Divulgation cosmique Saison 3

Émission « DIVULGATION COSMIQUE », l’intégrale. Saison 3, épisode 9/9 : UBUNTU ET LE MESSAGE DES AVIENS BLEUS ; PARTIE 2/2

Vidéo sous-titrée en français disponible sur : Gaia.com
( https://www.gaia.com/series/cosmic-disclosure)


[ N.B. : ceci est la partie 2/2 de cette émission exceptionnelle consacrée au mouvement Ubuntu ! Pour lire la partie 1/2, cliquer ici :

https://eveilhomme.com/2019/02/09/emission-divulgation-cosmique-lintegrale-saison-3-episode-3-9-ubuntu-et-le-message-des-aviens-bleus-partie-1-2/

Une version vidéo sous-titrée en français de la partie 1/2 est accessible ici :

https://stopmensonges.com/cosmic-disclosure-ep-3-3-le-projet-ubuntu-presente-par-michael-tellinger-vostfr/ ]


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David Wilcock : Bienvenue à « Divulgation Cosmique ». Je suis David Wilcock. Je suis ici avec notre initié préféré, Corey Goode, qui travaille avec le programme spatial secret dont la vision de notre futur est très intéressante.

Ils disposent de technologies qui élimineraient notre besoin d’un système financier car quoi qu’il nous manque, appuyer sur un bouton suffira à le faire apparaître avec un réplicateur.
Dans cette édition spéciale, on reçoit Michael Tellinger, explicitement nommé par l’alliance du programme spatial secret car, disent-ils, son système contributionniste Ubuntu est un modèle de mode de vie entièrement nouveau sur Terre, bien plus harmonieux, où les biens et services requis peuvent être produits de façon co-créative et aimante sans aucune concurrence destructrice.
Michael, bienvenue.

Michael Tellinger : Merci, David, pour cette formidable présentation.

DW : De rien. Je vais me faire l’avocat du diable.

MT : OK.

DW : Je veux disperser ces nuages d’amour que vous avez tous fumé. [sourires des trois] Je veux aborder plusieurs points sur lesquels vos détracteurs vont vous juger.

MT : Oui. David, je peux vous dire que ça fait onze ans que ça dure. [rire]

DW : Je dois donner la parole à ces types.

MT : Bienvenue au procès.

DW : Ils ne parlent pas par la caméra, je leur prête donc ma voix.

MT : Oui, bien sûr.

DW : Chaque enfant d’Amérique est endoctriné par Jamestown. Les premiers pionniers d’Amérique avaient dans l’idée que tout le monde ferait juste pousser de quoi manger et que ce serait génial. Et ce qui s’est passé, c’est que tous ces riches propriétaires terriens sont arrivés et ont refusé de travailler la terre. Et ils sont morts de faim car quelqu’un d’autre devait bosser. « Je ne veux pas bosser ».

MT : Oui.

DW : Avec cette logique, on nous a tous lavé le cerveau et endoctrinés. Mais les gens y croient, sans un système capitaliste concurrentiel, le besoin de gagner de l’argent et de s’en procurer au risque de mourir de faim, c’est la seule chose qui contrecarre l’égoïsme humain et la cupidité qui, autrement, pousse les gens à vouloir profiter des autres au lieu de contribuer au système.
Que répondez-vous à cela ?

MT : Eh bien, une fois de plus, cet argument ne tient que dans un système capitaliste. Dès qu’on élimine l’argent de l’équation, tout est différent. Quand on travaille dans une structure de collaboration et de coopération, et plus de compétition…

Corey Goode : Ou de privilège.

MT : Ou de privilège, oui. Celui que des gens bossent pour moi. C’est le résultat de millénaires d’endoctrinement. C’est pourquoi déprogrammer le quidam de ce mode de pensée… On est tous nés dans le système capitaliste. On a toujours cru que la démocratie était la clé. Non, la démocratie est la tyrannie déguisée. Ce n’est pas la panacée. La démocratie fait partie du problème. On croit tous : « Oh, je vis dans un pays démocratique, ça va ! ». Non, ça fait partie du problème. Ça fait partie du mensonge.
Le capitalisme, la démocratie, la concurrence, le système monétaire, tout ça doit disparaître. On doit s’en débarrasser pour tout remettre à niveau et créer une communauté unie qui œuvre vraiment au bien de tous. L’établir a pris pas mal d’années, je l’ai dit. Ça fait maintenant 11 ans. Pour moi, personnellement, ça a été un voyage libératoire de découverte de moi-même. Je l’ai ensuite partagé avec d’autres. Certains adhèrent immédiatement, d’autres, plus lentement. Et certains sont dans le rejet complet. Mais une fois que les gens s’ouvrent et absorbent certaines de ces idées et s’y retrouvent, c’est définitif. C’est comme ouvrir…

DW : Michael. Une seconde. [David mime longuement, avec ses deux mains, les gestes d’une personne en train de tapoter hypnotiquement sur son smartphone ; Michael Tellinger rit] Les gens vont glander avec leurs portables, sans même vous regarder en face. Ils ne voudront pas bosser. Ils vont se tourner les pouces. Ça ne peut pas fonctionner.

CG : Il faudra une période de transition. Quel est l’inverse de l’endoctrinement ?

MT : La libération ?

CG : Libérer les esprits.

DW : On ne peut pas forcer les gens à faire ça. Ils feront comme d’habitude. Un tas de gens sont rivés à leur portable, ne discutent pas, ne voient pas.

CG : Il faudra un événement fédérateur. Le programme spatial secret y réfléchit. Par exemple, l’effondrement mondial de l’économie. Les gens seront bouleversés. Ils pigeront que c’était une gigantesque pyramide de Ponzi montée par des criminels. Et que tous ces gens censés incarner le système démocratique, pour qui ils ont voté, étaient au service de ces gens depuis le début. Ce n’est qu’une grosse arnaque. Quand les masses endormies s’en rendront compte, ça les incitera à vouloir en savoir plus. C’est là que les vidages de données auront lieu. Plein d’autres informations sortiront. Ne croyez-vous pas que ça les stimulera pour s’ouvrir à de nouvelles idées ?

DW : Oui. Et le modèle de Jamestown ? Parlons-en une seconde, Michael. Ils sont venus sur une terre étrangère dont ils ignoraient tout avec un petit nombre de personnes aucunement qualifiées et refusant de se salir les mains. Ils auraient dû travailler dur pour survivre, c’était le seul moyen. Mais on ne vit plus dans cette société, si ?

MT : Non, en effet.

CG : Ni dans une époque encline à l’esclavage.

MT : Exactement. Il n’y a plus de marché aux esclaves. On vit une époque intéressante où à peu près tout le monde sur la planète sait que quelque chose cloche. Demandez aux passants dans la rue : êtes-vous satisfait de la marche du monde, de ce que fait le gouvernement pour nous, de votre vie, pensez-vous mener la vie idéale qui vous était destinée, vivre vos rêves ? La réponse est à 100% non, à coup sûr. Garanti.

DW : Absolument.

MT : A 100%. Les gens répondent qu’ils ne sont pas satisfaits. Clairement, quelque chose va terriblement de travers. Donc, la plateforme de départ vers un nouveau système est déjà posée. Il manque juste un nouveau système. Le nôtre a été plutôt bien présenté, donc le mouvement Ubuntu grandit vite, bien au-delà de mes espérances les plus folles. Je n’ai jamais cherché à lancer un mouvement mondial. Ce n’était pas prévu. Je visais le partage d’informations. C’est arrivé tout seul.

DW : J’entends bien les perles, les sandales, la bonne humeur. Mais rien de concret. Vous parlez philosophie.

MT : Les choses concrètes, il faut qu’on y vienne rapidement car c’est important. C’est ce que les gens veulent. « D’accord, mais comment ? Comment passer de là à là-bas ? » On tient à faire participer les gens aux mesures concrètes pour qu’ils les intègrent en confiance. Être d’accord ne suffit pas.
Il faut reconnaître que des communautés existent déjà. On ne va pas changer le système dans les grandes villes et les zones urbaines. Ce n’est pas évident. Je crois que c’est plutôt dans les petites villes et les villages qu’on peut atteindre les gens, leur faire partager des idées neuves. Changer la façon dont les gens pensent leur avenir les aiderait à travailler ensemble pour donner forme à ce nouveau mode de pensée, à une nouvelle façon d’agir, de créer l’abondance, de prospérer.

Comment fait-on cela ? On peut le faire en injectant beaucoup d’argent dans une petite ville. Il est crucial de dire qu’il faut de l’argent pour se libérer de l’argent. On ne peut pas y couper. [David et Corey sont d’accord et opinent de la tête] Des gens vont dire : « Tellinger est un escroc. Il veut de l’argent pour créer son truc. Il devrait appliquer ce qu’il prêche et tout faire sans argent. » Stop ! Cessez de vous leurrer. Le système nous asservit depuis au moins 6000 ans avec l’argent. On part de ce système et on le met à notre service. Il faut que je revienne sur ce qu’a dit Corey sinon je vais oublier.

CG : OK.

MT : Toute la philosophie du mouvement Ubuntu et du contributionnisme n’a rien d’une opposition, d’un combat ou d’une fichue révolution ni rien de ce genre. L’époque de la violence et de l’opposition physique est révolue. On se crée une nouvelle réalité. On part du système existant et des énergies utilisées, les énergies négatives qui sont utilisées contre l’humanité, on les canalise à notre profit et on les convertit en douceur au profit de l’humanité. Et en un rien de temps, ce système nous rendra des services qu’on n’avait pas soupçonnés.
Voici comment. C’est vraiment simple et rapide de faire la transition. On crée plein de projets communautaires. Le système contributionniste Ubuntu repose sur la mise en place de divers projets communautaires au sein de petites communautés au profit de leur ville. Une communauté, c’est une ville, un village, ou un groupe de personnes.

DW : OK.

MT : Chaque projet communautaire est ensuite animé par tous, quelques heures par semaine. Un projet communautaire.

Comment s’y prend-t-on ? Mettons que dans une ville, ça marche, on crée toutes sortes de trucs, du maraîchage à la technologie, on peut tout imaginer. Mais dès qu’on deviendra une menace pour l’establishment, ils enverront des hommes armés et nous descendront. Donc ce n’est pas la solution. Il est aussi crucial de réaliser qu’il y a plein de communautés autarciques dans le monde. Ont-elles un impact sur le reste du monde ? Non. Elles sont occupées à vivre en autarcie. Donc une communauté autarcique est une version élargie de « moi, moi, moi », puisque c’est « nous, nous, nous ». « Ne franchissez pas nos murs. N’entrez pas sans être invité. On ne partagera rien avec vous car vous êtes à l’extérieur. Nous, à l’intérieur. » Ce n’est pas la solution. Voilà pourquoi j’insiste toujours, ne créons pas de communautés autarciques. Créons un tout nouveau mode de pensée. Produisons assez de ce qu’on fait pour le mettre à disposition de tous. Soit en le vendant, soit gratuitement.

DW : Si le programme spatial transmet la technologie permettant de créer tous les biens matériels et la nourriture qu’on veut, il suffira de presser un bouton pour l’obtenir. Comment intégrer cela ? Quand les gens sauront que ça existe et s’en serviront… [David désigne Corey]

Il aimait bien le bouton du rôti, à bord du vaisseau.

[ Voir ici : https://eveilhomme.com/2018/10/28/divulgation-cosmique-saison-1-episode-4-aout-2015-la-vie-sur-un-vaisseau-de-recherche/ ]

Comment intégrer cela ? Disons que cette technologie nous soit donnée. La divulgation a lieu. On obtient cette technologie. Comment fonctionnera ce modèle ?

MT : C’est une très bonne question. J’y ai énormément réfléchi. Et c’est là que l’humanité individuelle entre en jeu. Bien que je puisse utiliser le réplicateur pour me faire un rôti ou autre, il se trouve que cuisiner me plaît. Je choisis de fabriquer un placard en bois car j’aime l’odeur du bois. Ou j’adore pêcher. Ou j’aime utiliser les talents et les dons innés que j’ai pour m’exprimer. Autrement, autant se tirer une balle, que ferait-on ? J’estime qu’on vit sur cette planète pour en apprécier la densité, l’oxygène, j’eau, la gravité, on apprécie la planète telle qu’elle est avec les belles choses qui l’imprègnent. C’est ce qu’on devrait faire. On naît tous avec des talents spécifiques. On devrait s’en servir. On peut utiliser un réplicateur pour avoir un pantalon. Mais on a plus de plaisir à demander à sa mère, sa mamie ou un tailleur de nous fabriquer un nouvel ensemble dans un tissu qu’on a fabriqué soi-même en chanvre et autres matériaux biodégradables, non toxiques et recyclables, créés dans cette densité, cette réalité, sur cette planète car c’est pour ça qu’on est là, pour vivre cette réalité. Et quand on a fait le tour, à nous de décider ce qu’on fait ensuite.

CG : Cette technologie, pour revenir aux grandes zones urbaines, cette technologie aiderait à franchir le fossé.

MT : Oui. Des choses très intéressantes peuvent se produire. J’en venais donc au fait que les projets communautaires sont le modèle qu’utilise le mouvement Ubuntu et, point critique, le parti Ubuntu.

Je suis arrivé à l’évidence que cette philosophie consistant à unifier les gens et créer un nouveau système d’abondance, une nouvelle structure sociale, devait être soutenue sur le plan politique, car pour l’instant, nos vies sont contrôlées et détruites par la politique. Et les gens pensent : « Oh, Tellinger est un vendu. Il entre en politique. Il devient comme eux ». Non. On entre en politique car il faut changer cette partie dégoûtante, honteuse, corrompue et puante de nos vies, qui détruit nos vies. Il faut changer cela. Rester sur la touche et ignorer la politique ne changera rien. Ce n’est pas la solution. Donc que doit-on faire ? On doit faire quelque chose à ce niveau-là. On a donc créé un parti politique qui dit des choses différentes. On va décentraliser le gouvernement. On va fermer la réserve fédérale et créer une banque du peuple par intérim qui émettra de l’argent sans taxes ni intérêts. Pas de taxes, pas d’inflation, ni rien. Elle permettrait aux gens de mettre en place, dans la phase transitoire, tous les projets communautaires et les chantiers publics dont on a besoin pour libérer les gens de leurs prisons des zones urbaines. De retour dans les petites villes et les villages, ils trouveraient un emploi grâce à l’argent de la banque du peuple. Une phase transitoire.

DW : Les choses ne tendent-elles pas déjà un peu vers cela ? Des tas de gens font leurs propres vidéos sur le net. Ça ne leur rapporte pas d’argent.

MT : Exact.

DW : Leurs articles ne leur rapportent pas d’argent.

MT : Oui.

DW : Idem pour les logiciels libres.

MT : Oui.

DW : Et pourquoi le font-ils ? Pour retrouver une valeur sociale.

MT : Oui.

DW : Ils veulent un statut social.

MT : Oui.

DW : Donc pensez-vous que cette compétition ou collaboration sociale jouera un rôle ?

MT : Absolument. Ce que vous venez de dire, David, est crucial.

Quand on commence à bosser dans sa communauté, et encore une fois on en revient aux mesures pratiques dont on doit absolument parler, on se réveille le matin, en sachant, comme dit Corey, qu’on a tout le nécessaire. Pourquoi ? C’est l’intérêt d’une communauté. On a trop de nourriture, de technologie, de tissu, trop de tout. Tout est disponible en abondance. Il suffit de contribuer quelques heures par semaine aux projets communautaires et on dispose du reste de notre temps pour nous. Comment ça évoluera, je ne le sais pas encore. Les communautés en décideront. [David et Corey opinent de la tête]
Ce qui en résulte, c’est qu’on disposera de l’essentiel de son temps pour exprimer ses propres talents, qu’on soit peintre, sculpteur, musicien, éleveur de chevaux, ingénieur ou scientifique. Peu importe ce qu’on fait. On pourra faire…

CG : Ce qui nous rend heureux ? [regard entendu vers Michael, rire de David]

MT : Ce qui nous rend heureux ! Oui.

CG : Wahou ! Quel monde ! [rire]

MT : On se réveillera le matin avec le sourire sur le visage à l’idée qu’on n’a pas à se lever, mettre un costume et une cravate, prendre le train ou le bus ou pédaler sous la pluie, dans le froid et le vent, pour aller à un boulot chiant qui rapporte quelques maigres dollars chaque mois pour payer l’emprunt, l’électricité, le lait, le pain, l’éducation des enfants que le même système asservira, et recommencer le mois suivant.

DW : Comme dit Graham Hancock, on s’imbibe le cerveau d’alcool pour pouvoir continuer. [rire]

MT : Exactement. Ce ne sera plus nécessaire. On choisira dans quelle communauté on vit. On ne sera plus forcés à rien. Tout sera gratuit, en échange de quelques heures par semaine consacrées aux projets communautaires. On formera une force de travail collectif très puissante. J’utilise ce mot, même s’il sera amené à vite disparaître. Très vite, la communauté deviendra une main d’œuvre puissante qu’aucune corporation, municipalité ou gouvernement ne pourra concurrencer. Je viens en fait d’énumérer les étapes. Comment on passe de là, aujourd’hui, à une communauté vivant dans l’abondance et créant toute cette abondance pour elle-même.

DW : Et si un type viole des femmes au couteau ? Que ferez-vous de lui ?

MT : Ça fait partie des questions fréquentes. Merci de l’avoir posée. Je trouve d’ailleurs intéressant, à ce sujet, combien les questions que posent les gens depuis 11 ans, montre que le système actuel nous a paramétrés pour penser de la même façon aux problèmes et relever les mêmes difficultés. C’est beau. On sait donc quels problèmes résoudre.

DW : Exact. [rire]

MT : Mais le truc bien, souvenez-vous, l’ensemble du modèle Ubuntu cherche à sortir du gouvernement centralisé. Les communautés s’auto-gouvernent. Je ne sais pas ce que ma communauté, celle à laquelle j’appartiendrai, décidera. Ils établiront un nouveau système juridique, des lignes de conduite en commençant par les bases, des lois communes, ne pas tuer, ne pas voler, se conduire honorablement.

CG : Il ne sera donc pas question de système idéologique d’état et centralisé, du coup. Chaque région peut avoir ses propres codes moraux.

MT : Oui. Ce serait un peu un retour aux villes-états où chaque communauté a ses propres règles. Il faudra en débattre, évidemment. Mais le modèle Ubuntu reprend le conseil tribal, élu par les gens de la communauté. Une élection ouverte. Tous sauront que j’ai élu David Wilcock au conseil des sages. Et si David Wilcock…

CG : On retrouverait le respect des anciens.

MT : C’est un peu le but. On a écarté les anciens, on les met dans des maisons de retraite. On essaie de se débarrasser d’eux.

CG : Loin des yeux, loin du cœur.

MT : Exactement. On ne recourt plus à leur sagesse. [David opine de la tête] Donc la communauté élira son propre conseil des sages qui seront les guides de la communauté. Ils décideront chaque jour, chaque heure, chaque minute, ce qui est le mieux pour la communauté, pas ce qui est le mieux pour moi.
Également, c’est un système dirigé par la minorité et plus par la majorité. Ça effraie les gens. Ils se demandent : « Comment ça ?? » On est empoisonnés par la règle de la majorité démocratique. Ce système sera régi par la minorité. « Comment peut-on dire ça ? » Parce qu’il y a bien plus de minorités que de majorités. D’accord ? Il y a un nombre infini de minorités. Il y a ceux qui s’occupent des papillons, ceux qui s’occupent des pêchers, du sol, des nuages et autre, ceux qui s’assurent que la nourriture n’est pas génétiquement modifiée. Il y a tant de minorités différentes. Dans un système contributionniste, chaque minorité est prise en compte. Toute minorité disposera des outils, des technologies, de la logistique, des laboratoires de recherche, de tout ce dont elle a besoin pour remplir sa mission au sein de la communauté. Voilà en quoi le système sera mené par la minorité [David opine de la tête] et non par la majorité, comme quand 51 gusses disant à 49 autres que ça ne peut pas aller comme ils veulent.

DW : La fosse septique est bouchée, ok ? Les égouts sont bouchés. Personne ne veut y descendre. Que fait-on ?

MT : Génial. J’adore. [David rit] Magnifique, encore une autre question fréquente. C’est beau. Qui va pelleter la merde ? [rire] Et la réponse est, normalement, pendant mes ateliers, j’aborde la question et devinez quoi ? Il y a toujours deux ou trois volontaires [Michael fait le signe de lever la main] « Je vais pelleter la merde. » Donc on a déjà notre réponse. Mais ça va bien plus loin. On ne le fait plus pour l’argent. On le fait pour notre communauté, donc pour nous-mêmes. Je ne veux pas que ma fosse déborde. Si les égouts de ma communauté débordent, alors, cela signifie que ma fosse déborde, car c’est ma communauté.

DW et CG : Exact.

MT : Quiconque est de service cette semaine-là pour s’occuper des égouts ira déboucher les égouts. Revenons plutôt au contenu des projets communautaires.

CG : Des gens spécialisés dans tous les domaines mettront leurs ressources en commun.

MT : Tout à fait. On doit aussi reconnaître la diversité de l’humanité et de la communauté. C’est l’unité au sein de la diversité et la diversité au sein de l’unité.

DW et CG : Oui.

MT : Il y a autant de compétences, de talents, de souhaits et de besoins qu’il y a de personnes.

Chacun est complètement unique. On est tous, chacun d’entre nous, complètement uniques.

CG : Et importants à part égale.

MT : Exactement. Chacune des milliards de cellules du corps joue un rôle crucial dans son fonctionnement. Je le répète sans cesse. Ne croyez pas que nous n’êtes personne, que vous êtes insignifiant, car les gens le pensent. « Je ne suis personne. Je suis insignifiant. » C’est faux ! Dans le système Ubuntu, dans une communauté contributionniste, vous êtes un élément crucial de la communauté. Tout le monde joue un rôle d’égale importance dans la communauté. Peu importe si vous êtes médecin, scientifique, ingénieur ou boulanger. Le rôle de chacun est d’importance égale et cruciale, comme les milliards de cellules du corps. Donc pour chaque Michel-Ange passionné, ou chaque Léonard de Vinci, il y a 1000 jeunes chimistes passionnés qui sont enthousiastes pour résoudre le problème des égouts. [rire] Et ils trouveront un système pour résoudre ce problème.

DW : Quand j’étais au lycée, il y avait une vingtaine de sportifs qui étaient toujours nommés le matin parce qu’ils avaient gagné ci et gagné ça. Une course, le record de paniers au basket… Il y avait aussi 10 ou 15 intellos qui remportaient des prix académiques. On n’entendait parler que de ceux-là. Les autres centaines de gosses étaient marginalisés, aucune reconnaissance, jamais distingués lors de l’appel. Comment éviter ce genre de clubs où la même chose se passerait, où les mêmes accaparent l’attention ?

MT : OK. C’est encore une des questions que les gens posent. Ces questions sont inhérentes à la société capitaliste. Il s’agit d’une conséquence du capitalisme. La paresse n’est pas naturelle. C’est une question fréquente. « Oh, l’humain est paresseux ». Non ! Faux ! L’humain est créatif.

DW : Exact.

MT : Il exprime ses talents innés. Mais l’école nous détourne de ça. Donc, si on change le système scolaire… Ce qu’il faudra faire complètement, on ne gardera pas le système scolaire tel qu’il est. Endoctrinement, lavage de cerveau et manipulation règnent dans ces prisons où on envoie nos enfants.

CG : Je n’aurais pas dit mieux !

MT : Ceci va changer du tout au tout. Quand on grandit dans une communauté unie, où tout est à disposition de tous, tout le temps, ce n’est plus un souci. On aime les gens qui inventent de nouvelles technologies, une nouvelle façon de faire du pain ou de mixer la pâte, de faire des chaussures, de teindre les vêtements ou de nouveaux tissus alliant graphène et chanvre. « Oh, mon Dieu ! Cette nouvelle association est géniale ! ». Comme on aura ôté le couvercle, l’argent n’empêchera plus le progrès. Tout et n’importe quoi sera possible. Ce que fera chaque individu le motivera, le rendra respecté et aimé par sa communauté. On vous aimera pour ce que vous faites et ce que vous êtes. Dès qu’on libère l’ego, que fera votre communauté ? Ils seront épatés. Et vous le saurez vite car ce que vous ferez profitera à tous. C’est là que ça devient intéressant, quand on comprend l’impact qu’a sur nous la vie dans nos communautés.

DW : En venant de l’aéroport, une dame qui s’appelle Teresa conduisait le bus pour Alamo. Elle a deux boulots. Elle travaille à Delta et à Alamo. Elle bosse 16 heures par jour.

MT : La vache !

DW : Elle ne dort assez que quand elle bosse de nuit, elle dort de deux à quatre heures du matin.

MT : C’est écœurant.

DW : Elle dort six heures chez elle. J’ai parlé à Teresa et il se trouve qu’elle est allée à Haïti. Ça lui a plu : des fruits délicieux, un climat génial. Si elle en avait les moyens, elle voudrait retourner à Haïti et créer un genre d’entreprise de véhicules tout-terrain pour se balader et s’éclater, ce truc contribuerait au bien commun.

MT : Oui.

DW : Tous ces gens avec des boulots sans avenir ont un rêve.

MT : Oui !

DW : Tout le monde a un rêve.

MT : Oui. C’est fascinant. Tout le monde rêve. Mais j’ai également découvert en parlant à des gens qui sont dans du business de haut niveau, qui gagnent de l’argent avec leur société, des PDG, si on les interroge sur leurs rêves d’enfant, c’est vraiment triste, beaucoup d’entre eux ont oublié leurs rêves d’enfant. Ils doivent vraiment chercher. Voilà ce qu’a fait le système. C’est à ce point-là.

Il nous a tellement broyés que beaucoup d’entre nous oublient leurs rêves d’enfant. J’ai donc commencé à sonder ces individus, « Où viviez-vous ? ». Il faut remonter leur parcours. C’est un peu comme une thérapie. On les ramène en arrière. « Où viviez-vous ? Où était l’école ? Que faisait votre mère ? Et vos amis ? Aviez-vous un vélo ? ». On les ramène en arrière, on les fait régresser, d’une certaine façon. Alors, ils se rappellent de leurs rêves d’enfant. On voit alors leur langage corporel et toute leur énergie changer. [David opine de la tête]

Au début, ils sont très rigides, sur leurs gardes, et on se met à parler d’un monde sans argent. « Vous essayez de tout me prendre. » Non. « J’essaie de vous rendre votre vie, vos rêves d’enfant, pour que vous puissiez les vivre sans craindre que quelqu’un ne vous en prive et ne détourne votre vie pour en faire autre chose. ».

CG : Les gens peuvent-ils commencer à le mettre en pratique dans n’importe quel pays, à leur petite échelle ?

MT : Oui.

CG : Où peut-on en apprendre davantage, démarrer des communautés et lancer ces groupes de discussion, ces expériences sociales et les montrer à d’autres ?

MT : Corey, merci de poser la question, ça nous ramène à la mise en pratique. Comment s’y prend-on ?

CG : La validation de principe.

MT : La validation de principe. C’est crucial. Je vais revenir sur ce qui se passe dans les projets communautaires. D’abord, monter un projet communautaire coûte de l’argent.

DW et CG : Oui.

MT : Il faut de l’argent pour les monter. Croyez-moi, j’ai essayé. J’ai essayé avec mes revenus limités de monter des projets communautaires dans ma ville. On les a montés. Ensuite, il faut les gérer pour qu’ils réussissent et génèrent un revenu, de l’abondance pour la ville, d’abord sous forme d’argent qui maintient et améliore le projet. C’est à ce stade qu’on retombe car un individu comme moi se retrouve à court d’argent chaque fois qu’on quitte la ligne de départ. Voilà pourquoi on doit se servir de la plateforme politique. C’est devenu très clair pour moi car en 2014, Ubuntu est devenu un parti politique et j’étais candidat à la présidence de l’Afrique du Sud. On a obtenu un million de sympathisants. C’est beaucoup.

DW : Ça fait beaucoup.

MT : Je le sais parce que j’ai 800 000 noms et numéros de portable dans mon ordinateur de gens qui ont envoyé des SMS pour dire « On adore Ubuntu. On soutient Ubuntu. » Je n’invente pas ce nombre. Je peux le prouver.

DW : Population totale de l’Afrique du Sud ?

MT : Environ 55 millions, dont 20 millions de votants. Donc on a eu un million de sympathisants dans cette élection. Mais on a découvert l’arnaque, le résultat est décidé d’avance. Mais c’était important d’en passer par là, de découvrir le processus et d’en tirer des leçons pour voir ce qu’on ferait ensuite. Et on a trouvé. On n’a pas mis les pieds au parlement, bien qu’on aurait dû avoir quatre ou cinq sièges. On a obtenu 5300 votes. Il faut 50 000 voix pour avoir un siège au parlement. Mais tout ça m’a fait comprendre que le vrai pouvoir est au niveau municipal, dans les villes. Un maire Ubuntu élu serait plus efficace et puissant qu’un élu du parlement. Parce que si je parviens à être élu maire, je pourrai appliquer tous ces principes dans ma ville du jour au lendemain. [David et Corey opinent de la tête] J’aurais de l’argent public. Cet argent destiné à la municipalité pourra financer ces projets communautaires. Ils pourront croître et s’étendre très vite. Donc, à présent…

DW : Et si une grosse usine balance des pollutions industrielles dans la rivière ? Ils ont des lobbyistes, des avocats, du fric. Si cette communauté reçoit de l’argent mais ne veut plus de pollution déversée dans l’eau. Que font-ils ?

MT : OK. Je vais y venir.

DW : OK.

MT : Je vais y venir et vous répondrez tout seul quand j’aurai expliqué ce petit processus.

DW :OK.

MT : Vous trouverez la réponse tout seul. Donc, il se trouve qu’en 2016 vont avoir lieu les élections municipales en Afrique du Sud. Je me sers de ça comme fer de lance du mouvement mondial Ubuntu. On a des membres dans plus de 200 pays. J’ignorais qu’il existait 200 pays. [David rit] Quand j’ai lu la liste des adhérents, j’étais scié. « Quoi ? C’est dingue. » Donc, on doit réunir suffisamment de fonds pour remporter l’élection municipale. Notre but, notre stratégie est de viser les 12 plus petites municipalités. C’est l’approche du talon d’Achille. Car si on gagne une municipalité et les quatre ou cinq villes qui la composent, on y élimine le système capitaliste et on y applique le système contributionniste Ubuntu, en un rien de temps. Un premier bastion tombera et une fois en place, il sera impossible qu’un modèle capitaliste fonctionne à proximité de ce genre de modèle.
La philosophie tout entière repose sur une petite ville. Voilà pourquoi je dis qu’on peut achever la Cabale financière mondiale avec une seule petite ville.

Peu importe dans quel pays. Une seule petite ville peut achever les banques et libérer l’humanité du système de contrôle par l’argent. C’est aussi simple et primordial que ça. Gagner une petite ville, appliquer ces principes dans les projets communautaires. Notre principale promesse de campagne est l’électricité gratuite pour tous. On sait tous que l’électricité peut être gratuite. Des sources alternatives d’électricité existent. Ça fait partie du système de contrôle capitaliste de nous les cacher. L’électricité sera distribuée selon un système simple dans notre ville. Cela servira de fondation pour unifier les gens. On aura tous l’électricité gratuite en échange de trois heures par semaine consacrées aux projets communautaires. On a tous trois heures par semaine. Sans quitter son boulot, on restera dans le système actuel tout en commençant à créer l’abondance. [David et Corey approuvent]
On a vu récemment en Australie, à Byron Bay, un statisticien qui a fait un calcul. Voici ce qu’il a dit. Une petite ville de 5 000 habitants, trois heures par semaine, ça fait 15 000 heures de travail hebdomadaire.

DW : Humm !

MT : [sourire] Dois-je ne dire plus ? C’est du travail collaboratif. Plus de compétition. Unissons-nous, collaborons, coopérons. Quinze-mille heures de travail par semaine. Il a fait les calculs et il a dit qu’un an de contribution, trois heures par semaine, dans ce système équivaut à 31 ans de boulot huit heures par jour comme esclaves dans le système actuel. 1 an pour 31 an. C’est le ratio.

CG : Exact.

MT : Donc sur une courte période, la communauté disposerait d’une abondance inimaginable. On aurait plein de nourriture. Et on déciderait après de la suite.

Notre plan d’action est de créer des réserves. On pense qu’à partir du moment où on produira toute cette nourriture, des meubles, des vêtements, du pain, des chaussures, de la technologie, des ordinateurs, n’importe, on pourra ouvrir nos laboratoires aux chercheurs et aux médecins pour trouver des remèdes aux maladies et les offrir au monde.

DW : Humm.

MT : On invitera les scientifiques à développer des moyens d’éliminer la pollution de l’eau. D’accord ? Voilà votre réponse à la pollution.

On peut gérer une catastrophe nucléaire en une semaine si on met des bons sur le coup. OK ?

DW : En Amérique, c’est un peu ce qui s’est passé après la dépression, après la Seconde Guerre Mondiale et pendant, de grandes causes sociales ont mobilisé les gens, qui se sont investis dans des projets d’ordre public.

MT : Oui.

DW : Les gens avaient plein d’idées. C’est la dernière fois que l’Amérique a connu un boom industriel. Si on attend que d’autres fassent tout le boulot, si on importe tout, le système s’écroule.

MT : Notre ville, notre communauté attirera aussitôt tous ceux qui veulent créer, inventer, mettre leurs compétences au service d’eux-mêmes et des autres. Tout le monde sera invité. On voit d’ailleurs combien le modèle contributionniste est inclusif. Il n’exclut personne. Il suffit d’intégrer votre entreprise, votre société à des projets communautaires. Quel profit en tirerez-vous ? Main d’œuvre gratuite, électricité gratuite, pièces gratuites. Car si on ne dispose pas des pièces, on démarre un projet communautaire pour les fabriquer.

DW : Oui.

MT : C’est ainsi que l’on croît. On retient un tiers de toute production, de toute vente. Les deux autres tiers vont à la communauté. [David approuve] Quand je sollicite un industriel ou un fermier, ça marche avec tous : fermiers, industriels, artisans, tous. Un tiers pour l’entreprise, les deux autres tiers pour la communauté. Ils ne demandent pas à négocier. Ils demandent : « Quand peut-on commencer ? » Vraiment.

CG : Je peux vous dire que ce que vous avez dit s’intègre bien à ce que dit l’alliance, et au message des Aviens bleus. Ils disent que c’est la vague du futur.

C’est quelque chose que je ressens très fort. Si ces sources nous indiquent votre mouvement, directement, c’est quelque chose qu’on doit tous approfondir. On doit tous se familiariser avec et d’une façon ou d’une autre, y contribuer. Ça m’a plu d’entendre ces explications détaillées. J’en sais beaucoup plus sur ce mouvement. Je n’avais reçu que quelques éléments, par mes sources. C’est incroyable. Il n’y a pas d’autre alternative, c’est la vague du futur.

MT : Merci, Corey. Je reviens juste sur ce que j’ai dit d’emblée. La transition entre ici et maintenant et ce monde d’abondance est très simple, bien plus simple qu’on ne l’imagine. Mais la plupart continuent à se leurrer parce qu’on nous a élevés ainsi. « La vie est dure. Il faut travailler dur. » Non ! Sortez-vous ça de la tête. On va se débarrasser de l’argent. On va créer un bel avenir d’abondance pour nous-mêmes. Commençons à le visualiser, voyons-y la solution.

C’est tellement simple. Je ne serai pas le patron. Chaque communauté sera responsable de sa part, de son avenir, de son abondance.

DW : Mettons les spectateurs au défi de s’impliquer. Comment ceux qui regardent, si ce que vous dites les inspire, peuvent-ils s’impliquer davantage ?

MT : Merci, David. D’abord, allez sur notre site web. Rejoignez-nous sur : ubuntuparty.org.za

Cliquez sur « Rejoignez-nous. » Et lisez tout ce que vous pouvez. Achetez un exemplaire du livre d’Ubuntu pour nous financer. Ça nous aidera. Si vous avez des financements, des millions dans votre placard, et que ce projet vous parle, aidez-nous. Ça ne se fera pas sans argent. N’oubliez pas que le système est fait pour que l’argent détruise toute opposition. Je le ressens chaque mois. On galère. On a besoin de soutien financier. Donc aidez-nous financièrement à remporter le deuxième tour, on en a besoin. Vous pouvez le faire sur le site en cliquant sur « Donner ».

DW : S’agit-il de dons ? Ou l’investisseur aura un retour d’investissement ?

MT : Malheureusement non. Le retour sera le résultat de l’élection. Ils sauront alors que leur don profitera à l’humanité plus tard. [Corey et David approuvent de la tête] Je ne peux leur offrir que ma gratitude.

DW : Mais il y a une déduction fiscale. Les gens peuvent payer des impôts au gouvernement ou financer un truc à but non-lucratif.

MT : Oui. On a un organisme à but non-lucratif qui recevra l’argent. On vient de le créer. « Planète Ubuntu ».

DW : Il y a des gens qui ont de l’argent qu’ils devront donner à l’Etat, sauf s’ils font un don. C’est parfait.

CG : C’est aussi un investissement dans l’avenir, dans l’humanité, dans un monde nouveau.

DW : Absolument.

MT : Et comme je dis, il s’agit d’une seule petite ville, c’est comme soutenir le fer de lance qui percera le voile millénaire du contrôle de l’humanité. On va foncer au travers et l’ouvrir en grand.

DW : Donc vous disiez « Planète Ubuntu » ?

MT : « Planète Ubuntu » est l’organisme à but non-lucratif qu’on a créé exprès. « Planète Ubuntu » servira à recueillir les fonds avant de les distribuer au parti politique Ubuntu qui en a besoin. Je sais qu’aux Etats-Unis, on interdit aux organismes à but non-lucratif de financer des partis politiques. Mais ce n’est pas le cas en Afrique du Sud.

DW : D’accord. On a reçu des informations éblouissantes ! J’ai hâte que Michael Tellinger nous en dise plus, bientôt. C’est passionnant. Merci d’avoir regardé « Divulgation Cosmique ». Nous co-créons un nouvel avenir ensemble !


Source de la transcription en français :http://www.gaia.com


Voir aussi sur le même sujet :

https://stopmensonges.com/le-premier-village-ubuntu-va-demarrer-en-ontario-canada-dici-2-mois/

https://stopmensonges.com/interview-de-michael-tellinger-au-sujet-dubuntu-sous-titree-francais/

http://m.alterinfo.net/UN-MONDE-SANS-ARGENT-le-Systeme-UBUNTU-de-Contribution-ou-l-Ordre-Naturel-des-Choses_a98383.html

https://stopmensonges.com/ubuntu-michael-telling-one-small-town/

https://www.dailymotion.com/video/x5qhlvs

https://uhxnue.wordpress.com/2018/04/14/ces-villages-qui-vivent-sans-argent-et-en-dehors-de-la-societe-de-consommation/


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