Divulgation cosmique

Émission «DIVULGATION COSMIQUE », l’intégrale. Saison 2, épisode 11/17 : AU-DELÀ DES LIMITES DU SOLEIL

DW : Bienvenue à « Divulgation Cosmique ». Je suis David Wilcock. Nous interviewons Corey Goode. Nous avons parlé du développement de notre système solaire par le complexe militaire industriel, et en particulier des contractants de la Défense qui ont fusionné avec les Allemands et commencé le travail qui allait devenir l’ICC, le Conglomérat interplanétaire. Pour en savoir plus sur l’ICC, voici Corey Goode. Merci de votre présence.

CG : Merci.

DW : Dans l’épisode précédent, nous avons parlé de régions qui, au fil de l’expansion de l’ICC dans le système solaire, ont fait l’objet d’exploitation minière. Les régions particulièrement intéressantes étaient les lunes autour de Jupiter, et autour d’Uranus. D’après vous, Saturne était essentiellement une région interdite. Je vous ai interrogé sur les gens qui se sont installés sur le côté caché de la Lune. Ils feraient partie de la Super Fédération, mais Mars aurait son propre territoire.

CG : La Lune accueille des groupes de la Super Fédération, et de l’Alliance Draco, tout un tas d’espèces différentes, dont beaucoup ne s’apprécient pas. Mais c’est une zone strictement diplomatique et les gens ne sont éloignés que de quelques kilomètres et vivent en paix après avoir fait la guerre pendant des millénaires, pour être clair.

DW : D’accord. Et vous avez dit que beaucoup des peuples qui vivent sur la Lune ne vivent pas sur Mars.

CG : C’est exact.

DW : Mars est une sorte de domaine à part.

CG : Oui.

DW : Y a-t-il un lien entre ceux qui se sont installés sur la Lune, sur Mars et sur les lunes de Saturne, comme vous l’avez décrit ? Sont-ils tous différents ?

CG : Plutôt, oui. Le Conseil de la Super Fédération est constitué de plusieurs fédérations, conseils, organisations et groupes. D’où le terme de « Super ». On parle aussi de « Confédérations ». C’est un peu comme des « Nations Unies » géantes de différentes fédérations, confédérations, conseils, qui se réunissent. Il y a 40 groupes principaux, et 20 autres qui sont là souvent, mais pas tout le temps. Ces groupes sont de type plutôt humanoïde. Leurs bases sont principalement sur la face cachée de la Lune et sur les lunes des géantes, particulièrement Saturne. Il y a des zones autour de certaines lunes de Jupiter et Saturne que nos vaisseaux avaient l’interdiction absolue d’approcher. Dans notre système solaire. Ces zones étaient hors d’accès.

DW : Notre faction Solar Warden ?

CG : Le programme spatial secret, et les autres programmes spatiaux de la Terre étaient interdits. Aucun vaisseau de la Terre n’était autorisé à approcher ces lunes à une certaine distance.

DW : Jacob, mon initié du programme spatial, que j’ai déjà mentionné, dit que ces lunes, à l’intérieur, sont constituées de formes géodésiques, comme un dodécaèdre, des faces pentagonales, avec des arbres, des terres habitables. L’intérieur est creux. On s’y déplace en vaisseau jusqu’à un certain point, où on fait demi-tour, et quand on y entre, on dirait un peu un paradis. Est-ce que c’est comme ça dans les lunes de Saturne, sont-elles construites à l’intérieur ? Avez-vous des informations dans ce sens ?

CG : Oui.

DW : Vraiment ?

CG : J’ai eu des informations dont j’ai tenté de ne pas m’approcher. Tout cela est si incroyable. Mais notre Lune est aussi un corps artificiel.

DW : Presque toutes les personnes au courant me l’ont dit.

CG : Elle est dans une orbite bloquée avec la Terre, grâce à une technologie de rayon tracteur qui la verrouille en orbite avec la Terre, le champ d’énergie entre profondément dans la Terre pour ancrer la Lune. Elle ne fait que changer de position, et s’enfonce davantage dans la Terre de quelques centimètres toutes les quelques années.

DW : Ce n’est pas normal pour une lune ?

CG : Absolument pas. La densité de la Terre et son effet gravitationnel dans l’espace-temps crée un champ de torsion qui fait tourner et tord l’espace-temps et ne suffit pas à stabiliser la densité de la Lune. La rotation de la Terre devrait faire tourner la Lune. Mais elle est bloquée. Elle ne tourne pas. Elle est bloquée trop près de la Terre et n’aurait pas pu être capturée. Aucun modèle scientifique ne l’explique, elle aurait fait partie de la Terre et aurait été éjectée. La Lune est devenue un satellite il y a 500 000 ans.

DW : C’est ce que m’ont dit les autres initiés.

CG : C’est ce que dit la documentation.

DW : Vous êtes familier avec… On a parlé de ça, et ça m’a époustouflé. Vous connaissez Brilliant Pebbles.

CG : Oui. L’opération Brilliant Pebbles. Ils ont utilisé le même programme d’investigation sur Terre, tout le temps. Dans la ceinture d’astéroïdes, après avoir cartographié tous les astéroïdes et leurs trajectoires, ils ont pu retracer sur des milliers d’années, où ils se trouvaient.

DW : Exact. Très récemment, on a vu les premières photos de Pluton. Pluton est très loin.

Et puis il y a le nuage d’Oort. Y a-t-il quelque chose comme ça, où ils seraient allés aussi loin et auraient développé des exploitations minières, également ?

CG : Il y a beaucoup de surprises dans le nuage d’Oort.

DW : Ah oui ?

CG : Pluton est une planète très intéressante en elle-même. Elle a une orbite étrange. Elle n’est pas sur le même plan orbital que les autres planètes.

DW : Oui. Son orbite est elliptique (geste des mains en pente), et le reste est comme ça (geste des mains à plat). C’est vrai.

CG : Ça a à voir avec… Nous avons un système binaire dysfonctionnel. Il y a d’autres planètes de la taille de Pluton dans le nuage.

DW : Dont on ne nous a pas parlé ?

CG : C’est ça.

DW : Wahou !
Y a-t-il d’autres traces des anciens bâtisseurs qu’ils ont pu trouver, pressuriser et utiliser pour leurs colonies ?

CG : Il y en a partout. Dans le nuage d’Oort… Partout. L’ICC s’est rendu dans le nuage d’Oort et est en train d’établir des bases sur des planétoïdes sur place.

DW : Jusqu’ici, tout ce dont nous avons parlé est dans le système solaire. Ont-ils eu des problèmes pour sortir du système solaire, l’ICC ? Est-ce facile d’en sortir ? Sont-ils allés ailleurs ? Ont-ils trouvé autre chose ?

CG : Oui. Ils vont dans plusieurs systèmes solaires.

DW : Vraiment ?

CG : Deux organismes travaillent en dehors du système solaire. Un groupe de type OTAN, une sorte de programme spatial secret de la ligue des nations.

DW : La ligue galactique globale des nations. [voir l’épisode 8 de la saison 1]

CG : La ligue galactique globale. Ils travaillent presqu’exclusivement en dehors du système. Et la Flotte Noire, une flotte secrète offensive très avancée et guerrière qui travaille avec l’alliance Draco et les aide dans leurs combats en dehors du système solaire.

DW : D’accord. Vous avez mentionné plusieurs systèmes. Est-ce que l’ICC établit des colonies en dehors de notre système, à part la ligue galactique globale des nations ? Y ont-ils trouvé des matériaux qu’ils n’avaient pas en quantité suffisante, par exemple ?

CG : Ils ont tous les matériaux dont ils ont besoin, mais il y a plein de bases dans notre amas stellaire local, de plusieurs programmes spatiaux, dont l’ICC.

DW : Plein ?

CG : Oui. De ce que j’ai vu, celle que j’ai décrite et où je me suis rendu est sur une lune autour d’une géante gazeuse.

DW : Vous parlez de la base de la GGLN, la ligue galactique globale des nations ? Etait-ce une lune ?

CG : Oui.

DW : Mais vous avez dit qu’il y avait de l’eau.

CG : Oui.

DW : De l’eau sur cette lune ?

CG : Oui. Dans une grotte où le train s’arrête, passe par un portail, puis à gauche, où est la zone sécurisée où les gens entrent dans la structure, et à droite, il y a une grotte avec une grande ouverture, et en regardant au loin, on voit d’autres corps de type lunaire dans l’espace. Et il y a une étendue d’eau dehors, une étendue d’eau luminescente où les gens prennent du bon temps.

DW : La NASA a récemment déclaré publiquement que 20% des étoiles visibles ont des planètes comme la Terre, selon leurs calculs. C’est le chiffre officiel, c’est donc peut-être une sous-estimation. Est-ce cohérent avec ce que l’ICC et les autres groupes ont trouvé en se rendant vers d’autres étoiles ? Y a-t-il une abondance de planètes aqueuses où nous pourrions éventuellement nous rendre si nécessaire ?

CG : Oui, mais ce serait probablement où il faudrait qu’on prenne un territoire à quelqu’un d’autre.

DW : Je vois. La plupart de ces planètes sont habitées.

CG : Ça semble être le modèle. Beaucoup sont des lunes.

DW : Ah oui ? Les lunes comme la Terre ?

CG : Oui.

DW : Elles orbitent les géantes gazeuses ?

CG : Oui.

DW : Vraiment ?

CG : Et beaucoup sont comme des super terres, comme la Terre. On n’est pas aussi rares et spéciaux qu’on le pense. On a certes une grande diversité génétique et biologique, ici. Mais les voyages faits par le programme spatial secret et les échanges avec les groupes extraterrestres ont apporté des spécimens de vie d’autres planètes qui montrent l’incroyable vie qui se trouve ailleurs. Ça n’arrivera pas parce que tout va changer. Mais si on choisissait une voie qui nous amenait à épuiser toutes nos ressources, trouver une autre planète où vivre serait très difficile, car le modèle normal de la galaxie, est que toute planète semblable à la nôtre est déjà habitée par énormément de vie et aussi par une vie intelligente.

DW : En surface et à l’intérieur, principalement ?

CG : En surface, clairement.

DW : Quelle serait la logistique pour se rendre dans un autre système solaire ? Vous dites que les Allemands ont commencé par se rendre en quelques heures à certains endroits, et qu’avec les progrès technologiques aujourd’hui, c’est quelques minutes.

CG : Passer d’un système stellaire à un autre est de la routine, aujourd’hui. C’est très rapide.

DW : Même sur une grande distance ?

CG : Oui. On se déplace vers… Toutes les planètes, les étoiles, les galaxies ont un lien électromagnétique entre elles. Il y a comme une toile entre chaque.

DW : Des filaments électromagnétiques ?

CG : Des filaments. Et si on calcule bien, on va d’un point A à un point B, n’importe lequel, en un seul saut. Au lieu de voyager dans l’espace avec un vaisseau superluminique, on utilise des filaments, ces portails où le temps n’existe pas. C’est pratiquement instantané.

DW : Est-ce qu’il faut attendre que le filament soit correctement aligné ?

CG : Oui. Il faut faire des calculs précis, sinon on n’arrive pas là où on voulait se rendre.

DW : Y a-t-il d’autres moyens qui impliqueraient plusieurs sauts ? Si certains filaments ne sont pas disponibles, il y a plein d’autres façons de s’y rendre.

CG : Oui. C’est comme si on veut aller de la côte est à la côte ouest, on peut prendre un vol direct, ou un vol avec plusieurs escales.

DW : Y a-t-il des voies entièrement informatisées sans pilote humain ? Qui arrivent dans un système stellaire, et passent directement au portail suivant et redécollent ? Ou faut-il attendre qu’un portail s’ouvre ?

CG : Oui. C’est ce qui arrive avec le système de portail proche de notre système stellaire, c’est pour ça qu’il y a tant de trafic interstellaire d’autres êtres. La plupart ne veulent pas s’arrêter dans notre système solaire. Ils passent à côté. Ils s’arrêtent, attendent, font leurs calculs, attendent le bon moment, sautent sur la toile qui les mène à leur destination, et repartent.

DW : Ça ne prend pas trop de temps ?

CG : Non. Pour les sociétés extraterrestres qui font ça depuis si longtemps, ils maîtrisent à la perfection.

DW : Tout doit être automatisé ?

CG : Probablement.

DW : Toutes les planètes ne sont pas pleinement habitées. Il doit y avoir des planètes préhistoriques qui n’ont pas de vie intelligente évoluée.

CG : Il y a différents niveaux de développement sur les planètes.

DW : L’ICC ou les autres groupes des programmes spatiaux ont-ils trouvé des planètes préhistoriques proches d’ici ?

CG : J’ignore où elles se situent, mais j’ai vu des documents, il y a des planètes dans des conditions préhistoriques.

DW : Ont-ils tenté d’utiliser ces planètes, d’atterrir dessus, de créer des avant-postes autour, ce genre de chose ?

CG : Il y a eu des fuites d’information sur une planète qui serait apparemment préhistorique, où ils ont trouvé une connexion de portail, où les groupes du syndicat terrestre et des groupes liés à l’ICC ont envoyé des gens. C’est un projet de type « continuité de l’espèce » qui vise la survie de l’espèce.

DW : Est-elle vraiment préhistorique ? Y a-t-il des trilobites et des crabes ?

CG : Plutôt des dinosaures.

DW : Ah oui ?

CG : Oui.

DW : Est-il possible, par le programme spatial, d’amener notre vie depuis la terre sur une autre planète, ou de la rendre plus hospitalière en la « terraformant » ?

CG : Ça faisait l’objet d’un développement majeur à l’époque où j’étais sur le vaisseau de recherche. Mais terraformer une planète à long terme est absolument possible pour nous.

DW : D’accord. En cartographiant les lieux où vivre dans notre système et au-delà, nous n’avons pas couvert les lunes de Mars. Ni Mercure. Ni Vénus. Vous dites qu’on ne peut atterrir sur les géantes gazeuses à cause de la chaleur et de la pression.

CG : Vénus, c’est autre chose. A la surface de Vénus, il y a des bases très pressurisées, tout comme les bases qui se trouvent au fond de la fosse des Mariannes. Croyez-le ou non, la plupart de nos bases sont dans la haute atmosphère dans les nuages.

DW : De Vénus ?

CG : Oui. Il y a des bases entières qui flottent dans les nuages, qui sont sous le contrôle de l’ICC.

DW : Ah oui ? Je vois souvent des parallèles incroyables entre ce que vous dites et ce que les autres initiés disent, et tout s’accorde avec la Loi Une. Ça ne peut être un hasard. Dans la Loi Une, il est dit qu’un groupe a vécu sur Vénus il y a 1,2 milliards d’années. Ont-ils trouvé des ruines sur Vénus ? Y a-t-il des preuves de civilisations anciennes ?

CG : Pour Vénus, les informations sont très voilées. Mais il s’y passe quelque chose.

DW : Même à votre niveau, vous n’avez pas accès aux informations ?

CG : Il y a beaucoup de choses auxquelles je n’ai pas accès. Sur la tablette de verre, beaucoup de choses sont sur écran bleu.

DW : Vraiment ?

CG : Pour Vénus, on voyait des vaisseaux aller et venir. Il s’y passe quelque chose, mais je n’ai aucune idée de quoi. Peut-être qu’un lanceur d’alerte en parlera. Je pense qu’après la diffusion de cette série, d’autres personnes du programme viendront parler en public. Beaucoup ont parlé, à vous et à des chercheurs, principalement officieusement, et beaucoup se sont présentés pour parler mais ont reculé au dernier instant. Pour beaucoup d’entre eux, je sais très bien à quels postes ils étaient. Je sais qu’ils en savent plus. Mais il y a plein d’autres gens dont j’espère qu’ils viendront divulguer leurs informations.

DW : Les lunes de Mars, Phobos et Deimos. Il reste juste assez de temps pour en parler. Ceux de l’ICC ont-ils construit sur ces lunes qui sont si près de cette planète précieuse ?

CG : Ils les ont explorées. J’ignore s’ils y ont construit quelque chose. Beaucoup de groupes ont exploré Phobos, qui n’est pas un planétoïde, car elle est artificielle, pour obtenir la technologie qui s’y trouvait. Elle s’est effondrée sur elle-même.

Et régulièrement, lorsque Mars a accumulé trop d’électricité dans sa croûte, elle relâche un énorme éclair qui frappe Phobos. Je ne pense pas que ce soit un bon endroit pour…

DW : Oui, en effet… [rires]

CG : …y construire une base.

DW : Quand je vous interroge, j’apprends toujours des choses, c’est époustouflant. C’était « Divulgation Cosmique », car il vous faut la vérité. C’était David Wilcock, à la prochaine fois.


Partagé par www.eveilhomme.com

3 réponses »

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s