Divulgation

L’Affaire Roswell

L’affaire de Roswell (Roswell Incident) concerne l’écrasement au sol, près de Roswell au Nouveau-Mexique (États-Unis), en juillet 1947, de ce qui est présenté, selon les versions, comme un ballon-sonde ou comme un objet volant non identifié (ovni). Pour les principales associations d’ufologues, cet événement est l’un des éléments les plus probants de la visite de la Terre par une civilisation extraterrestre avancée. Pour les autorités militaires et les ufologues sceptiques, il s’agit seulement d’un mythe moderne maintenu par les mécanismes socio-psychologiques habituels de ce type de phénomènes.

Le gouvernement américain explique l’incident par l’écrasement d’un ballon-sonde ultra-secret(Mogul) destiné à espionner les expériences nucléaires militaires soviétiques (premier essai nucléaire en août 1949). Les partisans de la thèse extra-terrestre soutiennent que l’épave retrouvée est celle d’un ovni extraterrestre, récupéré et dissimulé par les militaires.

En raison des nombreux témoignages soutenant l’hypothèse extra-terrestre à Roswell, l’écrasement et la récupération supposés d’un ovni ont depuis évolué en phénomène de culture populaire hyper-médiatisé. Roswell est devenu l’une des plus célèbres manifestations supposées d’extraterrestres.

Le , William « Mac » Brazel, propriétaire d’un ranch dans une zone désertique et peu accessible près de Roswell, découvre des débris éparpillés sur ses terres sur environ 80 m de large et 1 km de long. Comme beaucoup d’habitants dans le secteur, Brazel avait déjà récupéré des débris de ballons météo. Intrigué par l’aspect des matériaux, il décide de les montrer à ses plus proches voisins situés à plusieurs kilomètres de là, la famille Proctor. Ceux-ci lui conseillent alors de contacter le shérif de Roswell, lequel juge opportun d’avertir la base militaire la plus proche. Le lieutenant Walter Haut, porte-parole du Roswell Army Air Field (RAAF), fait alors un premier communiqué de presse à la demande du colonel William Blanchard, commandant de la base de Roswell, annonçant qu’ils ont récupéré un disque volant (flying disc) écrasé près d’un ranch à Roswell. Le lendemain, le brigadier général Ramey de la base de Fort Worth, où ont été transportés les débris par avion pour examen, publie un rectificatif annonçant que le disque volant était seulement un ballon-sonde. Une conférence de presse est organisée dans la foulée, où l’on montre aux journalistes des débris facilement identifiables de l’objet qui s’est écrasé, confirmant ainsi officiellement la thèse du ballon.

En 1978, le lieutenant-colonel en retraite Jesse Marcel, qui était arrivé le premier sur les lieux et s’était occupé de la récupération des premiers débris en tant que responsable de la sécurité de la base de bombardiers atomiques, déclare à l’ufologue Stanton Friedman venu l’interviewer puis à la télévision que ces débris étaient sûrement d’origine extraterrestre. Il ajoute que les débris montrés par le général Ramey, responsable de la base, aux journalistes n’étaient pas ceux que Marcel lui avait apportés de Roswell. Il fait part de sa conviction selon laquelle les militaires avaient en réalité caché la découverte d’un vaisseau spatial. Son histoire, qui circulera d’abord dans le milieu des ufologues, est à l’origine de plusieurs enquêtes et de livres évoquant une politique du secret imposée par les autorités militaires. En février 1980, le National Enquirer interviewa le major Marcel, attirant l’attention mondiale sur l’incident de Roswell.

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_de_Roswell

Alien Files – Roswell et la Zone 51

Garde des DEBRIS de l’accident de Roswell: « J’ai reçu l’ordre de tirer pour tuer » par Anthony Bragalia : https://www.bledition.org/medias/files/garde-des-debris-roswell.pdf

Crash à Roswell : http://ekladata.com/CjrpVBS6v0UrR2o81wVdtesJq08/Crash-a-Roswell.pdf

 

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8 juillet 1947. Un communiqué de la base de bombardiers atomiques de Roswell au Nouveau-Mexique annonce la découverte d’un de ces mystérieux « disques volants » que l’on signale alors un peu partout. La nouvelle est démentie le soir même par le quartier général de la 8ème armée aérienne. Ce n’était qu’une regrettable confusion avec… un ballon météo !

Durant un demi siècle, un secret absolu a régné sur cette affaire, en dépit de dizaines de témoignages attestant de la réalité de l’incident. Puis, en 1995, le Pentagone se décide à révéler « la vérité » : il s’agissait en réalité d’une vingtaine de ballons. Pourquoi l’avoir caché ? Parce qu’il s’agissait d’essais militaires pour détecter dans l’atmosphère d’éventuels essais atomiques soviétiques. Quant à la présence de corps d’humanoïde sur les lieux du crash, ce n’était que des mannequins en bois destinés à tester des parachutes. Ces explications, hélas, ne résistent pas à l’examen.

Que s’est-il vraiment passé à Roswell ? En vingt années d’enquête, Gildas Bourdais à réuni l’ensemble des pièces du dossier, afin de reconstituer le film de l’événement. Il présente toutes les hypothèses sur l’ « affaire », l’une des plus troublantes – et des plus controversées – quant à l’existence de lointains « visiteurs ». L’enjeu est d’une portée considérable : il s’agit de mettre fin à la politique du secret qui continue d’étouffer les observations d’ovnis faites depuis des décennies.

Retrouver toutes les recherches à propos du crash de Roswell, faites par Gildas Bourdais sur son Blog : http://bourdais.blogspot.com

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« Stupéfiant ! Un compte rendu fascinant de l’incident de Roswell et de ses conséquences. »

Constituant une somme de révélations solidement ancrées dans les faits, avec les lieux nommés, des dates précisées et des noms de militaires et de représentants du gouvernement impliqués, ce livre met fin à des décennies de controverses au sujet du mystérieux crash d’un aéronef non identifié à Roswell, au Nouveau-Mexique, en 1947. S’appuyant sur des documents récemment déclassifiés grâce au Freedom of Information Act (Loi sur la liberté d’information), le colonel à la retraite Philip J. Corso, qui fut membre du Conseil de sécurité nationale du président Eisenhower ainsi que du Bureau de la technologie étrangère de la division Recherche et développement de l’armée des États-Unis, révèle ici comment il a géré personnellement les artefacts extraterrestres récupérés sur le site de Roswell. Par exemple, il raconte comment il a dirigé le projet de rétro-ingénierie qui a conduit à ces découvertes modernes : les puces électroniques (circuits intégrés), les fibres optiques, les lasers… 

Il explique aussi comment il a secrètement transmis la technologie extraterrestre à des géants industriels américains. Dévoilant le rôle joué par le gouvernement des États-Unis lors de lincident de Roswell – ce qui fut découvert sur le site, le camouflage de lopération de récupération ainsi que lutilisation des artefacts extraterrestres pour changer le cours de lhistoire du XXe siècle -, « Au lendemain de Roswell » constitue un témoignage extraordinaire nous obligeant à reconsidérer non seulement le passé, mais aussi notre rôle dans lunivers.

Le colonel Philip J. Corso fut officier du renseignement auprès du général MacArthur en Corée, puis membre du Conseil de sécurité nationale du président Dwight Eisenhower à titre de lieutenant-colonel. Durant sa carrière militaire, qui dura vingt et un ans, il fut honoré de dix-neuf médailles, décorations et rubans d’honneur pour service méritoire. Après s’être retiré de l’armée en 1963, il a travaillé pour les sénateurs James Eastland et Strom Thurmond comme spécialiste en sécurité nationale. Il a ensuite été à l’emploi de diverses entreprises du secteur privé comme consultant et administrateur de contrats.

« J’ai d’abord pensé que c’était un enfant, en raison de sa petite taille. Puis j’ai observé sa tête, elle était étrange, les bras tentaculaires, et le corps était gris. »

1- Le désert de Roswell

2- Un convoi en route vers Fort Riley

3- Les artefacts de Roswell

4- À l’intérieur du Pentagone, au Bureau de la technologie étrangère

5- Le camoufle

6- La stratégie

7- L’EBE

8- Le projet se met en branle

9- Des intentions hostiles dans l’autre guerre froide

10- Le programme U2 et le projet Corona : des espions dans l’espace

11- Le projet de Base Lunaire

12- La puce électronique : de Roswell à Silicon Valley

13- Le Laser

14- Le projet de missile anti-balistique

15- Mes dernières années en recherche et développement : les dossiers Hoover, les fibres optiques, l’ultra-résistance et d’autres artefacts

16- Le « rayon de la mort » de Tesla et le faisceau de particules accélérées

17- La « Guerre des étoiles »

Philip J. Corso (22 mai 1915 – 16 Juillet 1998) était un officier de l’armée américaine. Il a servi dans l’armée des États-Unis du 23 Février 1942 au 1er Mars 1963 et obtenu le grade de lieutenant-colonel. Dans son livre « The Day After Roswell », Corso raconte comment il s’est trouvé impliqué dans la recherche de technologies extraterrestres à la suite du crash de Roswell en 1947. l’ interview réalisée par Paola Harris est diffusée avec des sous-titres français.

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Interview de Philip J. Corso à propos du crash de Roswell


Les Enfants de Roswell.jpeg

Nous savons désormais que le gouvernement américain a été jusqu’à proférer des menaces de mort à l’encontre de témoins enfants de l’affaire Roswell. Il existait donc bel et bien un énorme secret à conserver, et les gardiens du secret furent résolus à toute extrémité en vue de le préserver. Les menaces sur les enfants étaient réelles, le traumatisme les a réduits au silence jusqu’à ce jour. Nombreuses ont été les tentatives « d’enterrer » le dossier Roswell au fil des ans. La plus récente fut la malheureuse aventure des « Diapositives » dont les auteurs se sont opportunément évanouis dans la nature, en dépit d’enquêtes fédérales. Gageons que ces témoignages brûlants relatifs à des enfants déjoueront à nouveau les stratagèmes des « debunkers » de tous poils.

Donald Schmitt était responsable des enquêtes pour le Cufos (Center for UFO Studies). Alors que son point de vue initial sur Roswell était fortement teinté de scepticisme, il se convertit, une fois sur place, en un défenseur ardent de l’authenticité de l’incident. Il publia 2 livres avec Kevin Randle : UFO Crash at Roswell suivi de The Truth About the UFO Crash at Roswell. Par la suite il s’associa avec Thomas Carey et publia Witness to Roswell, volumineux recueil de témoignages auquel Les Enfants de Roswell renvoie abondamment.

Chapitres :

1_C’est là que Mack a trouvé quelque chose d’autre

2_Je n’avais jamais vu mon père terrifié à ce point

3_Ce fut horrible pour ma famille

4_On vous emmènera dans le désert et ils ne vous retrouverons jamais

5_Les familles se souviennent – Les fantômes restent muets

6_Un officier et un gentleman : Jesse Marcel Senior

7_Cauchemar dans la salle des urgences

8_La caverne de Richard

9_Le petit Houdini qui a fait disparaître une soucoupe volante

10_Quelqu’un vous surveille

11_L’Air Force persiste dans ses mensonges

12_Un enfant gâté de Roswell très obéissant, mais qui se souvient ?

13_Ils ne venaient sûrement pas du Texas

14_La disparition de Vernon Brazel : L’histoire vraie

Ben Hansen : « J’ai travaillé de longues années comme enquêteur à l’échelle de l’État, puis comme enquêteur fédéral, et on m’a confié des affaires horrifiantes de crimes commis contre des enfants. L’innocence est perdue, le plus souvent à jamais, quand des enfants sont maltraités ou contraints au silence par l’intimidation. Ce qui est rapporté dans les Enfants de Roswell est aussi tragique que révoltant. Nous savons désormais que le gouvernement américain s’est abaissé de la façon la plus abjecte, jusqu’à proférer des menaces de mort à l’encontre d’enfants qui furent témoins de l’affaire Roswell. Il existait donc bel et bien un énorme secret à conserver, et les gardiens du secret furent résolus à toute extrémité en vue de le préserver. »

Les Enfants de Roswell avec Thomas J. Carey et Donald Schmitt

Les Enfants de Roswell avec Jean Librero sur Nuréa TV


En 1947, un engin inconnu s’écrasait près de Roswell, au Nouveau-Mexique : retour sur une affaire controversée dont la thèse officielle évoquait un aérostat.


L’armée américaine a longtemps nié que le tristement célèbre « crash » de Roswell en 1947 était autre chose qu’un ballon météo, mais les fichiers du FBI publiés en 2011 comprennent un mémo à J. Edgar Hoover en ce qui concerne la récupération, non-pas d’une seul, mais de trois « soucoupes volantes. » Est-ce que le gouvernement américain pourrait vraiment avoir des aéronefs extraterrestres en leur possession ?


En 2004, une mystérieuse pierre gravée est découverte à Roswell, dans l´État du Nouveau-Mexique, aux États-Unis. Incroyablement lisse, cette pierre possède d´exceptionnelles vertus magnétiques. Plus intriguant encore est son motif : une série de triangles et de croissants, réplique exacte d´un agroglyphe découvert en Angleterre voici près de 20 ans… à près de 6.500 kilomètres de distance du désert du Nevada. Cet épisode de sur la trace des aliens suit Giorgio Tsoukalos, partisan de la théorie des Anciens Astronautes.

 


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