Divulgation

Le rapport CARET : La preuve de la rétro-ingénierie des OVNIS par les hommes?

Bonjour à tous,

Vous trouverez ci-dessous l’explosif rapport CARET (Recherche d’Applications Commerciales pour Technologie Extraterrestre) qui semble authentique ou tout du moins très crédible et qui a fuité en 2007 par l’intermédiaire d’un certain Isaac via son site internet (plus en ligne de nos jours). Ce rapport est un début d’étude de retro-ingénierie d’un module anti-gravité qui proviendrait éventuellement d’une soucoupe de Aréa 51.

Selon ce que disent les lanceurs d’alertes du programme spatial secret (Emery Smith, Corey Goode etc.), lorsqu’un engin spatial (disons de type « OVNI ») s’écrase, il existe des équipes de récupération de ces engins qui permettent de récupérer des pièces et des technologies qui sont ultérieurement étudiés en rétro-ingénierie afin de les comprendre et de les recopier pour équiper les engins humains secrets extrêmement avancés.

Ou alors, cela permet d’en reprendre certains principes, de les édulcorer afin de fournir de la technologie grand public (exemple: le velcro serait par exemple une technologie non humaine à la base). Ces études de rétro-ingénierie se font soit en interne dans des bases militaires, soit dans des laboratoires secrets de sous-traitants (complexe militaro-industriel).

Et bien cela serait possiblement un rapport de l’un de ces sous-traitants qui a fuité. Je vous laisse vous faire votre propre idée concernant ce matériel exceptionnel qui pourrait prouver quasiment à lui-tout seul, s’il est authentique (et ça en a vraiment l’air, mais ce n’est que mon avis personnel de chercheur), l’existence des technologies extraterrestres et des études qui en sont faites par les hommes en secret.

 


Témoignage d’Isaac (27 juin 2007)

Le témoignage suivant fût adressé anonymement et par l’intermédiaire d’un avocat au webmaster du site Coast to coast :

« J’avance en âge, et je souhaite décharger ma conscience avant de quitter ce monde. Depuis plusieurs années, j’ai envisagé de publier une bonne partie des archives que je possède, mais les photos et les manifestations récentes m’ont poussé à le faire maintenant. Dans les années 80, j’ai travaillé à Palo Alto pour un programme nommé CARET, qui signifie ‘Commercial Applications Research for Extraterrestrial Technology’. A cette époque, j’ai travaillé sur tous les aspects technologiques qui apparaissent sur les photos, en particulier le ‘langage’ et les diagrammes qui sont visibles sous ces étranges engins. Je vous propose d’examiner un certain nombre de photos et de documents.

Isaac X. a précisé : « Je vous offre ces documents à titre gratuit, vous êtes libres de les diffuser, mais il est impératif qu’ils soient accompagnés de ce texte explicatif. Enfin, il y a toutes sortes de gens qui vendent des bouquins, des DVDs, etc… Personnellement je n’ai rien à vous vendre, et si quelqu’un vous propose un jour un DVD sur le sujet, ou autre produit dérivé, c’est qu’il se fera passer pour moi. ».

[…] le texte complet en fin de cet article.


Voici les photos que j’ai pu récupérer du rapport sur le web:


Voici le rapport reproduit en texte ci-dessous. Veillez noter que  » XXXXX  » signifie que les informations ont été masquées.

C ommercial
A pplications
R esearch for
E xtraterrestrial
T echnology
(Ndt: Recherche d’Applications Commerciales pour Technologie Extraterrestre)
RAPPORT DE RECHERCHE
Q4-86
DÉCEMBRE 1986
PALO ALTO
CALIFORNIE
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ET LE PERSONNEL DU PACL
Laboratoire CARET de PALO ALTO
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1. VUE D’ENSEMBLE

Ce document est un aperçu des premières approches la phase de recherche du Q4 1986 (nommé ici Q4-86) du laboratoire CARET de Palo Alto (PACL). Conformément cahier des charges du programme CARET, le but de cette recherche est de parvenir à une meilleure compréhension de la technologie extraterrestre dans le but de réaliser des applications commerciales pour un usage civil. Des exemples de telles applications, sans ordre particulier, comprennent les transports, la médecine, la construction, l’énergie, l’informatique et les communications. Le but ultime de cette recherche est de fournir un noyau de technologies avancées conduisant au dépôt de brevet.

 

2. EXTRACTION

Le processus de conversion des artefacts bruts d’origine extraterrestre en technologie humaine pratique et assortie d’une documentation complète est appelé extraction. Le processus d’extraction se résume en 2 phases : la première consiste à parvenir à une compréhension complète sur les plans théorique et technique de l’artefact, la seconde es
t la mise en œuvre des principes sous-jacents de l’artefact dans des produits technologiques utilisables. Le PACL à encouragé des suggestions de produits spécifiques mais ne sont pas considérées comme obligatoires ni essentielles.
Les résultats d’une extraction réussie sont rassemblés dans ce que l’on nomme une solution globale d’extraction (Extraction Package – EP) qui doit comprendre ce qui suit :
1. Une vue d’ensemble théorique et opérationnelle complète.
2. Une estimation et un résumé des éléments constitutifs.
3. Au moins trois (3) prototypes fonctionnels, ayant prouvés à plusieurs reprises la réussitede leur implémentation de manière répétitive et fiable.
4. Des notices d’assemblage et listes de composants.
Au moment de cette rédaction, nous ne sommes pas encore parvenus à une extraction complètement réussie bien que de nombreuses pistesde recherche s’avèrent prometteuses. Une documentation complète sur le processus d’extraction du PACL se trouve dans le document PACL-D0006 intitulé « PACL Extraction Procedure Guide ».

3. RÉSUMÉ DU Q4-86

Q4-86 s’est concentré sur 4 sujets-clés, tous basés sur des artefacts d’origine extraterrestre obtenus à la suite d’opérations de récupération d’épaves menées durant ces deux dernières décennies sur des sites aux Etats-Unis continentaux. Ces sujets sont :
1. Générateur « personnel » (peu encombrant, portable) d’antigravité.
2. Un enregistreur/projecteur d’images en trois dimensions.
3. Un système complexes de symboles et de constructions géométriques capable à la fois de définir les fonctionnalités de certains artefacts que de contrôler leur comportement, grossièrement analogue à un langage de programmation d’ordinateur mais sans le besoin d’une phase de compilation ni d’interprétation.
4. XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
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4. SUJET DE RECHERCHE ANTIGRAVITÉ PERSONNELLE

Les technologies d’antigravité sont les plus répandues dans les vaisseaux extraterrestres récupérés. Alors que l’antigravité est le plus souvent associée à la propulsion, les principes sous-jacents la technologie couvrent un domaine beaucoup plus vaste ; en fait, il semble que dans la plupart des vaisseaux extraterrestres, quasiment tous les aspects incluent son utilisation d’une manière ou d’une autre. Un exemple représentatif est le champ apparemment impénétrable, dont le diamètre et l’atténuation sont contrôlables, qui entoure le vaisseau et le protège des conditions atmosphériques et de l’environnement aussi bien que des débris et bien sûr des armes balistiques.
D’autres exemples incluent l’atténuation de la force G sur les passagers et l’équipement embarqué, le mouvement des portes et des sas (ou systèmes approchants) et même dans la disposition des équipements (tels que les consoles ou systèmes approchant) dans un espace déterminée. Le plus étonnant est sans doute que tous les composants d’un vaisseau extraterrestre donné semblent être maintenus en place, en relation les uns avec les autres, uniquement par des moyens antigravitationels. Ceci explique en partie l’absence de rivets et de soudures communément observée dans la construction de ces vaisseaux.
PACL a pour objectif d’adapter cette technologie sous la forme d’une solution globale d’extraction (EP) orientée-produit permettant une application directe sur le marché des utilisateurs.
Cependant, étant donné que la soudaine émergence d’une technologie si radicalement avancée aurait très certainement des conséquences destructrices, le PACL recommande une stratégie de dissémination progressive par laquelle des versions volontairement dévalorisées de la technologie originale seront écoulées au fil de années voire des décennies pour amoindrir le choc d’intégration dans les infrastructures existantes en termes technologiques, économiques et sociaux.

 

4.1. QU’EST-CE QUE L’ANTIGRAVITÉ PERSONNELLE

Toutes les technologies extraterrestres récupérées ne valent pas et beaucoup d‘expériences antérieures ont été conduites des artefacts encombrants, handicapé par un volume considérable et un poids qui les rendait impossible à manipuler.
Une conséquence ironique de ces précédents stades d’expérimentation est que beaucoup d’engins qui auraient parfaitement convenu pour devenir des modèles à antigravité sont incapables de supporter le poids de l’appareillage avant que l’effet d’antigravité ne soit activé. Ceci a conduit à beaucoup de solutions pataudes, sources d’accidents, telles que l’utilisation d’un second générateur d’antigravité pour charger et positionner le premier à bord de l’engin avant son activation pour le décollage, et inversement après l’atterrissage mais avant la désactivation. Malgré quelques succès mineurs dans quelques domaines restreints, ces approches ne sont pas acceptables à long terme.
Récemment cependant une technologie antigravité radicalement différente est apparue, émanant indubitablement d’une source différente et sans doute plus avancée. XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX il permet de produire un effet d’annulation de la gravité comparable aux artefacts existants, dans un volume de moins de 60 centimètres de long et pesant moins de 2 kilos et demi.
PACL a nommé cette technologie « antigravité personnelle » du fait que son poids et ses dimensions quasiment négligeables laissent entrevoir des applications aussi particulières que la génération d’antigravité pour un seul utilisateur humain. Les premières expériences suggèrent cependant qu’en dépit de sa précision et de sa concentration remarquables, cette technologie est aussi efficace lorsqu’elle est appliquée à des charges de différentes tailles.

 

4.2. VUE D’ENSEMBLE DES ARTEFACTS DES ARTEFACTS D’ANTIGRAVITÉ RÉCUPÉRÉS.

 

4.2.1. ARTEFACTS CLÉS

Le PACL a mené le gros de ses recherches antigravités sur trois artefacts clés. Le premier est ce que le PACL considère comme le « générateur d’antigravité » (cfr. Fig 4.1), un appareil qui semble fournir une « source » d’antigravité qui peut-être projetée ou permettre à d’autres équipements du vaisseau d’y être rattachés. Les deux artefacts secondaires sont deux segments incurvés de poutrelles en I (cfr. Fig 4.2) qui, une fois placés n’importe où à l’intérieur d’un certain rayon du générateur pendant un mode de fonctionnement particulier, se placent immédiatement en sustentation dans ce que l’on présume être leurs positions relatives d’origine lors de la conception du vaisseau.
L’artefact générateur est identifié par le code A1. Les artefacts poutrelle-en-I sont identifiés parles codes A2 et A3.

 

4.2.2. ARTEFACTS SECONDAIRES.

En sus, PACL reçu un petit XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX dispositif qui permet de contrôler A1 en l’activant et le désactivant et aussi en choisissant parmi ses 3 modes de fonctionnement de base. Cet équipement, identifié par le code S1, est d’une importance particulièrement sensible puisqu’il représente la seule manière de contrôler A1.
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4.2.3. RELATIONS SPATIALES RIGIDES.

Contrairement aux autres champs d’antigravité générés par l’application de cette technologie obtenue par d’autres sources, A1 permet plusieurs modes d’opération et différents degrés de précision. L’aspect le plus fascinant du fonctionnement de A1 est peut-être de concentrer son effet antigravité sur des objets particuliers plutôt que sur des volumes entiers. En créant ce que le PACL à désigné une relation spatiale rigide (RSR).
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Figure 4.1 L’artefact utilisé par le PACL lors sa phase de recherche antigravité du Q4-86.

Un RSR peut-être considéré comme un moyen de créer un ‘lien implicite’ entre deux composants ou plus, séparé par un vide. Une fois en fonction, ces composants se comportent comme s’ils étaient directement et physiquement reliés et sont absolument inséparables en les tirant ou en les poussant dans des directions opposées. C’est seulement quand l’effet de A1 est désactivé qu’ils se comportent de nouveau comme des objets séparés.
Par exemple, imaginez couper un manche à balais en deux segments, chacun d’une longueur de 30 centimètres. Une fois séparé, chaque segment est un objet à part entière, pouvant être bougé, manipulé indépendamment de l’autre. Cependant, Sous l’effet d’un RSR, les segments se comporteraient comme un manche à balais de 90 centimètres de longueur constitué des deux segments de 30 centimètres séparés par 30 centimètres supplémentaires de vide.
Tandis que les deux segments continueront d’apparaître séparés, à tel point qu’un observateur pourrait passer sa main en travers de l’espace qui les sépare, il sera impossible de bouger un des deux segment sans que l’autre ne réagisse comme s’ils étaient directe ment attachés.

 

4.2.4. VUE D’ENSEMBLE DE A1

A1 est constitué d’un noyau cylindrique fait de 2 parties de 36 (,068 ndt) centimètres de longueur sur 21 (,082 ndt) centimètres de diamètre et d’extensions en forme d’aiguille aux deux extrémités.
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Figure 4.2 Gros plan des segments de poutrelle en I.

La longueur totale de l’appareil, aiguilles comprises est de 67(,056 ndt) centimètres. Chacune des parties du noyau est pourvue de trois bras disposés en triangle s’étendant de 19,3 (,304 ndt) centimètres du centre du noyau, chacun se terminant par un ‘pied’ circulaire d’un diamètre de 5 (,08 ndt) centimètres.
L’appareil pèse environ 1,899 kg. Les recherches sur les fonctions internes de A1 ont débuté tard dans le Q4-86, en conséquence, on en sait peu de chose est. Cependant, ce qui est certain, c’est que l’appareil ne comporte aucune pièce mobile d’aucune sorte, n’offre aucune forme d’interface sous la forme de boutons, interrupteurs ou leviers et, apparemment, ne peut-être contrôlé que par la technologie renfermée dans S1.
Selon les informations limitées auxquelles le PACL a eut accès concernant a disposition et l’emplacement de A1 dans le vaisseau d’origine, A1 faisait partie d’une paire de générateurs identiques, responsables conjointement de toutes le s fonctions en relation avec l’antigravité, depuis la propulsion du vaisseau jusqu’à la disposition de tous les composants au sein du vaisseau. A partir de cette information, et aussi des expériences conduites avec S1, il a été découvert que A1 opère dans l’un au moins des 3 modes de fonctionnement suivants:
1. Mode champ. A1 génère un champ de taille (présumé) arbitraire et de toute forme susceptible d’être représentée comme un volume convexe. Dans ce champ, la gravité est réellement redéfinie selon toute intensité et orientation voulue. Les paramètres de ce mode, y compris celui de la forme du champ lui-même, sont définis par XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX S1. Étonnamment, A1 ne semble pas capable de générer un champ d’un quelconque degré de concavité, et la force et l’orientation de la gravité artificielle ne peut varier d’un point à l’autre dans le champ.
Un exemple de ce mode champ consisterait à créer un environnement de gravité contrôlée dans un avion ou un vaisseau spatial pour les passagers et le fret.
2. Mode Composants. Plutôt que de générer un champ à effet global, servant de contrôle de gravité constante, A1 appliquera un effet gravitationnel sur des objets spécifiques, leur permettant de prendre n’importe quelle position ou orientation relative à son propre centre. Le mode composant semble être utilisé le plus souvent afin de maintenir l’intégrité de la structure physique d’un vaisseau. Plutôt que de fixer ensemble les composants d’un vaisseau à l’aide de rivets, d’adhésifs, de soudure ou autres, ils sont simplement maintenus en place, assez précisément, par des moyens gravitationnels.
A la différence du mode champ, PACL n’a pas encore réussi à contrôler les paramètres ou les données qui déterminent ce mode. S1 ne semble pas en mesure de contrôler ce mode à part l’activer et de la désactiver. Une fois activé, les informations relatives aux composants affectés et de quelle manière ils le sont, semblent être fournis par les composants eux-mêmes. Consultez la section suivante pour plus d’informations. Le mode composants est responsable de l’effet RSR décrit dans la section précédente et illustrée dans la figure 4.4.
3. Mode multi. A1 combine les fonctions des modes champ et composant en produisant des effets gravitationnels sur des composants individuels tout en générant toute quantité de champs nécessaire à usage global. Les mêmes limitations des champs produits en mode champ s’appliquent également aux champs générés dans ce mode, mais la capacité de créer plusieurs champs avec des paramètres différents permettent de contourner ces limitations dans la plupart des situations. Nous pensons que ce mode était utilisé le plus souvent pour gérer les besoins antigravitationnels du vaisseau d’origine.

 

4.2.5. VUE D’ENSEMBLE DE A2 ET A3.

Pris séparément, A2 et A3 semblent être des segments de poutrelles en I non fonctionnels (cfr fig. 4.3). Cependant lorsque A1 est basculé en mode composants, leurs position et orientation par rapport au centre de l’axe de A1 sont précisément renforcés avec un RSR (cfr Fig 4.4). A2 et A3 sont tout d’abord différenciés par leurs tailles, qui sont de 19,5 (,49 ndt) centimètres et 24.6 (,63 ndt) centimètres respectivement. Malgré leur différence de tailles les deux artefacts pèsent environ 73 (,7) grammes.
Tandis que l’expérimentation initiale indiquait que les artefacts étaient composés d’un matériau solide, consistant, des expériences sur le mode composant de A1 suggèrent que leur composition interne est plus complexe, qu’ils renferment d’une manière ou d’une autre l’information qui décrit leurs position et orientation par rapport à A1 quand le mode est activé. Nous ne savons pas encore s’ils possèdent ou non d’autres fonctions, autres que le stockage de cette information, mais ceci dépend vraisemblablement de leurs éventuelles autres fonctions au sein du vaisseau.
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Figure 4.3 Vue du dessus des segments de poutrelle en I.

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Figure 4.4 Les segments de poutrelle en I reliés au générateur par un RSR

[Traduction Xavier D. ]
[Merci d’envoyer vos commentaires/remarques/suggestions à xd.spam@gmail.com]
[Merci à Didier de Plaige pour sa précieuse aide. « Lui parler la France meilleur que moi » 😉 ] [-30juin2007-]

Télécharger le RAPPORT CARET sur la rétro-ingénierie des OVNIS par les hommes: CLIQUEZ ICI


Drones – Confirmation CARET

L‘affaire des drones californiens vient de prendre une nouvelle tournure, avec la diffusion d’un témoignage un peu particulier, celui d’un ancien employé des laboratoires de Palo Alto. Ses révélations ne sont pas spontanées : il a fallu user de diplomatie pendant plusieurs semaines pour obtenir quelques confidences.

Les détectives Tom Davis et Frank Dixon, engagés en début d’année par la Drone Research Team, avaient accumulé des éléments inédits qui sont enfin rendus publics.

Une de leurs Sources a révélé au printemps dernier qu’un de ses vieux amis a travaillé à Palo Alto dans les années 80, à l’époque où Isaac et ses collègues rédigeaient le Rapport CARET. Trois de leurs rapports sont résumés ici. Cette publication a été différée jusqu’au moment où la DRT a constaté qu’elle n’obtiendrait plus d’autres informations de cette Source.

Première rencontre – 26 février : X raconte qu’il y avait au moins 4 bâtiments dans la région indiquée qui correspondent à la description des laboratoires PACL. Les hommes chargés de la sécurité quotidienne ignoraient généralement ce qui se passait à l’intérieur. Des militaires entraient et sortaient en tenues civiles. Il était impératif d’avoir un haut niveau d’accréditation pour pénétrer dans les sous-sols.

Palo Alto

X n’a cité aucun nom de ces programmes secrets, mais il avait appris qu’il s’agissait de « technologies aliènes » : « J’ai su qu’ils travaillaient sur l’anti-gravité, mais je n’étais pas censé le savoir. Ils étaient extrêmement stricts sur le ‘Need to know’. Je n’ai rien entendu concernant des recherches sur l’invisibilité…« 

Le nom de Isaac ne lui dit rien. Interrogé sur CARET, il est resté dans le vague : « Je ne me rappelle plus si ça pouvait être le nom d’un des programmes. » Mais j’ai observé son attitude corporelle, et j’ai constaté que le sujet était sensible.

Quand je lui ai parlé de récentes observations d’engins, il m’a simplement demandé : « Est-ce qu’ils auraient une forme de Pieuvre (octopus) ? Avec un anneau et des pales tout autour ? » J’ai répondu : « Quelque chose dans ce genre. Pourquoi penses-tu à cette forme particulière ? » Il a dit : « C’est parce que tu parlais de formes bizarres… C’est ce que ça évoquait pour moi« … Puis il s’est mis à rire, et il a changé de sujet. J’avais seulement mentionné le nom de CARET. Le reste lui est venu plus facilement. »

Deuxième rencontre – 5 mars : Sur les 4 bâtiments mentionnés la première fois, X est pratiquement certain qu’un seul était consacré aux recherches sur des technologies aliènes. Mais tous étaient étroitement surveillés. Tout était très secret. Le nombre des employés pouvait varier. X pense que seules deux ou trois personnes avaient la vue d’ensemble. Le nombre total des personnes impliquées sur les dispositifs aliens devait être d’une vingtaine, sur un total de cinquante à soixante, y compris les gardes. On faisait en sorte que le nombre des employés soit en rapport avec la partie visible des bâtiments. Beaucoup d’entre eux étaient des civils….

Mais les hauts responsables étaient toujours des militaires. En fait, tous ces immeubles étaient gérés par des militaires, mais rien de l’extérieur ne permettait de le penser. Pas de gens en uniformes, même les types de la sécurité, qui étaient détachés spécialement de la NSA. La seule exception concernait les gardes affectés au rez-de-chaussée, qui portaient des tenues classiques d’agents de sécurité, avec une arme à la ceinture. Ceux des sous-sols étaient armés de M16, et ces armes étaient rangées sur place dans une armurerie.

Il n’y avait pas de quai de marchandises, seulement une porte latérale par où les camions pouvaient pénétrer dans le bâtiment. Derrière elle, à l’intérieur, une porte blindée qu’on ouvrait en premier afin qu’elle ne soit pas visible de l’extérieur. Un monte-charges permettait de descendre au sous-sol, et de là un second donnait accès aux étages inférieurs.

Pas d’ascenseur au rez-de-chaussée, juste un escalier auquel on accédait derrière une porte banalisée, qui menait au poste de garde du premier niveau souterrain.

Tous les accès aux niveaux inférieurs étaient contrôlés à partir de là. Il y avait deux ascenseurs, en plus du monte-charges. Le débarcadère ne permettait pas d’accéder à l’intérieur de l’immeuble, seulement au monte-charges, lequel était géré depuis l’étage inférieur, qui le faisait monter selon les besoins.

Les visiteurs ne fréquentaient que le rez-de-chaussée; le discours habituel consistait à leur faire comprendre que certains accès devaient être réservés, et on attirait leur attention vers des réalisations banalisées qui relevaient du secteur public. Les plantons à l’entrée faisaient en sorte d’entretenir une apparence de normalité.

En dessous, chacun était responsable de son propre département, et les agents de sécurité se chargeaient de collecter et détruire tout ce qui était devenu inutile. Tous les éléments combustibles étaient incinérés, et le reste était broyé de manière à ce qu’il ne reste rien d’identifiable, ou bien était emporté par les mêmes camions qui livraient leurs chargements secrets.

Les Drones Octopus
X pense que les engins observés en 2007 sont des machines expérimentales construites par le gouvernement américain. Selon lui, ils essayent d’apprendre à maîtriser la technologie aliène dont ils ont hérité, et commencent apparemment à y parvenir. Il persiste à croire qu’il n’y a rien de bien nouveau… sauf que notre propre technologie est maintenant assez avancée pour commencer à réaliser de quoi il s’agit. Les développements de l’informatique ont permis ces progrès. Il ajoute que certaines de ces machines doivent poser des problèmes de sécurité.

La vraie question est la provenance de ces machines extraterrestres… et il l’ignore totalement. X nous a confirmé qu’il y a au moins une ‘soucoupe volante’ sur la Zone 51. Il l’a vue de ses propres yeux, et ça ressemble bien à une soucoupe. Il a bien sûr entendu toutes ces rumeurs au sujet de la récupération de corps, mais il n’en sait pas davantage. Il nous a dit qu’il n’avait jamais vu une de ces pieuvres en vol, mais il en fait une description qui colle parfaitement avec les images que nous avons. Je compte lui en montrer prochainement, pour voir sa réaction.

X pense qu’il pouvait être assez facile, pour quelqu’un qui serait vraiment motivé, de sortir des copies de toutes sortes de documents… mais il ne nous a pas expliqué comment. Ça ne nous a pas étonnés, parce qu’il était un spécialiste des questions de sécurité. Il ne compte pas nous aider à identifier Isaac… Il nous rappelle que bien du temps a passé, qu’il ne se souvient pas de tous les noms, etc… Cependant il pense qu’il devait faire partie d’un groupe de six ou sept personnes, pas davantage. Je veux bien croire qu’il ne se souvienne pas de tous les noms, et je ne lui mettrai pas la pression, mais je suis sûr également qu’il ne souhaite pas faire d’efforts de mémoire.

Rapport des détectives – 13 avril : Il est impossible de préciser l’identité de X, comme de se faire indiquer l’adresse de PACL. Notre source a clairement défini son rôle dans cette enquête. Elle se contente de rapporter les propos de X : « Je le connais depuis des années, et je sais distinguer quand il témoigne ou quand il extrapole. X a toujours été très précis et constant dans ses récits. Je fais extrêmement attention à ne rien déformer, parce que j’ai bien compris l’importance de votre démarche.« 

Il n’est pas facile d’interroger X. Il faut parfois le laisser ouvrir des tiroirs pendant une heure, pour en extraire 6 minutes d’information qui nous intéresse. C’est parfois assez frustrant.

Pourquoi a-t-il accepté de parler ? Ne craint-il pas de possibles conséquences ? En fait il se confie à un ami de 35 ans, en lequel il a confiance, donc il sait que son anonymat sera préservé. Il s’est trouvé dans des situations difficiles, par le passé, on lui a même tiré dessus, et il en porte les cicatrices.

X a plus de 70 ans. Nous avons demandé s’il est de santé fragile, et pourrait se décider à parler avant sa mort. La réponse a été négative, d’autre part il n’est pas préoccupé de sa mort. Un détail intéressant : X a subi des opérations chirurgicales, en particulier pour des problèmes dentaires; mais il a TOUJOURS refusé l’anesthésie générale, parce qu’il ne veut pas risquer de révéler involontairement des informations. Donc on le lui fait que des anesthésies locales. X est un grand patriote.

Il a paru contrarié quand il a su que des membres de la DRT n’étaient pas des américains. Notre source nous a réaffirmé que son vieil ami n’aurait pas pu lui mentir : « Chaque fois que j’ai essayé de le pousser un peu trop loin, il m’a dit : J’ai lu beaucoup de science-fiction, et je pourrais te dire des choses qui ne sont pas vraies mais qui t’accrocheraient. J’ai compris que je devais me contenter de ce qu’il avait bien voulu lâcher. »


Témoignage d’Isaac (27 juin 2007)

 

Le Rapport accompagnant ce mail est disponible ici : CARETQ4-86 http://ovnis-usa.com/rapport-caret/

Le témoignage suivant fût adressé anonymement et par l’intermédiaire d’un avocat au webmaster du site Coast to coast :

« J’avance en âge, et je souhaite décharger ma conscience avant de quitter ce monde. Depuis plusieurs années, j’ai envisagé de publier une bonne partie des archives que je possède, mais les photos et les manifestations récentes m’ont poussé à le faire maintenant. Dans les années 80, j’ai travaillé à Palo Alto pour un programme nommé CARET, qui signifie ‘Commercial Applications Research for Extraterrestrial Technology’. A cette époque, j’ai travaillé sur tous les aspects technologiques qui apparaissent sur les photos, en particulier le ‘langage’ et les diagrammes qui sont visibles sous ces étranges engins. Je vous propose d’examiner un certain nombre de photos et de documents.

Laissez-moi commencer par préciser que je n’ai jamais vu l’un de ces engins en entier, comme nous les montrent les photos des témoins. Je n’ai jamais vu non plus des Aliens s’activer autour. Cependant, j’ai travaillé sur ces pièces, dont quelques-unes figurent sur cette Revue d’Inventaire Q3-85. Le plus important, c’est que je connais bien le ‘langage’ qui apparait sur les photos de Chad et Rajman, et sous une autre forme, sur les images de Big Basin. Je peux vous expliquer la raison de leur présence. Ces engins existent probablement sous cette forme depuis des décennies, et je peux vous assurer que leur technologie pré-existait depuis bien plus longtemps encore. En fait, le ‘langage’, (je vais vous expliquer pourquoi j’utilise les guillemets) fut au centre de mon travail pendant toutes ces années. Je vais y revenir. En fait, ces engins sont dotés d’une technologie qui permet de les rendre totalement invisibles. C’est une fonctionnalité qui peut être commandée depuis l’engin, et à distance.

Ce qui nous intéresse dans ce cas, c’est que d’autres technologies, comme une émission radar à proximité, peuvent perturber cette fonction. La description du témoin de Big Bassin correspond bien à un incident de ce genre. Ces manifestations se produisent en Californie et en particulier dans la région de Saratoga/South Bay, parce que ce n’est pas loin de Mountain View/Sunnyvale, où se trouvent le terrain d’aviation de Moffett et le Ames Research Center de la NASA. Mais je pense que ces perturbations étaient involontaires. Dieu sait ce qu’il pouvait y avoir d’autre dans le ciel à ce moment-là, et qui d’autre a pu le voir. Je connais au moins un autre exemple de dysfonctionnement. La seule différence est qu’aujourd’hui de nombreuses personnes disposent d’un appareil photo !

Cette technologie et le dispositif de commande à distance ne sont pas terrestres. Du moins ils ne l’étaient pas dans les années 80. Je n’ai jamais bien compris pourquoi on nous avait donné cette technologie. Nos expérimentations sur ce matériel ont causé bien des incidents, parfois graves. Je suis certain que la plupart des crashes d’Ovni(s) – si ce n’est en fait tous les accidents – ont été dus à notre absence de maitrise de ces technologies extrêmement puissantes. En réalité, tous ces engins sont fiables, à moins qu’un dispositif plus puissant ne vienne perturber leur fonctionnement (de manière intentionnelle ou involontaire). Je vais maintenant vous expliquer comment je suis au courant de ces choses :

Au sortir de l’Université j’ai travaillé pour différentes compagnies, puis on m’a proposé un poste au sein du Département de la Défense, et les choses ont pris un tour nouveau pour moi. J’ai fait mes preuves, et mérité leur confiance. En 1984, mes qualités et mon bagage technique m’ont permis d’être sélectionné pour intégrer un nouveau programme, qui se nommait ‘CARET’. A cette époque, l’industrie privée de la Silicon Valley avait effectué des percées technologiques spectaculaires, ce qui n’avait pas manqué d’attirer l’attention du gouvernement US et des militaires. Je n’ai pas de connaissances particulières concernant Roswell ni d’autres évènements ufologiques, mais je sais que les militaires faisaient des efforts considérables pour essayer de comprendre et utiliser les artefacts extra-terrestres qui étaient en leur possession. Bien qu’ils aient beaucoup progressé, les choses n’avançaient pas aussi vite qu’ils l’auraient voulu. Aussi, en 1984, le programme CARET fut lancé dans le but d’utiliser les capacités de l’industrie privée de Silicon Valley en vue d’une maitrise accélérée de la technologie extra-terrestre.

L’un des meilleurs exemples de développement dans le secteur technologique était Xerox PARC, un centre de recherche fondé à Palo Alto, Californie, qui fut responsable des avancées les plus remarquables en informatique, en rassemblant des ingénieurs de très haut niveau. XPARC a été l’un des modèles de la première mouture du programme CARET, lorsqu’on a établi le Laboratoire de Palo Alto (PACL, qu’on surnommait affectueusement ‘packle’ à l’époque). C’est là où j’ai travaillé, avec un grand nombre d’autres civils, sous la supervision des militaires qui s’étonnaient de voir le secteur privé se développer si rapidement. Nous étions environ une trentaine a être passés par le Département de la Défense. D’autres venaient de chez IBM et deux de chez XPARC. Mon passage au DoD m’avait qualifié pour occuper des fonctions de responsabilité, et c’est pourquoi j’ai pu disposer de tout ce fond d’archives.

Et c’est ainsi que des civils, parce qu’ils avaient travaillé pour le DoD, sans avoir particulièrement reçu la formation militaire, ont été amenés à manipuler des matériels extra-terrestres dont la classification était extrêmement élevée. Naturellement, nous avions été formés pendant deux mois avant d’être en situation de voir des spécimens et de travailler sur cette technologie, et ils avaient pris toutes les mesures nécessaires pour nous convaincre qu’il était en leur pouvoir d’aller déterrer nos ancêtres pour leur faire subir les pires sévices au cas où nous aurions été tentés de laisser fuiter le moindre détail de l’opération. On avait l’impression qu’il y avait un garde armé dans chaque recoin du labo. Je ne pensais pas tenir deux semaines dans ces conditions, mais ça s’est arrangé. Ils ne voulaient personne d’autre que nous, et parce qu’il avaient vu tourner le secteur industriel, c’était au point que nous avions pratiquement carte blanche.

Bien sûr, les choses ne sont pas aussi simples avec les militaires, et ils voulaient aussi leur part du gâteau. C’est-à-dire qu’ils souhaitaient apprendre notre savoir-faire, mais ils avaient aussi leur propre approche, et ça générait des situations conflictuelles. Il est particulièrement difficile d’évoquer l’impact que cette révélation avait eu dans nos esprits. Il y a de rares moments comme ça, dans la vie, où votre vision du monde se trouve renversée. Je me rappelle cet instant si particulier, pendant la séance préparatoire, où j’ai réalisé ce qu’on venait de nous dire, et qu’il s’agissait bien de ça, que ce n’était pas une blague bon marché. Rétrospectivement, je sais que je l’ai vécu comme au ralenti, quand il marqué une pause juste avant de lâcher pour la première fois le mot ‘extra-terrestre’, toute la pièce semblait se décomposer pendant que tous ensemble nous étions en train de réaliser ce qui venait d’être dit.

En face de nous se trouvait un digne représentant de l’autorité, qui venait de nous déclarer quelque chose que nous ne nous sentions peut-être pas prêts à entendre, il venait de nous transmettre un fardeau mental que nous n’avions peut-être pas envie de porter. La première fois que vous entendez ce mot, vous vous demandez comment était votre propre monde quelques secondes auparavant, tout en sachant que votre vie ne sera plus jamais aussi simple qu’elle l’était avant cet instant. Après toutes ces années passées au DoD, je pensais avoir une vision assez correcte de l’état du monde, mais on ne m’avait jamais soufflé un mot sur ce sujet. Je développerai sans doute un jour cet aspect des choses, parce qu’il faut que je m’en libère l’esprit.

Contrairement aux autres recherches dans ce domaine, nous n’étions pas en train de développer de nouveaux jouet pour l’Air Force. Pour de nombreuses raisons, les gens du CARET avaient décidé de consacrer leurs efforts aux applications commerciales et non pas militaires. A la base, disposant de ces artefacts, nous étions chargés d’en dériver des inventions brevetables qui auraient une valeur à la revente. L’une des missions principales de CARET était de générer des revenus à partir des technologies transférables qui pourraient en découler, dans le but de financer d’autres programmes secrets. Le fait d’avoir comme objectif une telle application commerciale était aussi un moyen d’entretenir chez nous une motivation rationnelle. Le fait de développer une technologie pour les militaires, c’est autre chose que de travailler pour le privé, mais ne pas avoir à faire la différence était aussi un autre moyen de restituer CARET dans le monde des entreprises. »

PACL était situé dans Palo Alto, mais n’avait pas la visibilité de XPARC. PACL avait pour couverture un complexe de bureaux, entièrement contrôlé par les militaires, mais l’apparence extérieure était celle d’un entreprise technologique vivotante. Tout ce qu’on pouvait voir depuis la rue, c’était une zone de parking et un planton. Au fond, un bâtiment d’un seul étage avec une plaque et un logo fantaisistes. Mais derrière la première rangée de portes, il y avait assez de gardes armés pour envahir la Pologne, et cinq niveaux sous-terrains. A l’intérieur, nous avions tout le matériel nécessaire. Des ordinateurs perfectionnés et 200 ingénieurs informatiques, formés dans les domaines électrique, mécanique, des physiciens et des mathématiciens. La plupart d’entre nous étaient des civils, comme je l’ai dit, mais il y avait quelques militaires, et certains avaient déjà approché cette technologie.

Je n’ai jamais vu un extra-terrestre (pas même en photos), et personne n’a eu l’occasion de voir l’un de leurs vaisseaux complet. 99% de ce que j’ai vu n’était relatif qu’à mon travail, et nous n’avions à disposition que des éléments précis de tel ou tel artefact. J’ai appris le 1% restant de ceux que j’ai rencontrés dans le cadre du programme, de ceux qui travaillaient sur « le bon matos », ou qui y avaient eu accès par le passé. En fait, une chose nous amusait beaucoup dans ce contexte, c’est que les responsables militaires faisaient pratiquement en sorte de se comporter comme si la technologie, sur laquelle nous faisions de la rétro-conception, n’était pas du tout extraterrestre. A part le terme ‘extraterrestre’, nous avions rarement l’occasion d’entendre des mots comme ‘alien’, ‘Ovni’, ‘confins de l’espace’, etc… Ces aspects n’étaient que brièvement mentionnés quand c’était absolument nécessaire pour expliquer quelque chose. Dans bien des cas il était utile de différencier les races et leurs technologies particulières, mais ils n’utilisaient pas le terme ‘races’. Ils parlaient de ‘sources’.

Le générateur d’antigravité (A1) mesure 70 centimètres – distance entre les pointes, et une vingtaine de centimètres de diamètre. En action, il contraint les deux éléments arrondis en suspension (A2 et A3) à se placer dans la position qu’ils occupent dans le vaisseau. Une large part de la technologie sur laquelle nous avons travaillé, vous vous en doutez, était l’antigravité. La plupart des chercheurs de l’équipe qui avaient une formation dans les domaines de la propulsion et des fusées étaient des militaires, mais cette technologie était tellement hors-normes que le bagage comptait peu. Au mieux nous utilisions le vocabulaire de notre spécialité pour tenter de modéliser des nouveaux concepts très exotiques et nous progressions lentement. Un ingénieur de lancement ne fréquente pas souvent une pointure informatique, mais dans le cadre de PACL, nous étions tous bluffés et nous devions jongler avec toutes sortes d’idées nouvelles et audacieuses.

Les physiciens ont réalisé la percée initiale, pare qu’ils était les mieux à même d’entrevoir les concepts derrière cette technologie. Ensuite, nous avons commencé à découvrir que bien des concepts relevant de la science informatique étaient applicables, mais souvent de manière dérivée. Bien que je n’ai pas beaucoup travaillé sur le matériel d’antigravité, il m’arrivait d’être impliqué dans l’évaluation des possibilités d’interface de cette technologie avec son utilisateur. L’antigravité était bien sûr une cause d’émerveillement, tout comme nos avancées dans la découverte des matériaux, et ainsi de suite. Mais ce qui m’avait fasciné le plus, et que je trouve encore extraordinaire aujourd’hui, n’était pas directement relié à l’antigravité. En fait c’est cette technologie particulière qui m’a tout de suite frappé quand j’ai vu les photos de Chad et Rajman, et plus encore celles de Big Basin.

Je place le terme entre guillemets parce que c’est un terme impropre pour ce que je vais vous décrire. Leur matériel ne fonctionnait pas vraiment comme le nôtre. Selon notre technologie, encore aujourd’hui, tout ce qui fonctionne sur notre planète est une association de matériels et de logiciels. Le logiciel est la partie abstraite, mais il est inutile sans un support matériel. En d’autres termes, un logiciel rédigé sur un bout de papier, posé sur une table, ne fera rien par lui-même. Le code le plus puissant du monde est totalement inopérant s’il n’a pas un support matériel pour l’interpréter et traduire ses instructions en actions. Mais leur technologie est différente. Elle fonctionne vraiment comme le bout de papier magique posé sur la table, c’est une image pour vous expliquer. Ils disposent d’une sorte de langage, qui est capable de s’auto-exécuter, du moins en sous l’action d’un champ très spécifique. Le langage, un terme que j’utilise par approximation, est un système de symboles (qui néanmoins se présente comme un langage écrit), associés à des formes géométriques et des dessins, qui s’imbriquent pour former des diagrammes, lesquels deviennent fonctionnels. Lorsqu’ils sont représentés, pour ainsi dire, sur une surface adéquate, faite du matériau approprié, et sous l’action d’un certain type de champ, ils commencent immédiatement à exécuter les tâches prévues. Ca nous a semblé totalement magique, même après que nous ayons commencé à comprendre les principes de fonctionnement.

J’ai travaillé sur ces symboles bien davantage que sur toute autre chose, durant mes années passées chez PACL, et je les ai tout de suite reconnus sur les photos. Ils apparaissent sous une forme très simplifiée sur l’engin de Chad, mais le diagramme est plus complexe sous celui de Big Basin. On ne peut pas passer à côté, même sur l’image réduite de Big Basin. Un exemple de diagramme dans le style de l’engin de Big Basin se retrouve sur l’une des pages scannées que je mets à votre disposition, improprement titrée « Linguistic Analysis Primer ». Nous avons eu besoin de le recopier très précisément, et ça nous a pris un mois, alors que nous étions six personnes à travailler dessus, avant d’y parvenir ! Il faudrait plusieurs volumes pour vous expliquer tout ce que j’ai appris de cette technologie, mais je vais faire de mon mieux pour détailler au moins certains des concepts.

Pour commencer, ce n’est pas comme si on ouvrait une de nos machines pour y trouver un Processeur par-ci, un concentrateur par-là, et de la mémoire encore ailleurs. Leurs appareils sont parfaitement constitués d’un seul bloc. D’un seul tenant. Mais en y regardant de plus près, on réalise qu’il s’agit d’un grand calculateur holographique divisible – chaque ‘élément d’agencement’ (comme une particule isolée) peut fonctionner de manière indépendante, mais ils sont faits pour fonctionner dans des associations en grappes immenses. J’ai parlé d’holographie parce qu’il est possible de les diviser en des parties infiniment petites et néanmoins vous aurez une représentation à plus petite échelle du système complet. En groupe, ces machines produisent en sortie un ordonnancement non-linéaire. C’est ainsi que si 4 éléments travaillent ensemble, la puissance totale sera supérieure à 4 fois celle de l’unité. La plus grande part de la ‘matière’ interne qui constitue leurs engins (c’est-à-dire tout ce qui n’est pas l’habitacle) sont fait de ces composites, et contribue à la fonction de calcul – à tout instant et dans n’importe quel état. La forme de ces ‘composants’ joue également un grand rôle dans sa fonctionnalité, et sert souvent de ‘raccourci’ pour résoudre une tâche qui autrement serait plus compliquée.

Revenons au ‘langage’. En fait le langage est un ‘schéma directeur fonctionnel’. Les formes des contours, les symboles, et les dispositions sont fonctionnels par eux-mêmes. Le plus difficile à comprendre est que chaque élément de chaque ‘diagramme’ est dépendant et relié à chacun des autres éléments, ce qui signifie que le plus petit détail ne peut être créé, ajouté, soustrait, ou modifié, indépendamment de l’ensemble. Les humains apprécient le langage écrit parce que chaque élément du langage peut être compris isolément, et cela permet de construire des expressions compliquées. Cependant, leur ‘langage’ est entièrement relatif au contexte, ce qui veut dire que chaque symbole ne représente qu’un bit d’information dans un contexte, ou bien, littéralement, peut renfermer tout le génome humain, ou la carte d’une galaxie dans un autre contexte.

C’est cette capacité pour un seul petit symbole de renfermer, pas seulement représenter, des quantités phénoménales de données, qui constitue une autre aspect contre-intuitif de ce concept. Nous avons rapidement été amenés à réaliser que même en travaillant sur des groupes de 10 diagrammes ou plus, parmi les plus simples, il nous était virtuellement impossible de parvenir à un résultat. Chaque fois qu’une nouvelle représentation était ajoutée, la complexité du diagramme croissait exponentiellement dans des proportions ingérables. Pour cette raison, nous avons commencé à développer des systèmes informatiques afin de gérer ces détails et nous permettre d’avancer, bien que nous devions constater nos limites : même les super-ordinateurs de l’époque n’arrivaient pas suivre. On s’était dit que les extraterrestres étaient capables de dessiner ces diagrammes aussi facilement et aussi rapidement qu’un programmateur humain était capable d’écrire un programme en Fortran. Ca rend assez humble de penser que même un réseau de super-ordinateurs était incapable de répliquer ce qu’ils pouvaient faire de tête.

Tout notre système de langage est basé sur l’idée qu’on associe des sens à des symboles. Leur technologie, cependant, fusionne en quelque sorte le symbole et le sens, de telle manière qu’il n’est pas nécessaire de percevoir subjectivement. Vous pouvez attribuer le sens que vous voulez aux symboles, mais ça n’affectera pas leur comportement et leur fonctionnalité, pas plus qu’un transistor ne sera affecté si vous le nommez autrement. »

Je vais vous donner un exemple de la complexité du processus. Imaginez que je vous demande d’ajouter des mots au hasard sur une liste, en ordre croissant, de telle manière que deux mots n’utilisent pas les mêmes lettres, et vous aurez à le faire de tête, donc par d’ordinateur ni même un papier et de crayon. Par exemple si le premier mot est FOX, le second ne devra pas utiliser F, O et X. Si le mot suivant que vous choisissez est TREE, alors le troisième mot devra éviter les lettres F, O, X, T, R, et E. Vous vous rendez compte que le choix du troisième mot sera délicat, surtout du fait que vous avez du mal à visualiser les lettres des deux premiers, sans pouvoir les écrire. Arrivé au quatrième, cinquième et sixième mot, le problème échappe à votre contrôle. A présent, imaginez que vous en êtes au milliardième mot (imaginez aussi que votre alphabet est sans limites), et vous vous rendrez compte que même un ordinateur pourra planter. Il va de soi qu’à ce stade le fait d’écrire les mots aurait dépassé également vos capacités. »

Ce que j’ai partagé ici avec vous n’est qu’une petite partie de ce que je possède comme documents, et de ce que je sais. Malgré cette atmosphère confinée et sécurisée chez CARET, j’ai appris beaucoup de mes divers collègues, dont des choses vraiment incroyables. Mais pendant ces années, je n’ai jamais rien entendu qui concerne une invasion, ou des abductions, ni aucun de ces sujets effrayants qu’on évoque parfois sur Coast to Coast AM. Je ne veux pas dire que rien de cela n’est vrai, mais aucun de mes contacts parmi les plus avertis n’a jamais abordé ces thèmes. Alors sachez que je n’ai aucune intention de vous faire peur. Je porte un regard positif sur nos rapports avec les extraterrestres, bien qu’ils soient encore entourés de mystères. Une chose que je peux vous dire, c’est que s’ils avaient voulu se débarrasser de nous, il y a bien longtemps que ce serait fait, et nous n’aurions même pas eu le temps de nous préparer.

Il est temps de vous défaire de toute idée de bataille spatiale, ou autre stupidité de ce genre. Nous serions à peu près aussi vulnérables qu’une colonie de fourmis devant une charge de buffalos. Tout va bien. Nous sommes les primitifs, ils sont la civilisation avancée, et c’est comme ça. Les autres races plus avancées les ont laissés vivre quand ils n’étaient eux aussi que des primitifs, et il n’y a pas de raison qu’il en soit autrement pour nous. Ils ne sont pas à la recherche d’une nouvelle planète, et même si c’était le cas, il y a des quantités de planètes ailleurs dans l’espace pour qu’ils n’aient pas à devoir se battre pour celle-ci.

Ces documents sont les plus pertinents et les plus explicatifs que j’ai pu rassembler dans un délai aussi court. Maintenant qu’ils sont en ligne, SI je décidais d’en publier d’autres par la suite, je ferais en sorte de prendre mon temps et de mieux chercher dans ma grande collection d’archives que je n’ai malheureusement jamais mise en ordre. Je ne sais pas ce que je ferai du reste de la collection. Je suppose que j’attendrai de voir comment les choses se passent, et j’aviserai. Il y a certainement des risques dans ce que j’entreprends et si je suis identifié et arrêté, il pourrait y avoir de sérieuses conséquences. Cependant, j’ai pris des dispositions pour m’assurer un bon niveau d’anonymat et je suis sécurisé par le fait que l’information que j’ai dévoilée ici est partagée de nombreux participants de CARET. A côté de cela, quelque chose en moi soupçonne que le gouvernement compte sur des fuites occasionnelles comme celle-ci, qu’il a même réellement besoin que survienne ce genre de situation, afin qu’émerge une lente et progressive révélation de la vérité dans ce domaine. »

J’ai travaillé chez PACL de 1984 à 1987, après quoi j’étais lessivé. La masse de détails que nous devions intégrer en travaillant sur les diagrammes était si impressionnante qu’elle fragilisait nécessairement nos facultés mentales. Mais il y avait également le fait que l’attitude des militaires m’était devenue difficile à supporter, à toujours remettre en question notre ‘besoin d’être au courant’. Ils entravaient constamment notre progression en refusant de nous fournir les informations nécessaires à notre travail, et je n’en pouvais plus de voir la bureaucratie ralentir à ce point nos recherches. Je les ai quittés en même temps qu’environ un quart de l’équipe qui ne supportait plus les mêmes contraintes. » (http://isaaccaret.fortunecity.com/)

Isaac X. a précisé : « Je vous offre ces documents à titre gratuit, vous êtes libres de les diffuser, mais il est impératif qu’ils soient accompagnés de ce texte explicatif. Enfin, il y a toutes sortes de gens qui vendent des bouquins, des DVDs, etc… Personnellement je n’ai rien à vous vendre, et si quelqu’un vous propose un jour un DVD sur le sujet, ou autre produit dérivé, c’est qu’il se fera passer pour moi. ».


Sources:

http://ovnis-usa.com

http://icietmaintenant.fr

Recherches personnelles

2 réponses »

  1. En 2019, seul les crétins peuvent dire qu’il n’y a pas d’OVNIs ou PANs dans l’espace aérien mondiale. Depuis 100 ans, un très grand nombre d’engins, ont été filmé ou photographier. Ils vous ont vendu des illustrations D’ETs pas étonnant. Entre nous, « des illustrations », vous comprenez.

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