Divulgation cosmique Saison 3

Émission « DIVULGATION COSMIQUE », l’intégrale. Saison 3, épisode 1/9 : LA TERRE INTÉRIEURE

Vidéo sous-titrée en français disponible sur Gaia.com (https://www.gaia.com/series/cosmic-disclosure)


DW : Bonjour. Voici « Divulgation Cosmique ». Je suis David Wilcock, nous sommes avec Corey Goode et dans cet épisode, on va aborder un sujet très intéressant, dont on n’a pas encore parlé, la Terre intérieure. C’est une région vraiment inhabituelle. Corey, bienvenue.

CG : Merci.

DW : Réglons d’abord un point pour éviter les critiques acerbes. Vous ne prétendez pas que la Terre est creuse, et que le Soleil est au milieu. Rien à voir.

CG : En effet. Plutôt qu’une Terre creuse, on parle d’une Terre alvéolaire. Un vaste réseau de cavernes poreuses plus étendu que le Texas. D’immenses cavernes qui courent sur toute sa longueur jusqu’à 60 kilomètres sous la surface, la croûte, et s’enfoncent jusqu’au manteau.

DW : J’en ai parlé à l’initié du programme spatial secret que j’appelle Jacob, celui qui a travaillé directement avec les Rothschild. Il dit que c’est la base physique de la formation d’une planète. Dans la rotation, quand elle commence à refroidir, l’extérieur se refroidit en premier. Puis la force centrifuge repousse la matière vers les bords et des sortes de bulles se forment car le bord est solide. Puis une partie de la matière en jaillit et cela crée ce genre de caverne. Il dit qu’on peut avoir des cavernes partout entre 30 et 60 kilomètres de profondeur dans la caverne proprement dite. Avez-vous entendu cela sur la formation géophysique de ces cavités ?

CG : Oui. A peu près, et les cavernes sont plus profondes.

DW : Vraiment ?

CG : Oui.

DW : Qu’avez-vous appris sur leur formation ?

CG : C’est lié au mouvement centrifuge et à certains éléments, certains types de roche en formation. Certains types de pierre sont plus lourds ou plus légers les uns que les autres, alors ils se sont mis à se déplacer vers l’extérieur. D’où cette couche visqueuse en fusion entre la croûte et le manteau principal. Le manteau lui-même est plein d’eau. Il y a beaucoup plus d’eau sur Terre qu’on ne le croit.

DW : On a parlé de cela, vous et moi depuis octobre dernier. J’en parle depuis longtemps avec des initiés, et j’ai été surpris de voir des articles scientifiques officiels disant qu’il y a deux fois plus d’océans sous la croûte que tous les océans visibles en surface. Deux fois plus.
Il est très inhabituel d’aborder ce sujet. Une partie de l’eau qui forme ces océans supplémentaires forme des océans à l’intérieur de ces cavités, dans la Terre ?

CG : Oui. D’une part, de petites quantités d’eau s’amalgament en roche poreuse et d’autre part, de vastes étendues fermées d’océans, et d’autres zones sont comme des rivières où l’eau s’écoule à travers le manteau.

DW : Personne ne peut nier, surtout sur Terre, que là où l’on trouve de l’eau, on trouve la présence de vie, tout au moins de vie microbienne. Le plus bizarre pour les gens qui découvrent ce domaine d’apprentissage, c’est qu’il ne s’agit pas d’un grand abîme rocheux et vide à l’intérieur de la Terre. Que verrait-on si on avait la possibilité d’y entrer ? Qu’y voit-on ?

CG : Jusqu’à récemment, je n’avais que les informations qui m’ont été présentées sur une tablette intelligente. Il y a eu plein d’expéditions dans cette Terre poreuse ou alvéolaire. Ces gens cherchaient des objets anciens, principalement. Ils s’intéressaient moins aux autres découvertes. Mais elles sont dans le rapport d’expédition. Ils ont trouvé toutes sortes de vies microbiennes. Notamment une sorte de lichen qui pousse sur la roche, absorbe la pierre et émet de la lumière. Ce truc poussait un peu comme d’épais tapis d’algues. Comme une algue bactérienne qui pousserait sur la roche.

DW : Assez de lumière pour y voir clair ?

CG : Elles fournissent un faible éclairage. Une certaine partie du spectre qu’on a l’habitude de voir. Certains types de plantes parvenaient à photosynthétiser cette lumière.

DW : Trouverait-on ces plantes bizarres ?

CG : Oui. Il y en a différentes sortes. C’est un écosystème totalement différent qui s’est développé indépendamment de la surface. On en a trouvé des semblables près de la surface. J’ai vu des tritons géants complètement albinos. D’étranges formes de vie animale.

DW : Comme des mammifères à fourrure ? Ce genre de choses ?

CG : Des araignées, plusieurs types d’insectes.

DW : Avez-vous vu des araignées gigantesques, comparées à celles de la surface ? Ou d’autres insectes bizarres ?

CG : Oui. Beaucoup n’avaient pas la pigmentation qu’ils ont à la surface. Certaines choses qui sont grosses à la surface, sont plus petites en dessous. Certaines choses qu’on imaginerait plus petites sont grosses. Je ne sais pas comment le décrire. C’était un peu inversé.

DW : Y avait-il plein de créatures blafardes ?

CG : Blanches ou légèrement pigmentées. Pas de couleurs vives comme dans le spectre des couleurs qu’on voit à la surface grâce au large spectre de lumière qui s’y reflète.

DW : Et des homards, des crevettes, des crabes, des crustacés ?

CG : Il y avait plusieurs types de crustacés en bas.

DW : Des coques ?

CG : Oui. Plus comme des coques.

DW : Et sûrement beaucoup de poissons comme ceux qu’on trouve dans le reste de l’océan ?

CG : Oui. Plein de poissons différents, sans yeux. Sinon, oui. Plein de poissons différents étaient décrits comme plutôt petits.

DW : Des chauves-souris ou autres créatures volantes ? Des oiseaux ?

CG : Je ne me souviens pas en avoir vu là-bas. Et les plantes étaient petites. Elles ne se nourrissaient sûrement pas que de la pierre et des minéraux de la roche. Mais une faible lumière émanait de cet étrange lichen ou cette bactérie qui poussait en tapis épais sur toutes les parois de la caverne et mangeait la roche. Comme elles mangeaient la roche, elles transformaient une partie des minéraux, ou de l’énergie, en lumière. Elles produisaient un éclairage.

DW : On ne voit donc pas une forêt de conifères à l’intérieur de la Terre. Cette biosphère est totalement différente.

CG : C’est ce qu’on m’a montré. Je ne sais pas. Il peut y avoir d’autres écosystèmes dans d’autres régions qui en auraient plus.

DW : D’accord.

CG : Oui. Je ne dis pas que ça n’existe pas mais d’après les rapports d’expédition et les dossiers que j’ai vus, c’est en cherchant la technologie des anciens bâtisseurs pour la revendre aux extraterrestres, qu’ils ont trouvé plein de trucs comme je viens de décrire. Et ils les ont décrits dans leurs rapports d’expédition.

DW : Ces plantes qui sont en bas, sont-elles vertes, un peu oranges ou de couleur pâle ? A quoi ressemblent ces plantes ?

CG : Elles étaient différentes. Elles n’étaient pas vertes car la photosynthèse…Leurs couleurs variaient. Certaines étaient luminescentes, aussi. Des plantes.

DW : Comment ça, luminescentes ? Brillantes ?

CG : Elles brillaient et éclairaient.

DW : Vraiment ?

CG : Elles étaient petites et comme des fougères, sur les photos. Mais elles étaient vraiment petites ou singulières ou semblaient faire partie d’une colonie plus grande, d’une plante formant une sorte de colonie. Comme un système racinaire de plantes colonisatrices.

DW : Y a-t-il des champignons, là-bas ?

CG : Oui. Toutes sortes de moisissures.

DW : Ont-ils essayé de voir si ces plantes existaient sous forme de fossiles dans les précédentes civilisations à la surface ?

CG : Pas d’après le rapport. Ça ne les intéressait pas. Ils n’ont fait que décrire leur expédition jusqu’à leur objectif : localiser des ruines et la technologie qui étaient sous la surface.

DW : Si un humain de notre taille peut y circuler et si les plantes sont petites, on ne trouve pas d’arbres plus grands que nous, si ?

CG : Ils n’avaient pas des machettes pour se frayer un chemin.

DW : Pour l’essentiel ça atteint la hanche ?

CG : Plutôt sous le genou.

DW : Sous le genou ?

CG : Oui. Pour l’essentiel.

DW : Et autrement, c’est une grande étendue avec ce truc brillant sur les rochers ?

CG : Oui. La vie végétale y est à l’aise. Elle s’étend partout.

DW : L’endroit en était rempli.

CG : Oui. Je ne suis pas botaniste, j’ignore ce qu’on appelle exactement une plante, ni ce qui entre dans cette classification. Donc j’ignore comment on doit les nommer. Mais en photo, on aurait dit des plantes, et elles étaient décrites comme du vivant végétal.

DW : Là-dessous, y a-t-il du vivant dangereux pour nous, des prédateurs qui nous attaqueraient, qui pourraient nous tuer ou tenter de nous manger ?

CG : Oui. Ils se méfiaient de petites créatures proches du lézard. Ces créatures n’avaient aucune technologie mais étaient très intelligentes.

DW : Un lézard qui marche à quatre pattes ou une créature d’aspect humain ?

CG : Ils marchent sur deux ou quatre pattes. Ils sont très dangereux et chassent en petits groupes. Ils manifestaient des signes d’intelligence, comparable à celle d’hommes des cavernes. Des êtres d’intelligence primaire existent là-dessous. Et ils…

DW : Leur visage reptilien est-il proche du visage humain ?

CG : C’est comme une espèce de lézard. Dans la documentation…

DW : Mais vous dites qu’ils marchent debout ?

CG : Oui. Sur deux ou quatre pattes, selon l’endroit où ils vont dans les cavernes.

DW : Je ne comprends pas vraiment. Est-ce un genre de petit gris, mais reptilien ? Est-ce comme un lézard ou comme un petit gris, d’aspect ?

CG : Plutôt comme un lézard.

DW : D’accord.

CG : Semblable à aucun être de l’espace.

DW : OK. Donc leur visage n’a rien d’humain ?

CG : Non. Reptile. Un animal.

DW : OK.

CG : Oui. Il est question, dans les archives, de Mormons qui creusaient de profondes galeries. Ils avaient un programme qui les a amenés à creuser profond, et ils en ont trouvés.

DW : De quelle couleur sont-ils ?

CG : Une couleur cuir.

DW : Marron ?

CG : Marron grisâtre, pas vraiment marron. Mais là encore, la lumière est différente. SI on les exposait au spectre complet, ils auraient un autre aspect. Ils sont rayés, par endroits, si je me souviens bien des descriptions.

DW : Mais ils sont plus malins que les lézards à la surface de la Terre. Comme des hommes des cavernes.

CG : Oui. Ils ont des outils rudimentaires.

DW : Vraiment ?

CG : Oui. Ce genre de chose. Ils sont très intelligents mais ce sont des animaux.

DW : C’est donc un exemple du genre d’êtres qu’on trouve là-dessous. Avant de passer, dans les prochains épisodes, à votre voyage en tant qu’invité, parlez-nous d’autres espèces que vous avez vues là-bas.

CG : Je n’en ai pas vues en vrai.

DW : Mais seulement des preuves de leur existence sur les tablettes intelligentes.

CG : Exact.

DW : Vous m’avez dit en privé que l’une d’elles était chauve avec de grands yeux.

CG : Oui. Avec une tête assez grosse et assez humanoïde d’aspect. Leurs cheveux étaient épars. Ça m’a frappé. Très peu de cheveux. Ils étaient un peu albinos. Leurs grands yeux ont dû s’adapter au faible éclairage.

Des groupes armés accompagnaient les scientifiques dans leurs expéditions pour récolter des informations. Ils ont rencontré plusieurs groupes, et avec moult précautions, ils les ont affrontés, ont photographié et décrit leurs cadavres avant de poursuivre leur expédition. Il ne s’agissait pas d’un programme d’échange ou d’étude de ces groupes. Apparemment, ils savaient que certains étaient très dangereux. C’était un système inférieur à notre civilisation donc leur vie n’était pas très respectée. Et puis, ils avaient une mission.

DW : Je reviens aux reptiles des cavernes, ces êtres étaient-ils présents dans plusieurs poches sous Terre ?

CG : Dans plusieurs régions. Dans une certaine zone et à une certaine profondeur, je crois me souvenir qu’il y en avait plus. Mais ils gardaient leurs distances. Ils attaquaient à l’occasion les humains, il y a eu des incidents. Dans pareil cas, ils les abattaient.

DW : A-t-on établi une nomenclature ou une classification de ces divers êtres ?

CG : Je ne suis pas scientifique. Ils sont nommés d’après ce qui leur ressemble, à partir du mot latin, et associés à quelques informations. Mais je ne me souviens pas des termes.

DW : OK. On a un reptilien primitif des cavernes, les chauves, et vous avez parlé de raptors. Parlons-en rapidement.

CG : Oui. Les raptors sont un groupe censé dater des dinosaures, d’avant les humains. C’est l’un des premiers animaux à sang chaud, principalement. Ils sont plus proches des oiseaux que des reptiliens mais ressemblent un peu aux deux. Ils ont un peu l’air de dinosaures mais ont de drôles de plumes en écaille. Ils ont tous un genre de plumes écaillées, comme une crête sur la nuque. Mais…

DW : Des plumes écaillées ?

CG : Ce ne sont pas des plumes douces comme celles qu’on connaît. Une plume préhistorique, peut-être. Ce sont des êtres hautement intellectuels. Ils ont des plumes de couleurs différentes et plus vives, m’a-t-on dit. Ils se déplacent de façon très saccadée, comme les oiseaux, vous voyez ? Ils font de petits mouvements brusques, ils sont très rapides, très dangereux et carnivores.

DW : Sont-ils vraiment moches ? Pour nous ?

CG : Vous seriez terrifié. Oui.

DW : Les pupilles fendues verticalement comme les reptiliens ?

CG : Plutôt des yeux d’oiseaux.

DW : OK.

CG : Des yeux d’oiseaux parfaitement ronds.

DW : Mais avec des écailles ?

CG : Ça ne ressemble pas à une peau de reptile mais les gens les prennent pour des reptiles. Ils ont l’air d’un assemblage entre oiseau et reptile.

DW : Un oiseau n’a pas d’expression faciale, quasiment. Certaines perruches ou autre bougent les yeux. Ces êtres ont-ils des expressions faciales ?

CG : Non.

DW : Donc leurs visages sont fermés ?

CG : Oui.

DW : Ont-ils un bec, une trompe ou autre ? Ont-ils une bouche protubérante, comme un bec ?

CG : Ils ont des dents très pointues comme les reptiliens mais pas vraiment de bec. Cherchez « raptors » dans Google. C’est à ça qu’ils ressemblent.

DW : Ils ont le museau allongé comme un dinosaure ?

CG : Oui, ils sont proches du dinosaure. C’est un mélange entre le reptile et une sorte d’oiseau.

DW : Comme si on posait une tête de dinosaure sur un corps d’humain ?

CG : Non. Pas un corps d’humain. Ses bras ne sont pas très longs, ni ses pattes.

DW : Comme un T-rex ? [rire et geste mimant les minuscules pattes avant du T-rex]

CG : Pas vraiment. Mais les pattes sont plus longues que les bras. Ils sont vraiment rapides. Je n’en sais pas plus à ce sujet que les brèves descriptions que j’ai lues.

DW : Ont-ils les jambes plus musclées que nous ? Sont-ils très charnus ?

CG : Oui, oui. Ils se tiennent recroquevillés.

DW : Leur corps ressemble presque à celui d’un kangourou, alors ?

CG : Plutôt à un dinosaure.

DW : Dans la théorie des anciens astronautes, plusieurs cultures décrivent leurs dieux comme des serpents à plumeaux.

CG : Des serpents à plumes.

DW : Oui. Pensez-vous que ces êtres soient venus à la surface dans l’espoir d’être vénérés ? Ou qu’ils aient tenté de régner à certaines périodes ?

CG : Ça pourrait être eux, ou bien ces groupes anciens ont appelé les reptiliens « serpents à plumes » parce qu’ils volaient et que les plumes sont associées au vol. Je ne sais pas. Je n’ai aucun renseignement. J’ai très peu d’informations sur ce groupe. Juste ce que je viens de dire. Je n’ai pas eu de contact avec eux et je ne veux pas en avoir.

DW : Evidemment. Presque toutes les cavernes souterraines ont des pyramides aux allures de cristal, des obélisques et d’étranges monuments construits par les anciens bâtisseurs ? On en voit presque partout ou juste par endroits ?

CG : Plus on va profond, plus on en trouve. Il y a beaucoup de ruines. Des vestiges de villages adossés à certaines parois des cavernes semblent avoir abrité des dizaines de milliers de personnes, là-dessous. On y a trouvé des poteries, des signes de vie primitive, de gens qui se sont peut-être réfugiés sous terre.

DW : D’accord.

CG : Ces trucs que vous décrivez, c’est ce qu’ils cherchaient. Ils sont allés assez profond pour les trouver. Une bonne part avait été pillée par divers groupes, et revendue, mais cette Terre alvéolaire a été très peu explorée. Après la Divulgation, il va y avoir tout un tas de nouveaux métiers pour les gens. Il faudra des spéléologues archéologues qui auront beaucoup à explorer et à étudier, ici sur Terre. Il y a beaucoup de trucs de la race des Anciens Bâtisseurs là-dessous, et d’autres groupes. Il y a eu des réfugiés extraterrestres, d’anciennes civilisations séparatistes qui ont habité plusieurs zones puis se sont déplacés. Il y a beaucoup de choses sous terre dont on s’est bien gardé de nous informer.

DW : Quand je vous en ai parlé, avant d’être invité dans la Terre intérieure, ce dont on parlera dans de prochains épisodes, on avait dénombré six types d’êtres dont vous aviez connaissance, là-dessous. A savoir les reptiliens primitifs, les raptors, les chauves. Vous souvenez-vous des trois autres ? Connaissez-vous un autre type de reptiliens ? Un reptoïde ?

CG : Oui. Ils ont croisé un groupe extraterrestre de reptoïdes sous terre. A quoi ressemblent-ils ? Ceux qui étaient décrits étaient noirs et très grands. Pas énormes, ni musclés mais maigres, et leur tête n’avait ni grosses mâchoires, ni longues dents. Leurs mâchoires étaient étroites. Et il y avait…

DW : Quand vous dites « très grands », c’est-à-dire entre trois et quatre mètres ? Cet ordre de grandeur ?

CG : Moins. Environ deux mètres cinquante.

DW : OK.

CG : Il y avait un groupe… [rire] On a regardé le film « Jupiter : le destin de l’univers » et j’étais choqué de voir ce type qui ressemble à un éléphant.

DW : Il pilotait un vaisseau.

CG : Oui.

DW : J’étais à côté de vous, le film venait de sortir.

CG : Oui.

DW : Et tout votre corps a fait comme ça. [expression d’énorme surprise]

CG : Oui.

DW : Et vous m’avez expliqué que vous connaissiez un truc semblable. Pas tout à fait pareil mais semblable.

CG : Oui. On a fait quelques recherches et on a trouvé le récit d’un type qui a rencontré un groupe qu’il appelle ou qui se fait appeler les Dero. Il les a décrits assez précisément. Ils auraient des oreilles d’éléphants et une espèce de nez qui pend.

DW : Presque comme une trompe d’éléphant.

CG : Presque.

DW : Une trompe miniature.

CG : Oui. Mais ça ressemble plus à un de ces trucs. Comment s’appellent ces bêtes, ces sortes de phoques ? Ceux qui sont…

DW : Oui, je vois.

CG : C’est plus ce genre de nez. J’étais choqué de voir ça sur internet.

DW : Tout ceci renvoie à une publication des années 40, « The Shaver Mystery », où un type prétend avoir été conduit à l’intérieur de la Terre où vivait le groupe négatif des Dero.

Le groupe que le type sur qui on a découvert des vidéos a décrit. Il y avait un groupe positif, les Tero, T-E-R-O, qui leur faisait face. Tout confirme qu’il y avait des technologies anciennes sous la Terre qui semblaient faites en pierre et qu’ils les recherchaient. Ça valide complètement vos dires, alors que vous n’en aviez jamais entendu parler. Ce peuple Tero semblait très spirituel. Ils essayaient de stopper les attaques des Dero. Le type qui a fait ces vidéos décrit ces gens, leur visage grotesque, avec des branchies au bord du nez, des branchies bleuâtres. Ça correspond à ce que vous avez vu ?

CG : Une fente, oui. Une fente bleue.

DW : Dans « The Shaver Mystery”, le type qui dit avoir été conduit sous Terre, explique que ces êtres aux traits grotesques nous ressemblaient davantage, à l’origine. Mais ils étaient négatifs, ils étaient venus sur Terre pour coloniser la Terre et ils essayaient d’y rester mais une sorte d’énergie a changé leur biologie et ils ont compris qu’ils mutaient. Beaucoup sont partis mais certains ont choisi de rester. Ainsi, ces énergies en ont fait des mutants monstrueux. En avez-vous entendu parler ?

CG : Je sais juste qu’ils étaient décrits comme très méchants, usaient de technologie, savaient se battre et étaient doués en technique. Donc on les évitait. Ce n’était pas un bon groupe. Mieux vaut ne pas tomber sur leur territoire au mauvais moment. Où que soit leur territoire.

DW : Pensez-vous que ces groupes soient responsables de ce que David Paulides a observé dans les parcs nationaux où des gens sont enlevés ?

CG : Plusieurs groupes sont responsables, même des groupes d’humains enlèvent des gens. Mais c’est bien possible.

DW : Pensez-vous que certains parcs nationaux ont été construits là exprès parce que ce sont des sites dangereux où vivent ces civilisations négatives ?

CG : Disons qu’on en a fait des réserves naturelles parce qu’ils savaient ce qu’il y avait en dessous.

DW : D’accord. Plusieurs témoignages indiquent des zones de reptiliens sous la surface de la Terre, en Amérique et notamment à Los Angeles, il y en aurait une grosse. En savez-vous quelque chose ?

CG : Oui, ils ont été signalés assez près de la surface, même tout près. Plusieurs niveaux de reptiliens, des lieux peuplés par de petits groupes qui s’aventuraient à la surface de temps en temps, en général dans des zones arides. De témoignages ont été vérifiés par des groupes sur Terre qui ont vu des reptiliens dans le désert et ont fermé les zones d’où ils sortaient.

DW : Davis Paulides écrit aussi que les gens risquent plus d’être enlevés s’ils portent des couleurs vives ou ont un chien. Le chien produit beaucoup de mouvements et les couleurs sont peut-être visibles sur leurs appareils de surveillance de l’activité humaine. Conseillez-vous aux gens d’aller dans ces parcs nationaux ou diriez-vous qu’il faut les éviter à tout prix ?

CG : Je ne sais pas. Ces endroits sont d’une grande beauté, je ne veux pas que les gens cèdent à la peut et se privent de cette beauté, surtout pour partager un bon moment en famille. Mais il faut être prudent partout. Je n’ai pas souvent emmené ma famille dans ces endroits parce que j’ai quelques informations sur ce qui se passe aux environs.

DW : Ça se comprend. Très bien. On a planté le décor de la Terre intérieure et dans les prochains épisodes, on va aborder ce que vous avez appris depuis, ce qui est fascinant. Vous dites que ça a changé votre vie, plus que toute autre expérience jusqu’ici.

CG : J’y pense sans arrêt depuis que c’est arrivé, oui.

DW : On se retrouve dans le prochain « Divulgation Cosmique ». Merci de regarder.


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2 réponses »

  1. Dingue tout ce qui se passe sans que l’on en sache quoi que ce soit, j’espère ne jamais me trouver nez à nez moi qui adore faire du camping avec mon chien et regarder les étoiles … quel comportement adopter si une telle rencontre se faisais ???

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    • Nous attirons l’expérience selon nous fréquences et vibrations, c’est magnétique. Si vous êtes la vibration de la peur que vous ne voulez pas ceci ou cela, alors vous attirerez le ceci ou cela car l’Univers ne connais que le positif. Pour s’attirer de belles expériences, il faudrait penser positif et avoir de bonne vibration. Quoi qu’il en soit, si vous faites une rencontre, si c’est des négatifs, ils ont des technologies pour vous paralyser et inspirent la peur. Si c’est des bienveillants ils inspirent l’amour et la joie.

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