Anciennes Civilisations

Sitchin Zecharia : Le livre perdu du dieu Enki (Mémoires et prophéties d’un Dieu extraterrestre)

Le livre perdu du dieu Enki (attention, la traduction et les informations présentes dans ce livre ne sont justes qu’à hauteur de 60 % environ, gardez votre esprit critique et prenez garde aux manipulations d’Anu au sein des traductions)

sitchin livre perdu du dieu enki

Voici un extrait du livre dont le lien de téléchargement est en bas de page.

Introduction

Il y a près de 445 000 ans, des astronautes venus d’une autre planète sont arrivés sur Terre à la recherche d’or.

S’écrasant dans l’une des mers de la Terre, ils regagnèrent la rive à pied et fondèrent Eridu, la « Maison construite au lointain ». Le camp initial se développa rapidement pour devenir une véritable Mission Terre, avec un centre de contrôle, un Spatioport, des exploitations minières et jusqu’à une station étape sur Mars.

Confrontés à un manque de main-d’œuvre, les astronautes eurent recours à des manipulations génétiques pour créer des Travailleurs Primitifs: l’Homo sapiens. Le déluge avait balayé la surface de la Terre, il leur fallait prendre un nouveau départ. Les astronautes devinrent des dieux, apportant à l’Humanité la civilisation, leur apprenant à prier.

Puis, il y a environ quatre mille ans, tous ces progrès furent engloutis dans une catastrophe nucléaire provoquée par les rivalités et les guerres entre les visiteurs.

Ce qui s’est produit sur Terre, et en particulier les événements qui ont suivi l’apparition de l’être humain, a été relaté par Zecharia Sitchin dans la série des Chroniques de la Terre. L’auteur s’appuie sur la Bible, les tablettes d’argiles, les mythes anciens et les découvertes archéologiques. Mais ce qui a précédé les événements qui se sont déroulés sur Terre, ce qui s’est déroulé sur Nibiru, la planète des astronautes, et a motivé leur voyage interstellaire, le besoin d’or, la création de l’homme?

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Quelles émotions, rivalités, croyances, moralité (ou manque de moralité) ont motivé les principaux acteurs de cette saga céleste et spatiale? Quelles relations ont généré des tensions grandissantes sur Nibiru et sur Terre? Quelles tensions sont apparues entre anciens et plus jeunes, entre ceux qui sont venus de Nibiru et ceux qui sont nés sur Terre? Et dans quelle mesure ce qui s’est produit était écrit par la Destinée, un destin dont le passé renferme les clés du futur?

Ne serait-il pas prometteur que l’un des principaux acteurs, un témoin visuel capable de faire la différence entre le Sort et le Destin, ait écrit pour la postérité le Comment du Pourquoi et le Où du Quand, les Débuts et peut-être la Fin?

C’est précisément ce que certains d’entre eux ont fait, à commencer par le meneur du premier groupe d’astronautes lui-même.

Spécialistes et théologiens admettent maintenant que les récits bibliques de la Création, d’Adam et Ève, du Déluge et de la Tour de Babel se sont inspirés de textes écrits des milliers d’années plus tôt en Mésopotamie, en particulier par les Sumériens. Ces écrits affirmaient à leur tour tirer leur connaissance d’événements passés (dont certains avaient eu lieu avant l’apparition de la civilisation) et des écrits des Anunnakis (« Ceux qui des cieux vinrent sur Terre »): les « dieux » de l’Antiquité.

Un siècle et demi de découvertes archéologiques dans les ruines des civilisations de l’Antiquité a permis de mettre au jour un grand nombre de ces textes, en particulier au Proche-Orient. Les découvertes ont également permis de mesurer l’étendue des textes manquants (les « écrits perdus »), qu’ils soient cités ou suggérés dans les textes trouvés, ou que leur existence passée ait été cataloguée dans les bibliothèques royales ou sacrées.
Les « secrets des dieux » étaient parfois révélés en partie dans les épopées.

C’est le cas de l’Épopée de Gilgamesh, qui révèle le débat entre les dieux ayant mené à la décision de laisser périr l’Humanité dans le déluge, ou d’un texte intitulé Atra Hasis, qui relate comment la mutinerie des Anunnakis qui peinaient dans les mines mena à la création des travailleurs primitifs, c’est-à-dire les Terriens. De temps à autre, les meneurs des astronautes eux-mêmes rédigèrent des textes, les dictant parfois à un scribe élu. C’est le cas du texte connu sous le nom d’Erra Epos, dans lequel l’un des deux dieux à l’origine de la catastrophe nucléaire essaie de rejeter la responsabilité sur son adversaire.

Parfois, c’est le dieu lui-même qui tient le stylet, comme dans le Livre des secrets de Thot (dieu égyptien de la sagesse), que le dieu a rédigé dans le secret d’une chambre souterraine.

Lorsque le seigneur-dieu Yahvé, selon la Bible, offre les Dix Commandements à Son peuple élu, Il grave de Sa propre main deux tablettes de pierre qu’Il confie à Moïse sur le mont Sinaï. Moïse détruit le premier jeu de tablettes en réaction à l’incident du veau d’or, puis grave lui-même de nouvelles tablettes recto verso pour les remplacer. Il passe quarante jours et de quarante nuits sur le mont Sinaï à graver les mots du Seigneur.

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Sans un récit sur le Livre des secrets de Thot, écrit sur un papyrus datant du règne du roi égyptien Khufu (Chéops), l’existence de ce livre serait restée inconnue. Sans les récits bibliques de l’Exode et du Deutéronome, nous n’aurions jamais entendu parler des tablettes divines et de leur contenu. Tout cela aurait été relégué au rang des énigmatiques « écrits perdus » dont l’existence même ne nous aurait jamais été connue.

Il arrive que nous sachions que certains textes ont existé sans pour autant connaître leur contenu, ce qui n’est pas moins frustrant. C’est le cas du Livre des guerres de Yahvé et du Livre de Jasher (« Livre de la justice »), qui sont spécifiquement mentionnés dans la Bible.

L’existence de deux livres anciens (textes antérieurs connus du narrateur biblique) peut être déduite dans au moins deux cas. Le chapitre cinq de la Genèse commence par l’affirmation suivante: « Voici le livret du Toledoth d’Adam. » Le terme Toledoth est en général traduit par « descendance », mais pour être plus précis, il signifie en réalité « compte rendu historique ou généalogique ». L’autre cas est celui du chapitre six de la Genèse, lorsque le récit concernant Noé et le Déluge commence par les mots « Voici le Toledoth de Noé ».

Il s’avère que des fragments d’un ouvrage connu sous le nom de Livre d’Adam et Ève ont traversé les millénaires sous leur version arménienne, slavonique, syriaque ou éthiopique. Le Livre d’Enoch (l’un des apocryphes qui n’ont pas été inclus dans la Bible canonisée) contient des passages qui, selon les chercheurs, seraient des fragments tirés d’un Livre de Noé bien plus ancien.

L’exemple de la célèbre bibliothèque d’Alexandrie, en Égypte, est souvent cité pour illustrer l’ampleur des livres perdus. Fondée par le général Ptolémée après la mort d’Alexandre en 323 av. J.-C., elle est réputée avoir contenu plus de cinq cent mille « volumes » écrits sur toutes sortes de supports (argile, pierre, papyrus, parchemin).

La grande bibliothèque où les érudits se rassemblaient pour étudier les connaissances accumulées a brûlé et fut détruite au cours des guerres qui ont fait rage entre 48 av. J.-C. et la conquête par les Arabes, en 642 apr. J.-C. De ses trésors, il ne nous reste qu’une traduction des cinq premiers livres de la Bible hébraïque en grec et quelques fragments qui ont survécu dans les écrits de certains chercheurs attitrés de la bibliothèque.

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C’est seulement ainsi que nous savons que le second roi Ptolémée confia vers 270 av. J.-C. la rédaction de l’histoire et de la préhistoire de l’Égypte à un prêtre égyptien que les Grecs connaissaient sous le nom de Manéthon. Au début, écrit Manéthon, seuls étaient les dieux. Puis apparurent les demi- dieux et enfin, vers 3100 av. J.-C., les dynasties pharaoniques. Le règne des dieux, écrit-il, commença dix mille ans avant le Déluge et se poursuivit pendant des milliers d’années après lui, cette seconde période étant marquée par des combats et des guerres intestines.

Dans les contrées asiatiques soumises à Alexandre, dont le pouvoir tomba aux mains du général Séleucos et de ses successeurs, on essaya de même d’offrir aux savants grecs un compte rendu des événements passés. Bérose, un prêtre du dieu babylonien Mardouk qui avait accès aux librairies de tablettes d’argile dont le cœur était la librairie d’Harran (sud de l’actuelle Turquie), rédigea une histoire des dieux et des hommes en trois volumes qui commence avec la venue de dieux sur Terre 432 000 ans avant le Déluge. Bérose dresse une liste des dix premiers chefs, donnant leur nom et la durée de leur règne.

Il rapporte que le premier meneur, habillé en poisson, est sorti de la mer en marchant. C’est lui qui apporta la civilisation à l’humanité. Son nom, transcrit en grec, était Oannes. Ces deux prêtres rapportèrent donc la venue de dieux célestes sur Terre, évoquant une époque où seuls les dieux régnaient sur Terre et décrivant la catastrophe du Déluge. Leurs récits concordent sur de nombreux points. Dans les quelques fragments de ces trois volumes ayant survécu (à travers des écrits de la même époque), Bérose mentionne l’existence d’écrits datant d’avant le Déluge. Il s’agit de tablettes de pierres qui furent dissimulées dans une ancienne ville appelée Sippar, l’une des cités originelles fondées par les anciens dieux.

Bien que Sippar, comme les autres villes antédiluviennes des dieux, fût submergée et rayée de la carte par le déluge, une référence aux écrits antédiluviens a refait surface dans les annales du roi assyrien Assurbanipal (668-633 av. J.-C.). Jusqu’au milieu du XIXe siècle, l’ancienne capitale de Ninive n’était connue que dans l’Ancien Testament. Lorsque les archéologues la découvrirent, ils mirent au jour dans les ruines du palais d’Assurbanipal une bibliothèque contenant les restes de quelque 25 000 tablettes couvertes d’inscription.

Collectionneur assidu de « textes anciens », Assurbanipal se vante dans ses annales: « Le dieu des scribes m’a accordé le don de la connaissance de son art, j’ai été initié aux secrets de l’écriture. Je suis capable de lire les tablettes sumériennes, pourtant si compliquées. Je comprends les mots énigmatiques gravés dans la pierre avant le Déluge. »

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Nous savons maintenant que la civilisation shumérienne (ou sumérienne) s’est épanouie dans la région qui est ensuite devenue l’Irak presque un millénaire avant le début de l’ère des pharaons en Égypte, et que ces deux civilisations ont été suivies par celle de la vallée de l’Indus, dans le sous continent indien. Nous savons également que les Sumériens furent les premiers à rédiger annales et autres récits sur les dieux et les hommes, à partir desquels les autres peuples, dont les Hébreux, ont tiré les textes de la Création, d’Adam et Ève, d’Abel et Caïn, du Déluge, de la Tour de Babel, des guerres et des amours des dieux, comme on peut le voir dans les écrits des Grecs, Hittites, Cananéens, Perses et Indo-européens. Ces écrits anciens prouvent que leurs sources étaient des textes plus anciens encore, certains retrouvés, d’autres perdus.

Le volume de ces anciens écrits est prodigieux. Ce ne sont pas des milliers mais des dizaines de milliers de tablettes d’argiles qui ont été découvertes dans les ruines du Proche-Orient de l’Antiquité. Nombre de ces écrits décrivent certains aspects de la vie quotidienne, dont le commerce, le salaire des travailleurs et les contrats nuptiaux. D’autres, mis au jour principalement dans les bibliothèques des palais, forment les annales royales.

D’autres encore, découverts dans les ruines des bibliothèques des temples ou des écoles où l’on formait les scribes, forment un corpus de textes canonisés, une littérature secrète. Ils furent écrits en langue sumérienne puis traduits en akkadien (la première langue sémitique) et autres langues anciennes. Même ces écrits, qui ont plus de six mille ans, font référence à des « livres » perdus (textes inscrits sur des tablettes de pierre).

Le mot « chance » ne suffit pas à qualifier la découverte miraculeuse, dans les ruines des villes et bibliothèques de l’Antiquité, de prismes d’argile recouverts d’informations sur les dirigeants antédiluviens et leurs 432 000 ans de règne combiné auxquels faisait allusion Bérose. Connues sous le nom de Listes des rois sumériens (et exposées au musée Ashmolean à Oxford, Angleterre), les différentes versions ne laissent aucun doute sur le fait que leurs compilateurs sumériens devaient avoir accès à une référence textuelle publique ou canonisée antérieure.

Associées à des textes aussi anciens plus ou moins bien conservés, elles suggèrent fortement que la première personne à avoir rapporté l’Arrivée, mais aussi les événements qui l’ont précédée et suivie, devait être l’un de ces meneurs, un participant clé, un témoin visuel.

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Parmi ceux qui avaient assisté à ces événements (et qui y avaient en fait participé activement) se trouvait le chef qui s’était écrasé dans l’eau avec le premier groupe d’astronautes. À cette époque, son épithète était E.A. « Celui qui demeure dans l’eau ». Il avait connu la déception de voir le commandement de la Mission Terre confié à son demi-frère et rival EN.LIL (« Seigneur de l’Autorité »), une humiliation atténuée par le fait qu’on lui avait accordé le titre d’EN.KI (« Seigneur de la Terre »).

Relégué dans l’E.DIN (« Éden »), loin des villes des dieux et de leur spatioport, le grand scientifique Ea/Enki supervisait l’extraction de l’or dans l’AB. ZU (Afrique du sud-est). C’est lui qui rencontra par hasard les hominidés qui peuplaient ces régions. Lorsque les Anunnakis qui peinaient dans les mines se rebellèrent contre leur sort, c’est lui qui réalisa que la main-d’œuvre nécessaire pouvait être obtenue en faisant un bond dans l’évolution grâce à la manipulation génétique, et c’est ainsi que naquit l’Adam (littéralement, « Celui qui vient de la Terre », le Terrien). Hybride, l’Adam ne pouvait procréer.

Les événements repris dans le récit biblique d’Adam et Ève relatent la seconde modification génétique à laquelle Enki eut recours pour ajouter les chromosomes sexuels nécessaires à la procréation. Et lorsqu’il apparut que l’Humanité avait évolué dans une direction inattendue, ce fut lui, Enki, qui défia le plan de son frère Enlil de la laisser périr dans le Déluge. Le héros de ces événements a été appelé Noé dans la Bible et Ziusudra dans le texte sumérien antérieur

LA SUITE DU LIVRE ICI:

http://ekladata.com/7vWf0zTYw2OV-dVV70XkNtt5584/Sitchin-Zecharia-Le-livre-perdu-du-dieu-Enki.pdf


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