Anciennes Civilisations

Mémoire des RAMA : Vimanas (vaisseaux anti-gravité) et Feu Nucléaire il y a plus de -10 000 ans!

Voir à partir de la 52ème seconde


Extrait de Robert Charroux – Histoire inconnue des hommes

GUERRES ATOMIQUES AUX INDES

Dans les livres sacrés hindous, le Mahabharata et le Ramayana, il est question d’envahisseurs, issus d’autres planètes puisqu’ils sont désignés sous le nom de « fils de la Lune et du Soleil » ; désignation troublante quand on sait que plusieurs traditions font état de la venue sur Terre de conquérants ou de dieux du Ciel. Certes, il était logique que la Lune impressionnât l’imagination des peuples antiques ; cependant, il faut aussi noter qu’un satellite peut constituer pour un peuple de l’Espace un moyen idéal de locomotion. La Lune fut-elle à l’origine un engin spatial, un super-Spoutnik habité par des astronautes fuyant une planète en péril pour un autre monde plus hospitalier ?

L’hypothèse mérite d’être retenue, d’autant plus que la tradition mentionne l’existence et la disparition de plusieurs lunes. Se rapportant à la science nucléaire primhistorique, les textes hindous relatent avec une précision étonnante une guerre atomique semblable à celle qui pourrait se dérouler de nos jours. Ces révélations et celles que l’on peut trouver dans d’autres documents en sanskrit (Ramatcharitra, Mahavira, Drona Parva, Rasernava, Kiratarjunïya), n’impressionnèrent guère les hommes de 1939, qui avec un regrettable manque d’imagination, se bornèrent à les assimiler aux légendes d’Homère et aux aventures du baron de Crac. Les chercheurs actuels, rompus au merveilleux de la physique et aux miracles de la microbiologie, s’aperçurent que les guerres atomiques qui opposaient les antiques rois asiatiques ressemblaient point par point à nos prochains conflits, tels qu’on les peut imaginer.

S’agissait-il de reportages effectués sur le vif par des journalistes sincères mais non initiés ? On croit plutôt que les relations des textes védiques, vieux de 3 000 ans, se rapportent à une guerre atomique qui se serait déroulée 10 000 ou 20 000 ans auparavant. Guerre atomique entre antagonistes d’inégales cultures, l’un – qui sera vaincu – mettant en lice des éléphants, des chevaux, des chars en bois, l’autre – le clan des vainqueurs, des dieux venus du Ciel, donc sans doute des extraplanétaires – utilisant les bombes atomiques, l’irradiation et les engins volants. On peut lire dans le Ramayana et dans le Drona Parva :

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Les machines volantes, Vimanas, avaient la forme d’une sphère et naviguaient dans les airs par l’effet du mercure qui suscitait un grand vent propulseur. Des hommes, logés dans le Vimanas, pouvaient ainsi parcourir de grandes distances en un temps merveilleusement court. Les Vimanas se conduisaient à la volonté du pilote, volant de bas en haut, de haut en bas, en avant ou en arrière, selon la disposition du moteur et son inclinaison.

Il s’agissait donc d’engins à réaction propulsés dans les airs par l’effet du mercure ou « rasa ». Et sur ce point déjà, l’actualité nous offre une coïncidence intéressante : M. L. Gérardin, ingénieur à la Société Thompson-Houston, au cours du Congrès International de l’Espace, qui s’est tenu à Paris en juin 1959, a préconisé pour la propulsion des fusées spatiales, le moteur ion-mercure. En 1962, la société française d’études et de recherches sur la propulsion à réaction annonçait que dans le projet « Phaéton » la France se proposait de lancer, en 1966, un satellite dont le moteur serait un « four solaire à mercure » ! Le projet ne fut pas mis à exécution, mais il le sera vraisemblablement dans un proche avenir.

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Voici maintenant pour la guerre atomique :

Le feu de cette arme (utilisée par le héros Râma) détruisait les cités en produisant une lumière plus claire que 100 000 soleils. Le vent alors se levait, et le feu de l’arme terrible brûlait les éléphants, les soldats, les chars et les chevaux sans qu’on pût le voir car il était invisible. Ce feu faisait tomber les ongles et les cheveux des hommes, blanchissait le plumage des oiseaux, colorait leurs pattes en rouge et les rendait tortues. Pour conjurer ce feu, les soldats couraient se jeter dans les rivières pour s’y laver et y laver tout ce qu’ils devaient toucher…

Bien sûr, il faut se méfier de l’imagination des Orientaux, mais il faut aussi avouer qu’un homme de l’an 1000 avant J. C., parlant de faits très anciens, mais rapportés certainement par des documents écrits, car on n’y relève aucune erreur, ni aucune incohérence, il faut avouer, donc, que cet homme ne pouvait employer ni d’autres mots, ni d’autres images, pour dire qu’une bombe atomique détruisait les cités, brûlant tout et provoquant des mutations, caractéristique relativement peu connue de l’irradiation. S’il s’agit là d’une coïncidence, n’est-elle pas quelque peu excessive ? Dans le Mahavira du poète Bhavabhonti (VIIIe siècle), Râma utilise des armes absolument analogues aux armes secrètes US expérimentées en 1961, dans le Maryland : des armes pharmacodynamiques encore placées sous secret d’État et sur lesquelles les Russes, pour leur part, ne laissent filtrer aucune information.

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Voici ce texte :

Le Sage lui remet en lui confiant tous les secrets de leur maniement des armes de la plus haute puissance, produisant l’assoupissement (djrimbhaka) et aussi en répandant un profond sommeil (prasvâpana) et une arme de feu capable de réduire en cendres la grande armée de Koumbhakarna129 Le Mahavira, de Bhavabhonti, VIe acte.

Coïncidence exagérée encore avec les « brouillards » secrets des Américains qui produisent eux aussi, sur l’ennemi, le djrimbhaka et le prasvâpana. Les textes sanscrits relatent donc certainement une guerre véritable mettant en œuvre un matériel appartenant à une race aussi évoluée que la nôtre.

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Un char aérien, le « Pouschpaca », transporte plusieurs personnes vers l’antique capitale d’Ayodhyâ. Le ciel est parsemé de machines volantes stupéfiantes, noires à l’égal de l’obscurité, laissant jaillir des clartés aux lueurs jaunâtres.

Cette insistance à décrire les engins et les avions d’une guerre atomique ne saurait laisser insensible le lecteur du XXe siècle. Selon son esprit critique, chacun y verra une invention, une préfiguration, un indice ou une preuve absolue de l’existence d’une haute civilisation primhistorique. Dans le Mahavira, Acte V, Râma précise que la nature de ses armes n’appartient pas à notre cycle. Voici le texte :

Râma : Elles ne peuvent être maniées que par tradition, ces armes qui sont lancées et retirées par un secret magique. Ayant accompli des pénitences pour l’avancement de la Science Sacrée, pendant plus de 1 000 années, les anciens Sages, Brahma et les autres, ont vu par révélation ces armes et leur gloire, fruits de leurs austérités. Kriçaçva a transmis la connaissance secrète (upanishad) de la science complète des Mantras (formules d’une puissance mystérieuse qui servent à l’emploi des armes divines et à la suspension instantanée de leurs effets) à Viçvâmitra qui me l’a transmise.

Nous voilà donc de nouveau dans la Conjuration du Secret et dans une civilisation d’ancêtres supérieurs qui possédaient toutes les connaissances de notre science expérimentale et peut être aussi des pouvoirs supranormaux auxquels Râma fait allusion en parlant des « austérités » qui ont permis l’étude. Avant l’ère chrétienne, le Yogasutra indien énumérait déjà les exploits (aiçvarya) que l’homme était en mesure de prétendre accomplir :

― Réduction ou agrandissement du corps à volonté (ammâ) ;

― Allégement et lévitation (laghimâ) ;

― Atteinte de toutes choses (exemple : toucher la Lune) (prâpte) ;

― Irrésistibilité de la volonté (exemple : plonger dans la terre comme dans l’eau) (prâkâmya) ;

― Maîtrise de la production, de la disparition et de la transformation des choses (îçitrtva) ;

― Entrer dans l’esprit ou dans le corps d’un autre ;

― Invisibilité. Le Yogasutra (III-44) précisait que ces pouvoirs étaient obtenus par l’ascèse ou le Samadhi, acte essentiel du yoga, « mais si les Dieux ont ce privilège dès leur naissance, les Titans et même les hommes ordinaires sont susceptibles de les acquérir grâce aux plantes ».

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Les textes sanscrits nous permettent de choisir entre deux méthodes : l’ascèse et les drogues miracles capables de faire éclore les virtualités encore inconnues du cerveau humain, d’appréhender un jour l’insaisissable, de pénétrer peut-être dans un univers insolite et parallèle au nôtre. Cette thaumaturgie semble bien appartenir à une magie étrangère à l’expression du génie terrestre, et sans doute conforme à l’évolution scientifique d’un peuple de l’Espace qui se serait installé parmi nous. A n’en pas douter, ces pouvoirs, extérieurs à notre civilisation, entrent dans la définition de l’insolite Terrestre que nous recherchons. La science de Tiahuanaco – c’est-à-dire, peut-être, de Vénus – paraissant d’abord expérimentale, on songe, simple hypothèse de travail, aux Luniens de Marcel Boscher qui avaient précisément selon lui envahi le continent jaune. La Lune ne fut sans doute pas toujours un astre mort.

Dans la tradition, dans la mythologie, mais aussi dans la vie sociale, la Lune occupe une place exceptionnelle. Des cosmonautes y ont aluni en 1969 et bientôt on saura si elle n’est qu’un immense globe désertique, calciné, vierge, ou si elle a pu enfanter jadis une race disparue, ou si l’hypothèse du satellite vaisseau-spatial repose sur quelque vraisemblance. En tout cas, il est certain que les Terriens, bientôt, réaliseront à l’envers l’hypothèse de Marcel Boscher. Alors, peut-être la science humaine sera-t-elle à même de faire un voyage dans le Cosmos sur une planète pilotée comme une fusée !



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