Divulgation cosmique Saison 2

Émission «DIVULGATION COSMIQUE », l’intégrale. Saison 2, épisode 10/17 : À LA CONQUÊTE DU SYSTÈME SOLAIRE

(Vidéo sous-titrée en français disponible sur la chaîne Gaia : https://www.gaia.com)

DW : Bienvenue à « Divulgation cosmique ». Je suis David Wilcock. Nous écoutons le témoignage fascinant d’un initié, Corey Goode. Merci de votre présence.

CG : Merci.

DW : La dernière fois, nous avons parlé de l’ICC, le Conglomérat interplanétaire, qui a utilisé le pouvoir industriel militaire et entrepreneurial américains après la 2ème guerre mondiale pour créer une expansion massive. Vous avez dit qu’il y avait une première petite base sur la Lune construite par les Allemands,

plus tard agrandie considérablement par l’ICC.

Et qu’il y a eu de nombreux échecs sur Mars, mais que certaines bases ont fini par être établies et aussi être développées.

CG : Exact.

DW : Combien de bases ont duré sur Mars ? Et pourquoi ?

CG : Les deux premières colonies allemandes établies avec succès étaient dans les 20 premiers degrés des régions polaires.

Dont une en particulier, utilisée par l’ICC, destinée à l’expansion. Elle se trouvait dans un canyon, partait du côté et vers l’intérieur, et sous la surface de Mars.

DW : Vous avez dit qu’ils avaient creusé pour obtenir plus d’espace sous la terre avec des bombes de 5ème génération, qui créaient une grosse explosion sans radioactivité ?

CG : Oui.

DW : La base principale était-elle dans l’hémisphère sud ou nord ?

CG : L’hémisphère nord a accueilli la base principale qui portait un nom allemand, au début, quand elle a été construite. Elle a été énormément développée dans le but d’accueillir un nombre important d’ingénieurs et de scientifiques. Non loin de là, un complexe industriel a été construit là où ils voulaient produire les objets et pièces dont ils avaient besoin, à partir de matières brutes extraites sur Mars, les lunes et la ceinture d’astéroïdes. Ils ont transformé ces matières en matériaux utilisables et en composites pour fabriquer ce dont ils avaient besoin dans de petites usines, au début.

DW : Quelle était la technologie qu’ils voulaient construire au début ? Quelle était leur première tentative ? Que voulaient-ils fabriquer ?

CG : Ce qu’il leur fallait pour s’étendre sur Mars.

DW : Je vois.

CG : Au début, ils fabriquaient ce qu’il leur fallait pour étendre leur infrastructure.

DW : Ils fabriquaient des matériaux à partir de matières locales, à l’aide de sacs en Kevlar, puis faisaient du béton de sol local extrait sur Mars ? Quelle était la technique de construction ? Leurs installations industrielles produisaient ce dont ils avaient besoin.

CG : Oui, ils fabriquaient… les matières premières étaient extraites sur Mars, plusieurs lunes et la ceinture d’astéroïdes. Ces matières étaient apportées vers les zones industrielles loin des colonies, et converties en matériaux utilisables, qu’ils soient fondus en certains métaux sous des formes variées, ou convertis en matériaux composites.

DW : C’est un point intéressant car vous décrivez des exploitations minières sur la Lune et sur Mars. On n’a pas encore mesuré l’ampleur des installations d’exploitation minière sur ces lunes, ou ces astéroïdes.

CG : Certains astéroïdes sont incroyablement énormes, avec des équipes de trois ou quatre qui y vivent et y travaillent.

DW : Trois ou quatre personnes ?

CG : Oui. Qui utilisent ces installations. Beaucoup est fait avec des robots, à distance, avec des machines à distance. Les matières premières sont ensuite placées dans de larges vaisseaux puis rapportées sur Mars vers l’installation de destination. Puis elles sont retirées de ces vaisseaux et transformées en matériaux requis.

DW : Vous avez dit précédemment que les Allemands avaient découvert, grâce aux extraterrestres, ces portails naturels sphériques qu’ils utilisaient pour téléporter des objets aussi gros que des vaisseaux de combat sur Mars ou ailleurs. Existe-t-il de tels portails sur ces astéroïdes ou sur les lunes ? Pourquoi utiliser un vaisseau, c’est ma question, en fait.

CG : C’est plus pratique de transporter ces matériaux dans ces larges vaisseaux entre la ceinture d’astéroïdes et les lunes et ces endroits.

DW : Pourriez-vous nous décrire un de ces vaisseaux ?

CG : On dirait d’énormes containers avec de petites ailes de chaque côté qui dépassent à peine. Les ailes ne semblent pas assez grandes pour utiliser le principe de Bernoulli et voyager dans l’atmosphère, mais ils ont des ailes quand-même, très petites. L’avant a un angle à 45 degrés où se trouve le cockpit. L’arrière est comme une plate-forme de container de transport. Cette partie est détachable. Je ne les ai pas vues détachées. Je les ai toujours vues attachées, faire des allers-retours.

DW : Vous avez dit que les premiers vaisseaux allemands utilisaient un système de propulsion à base de rotation de mercure. Quel carburant utilisent les vaisseaux de transport ? Utilisent-ils encore le mercure ? Ont-ils trouvé un système de propulsion plus avancé ?

CG : Ils ont des systèmes plus avancés et il y en a de plusieurs types. Il y a les systèmes de torsion, que beaucoup appellent les moteurs supraluminiques.

DW : C’est ce que disent les gens du programme ? Ou les profanes ?

CG : On les considère comme des moteurs supraluminiques. Ça crée un champ de torsion. Il y a le moteur, et de chaque côté, une torsion qui provient du centre de l’appareil.

DW : Le champ ?

CG : Le champ de torsion. Ils contrôlent le degré d’énergie qui entre dans la torsion, le champ de chaque côté. L’espace-temps se tord, et est tiré dans une direction ou une autre, et en gros, c’est comme le moteur dépeint dans Star Trek. Et il y a… C’est presque comme si…

DW : Ça crée une colline dans l’espace-temps dans laquelle il tombe en avançant.

CG : Voilà. Il y a des moteurs à saut temporel extrêmement avancés. Ils ont dû placer des tampons sur ces moteurs pour que les gens ne fassent pas d’allers-retours dans l’espace-temps dans notre zone locale.

DW : Le voyage dans le temps.

CG : C’est ça. Ça fonctionne comme la téléportation. C’est instantané.

DW : Comment avez-vous compris le temps tel qu’il vous a été présenté ? Ont-ils expliqué les divergences dans la physique du temps, comme quand Einstein dit que c’est unidimensionnel, que ça avance vers l’avant ?

CG : Oui. Ils ont montré une des questions d’Einstein… Il y était presque. Il n’avait qu’à inverser une équation. Son travail ultérieur, qui a été supprimé, était plus abouti. Mais la physique qu’on nous impose est archaïque. Si on compare avec la médecine c’est comme si, pour une fièvre, on faisait une saignée. C’est aussi arriéré, en termes de réflexion.

DW : Revenons un instant aux moteurs. Il y a le voyage dans le temps, c’est comme serrer des graines de potiron dans ses doigts, ça tombe dans le trou que ça crée.

CG : La torsion.

DW : Le moteur à torsion. Il y a ce moteur temporel avec lequel on peut voyager dans le temps, sur lequel ils ont mis des tampons. Pourquoi était-ce nécessaire ?

CG : Pour empêcher les gens de le faire exprès, et éviter les accidents. Ils avaient développé un dispositif de communication, basé sur quelque chose que vous avez mentionné, l’intrication quantique. Pour chacun de ces dispositifs, ils prenaient un isotope intriqué.

DW : Je vois.

CG : On pouvait s’en servir pour parler, et il y avait la vidéo. Il n’y avait pas de signal entre eux. Ils étaient entièrement sécurisés et non piratables. Ils appelaient ça des dispositifs de communication à corrélation quantique. C’était dans les vaisseaux. Si une personne faisait un mauvais saut et se retrouvait à un endroit ou une époque qui ne convenait pas, les deux isotopes n’étaient plus en harmonie pendant une certaine quantité de nanosecondes. Ils pouvaient calculer quand et où la personne ou l’autre dispositif se trouvait en calculant le temps de retour des vibrations dans l’harmonie.

DW : On pouvait parler à quelqu’un à une époque différente par intrication quantique ?

CG : Oui.

DW : Vraiment ?

CG : Tout ce qui est quantiquement intriqué, peu importe le degré de séparation dans la réalité, l’espace-temps, ça reste intriqué.

DW : Avec l’effet doppler, le temps de latence, on peut calculer les coordonnées du temps et de l’espace où se trouve la personne ?

CG : Exactement.

DW : Avez-vous vécu des paradoxes temporels, ce genre de chose ? C’est pour ça qu’ils ne veulent pas que les gens voyagent dans le temps ? Ça peut brouiller notre ligne de temps ?

CG : Il y a eu beaucoup d’expériences de gens qui sont allés dans le passé. Ils disaient qu’ils avaient créé des lignes de temps divergentes. Ils envoyaient des équipes pour tenter de réparer ça, qui ne faisaient qu’empirer les choses. Enfin, ils ont réalisé que le temps est comme l’espace. C’est élastique. Tous ces paradoxes s’écroulent et retournent dans une singularité. Notre conscience contrôle les lignes de temps, les impacte, et la ligne de temps que nous allons… Nous choisissons dans quelle ligne de temps être, inconsciemment.

DW : Revenons à ce que nous tentons de couvrir dans cet épisode. A savoir l’utilisation de moteurs temporels, et la construction de colonies dans notre système solaire. En termes chronologiques, on est allés d’abord sur la Lune, puis sur Mars. Dans quel laps de temps sont-ils allés sur Mars, ont-ils eu des camps stables, et ont-ils construit des structures sur les astéroïdes ou les lunes ?

CG : Presque immédiatement. Les Allemands avaient déjà commencé à miner des astéroïdes. C’est une des raisons pour lesquelles l’ICC voulait y aller. Ils ont su qu’il y avait des astéroïdes avec du platine et de l’or. Ce qu’on dit sur Terre sur la rareté de l’or, et de l’argent, c’est juste de la manipulation. Sur Terre, les syndicats ont caché énormément d’or. Ils en ont des tonnes. Et l’or qu’ils trouvent dans les ceintures astéroïdes, sur le plan des atomes, c’est le même que l’or terrestre. Les structures atomiques sont les mêmes. C’est de l’or. Il y a plein d’or dans le système solaire, des tonnes d’or, de platine et d’argent et d’autres éléments dans la ceinture d’astéroïdes.

DW : Peut-on trouver des astéroïdes qui soient entièrement faits d’or ou d’argent ?

CG : Il n’y a pas d’astéroïdes qui sont de grosses pépites d’or, mais elles en contiennent beaucoup. Il ne faut pas trop de raffinage pour séparer l’or du substrat, de ce qu’était le substrat rocheux.

DW : S’ils voulaient ramener un astéroïde comme ça, il faudrait un très gros vaisseau. Quelle taille faisaient les vaisseaux utilisés par les Allemands pour cette expansion ?

CG : Petits. Ils les envoyaient sur ces énormes… Imaginez d’énormes astéroïdes et ces vaisseaux minuscules. Ils atterrissaient, installaient des exploitations minières, et lentement, creusaient de plus en plus dans les astéroïdes qui étaient de plus en plus creux. Ils sont constamment heurtés par des astéroïdes plus petits. Les conditions de travail sont plus sûres, à l’intérieur. Donc tout se passe surtout à l’intérieur. Une fois qu’ils avaient une certaine quantité de matières premières, que ce soit de l’or, du platine ou autre chose, c’était expédié dans ces larges vaisseaux vers la destination requise pour être transformé en matériaux utilisables.

DW : Pete Peterson a décrit les propriétés intéressantes d’un métal, le bismuth. On peut l’extraire en un très long fil puis faire un ressort avec le bismuth et faire passer de l’électricité et il se passe plein de choses bizarres.

CG : Oui, je crois que c’est ce qu’on utilise dans les fusils Gauss.

DW : De quoi s’agit-il ?

CG : D’armes qui sont en gros des fusils à rails. Ils en ont démonté un pour me le montrer, il y a des tiges le long du canon et un fil fin, le « ressort », qui court le long de la surface extérieure, comme un fusil à rails. Un champ électromagnétique pulsé. Un champ électromagnétique est pulsé le long du canon et envoie un projectile à… Je ne sais plus. Peut-être 7500 kilomètres heure. Une vitesse extraordinaire. Et les projectiles étaient un peu en dessous d’un calibre 50. En bas, il y avait, en gros, un lance-grenade. Ces grenades étaient comme des cartouches de chasse de 20, en taille et en forme et étaient lancées de façon similaire, avec un type d’explosif plastique très avancé qui donnait une explosion bien plus importante qu’un lance-grenade M203. C’étaient les fusils portés par les gardes de sécurité.

DW : Est-ce que l’ICC ou les Allemands ont développé une technologie informatique avancée plus vite que nous, sur Terre, qu’ils ont pu utiliser pour une extraction minière robotisée ?

CG : Oui. Ils ont des systèmes informatiques et des ordinateurs quantiques depuis bien plus longtemps, bien avant que Bill Gates et IBM se mettent aux cartes mères et aux puces intégrées.

DW : Pouvez-vous nous dire en quelle année, approximativement, les Allemands ont-ils eu un camp stable sur la Lune ? Le savez-vous ?

CG : Je sais que, à la fin des années 30, ils ont utilisé une structure plus ancienne qu’ils avaient pressurisée, le temps de construire une autre base plus petite.

DW : Etait-ce des ruines des anciens bâtisseurs ?

CG : Oui.

DW : D’accord.

CG : Ensuite, au début des années 40, ils ont terminé cette petite base.

DW : Quand a été établie la première base stable et durable sur Mars ?

CG : Entre 52 et 54, je crois, ils ont commencé à faire signer des accords aux USA, au moment où ils avaient établi leur présence sur Mars. Ils ont eu beaucoup de problèmes sur Mars. Perdu beaucoup de vies.

DW : Il y a eu 18 années difficiles.

CG : Oui. Ils ont vraiment fait un travail de pionniers.

DW : Ils avaient eu plus de succès pour établir des mines sur les astéroïdes et les lunes avant de se stabiliser sur Mars ?

CG : C’était au même moment. Une fois qu’ils ont stabilisé leur propre territoire, ils ont commencé les exploitations minières. Leurs opérations minières étaient… Quand un géologue traverse une région étendue, il ramasse des échantillons de roche, prélève des carottes, se fait une idée générale, et marque certaines zones et dessine des grilles. Il s’agissait ici de procéder à des excavations avant de voir ce qui se trouvait là. Ils ont trouvé des choses dont ils avaient besoin et ont commencé de petites exploitations.

DW : Ont-ils organisé des présentations pour des personnes de la Terre pour les aider à garder le silence, un président, un premier ministre ? Sont-ils venus voir dans quoi ils étaient impliqués ?

CG : Je crois qu’Eisenhower a dû y aller. C’est lui qui a fini, ironiquement… Pour un général de la 2ème guerre mondiale, j’imagine que ça a été difficile pour lui d’accepter de signer des traités avec ces groupes sécessionnistes allemands.

DW : Oui.

CG : Ça a dû être très dur. En 1952, c’était très difficile, parce qu’on refusait des propositions et des demandes. Les Allemands ont fait beaucoup de demandes pour accéder aux Etats-Unis et à nos ressources dans le cadre d’un traité. On a refusé. On leur a dit non. On a voulu jouer les durs. A travers Paperclip, ce groupe allemand secret a compris que les Etats-Unis ne voulaient pas que le peuple connaisse l’existence d’extraterrestres ou d’une technologie avancée ; et ils ont utilisé ça contre nous, pour nous forcer à signer un traité avec eux. Dans ce processus, je suis sûr qu’Eisenhower, comme les gros bonnets de l’entreprise, ont dû voir s’aligner les dollars et eu droit à des présentations. Ensuite les gros bonnets ont tous été d’accord pour exploiter tout ce que trouvaient les Allemands.

DW : C’est logique. Je ne suis pas certain… Vous venez de parler de « lunes et d’astéroïdes ». De quelles lunes s’agit-il ? Combien de lunes de notre système solaire… Parce qu’il y en a beaucoup.

CG : Oui.

DW : Au moins 100.

CG : Bien plus de 100.

DW : D’ accord. Jusqu’où est-ce allé ? Quelle ampleur ça a pris, au fil du temps ? Quelles étaient les premières lunes conquises ou visitées ?

CG : C’est très délicat, sur le plan diplomatique, car beaucoup de lunes sont interdites d’accès car elles « appartiennent » à un de ces 40 ou 60 groupes.

DW : La Super Fédération.

CG : Les gens de la Fédération, surtout autour de Saturne.

DW : Ah oui ? Saturne a beaucoup de lunes.

CG : Oui. Mais il y a eu beaucoup d’activité autour des lunes de Jupiter.

DW : Les Allemands et l’ICC ?

CG : Oui. Et d’Uranus. Puis la ceinture d’astéroïdes. Mais je ne connais pas les noms des lunes, ni quelles ressources ont été exploitées sur quels corps planétaires.

DW : Io fait partie des lunes très étranges avec une grosse activité volcanique autour de Jupiter. C’est très proche et plutôt chaud. Une lune comme ça, est-ce impossible d’y atterrir ?

CG : Certaines étaient inaccessibles. Il y avait une lune qui tournait autour d’une géante gazeuse qui projetait un nuage d’un élément qu’ils récoltaient dans l’espace derrière la lune. Ça paraît ridicule.

DW : Pas du tout.

CG : Je n’ai rien vu sur une lune autour d’une géante gazeuse qui rejette quelque chose dans l’espace, mais…

DW : Moi si. Io, dont on vient de parler, a des volcans très actifs qui rejettent plein de particules.

CG : Dans l’espace ?

DW : … qui ont créé un anneau qui ressemble à une soucoupe en train de tomber, qui s’incline avant de s’arrêter. Elle penche avec le champ gravitationnel de Jupiter. Il y a eu une augmentation importante dans la densité particulaire de cet anneau depuis les années 70, observée par la NASA.

CG : Ont-ils fait une analyse spectrale de l’élément chimique rejeté ?

DW : Oui, et il y a plein d’éléments étranges, de l’argon, du néon, de l’hélium, de l’oxygène et plein de choses utilisables. Donc tout ça paraît sensé.
Chaque fois que je vous interroge j’apprends de nouvelles choses. C’est époustouflant. C’était « Divulgation Cosmique », car il vous faut la vérité. C’était David Wilcock, à la prochaine fois.

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