Divulgation cosmique Saison 2

Émission « DIVULGATION COSMIQUE », l’intégrale. Saison 2, épisode 8/17 : À LA RECHERCHE DE LA VIE SUR MARS

(Émission disponible sur Gaia.com : https://www.gaia.com)

DW : Je suis David Wilcock. Nous sommes ici car il vous faut la vérité. Voici Corey Goode. En l’interrogeant, j’apprends beaucoup de choses. Nous avons parlé de l’installation sur Mars des Allemands. Mais ils n’étaient pas les premiers à s’y rendre. Il y a eu de nombreux groupes. Dans cet épisode, en avançant sur ce sujet, nous aborderons les différentes formes de vie sur Mars, car c’est un sujet important.
Merci de votre présence ici.

CG : Merci.

DW : Vous avez mentionné précédemment qu’il y avait une végétation sur Mars. Pourriez-vous nous dire brièvement ce que vous avez vu ? Avez-vous marché à la surface ? Avez-vous vu des plantes ?

CG : Personnellement, j’ai vu des buissons dans la zone où nous construisions un avant-poste. Ils sont très robustes, petits, un peu comme des cactus, violets et rouges. Avec des tiges qui s’enfoncent dans le sol. Et des feuilles pointues aiguisées.

DW : Qu’est-ce qui était rouge et violet ?

CG : Les tiges étaient violettes et rouges. Et également les feuilles. Les tiges et les branches portaient des épines. Ça n’invitait pas à y mettre la main. C’était très piquant.

DW : Dans un épisode précédent, on a parlé d’une race peut-être indigène. Qui serait similaire aux humains. A quel type d’humains ressemblent-ils ? Quelle race ?

CG : Ils étaient plutôt rouges. Avec des tuniques. Ils étaient farouches et ne se mêlaient à personne. Et ceux qui ont été capturés et interrogés ont dit être indigènes, avoir toujours vécu sur Mars. C’est leur planète d’origine. Mais ceux qui les ont interrogés ne donnent aucune opinion à ce sujet, car ils ont déjà été trompés par des êtres sur terre qui ont prétendu être des extraterrestres alors qu’ils venaient d’une civilisation ancienne terrestre séparatiste. Certains de ces groupes, clairement à vocation spatiale, ont pu se rendre sur Mars et y établir des colonies. C’était peut-être des descendants.

DW : Revenons aux Allemands et à leur arrivée. Vous avez survolé, personnellement, des pyramides anciennes encore sur Mars aujourd’hui.

CG : Oui, partiellement exposées.

DW : S’intéressaient-ils à ce genre de chose quand ils sont arrivés ? Ont-ils voulu les explorer, atterrir dessus ? Ils ont dû éprouver le désir insatiable de faire des excavations pour découvrir tout ça, j’imagine ?

CG : Leur seul intérêt apparent était pour la technologie ancienne. Mais il faut se souvenir que certaines zones sont inaccessibles pour certains, surtout à l’époque. Les races sur place sont très territoriales. S’ils voulaient visiter quelque chose, ils devaient s’arrêter, prendre des photos, des échantillons, puis filer rapidement. Ça faisait partie de l’équation pour étudier de près beaucoup de zones sur Mars, considérées comme les territoires d’autres groupes.

CG : Avez-vous eu des informations sur le visage sur Mars, s’il était artificiel, sur qui l’avait construit ?

CG : Non. Quand j’y étais, je n’avais pas conscience de son existence. Je ne dis pas qu’il n’existe pas. Mais je ne l’ai pas vu. Je n’en ai pas entendu parler.

DW : On a commencé à parler de l’installation allemande près des pôles dans une sorte de taïga, plus qu’une toundra. Ils ne sont pas dans une zone arctique, plus dans une sorte de permafrost.

CG : Une zone plutôt désirable entre la région équatoriale inhospitalière et les régions polaires, très rudes.

DW : Quelles sont les températures dans ces zones ? Quels sont les extrêmes ?

CG : Avec la pression atmosphérique… ça dépend aussi des saisons. La température peut varier de dizaines de degrés en quelques heures. Je ne me souviens pas quelles étaient les températures à la surface de Mars. Mais il y fait bien plus chaud que l’indiquent les statistiques sur Internet. Je voulais mentionner qu’aujourd’hui, les programmes spatiaux font très attention à la contamination croisée de virus, de bactéries, de tout ce qui passe d’une sphère planétaire à une autre. C’était moins le cas entre les années 30 et 50. Surtout les Allemands, qui apportaient des caisses d’approvisionnement et d’instruments et tout ce dont ils avaient besoin sur Mars. Ils ont apporté des parasites nuisibles. Des cafards, des rats, des araignées, entre autres nuisibles terriens, qui ont causé des soucis sur Mars, ont contaminé. Les rats sont un peu plus grands et ont survécu très bien à la surface. Mais les cafards sont devenus énormes, plus grands que votre main.

DW : Incroyable.

CG : Les gens disent en plaisantant qu’ils survivraient à une guerre nucléaire, et vivre sur la planète Mars ne pose aucun problème.

DW : Y a-t-il des insectes indigènes que les rats peuvent manger ? De quoi se nourrissent-ils ?

CG : Je l’ignore. Il doit y avoir des insectes, je sais qu’il y a d’énormes araignées. Je n’ai rien lu ni vu à ce sujet. Ces êtres insectoïdes utilisent une sorte de technologie pour créer des insectes ou des insectoïdes plus petits pour certaines tâches.

DW : Des sortes de clones ?

CG : Oui, mais ils créent de petits drones comme des insectes… S’ils doivent se battre, sont impliqués dans une guerre, ils créent ces drones. Ça fait partie de leur technologie. Une technologie biologique.

DW : Je vois. Ils contrôlent ce que font ces drones, à distance ?

CG : Oui. Ils se comportent comme dans une ruche. Beaucoup de gens croient savoir ce que c’est, mais c’est faux. Ils ont un esprit d’essaim, comme des insectes, dans une structure coloniale.

DW : Les Allemands avaient-ils des véhicules avec des pneus pour se déplacer ?

CG : Absolument.

DW : Ah oui ? Des jeeps, des tanks ? Que conduisaient-ils ?

CG : Ils avaient développé des véhicules spéciaux avec des châssis de tank, pressurisés, blindés, bien entendu, pour faire des excursions.

DW : Allaient-ils dans les grottes chercher des objets technologiques ?

CG : Ils faisaient toujours des expéditions, en quête de technologie, de différentes ressources, et exploraient constamment, pour chercher des ressources. La seule fois où j’ai entendu parler de grottes, c’est quand ils ont exploré les voies d’entrée dans les tubes de lave pour que les missions de reconnaissance voient comment prendre le contrôle de ces tubes.

DW : Les matières brutes étaient transportées vers Mars grâce à une technologie de portail primitive, très dangereuse pour la vie biologique. De quelle taille était ce portail ? Ces espèces de tanks… Pouvaient-ils les construire ici et les transporter par portail ?

CG : Oui. C’était au début, en exploitant le système de portail naturel de notre système solaire. Ils n’avaient pas réalisé les calculs impliqués et les positions de certaines planètes, d’autres corps. Il y a beaucoup de calculs à faire. Ils ont fini par recevoir une mathématique hyper-dimensionnelle offerte par une autre race qui les ont aidés avec ces calculs. Ils l’ont souvent utilisée et il y avait très peu de chiffres. Et toute sorte de symboles étranges. C’était écrit sur des tableaux comme les équations mathématiques.

DW : Pour répondre à la question, avaient-ils le moyen de transporter quelque chose de la taille d’un tank ?

CG : Absolument. Plusieurs tanks.

DW : Vraiment ? Plusieurs tanks à la fois ?

CG : Oui, ils auraient pu transporter un cuirassé s’ils l’avaient voulu.

DW : A quoi ressemble ce portail ? Si on voulait le voir depuis la terre, est-ce un anneau comme dans Stargate ? A quoi ça ressemble ?

CG : Ce sont des bulles.

DW : Des bulles d’énergie ?

CG : On dirait une bulle d’énergie. Et à l’extérieur, c’est comme quand on voit une autoroute en plein soleil, il y a une sorte de…

DW : De mirage.

CG : Un effet mirage avec la chaleur sur la route. C’est comme ça tout autour. Ce n’est pas comme un mur plat, dans lequel on entre. On peut y entrer de plusieurs directions, à 360 degrés. Les gens y entrent d’un côté, et de l’autre côté, ils sortent à 360 degrés.

DW : Il faut traverser ? On entre dans la bulle, par exemple, on entre à six heures et on ressort à douze heures ? Faut-il traverser la bulle pour ressortir de l’autre côté ? Ou peut-on…

CG : La vision est totalement distordue une fois à l’intérieur. Une fois entré, on n’a aucune idée du point d’entrée, quand on ressort. On entre dans une bulle, on avance, et on a une étrange sensation de… J’ignore comment le décrire. C’est une sensation étrange. On entre, on est aspiré vers l’intérieur. Ensuite, il y a une sensation de chute. Et on ressort de l’autre côté.

DW : A-t-on une idée de la durée que ça prend ?

CG : Non. Pas comme dans Stargate, où on passe par un anneau, un tube. Rien de tel.

DW : C’est une compression et une expansion très rapides ?

CG : C’est ça. Ça a un impact. On donne des injections pour aider les gens à gérer les effets. C’est un peu comme mettre un aimant très puissant près de son cerveau, ça donne une sensation nauséeuse, de confusion. Ça fait ça.

DW : Henry Deacon a dit qu’on lui avait donné un médicament à prendre pour l’aider avec ce qu’il appelle un désordre trans-dimensionnel. Vous parlez de démence temporelle.

CG : Ils transportaient plein de choses, en les plaçant là où la bulle apparaissait. La bulle arrivait. Il n’y avait qu’une taille. Et on voyait littéralement les objets se fondre dans le portail.

DW : Vraiment ?

CG : Oui. Et ils ressortaient de l’autre côté.

DW : C’était rapide ?

CG : Très rapide, selon la densité et la taille de ce qui était là.

DW : Un peu comme s’ils étaient absorbés dans la bulle, comme avec une paille.

CG : Ou un drain.

DW : Entrons un moment dans la pièce où se trouve le portail. J’assume que c’est à l’intérieur. On ne fait pas ça à découvert.

CG : C’est souvent dehors, en fait.

DW : Vraiment ?

CG : Les portails naturels apparaissent parfois dans l’atmosphère supérieure. Parfois, au dessus du sol, ou sous terre. Ils sautent partout sur la planète, le long du système de grille planétaire. Certains ont raconté que les Etats-Unis sont allés au Moyen Orient pour sécuriser cette technologie ancienne, ces portails.

DW : Comme en Irak.

CG : Il existe des instruments qui évitent les conjectures pour utiliser les portails naturels. Une technologie utilise des protocoles de point à point pour envoyer les gens et les objets en toute sécurité. Une technologie qui exploite le système de portails naturels. Il y a un système de portails naturels tout autour de nous en ce moment. Ils ont utilisé des intuitifs empathiques pour comprendre où ces portails apparaissent, et combien de temps. Ensuite, il y a eu de l’intelligence artificielle pour les y aider.

DW : Les Allemands utilisaient des portails naturels, savaient où un portail allait apparaître, qu’il allait sur Mars, et ils alignaient leurs tanks et tout le reste à cet endroit ?

CG : Voilà. Il n’y avait pas toujours beaucoup de tanks. Ils utilisaient une zone où le portail apparaissait régulièrement. Et avec ce modèle mathémathique, qui leur a été offert, grâce à l’aide apportée par les alliés extraterrestres, ils ont commencé à utiliser les portails naturels très tôt, de façon peu technique, avant que nous développions ce qui est utilisé aujourd’hui.

DW : Quand on voit Stonehenge, est-ce que la pierre naturelle permet d’exploiter ces portes naturelles ? Ça aide à les attirer ?

CG : Ça exploite la grille d’énergie naturelle de la planète, mais ça n’a pas nécessairement de lien avec les portails…

DW : Je suis intrigué par les Allemands. Il y a clairement un mystère dans ce que vous nous dites. Avaient-ils des antennes, des outils qu’ils mettaient dans un cercle, pour stabiliser cette bulle ? Y avait-il une technologie pour s’assurer que tout fonctionne bien ?

CG : Pas au tout début.

DW : Vraiment ? Rien au début ?

CG : Au tout début, ils utilisaient le système naturel tel qu’il était. Au tout début. Puis ils ont utilisé le modèle mathématique pour utiliser les champs électromagnétiques pour créer des champs de torsion entre les deux points. La torsion est un champ en rotation. De chaque côté, ils les créaient au même moment, chaque côté en rotation dans le sens opposé. Mais pour stabiliser…

DW : Pour le faire fonctionner.

CG : Pour garder le trou ouvert plus longtemps. Mais notre arrivée a causé un déséquilibre et même plus récemment, les insectoïdes et les reptiliens sur place ont plus de problèmes entre eux, et avec les terriens nouvellement arrivés.

DW : Vous avez mentionné 40 groupes principaux dans la Super Fédération, avec 22 programmes génétiques en cours sur terre et toute une série de campements sur la surface cachée de la Lune. Qui auraient tout régionalisé dans leur petit domaine. Ces 40 groupes principaux ont aussi leur propre territoire sur Mars ?

CG : Quelques-uns sont présents sur Mars, mais surtout sur les lunes autour des géantes gazeuses et d’autres planétoïdes et lunes. Moins sur Mars.

DW : Mars serait un petit quartier avec ses propres gangs et ses clubs réservés aux membres ?

CG : C’est ça. Et comme d’habitude, on a décidé d’y faire un saut pour planter un drapeau et prendre leurs territoires. Ça a chamboulé l’équilibre.

DW : Vous avez parlé des premiers échecs des Allemands, quand ils ont voulu construire vers l’équateur.

CG : Oui, et à quelques autres endroits où ils ont choisi les mauvais lieux et énervé les mauvais groupes et où ils ont fini par perdre des colonies entières. C’était de toutes petites colonies, à l’époque.

DW : C’est-à-dire ? Combien de personnes ?

CG : Quelques dizaines.

DW : D’accord. Quand y a-t-il eu la première colonie implantée dans un bon endroit, qui a tenu le coup ?

CG : Vers la fin des années 50, quand les Etats-Unis ont commencé… Quand les corporations du complexe militaro-industriel ont commencé à s’impliquer, à soutenir les Allemands. C’est là que ça a commencé à marcher, avec le pouvoir suffisant pour protéger leur territoire.

DW : On a commencé à cartographier Mars, mais on pourrait aller plus loin pour décrire ce qui a été fait depuis ces premières colonies. Vous êtes d’accord ?

CG : Oui. Ce qu’on a fait jusqu’ici, c’est établir une base… Les Allemands et le complexe américain ont formé une union, le Conglomérat Interplanétaire, qui s’est étendu dans le système solaire et a créé une infrastructure massive et lourdement colonisé Mars. Nous avons établi la base de cette discussion.

DW : Cool ! C’est ce que nous verrons la prochaine fois, la colonisation de Mars par le programme spatial, et nous parlerons en détail de la manière dont la grande planète rouge est devenue un lieu massif d’habitation humaine pour cette civilisation sécessionniste. C’était « Divulgation Cosmique ». J’espère que ça vous plaît. C’est mon cas. Nous sommes là parce qu’il vous faut la vérité. A la prochaine fois. Merci de nous suivre.

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