus grande partie de la population et que se trouvaient les terres les plus fertiles.

L’Atlantide a été habitée pendant des dizaines de milliers d’années, mais la civilisation atlante a atteint son apogée entre 15 000 et 10 000 ans avant J-C.

Sur le plan éthique et moral, c’était une civilisation très évoluée. Sur le plan technologique, en dépit de brillantes percées scientifiques, elle était beaucoup moins avancée que ce que les visions d’Edgar Cayce ont pu le faire supposer. Les Atlantes n’ont jamais eu à s’adapter à un milieu hostile, et leur évolution technologique s’est faite, non pas dans un contexte de contrainte environnementale, mais dans celui d’une société libérée des exigences de la lutte pour la vie.

Les Atlantes constituaient, dès le début, un groupe homogène. Ces ancêtres des Indiens actuels et de l’homme de Cro-Magnon mesuraient en moyenne 1m80. 

La civilisation atlante est le fruit du rapprochement des différentes tribus qui habitaient l’île. Après avoir longuement vécu séparément, ces tribus décidèrent de coopérer pour faciliter les échanges et mettre les sols en valeur. Cette entente a abouti à une fédération. Vers 15 000 av. JC., le 1er roi de l’Atlantide a été élu par l’Assemblée des représentants des tribus. Il y avait, en Atlantide, un régime de monarchie élective, un régime qui a très bien fonctionné. Les rois de l’Atlantide déléguaient beaucoup de leurs pouvoirs, leur rôle principal étant d’arbitrer entre les grandes options discutées par les Conseil de l’Assemblée des tribus. Les rois Atlantes ont été, pour la plupart d’entre eux, de remarquables gestionnaires, très soucieux de l’égalité des citoyens et de la prospérité commune.

Le système économique atlante pourrait être qualifié de patriarcal. La Maison Royale supervisait le production et la distribution de tous les biens et denrées, sous le contrôle des représentants de l’Assemblée des tribus. Le travail était obligatoire, l’oisiveté interdite. En échange, le roi veillait à une juste répartition des fruits de la production. Ceux qui étaient incapables d’exercer un métier ou de créer leur propre activité étaient réquisitionnés d’office et un travail leur était assigné; ils accomplissaient des tâches d’intérêt collectif. C’étaient en quelque sorte, des fonctionnaires. Hormis une aristocratie de mérite, dont l’influence était peu importante, et un corps de prêtres-médecins, très respecté, il n’y avait pas vraiment de distinction de classes à Atlantis. On entend, par « aristocratie de mérite », des gens qui ont rendu des services importants à la société, soit dans le cadre de leur activité professionnelle, soit au service du roi. Ils venaient de tous les horizons et de tous les corps de métier. Leurs mérites étaient officiellement reconnus et récompensés par un titre honorifique et par des avantages matériels. Les membres de cette caste faisaient partie de la Maison Royale et pouvaient habiter, s’ils le désiraient, à l’intérieur de la triple enceinte des domaines de la Couronne. Leur seule obligation était de participer aux cérémonies officielles et de se rendre disponibles pour effectuer certaines missions au nom du roi.

Vers 14 000 ans av. JC., les rois atlantes établirent un système éducatif ouvert à tout le monde. Ils créèrent des institutions spécialisées pour accueillir les sujets les plus doués et accordèrent une attention toute particulière aux sciences et aux techniques, dans l’intention d’améliorer le niveau de vie de leurs compatriotes. De ces institutions sortirent des générations d’excellents scientifiques et techniciens. Ceux-ci avaient droits à toutes les attentions et à toutes les faveurs des rois. Sous leur impulsion, la médecine, les mathématiques, la physique et la chimie, firent des progrès considérables. L’innovation, en Atlantide, était plus le fruit de l’enthousiasme et de la curiosité scientifique que d’une nécessité dictée par les lois du marché. De plus, les scientifiques et les techniciens atlantes ne pouvaient s’appuyer, pour exploiter et banaliser leurs inventions, sur une base industrielle et productive. Aussi pourrions-nous qualifier d’ « artisanales » leurs réalisations scientifiques et techniques. 

Les Atlantes avaient percé « les secrets de la pesanteur », ils exploitaient l’énergie solaire en utilisant de façon astucieuse, les propriétés du cristal, et ils connaissaient l’électricité. C’étaient de grands architectes et de grands bâtisseurs.

Les Atlantes s’intéressaient tout particulièrement à l’environnement et aux écosystèmes. Ils respectaient la nature et les animaux; c’était aussi d’excellents agronomes. La génétique des plantes n’avait plus de secrets pour eux. Pour les Atlantes, la science n’était qu’un divertissement, et ils leur importaient surtout de vivre en harmonie avec la nature. Leur niveau de vie était modeste. Ils n’étaient pas obsédés par les biens matériels. 

Les Atlantes n’avaient pas le même sens de la propriété que nous, ils considéraient la terre et la nature comme des entités vivantes et estimait qu’elles appartenaient à tous. Ils partagent ce trait avec les Indiens d’Amérique, puisque ceux-ci sont les descendants directs des Atlantes.

Les techniques de manipulation de la pesanteur servaient principalement à transporter des matériaux lourds, notamment dans le cadre de la construction des grands édifices dont les architectes atlantes étaient très friand. Combinées à l’utilisation de l’énergie solaire, elles leur permirent de mettre au point des navires à propulsions rapide, des véhicules terrestres motorisés et des machines volantes assez rudimentaires.

Ils avaient perçu l’unité qui existe entre l’esprit, la pensée et la matière. La plupart des prêtres atlantes, maitrisaient la transmission de pensée, la télékinésie, la lévitation etc…Presque tous ces prêtres pouvaient, à des degrés divers, faire léviter ou déplacer des objets. Les prêtres-médecins étaient en contact permanent avec le monde des esprits. Ils établissaient leurs diagnostics et décrivaient à leurs patients les traitements à suivre en se livrant à différentes formes de méditation. Ils puisaient leur savoir, leur inspiration, aux mêmes sources qu’Edgar Cayce.

Dans la période allant de 14 000 à 10 000 ans av. JC., celle qui correspond au plein épanouissement de leur civilisation, les Atlantes avaient atteint les plus hauts niveaux jamais atteints par une civilisation terrestre.

C’était un peuple épris de spiritualité, profondément conscient de l’unité de toutes choses, ce qu’Edgar Cayce appelait la « Loi de UN », ou la croyance absolue que Dieu est au cœur de toute chose. Les Atlantes vivaient en harmonie avec eux-mêmes, Dieu, la nature, l’environnement, le monde animal et les autres peuples.

Pendant la plus grande partie de leur histoire, les Atlantes n’ont pas ressenti le besoin de s’implanter en dehors de leur île. Pourquoi seraient-ils allés chercher ailleurs les ressources naturelles qu’ils avaient à profusion, et la civilisation qu’ils possédaient déjà ? Par contre, la curiosité scientifique les amena à explorer le monde entier, ce qu’ils firent par air et par mer. Ils n’interféraient jamais avec les peuplades qu’ils rencontraient, de peur de perturber leur équilibre économique et social. Ils observaient mais gardaient leurs distances. Aussi étaient-ils considérés comme des dieux inaccessibles par les différents groupes humains dont ils croisaient la route.

Vers la fin de son histoire, la société Atlante a été en butte à de graves difficultés. Vers 10000 av. JC., les rois atlantes ont commencé à s’éloigner des valeurs spirituelles qui avaient fait la force, pendant des millénaires, de la société atlante. Rompant avec la tradition, ils encouragèrent l’implantation de colonies atlantes en Europe, puis dans le Moyen-Orient et en Amérique. La population de l’Atlantide approchait alors les 60 millions d’individus. Au bout d’un certain temps, une fracture eut lieu entre les partisans d’un empire atlante dominateur et ceux qui prêchaient la fidélité à des traditions qui privilégiaient une vie simple, naturelle, et empreinte des valeurs spirituelles qui avaient assuré l’harmonie de leur société pendant des millénaires. Les prêtres perdirent peu à peu de leur influence. En quelques générations, la société atlante se laissa emporter par une vague de matérialisme dont les initiateurs étaient les élites politiques, administratives et scientifiques. Avec le matérialisme, vinrent le goût des richesses et du pouvoir, l’envie et la revendication, la dégénérescence des mœurs et la violence. Les quelques décennies qui précédèrent la catastrophe qui allait détruire l’Atlantide furent marquées par une exacerbation des antagonismes entre factions rivales. L’Atlantide fut alors ravagée par des guerres meurtrières entre tribus. 

La puissance du cristal ayant été utilisée à des fins militaires, il en résulta d’épouvantables destructions. L’un des clans finit par l’emporter et imposa sa loi à tous les autres. Les vaincus, bannis, durent quitter l’Atlantide avec femmes et enfants, et leurs armes leur furent confisquées, ainsi que les machines volantes pouvant servir à la guerre. Certains émigrèrent vers l’Europe, d’autres vers l’Afrique (d’où ils gagnèrent l’Egypte, à travers le Sahara qui étaient alors une région bien arrosée et verdoyante), alors que d’autres encore se dirigèrent vers l’Amérique, les deux derniers groupes étant à l’origine des civilisations égyptienne et amérindienne. 

Quelques années après la fin de la guerre, se produisit la catastrophe à l’origine de la fin de l’Atlantide. C’était en 8498 av. JC. Un astéroïde de plusieurs kilomètres de diamètre percuta la Terre à environ un millier de kms au nord-est de la Floride et 500 kms au nord de Porto Rico, provoquant une explosion gigantesque et surtout l’embrasement de toute la tranchée océanique.

Atlantis faisait partie d’un vaste plateau situé entre deux bras de cette tranchée. Le choc de cet impact colossal libéra des quantités de magma sur toute la longueur de la fracture de l’écorce terrestre qui éclata au fur et à mesure qu’elle était parcourue par l’onde de choc. La déperdition de matière fut telle que le plateau atlante, privé de son assise, s’effondra brusquement dans la mer. 

Dans le récit que fait Platon, il ne fallut qu’un seul jour et qu’une seule nuit à l’Atlantide pour s’engloutir dans la mer. Un jour et une nuit de cauchemar pour ceux qui auraient pu survivre à la déflagration qui suivit la chute de l’astéroïde, au déferlante des gaz asphyxiants vomis par les entrailles de la terre, et aux raz de marée gigantesques provoqués par l’onde de choc. La détonation liée à la chute de l’astéroïde fit plusieurs fois le tour de la Terre, et cette dernière se mit, sous la force de l’impact, à osciller comme une toupie. Le choc fut tel qu’il provoqua un déplacement de l’axe de rotation de la Terre d’environ 30°. Le pôle Nord, qui se trouvait alors dans labaie d’Hudson, glissa vers sa position actuelle.

De terribles raz de marée balayèrent les côtes, pénétrant profondément à l’intérieur des terres. Des milliards de tonnes de matériaux furent arrachés à la terre. Les énormes quantités d’eau propulsées dans le ciel par l’onde de choc (des milliards de mètres cubes) retombèrent en engloutissant des régions entières. Une pluie d’eau et de boue s’abattit pendant des semaines sur l’hémisphère Nord. C’est le déluge évoqué par toutes les légendes de la Terre. Le ciel était noir, et lorsque la pluie cessa, un immense nuage noir constitué de poussières météoritiques et de cendres volcaniques dispersées dans la stratosphère continua d’obscurcir le ciel des siècles durant. De nombreuses légendes européennes rendent compte de cette période de ténèbres.

L’hémisphère Nord a été particulièrement touché par la chute de l’astéroïde, et principalement dans les régions situées entre le quarantième et le soixantième parallèle. La disparition des mammouths de Sibérie n’est qu’un des innombrables épisodes liés à cette catastrophe. Comme la plupart des créatures qui se trouvaient sur le chemin de la nuée de gaz volcaniques en provenance de l’Atlantide, les mammouths furent asphyxiés, puis ils furent noyés par un déluge d’eau et de boue, avant d’être gelés en un clin d’œil lorsque les oscillations de la Terre provoquées par le choc de l’astéroïde firent basculer les régions où se trouvaient les mammouths, de leur ancienne attitude à un autre beaucoup plus proche du pôle. Il fallut plusieurs mois à la Terre pour ‘digérer’ le gros du choc, plusieurs siècles pour en absorber complètement les effets, et près d’un millénaire pour que le nuage de cendres et de poussières météoritiques ne disparaisse du ciel de l’hémisphère Nord.

Parmi les effets à long terme de cette catastrophe, il y eu la fin anticipée de la dernière période glaciaire, provoquée par la brusque injection, dans l’atmosphère, de quantités considérables de gaz carbonique d’origine volcanique. Il y eu aussi une évolution accélérée en Amérique du Nord, suite au déplacement de l’axe de rotation de la Terre, ainsi qu’en Europe, grâce à la nouvelle direction prise par le Gulf Stream qui, ne trouvant plus d’obstacle pour bloquer sa course au milieu de l’Atlantique, était maintenant libre d’aller réchauffer les côtes européennes, repoussant l’isotherme zéro jusqu’à 75° Nord. 

Les colonies atlantes qui s’étaient installées sur les rivages de l’ancien et du nouveau monde furent anéanties. Dans l’ancien monde, survécurent une colonie installée dans les Pyrénées (il s’agit des ancêtres des Basques), quelques groupes installés à l’emplacement du Maroc actuel, et ceux qui sont à l’origine de la civilisation égyptienne. Cela représente, en tout, quelques milliers d’individus dont les caractéristiques raciales se diluèrent peu à peu au cours des croisements successifs avec les autochtones. 

Les colonies atlantes d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud, moins touchées par le cataclysme, purent redémarrer un cycle de civilisation, mais perdirent en quelques générations le plus gros de leur héritage scientifique et culturel. Les civilisations Incas, Mayas et Aztèques ne sont qu’un très pâle reflet de celle d’Atlantis. Quelques groupes isolés, aujourd’hui les ancêtres des Indiens d’Amérique du Sud, connurent une décadence encore plus rapide et ne conservèrent de l’Atlantide que quelques traditions et un respect atavique pour les choses de la nature et l’environnement.

Peut-on voir encore les derniers vestiges de la Lémurie ? Si l’Atlantide est un continent mystérieux qui enflamme l’imagination, la Lémurie ou continent MU et ses derniers vestiges n’en est pas moins une énigme pour les historiens et les chercheurs. Mythe pour certains, fable pour d’autres, ce continent lointain situé hypothétiquement au cœur de l’océan Pacifique n’a pas fini d’exciter la curiosité des investigateurs en quête de mystère.

http://www.guillaume-delaage.com/les-derniers-vestiges-de-la-lemurie/

Lecture d’une partie du livre de Joseph F. Blumrich, écrit suite aux entretiens qu’il eu avec Ours Blanc, détenteur de la tradition Hopis, qui lui compta l’histoire des peuples Amérindiens depuis l’engloutissement de leur continent, Kasskara – La Lémurie.

https://hym.media/atlantis-contre-mu/

Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! « 

Et le colibri lui répondit : « Je le sais, mais je fais ma part. »

 


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