Développement Personnel et Méditation

4 étapes clés du discernement – Outils avancés de recherche de la vérité

Date : 20 septembre 2018 Auteur : Justin Deschamps

Nous avons tous entendu parler de l’importance du discernement. À une époque de mensonge, la recherche de la vérité avec sagesse est essentielle – c’est une compétence de survie. Les pros utilisent des méthodes établies de discernement que nous aurions grandement avantage à comprendre, alliant logique et intuition pour former un ensemble cohérent d’outils permettant de faire face aux défis que la vie a à offrir en termes de croyance. Je vais vous montrer 4 étapes clés qui sont extrêmement efficaces lorsqu’il s’agit de discerner une revendication, une croyance ou une expérience. Nous discuterons également de quelques pièges à éviter.

par Justin Deschamps, 20 septembre 2018

Ce que le discernement n’est pas

Avant de parler de ce qu’est le discernement, nous devrions parler de certaines idées fausses.

Tout d’abord, le discernement ne consiste pas à confirmer quelque chose que vous espérez être vrai ou que vous voulez être et il ne s’agit pas de vous rassurer sur ce que vous croyez déjà.

Le discernement exige la recherche honnête de la vérité. Il faut vouloir connaître la vérité, même si cela signifie renoncer à une croyance que l’on avait depuis longtemps.

Sois prêt à te tromper, pour apprendre à être dans le vrai.

Deuxièmement, le discernement est plus une question de processus que de résultat.

Je sais que nous voulons une réponse définitive, « oui cette affirmation est vraie, ou non elle ne l’est pas. » Mais il est rare qu’un processus de discernement nous donne des résultats aussi clairs. Au lieu de cela, le discernement consiste davantage à utiliser un processus d’enquête personnelle qui vous donne d’abord et avant tout une connaissance et une compréhension personnelles – vous apprenez en fait quelque chose qui élargit votre sentiment de la vérité.

Vous ne devriez pas vous concentrer sur la réponse du vrai ou du faux, c’est plutôt un effet secondaire d’une enquête honnête et complète.

Si vous vous trouvez en train de vous orienter vers une réponse mais que vous ne comprenez pas pourquoi c’est vrai, alors vous avez manqué ce que le discernement devrait vous apporter, c’est-à-dire la compréhension. Si vous cherchez la compréhension, au lieu d’une réponse, alors se présente naturellement d’elle-même une conclusion liée à la question de « est-ce vrai ou faux? ».

Qu’est-ce que le discernement ?

Le discernement est défini comme l’acte de bien évaluer – mais qu’est-ce que nous évaluons ?

Peu importe ce que vous essayez de discerner, les mêmes facteurs de base sont en jeu : une affirmation, la réalité et la comparaison.

Que vous essayiez de voir si quelqu’un vous a dit la vérité, de déterminer si une expérience personnelle et les interprétations qui en résultent sont exactes, ou si vous approfondissez des concepts très abstraits comme la nature et le but ultime de l’existence, le discernement est un des outils que vous allez utiliser.

Pourquoi est-ce important ?

Parce que la vraie connaissance est la clé maîtresse pour libérer tous nos potentiels – la résolution ultime des problèmes est un esprit guidé par la vérité. Nous avons besoin de véritables connaissances pour faire les choses correctement dans le monde. Pour bien jouer de la musique, il faut de la sagesse, l’accumulation de vraies connaissances musicales. Pour diriger une entreprise prospère, vous devez avoir une véritable connaissance de l’entreprise. Plus vous accumulez de véritables connaissances, plus vous pouvez comprendre le passé, maîtriser le présent et travailler à la réalisation d’un avenir satisfaisant et autogéré.

Rôle de la conscience

La conscience est le fondement de toute expérience subjective (personnelle). L’esprit est l’outil que nous utilisons pour recueillir des données sur notre expérience, qu’il s’agisse de sentiments internes, d’intuitions ou d’observations et sensations externes. Le corps fournit le cadre pour expérimenter ce que l’esprit enregistre, ce qui inclut les sentiments ainsi que des points de données intellectuelles ou des fragments d’information.

En d’autres termes, l’esprit est l’outil que nous utilisons pour reconnaître les modèles – les modèles enregistrés dans l’esprit sont des représentations de la réalité, pas la réalité elle-même.

La conscience est l’exploration dynamique et l’expérience des modèles enregistrés par le mental. Les émotions sont l’impression holistique globale que nous ressentons en réponse à ce qui est enregistré dans notre esprit, polarisé dans une expression négative ou positive qui dépend de nos valeurs, désirs et connaissances préexistantes. Tous ces facteurs travaillent ensemble en nous donnant ce que nous vivons chaque jour.

La conscience est le laboratoire où nous menons des recherches et des investigations pour déterminer si une allégation est vraie ou fausse.

Le territoire et notre cartographie du savoir

Votre esprit en tant qu’ultime appareil d’enregistrement. Même si vous n’êtes consciemment conscient que d’une petite fraction de ce qui se passe à un moment donné, votre subconscient enregistre tout.

Le mental est essentiellement un faiseur de cartes, un cartographe. Il prend tous les éléments de votre expérience, comme la chaise dans laquelle vous êtes assis en ce moment ou l’heure de la journée en fonction de la lumière ambiante, et enregistre chaque élément comme un point de données unique, qui est un symbole sur votre carte des connaissances.

La chose que vous observez est le territoire (la réalité brute ou primaire) tandis que votre esprit enregistre ces observations sous forme de formes de pensée, d’idées ou de mémoires, des cartes de la connaissance.

Psychologiquement, vous n’interagissez pas réellement directement avec le monde – il y a trop d’informations qui déferlent pour que vous le fassiez. Au lieu de cela, votre esprit crée des cartes de connaissances ou une sorte d’environnement de réalité virtuelle biologique où les composantes individuelles de l’expérience peuvent être « vues » dans le regard du mental – les décisions sont prises à partir de là. Dans ce sens, c’est comme si la partie de nous-mêmes qui fait des choix, qui exerce son libre arbitre, planait sur un bureau avec des cartes. C’est très similaire au film Pixar « Inside Out ».

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Le cerveau droit travaille pour harmoniser ou créer une seule image de ce que vous vivez à un moment donné, donc il joue un rôle dans la génération de charge émotionnelle. Le cerveau gauche travaille à fragmenter votre expérience en morceaux.

Par exemple, imaginez-vous regarder un coucher de soleil surplombant une vallée montagneuse, remplie de ruisseaux, d’herbe, d’arbres, d’oiseaux qui chantent, d’abeilles qui bourdonnent et de faune. Votre aspect émotionnel ou cérébral droit de la conscience voit l’image entière, une expérience singulière. Et c’est l’aspect intellectuel et cérébral gauche qui voit chacune de ces choses dans le territoire comme des objets bien séparés et distincts.

La seule raison pour laquelle vous vous souvenez d’un seul élément d’une expérience est que l’aspect intellectuel de la reconnaissance des formes de votre esprit identifie les choses de façon abstraite. C’est-à-dire qu’un seul arbre dans une belle scène de coucher de soleil est abstrait ou existe en tant que pensée ou idée mais pas dans la réalité physique car l’arbre et le paysage ne peuvent pas vraiment être séparés l’un de l’autre. C’est seulement dans notre conscience, dans notre esprit, que nous pouvons séparer l’arbre du sol d’où il jaillit.

C’est cet aspect du cerveau gauche que nous utilisons le plus lorsque nous discernons l’information d’un point de vue intellectuel.

Point clé : Tout discernement fonctionne en comparant d’une manière ou d’une autre une carte de la connaissance à la réalité. Une affirmation, une croyance ou une théorie, est elle-même une carte du savoir, qu’il s’agisse d’une affirmation personnelle que vous venez de pressentir ou de déduire, ou une affirmation provenant d’une autre personne, comme un ami, une agence de presse, une organisation scientifique, ou un gouvernement.

Étape 1 : Absorber l’affirmation (Faire une copie personnelle)

La première chose que nous devons faire, c’est d’enregistrer ce qu’une affirmation dit dans notre propre esprit.

C’est parfois l’étape la plus difficile parce que nous pouvons être tentés de sauter le pas, d’essayer d’arriver à la fin avant même d’avoir fait le point sur ce qui se passe. Nous devons absorber l’affirmation avec précision et complètement. Nous ne pouvons pas choisir ce que nous aimons ou ce que nous n’aimons pas – ce qui arrive plus tard – nous devons la prendre telle quelle, même si elle ne correspond pas à notre sensibilité personnelle. L’exercice du détachement émotionnel et de la clarté d’esprit est utile à cet égard.

Nous avons bien vu une affirmation et nous l’avons intériorisée – nous devons faire une copie exacte de la carte pour nous-mêmes. Une fois que nous aurons notre propre copie personnelle, nous pourrons procéder au processus de discernement.

Par exemple, si un ami court vers vous et vous dit : « Oh mon Dieu ! Je viens d’être téléporté sur Vénus par un groupe d’extraterrestres très avancés », nous devons nous asseoir et examiner attentivement le plus possible cette histoire pour comprendre clairement ce que notre ami dit avoir vécu. Si vous entendez des « extraterrestres » et que vous rejetez immédiatement l’ensemble de la déclaration comme étant mensongère, vous avez sauté la première étape ; le fait de rejeter sans enquête est un préjudice fondé sur une incrédulité personnelle, non sur le véritable discernement.

Vous devez bien connaître la déclaration pour pouvoir la raconter avec précision. C’est d’une importance capitale.

Évitez ceci : L’erreur de « l’homme de paille », c’est quand vous reconstituez incorrectement une prétention dans votre esprit. Si votre ami a dit qu’il avait été emmené sur Vénus, mais que vous pensez qu’il a dit Mars, vous avez mal compris son affirmation, vous avez créé un « homme de paille ». C’est facile de faire cette erreur. C’est pourquoi il est si important d’être patient, humble et ouvert d’esprit que nous devons être prêts à nous amuser avec des choses qui pourraient ne pas sembler vraies pour pouvoir nous faire une image exacte. La plupart des problèmes que les gens rencontrent avec le discernement sont dus à des idées fausses ou au fait qu’ils ne reproduisent pas correctement une allégation dans leur propre esprit. Ne précipitez pas cette étape, cela prend du temps et du dévouement, vous devez être capable de reconnaître quand vous avez fait une erreur et de revenir en arrière pour la corriger.

Parfois, nos instincts s’embrasent et essaient de nous convaincre que nous pouvons sauter en avant. « Les médias grand public sont des menteurs ! Je n’ai pas besoin de comprendre ce qu’ils disent pour savoir que c’est un mensonge ! » Ce n’est pas un vrai discernement. Les cachottiers disent parfois la vérité.

Si nous ne nous concentrons que sur une image partielle, cela change complètement le sens de ce que quelqu’un dit ou prétend….

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En se concentrant sur l’image partielle de la photo ci-dessus, on montre à quel point les concepts incomplets faussent facilement l’interprétation et, par conséquent, le sens de ce que nous essayons de discerner.

Types d’affirmations

Puisqu’il y a un grand nombre de réclamations que nous pourrions détailler, nous nous concentrerons plutôt sur une analogie qui les résume toutes.

Pensez à une affirmation comme à une histoire dans un livre. Vous ne pouvez pas vraiment comprendre l’histoire sans l’avoir lue attentivement. Cela signifie qu’il faut du temps, de la persévérance et du dévouement. Si vous sautez d’un endroit à l’autre en lisant, si vous vous interrogez à savoir si vous n’aimez pas ce qu’il a à dire et évitez une partie, vous ne vous faites pas une idée complète du sujet, par conséquent votre opinion à son sujet ne sera pas très précise.

Étape 2 : Comprendre l’affirmation

Après avoir absorbé l’affirmation, en créant une copie exacte dans notre mental, nous devons maintenant nous assurer de bien comprendre chaque élément.

Nous avons besoin du pouvoir séparateur du cerveau gauche pour découper la déclaration en morceaux que nous pouvons utiliser pendant la partie compréhension et recherche du discernement.

Prends un stylo et du papier. Notez la réclamation en détaillant tous les facteurs, soyez détaillé, précis, assurez-vous de bien entrelacer tous les éléments, tout comme si vous racontiez une histoire. Bien sûr, vous n’avez pas besoin de l’écrire, mais il est très utile de le faire. L’écriture nous permet de nous dissocier d’une expérience, ce qui nous aide à clarifier les différents éléments qui composent une allégation.

C’est exactement ce qu’il faut faire pour comprendre une affirmation – nous devons examiner ce que dit l’affirmation et voir si nous pouvons bien comprendre chaque élément. Si nous ne comprenons pas un élément d’une affirmation, nous devons prendre plus de temps pour faire des recherches afin de pouvoir l’interpréter correctement lorsque nous commençons à comparer l’affirmation à la réalité.

Par exemple, si un présentateur dit qu’un incendie a fait rage dans un appartement du centre-ville de New York, savons-nous ce que sont chacun de ces éléments ? On sait où est New York ? On sait ce que c’est qu’un incendie d’appartement ? Cela peut sembler ridicule pour cet exemple, mais il est extrêmement important de s’assurer que nous comprenons bien chaque élément d’une allégation. Si nous ne savons pas ce qu’est le feu, comment pouvons-nous discerner si un feu présumé s’est vraiment allumé ?

Portée et contexte

Une affirmation, tout comme une histoire, comporte certains éléments que nous devons comprendre.

Il y a un lieu spatial (un lieu), un lieu temporel (un temps), et les choses interagissent les unes avec les autres. La portée est le sujet, ce qui s’est passé. Le contexte, c’est où et quand.

Parfois, la portée est dissociée du temps et de l’espace, comme pour discerner la question: « Les êtres humains sont-ils intrinsèquement bons ou mauvais ? » Ce type d’affirmation est abstraite, une méta-allégation sur la nature de la réalité elle-même, qui peut encore être discernée, mais qui exige de grandes compétences en pensée abstraite. Plus vous pratiquez le discernement et plus vous acquérez de connaissances, plus il est facile de discerner les abstractions.

Par exemple, si quelqu’un prétend avoir vu un gros bonnet acheter un pack de six bières à « 7 Eleven » (NDT: une supérette) à 23 h 34 au centre-ville de Los Angeles, nous devons comprendre où et quand cela s’est produit, et ce qui s’est passé pour que nous puissions enquêter correctement. Peut-être que le magasin avait une caméra qui tournait pendant l’événement, mais si l’on regarde « 7 Elevens » à Pittsburg, il est clair que nous n’irons pas très loin pour discerner l’affirmation.

La portée et le contexte sont assez faciles lorsqu’il s’agit d’événements réels. Mais il est plus difficile de déterminer avec précision quand nous discutons d’abstractions, par exemple si le bigfoot avait le droit ou non de payer le pack de six avec des pierres de rivière – l’argent que les bigfoots utilisent. La question de la monnaie ouvre un tout autre champ d’application et d’examen du contexte – quelle est la base légale de la monnaie de la pierre de rivière ? La nation Sasquatch qui utilise des pierres fluviales a-t-elle un traité avec les États-Unis pour l’utiliser dans une juridiction étrangère ? C’est un exemple ridicule (non, il n’y a pas vraiment de monnaie de pierre de rivière), mais il est tel que plus l’affirmation que nous essayons de discerner est abstraite, plus nous avons besoin de recherche et de compréhension concernant la portée et le contexte.

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Point clé : Idéalement, vous devriez comprendre parfaitement chaque élément d’une allégation. S’il s’agit de la vitesse à laquelle la vapeur d’eau ionisée se déplace dans une cellule orageuse, et que vous ne savez rien de tout cela, vous devriez passer un peu de temps à vous renseigner à leur sujet. Cela signifie que plus vous avez de connaissances sur un grand nombre de choses, plus vous pouvez comprendre une déclaration avec précision et donc, vous serez plus apte au discernement en général.

Étape 3 : Comparaison (recherche) de l’allégation

Une fois que nous avons créé une copie exacte d’une allégation et que nous avons pris le temps de comprendre chaque élément autant qu’il est raisonnablement possible de le faire, nous pouvons maintenant effectuer la comparaison et le travail de recherche.

Rappelez-vous, tout discernement est l’acte de prendre une représentation de la réalité (une affirmation) et de la comparer à la réalité elle-même – on compare une carte du savoir au territoire.

Lorsque la prétention est moins abstraite et que le territoire est à notre disposition, c’est souvent une étape très facile.

Par exemple, si votre patron se précipite dans votre bureau au travail et vous dit qu’il pleut des crapauds dehors, vous n’avez qu’à marcher jusqu’à une fenêtre pour voir si c’est vraiment en train de se produire. Les crapauds qui pleuvent du ciel en sont la portée, le contexte est l’heure actuelle et le lieu actuel. Vous comprenez ce qu’est un crapaud, ce qu’est la pluie, et que cet événement miraculeux est en train de se produire en ce moment devant votre bureau. Il s’avère que votre patron était encore un peu défoncé lors d’un voyage ayahuasca la veille au soir, et il ne pleut pas vraiment des crapauds dehors.

L’acte de regarder est le moment de comparaison. C’est aussi le moment de la recherche.

Le discernement est un processus interne qui consiste à faire une copie d’une réclamation, puis un processus externe d’enquête et de recherche. Si la réclamation n’est pas quelque chose que nous pouvons observer directement nous-mêmes, si elle n’est pas concomitante, nous devons nous fier davantage à la recherche et aux sources de données externes qu’à notre expérience personnelle.

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Discernement en cas de non concomitance

Lorsqu’une allégation est concomitante avec votre position réelle dans l’espace et dans le temps – lorsque vous êtes physiquement capable d’observer le phénomène décrit dans une allégation – il est assez facile de la comparer à la réalité pour voir si elle est vraie.

Mais que se passe-t-il si la déclaration porte sur un événement passé, comme le nombre de soldats morts à la bataille de Gettysburg pendant la guerre civile ?

Même si vous comprenez la déclaration, vous ne pouvez pas simplement entrer dans une machine à remonter le temps pour observer directement la bataille. Vous devez comparer certains aspects de l’allégation à d’autres ensembles de connaissances pour obtenir une évaluation de la probabilité qu’elle soit fondée, d’après les données disponibles.

Vous pourriez décider d’aller à Gettysburg avec une équipe de fouilles, de fouiller un terrain et de voir combien de preuves vous trouvez. Vous pourriez décider d’aller voir un expert de la guerre civile et lui demander son opinion, ainsi que toute preuve qu’il peut vous fournir pour étayer ou appuyer cette opinion. Toutes ces données vous aideront à évaluer si la déclaration est valide en fonction de certains critères de recherche. Mais comme nous ne pouvons pas savoir directement par expérience de première main combien de soldats sont morts, nous devons plutôt nous fier à des mesures de probabilité.

Point clé : Lorsque nous ne pouvons pas observer directement le territoire ou le phénomène décrit par une allégation, nous ne pouvons produire de réponse définitive. Nous devons plutôt nous fier aux probabilités. Même si vous avez l’impression qu’une réclamation est exacte, un bon discernement ne suppose jamais une réponse définitive. Si vous essayez de forcer une réponse, vous finirez par vous aveugler à une plus grande vérité au-delà de la portée limitée de cette réponse. Par exemple, vous pourriez avoir l’impression que votre ami ne vous aime plus parce qu’il a cessé de vous appeler, mais à moins que vous ne lui demandiez courageusement ce qui se passe, vous ne le saurez pas avec certitude – sa ligne a pu tout simplement être coupée.

Possibilités et probabilités

La possibilité indique si quelque chose aurait pu arriver. En général, presque toutes les affirmations auxquelles vous pouvez penser pourraient être vraies, c’est possible. Mais quelle est la probabilité ? C’est là que la probabilité entre en jeu.

En utilisant l’exemple ci-dessus, si le nombre de soldats qui sont morts à la bataille de Gettysburg était prétendu être de 300 millions – bien plus que le nombre de soldats qui ont combattu pendant toute la guerre civile – alors qu’il est possible que cette déclaration soit vraie (car nous ne pouvons savoir directement par expérience), elle est néanmoins hautement improbable, si l’on considère les évaluations historiques, comme le révèle la population des Etats-Unis pendant la guerre civile qui ne se montait qu’à 31 millions. En faisant des recherches sur les aspects de cette déclaration dans le cadre des connaissances existantes, ce qui pourrait comprendre une enquête personnelle, nous pouvons évaluer la vraisemblance ou la probabilité d’un aspect de la déclaration, selon une perspective ou une dimension particulière d’analyse. Dans ce cas, les données sur la population suggèrent que l’allégation est invalide, mais ce n’est qu’un point de vue. Dans la plupart des cas, l’évaluation de la probabilité qu’une possibilité soit vraie est la principale méthode d’évaluation d’une affirmation puisque seules certaines affirmations peuvent être observées directement.

C’est pourquoi il est si important de comprendre la déclaration. Si nous ne comprenons pas ce que signifie une composante d’une déclaration, en l’occurrence, ce qu’est un soldat de la guerre civile, nous ne savons pas où chercher des preuves. Ceci est vrai pour toute affirmation.

Une bonne compréhension mène à une bonne enquête.

Nous devons être d’accord avec l’incertitude, nous devons garder l’esprit ouvert.

Ce n’est pas parce qu’une évaluation historique suggère qu’un aspect de la déclaration pourrait être invalide qu’il l’est réellement. Ainsi, le discernement s’apparente au jonglage, nous passons du temps à recueillir des données qui nous amènent à des déductions différentes quant à certaines probabilités. Au cours de l’étape finale, nous examinons toutes les probabilités, nous les évaluons et en tirons une conclusion provisoire.

Point clé : La pensée multidimensionnelle est extrêmement utile – nous devons éviter les mentalités dualistes en noir et blanc. Le discernement nous donne rarement des réponses claires, vraies ou fausses. Le discernement nous offre souvent une foule de possibilités qui pourraient être vraies, d’après certains éléments de preuve, évalués comme une probabilité de vraisemblance au moyen de preuves à l’appui recueillies pendant la recherche.

Considérez l’idée d’une terre sphérique. Pour la plupart des gens, la terre semble plate. Sortez dehors, regardez autour de vous, elle a l’air plate – nous ne pouvons pas percevoir la courbure de la terre à l’œil nu depuis le sol. Il y a plusieurs centaines d’années, l’Église catholique romaine a déclaré que la terre était plate et cette affirmation semblait vraie à presque tout le monde. Et comme personne ne pouvait réellement décoller du sol et voir directement la courbure de la terre, ces adeptes de la terre plate ont commis une erreur de discernement basée sur une perspective partielle – ils ne comprenaient pas les limites de leur connaissance ! Ainsi, lorsque vous ne pouvez pas savoir avec une certitude vérifiable si quelque chose est vrai ou faux, vous devez accepter la probabilité à sa place.

Étape 4 : Discernement de la réclamation

C’est la partie que nous voulons tous atteindre. Une affirmation est-elle vraie ou fausse ?!

Nous avons une image claire de la déclaration, nous en comprenons les parties et nous avons mené des recherches qui ont fourni des probabilités que chaque élément est probablement vrai. Maintenant, nous évaluons chacune de ces probabilités ensemble (pensée du cerveau droit) et en arrivons à une conclusion qui reflète notre recherche.

Par exemple, si nous essayons de déterminer si les prévisions météorologiques pour demain seront exactes, en nous basant sur l’exactitude des bulletins météo des nouvelles locales, nous pourrions faire une récapitulation des prévisions pour 6 mois de l’année. Si les prévisions s’avéraient exactes dans 70 % des cas, nous pouvons faire une supposition importante, une conclusion provisoire, que le bulletin météorologique pour demain sera probablement exact.

Mais que faire si nous avons une intuition qui va à l’encontre de notre recherche logique ? Pas de problème ! La beauté de la conscience, c’est que nous pouvons tirer plusieurs conclusions à la fois. Mais, en fin de compte, nous devons faire le choix d’agir dans le monde, et nous y reviendrons plus tard.

Le problème de l’incertitude

Les pros du discernement, les épistémologistes, ont été aux prises avec le problème de l’incertitude pendant presque toute l’histoire humaine. Comment pouvez-vous être sûr que vous lisez vraiment ces mots en ce moment ? Comment être sûr de ne pas être un cerveau dans un bocal, connecté à un supercalculateur qui projette une réalité matricielle dans vos synapses ? Certes, il s’agit là d’un niveau de scepticisme assez extrême, mais il met en évidence un point très important : nous devons comprendre les limites de nos connaissances.

Si vous lisez l’anglais, vous pourriez vous procurer ce livre: How Do We Know?: An Introduction to Epistemology

Le discernement stratégique : L’appel du jugement

En fin de compte, nous pourrions enquêter sur une allégation sans fin, surtout si c’est plutôt difficile à cerner. Certes, la recherche de la vérité ne s’arrête jamais vraiment, mais nous en sommes arrivés à une conclusion par le fait même que nous avons été les témoins du processus.

Par exemple, si vous êtes dans un restaurant et qu’un serveur sort en courant de la cuisine en criant  » ils ont empoisonné toute la nourriture « , vous n’aurez peut-être pas le temps de prélever des échantillons, de les apporter au laboratoire de toxicologie et d’évaluer chaque plat pour voir s’il est contaminé. Vous devez faire preuve de stratégie et évaluer les risques associés à la déclaration en fonction de vos valeurs et du temps dont vous disposez pour faire enquête – d’où l’importance de comprendre la déclaration. Évidemment, puisque vous valorisez votre vie autour d’un repas savoureux, vous déciderez probablement d’aller dans un autre restaurant.

Pour porter un jugement sur une allégation, il faut faire le point sur tous les travaux de recherche et de comparaison que vous avez effectués pour trouver une réponse provisoire de vrai ou de faux – une hypothèse éclairée.

Savez-vous vraiment si ce bigfoot est entré dans un « 7 Eleven » (NDT: une supérette) au centre-ville de L.A. ? Si vous avez vu des images de vidéosurveillance, vous pourriez dire « oui, c’est probablement vrai », mais même ici, il faudrait envisager la possibilité que le film ait pu être trafiqué. Par conséquent, votre meilleure supposition pourrait encore être fausse et c’est pourquoi il est essentiel de rester ouvert.

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Conclusions opérationnelles et moment de choix

Une conclusion opérationnelle est lorsque nous jugeons quelque chose comme vrai ou faux, agissant comme si notre processus de discernement était exact. Lorsque vous avez décidé de quitter le restaurant parce que le serveur a crié que toute la nourriture était empoisonnée, vous avez agi en fonction d’une conclusion opérationnelle, votre meilleure supposition à l’époque.

En vous souvenant de la carte et de l’analogie du territoire, vous devez éventuellement arrêter de faire votre carte et vous rendre sur le territoire pour y faire quelque chose.

Le moment de choix se présente lorsque nous ne pouvons plus faire de recherche et que nous devons agir en fonction de ce que nous savons. Il s’agit en fait d’une autre forme d’enquête parce qu’une action basée sur une conclusion produit des informations que nous pouvons utiliser pour comprendre à quel point nous étions dans la justesse. En épistémologie, ce serait une évaluation pragmatique. Si votre conclusion est juste, vous devriez être en mesure d’orienter votre comportement conformément à cette conclusion pour produire les résultats attendus – le pragmatisme. Par exemple, nous ne pouvons pas démontrer avec des preuves objectives que le libre arbitre existe, mais agir comme si c’était le cas est extrêmement utile.

Nous avons fini !

A ce stade, nous sommes passés par les 4 étapes du discernement. Avec ces outils en main, du temps et du dévouement, vous pouvez commencer à devenir un maître du discernement. Plus vous le pratiquerez, mieux vous vous en sortirez.

Exploration des possibilités et conclusions multiples

C’est une idée fausse répandue que de penser que nous ne pouvons pas explorer une déclaration pour savoir ce qu’elle pourrait signifier à moins d’en être certains. Ou que nous ne puissions pas penser à plusieurs conclusions différentes en même temps.

Mais ce n’est pas vraiment le cas. Toute contemplation accroît la capacité de l’esprit à reconnaître des modèles, ce qui est un aspect essentiel du développement des connaissances. Nous pouvons apprendre même en explorant des idées clairement fausses et fictives. Considérez un mythe ou une fable. Les événements ne sont pas réels, les personnages sont inventés, mais l’histoire nous raconte quelque chose sur la vie elle-même, et avec la puissance de notre esprit philosophique, nous pouvons acquérir de véritables connaissances qui améliorent nos connaissances.

Limites du discernement

Le discernement nous permet d’évaluer dans quelle mesure quelque chose est susceptible d’être vrai.

Le discernement ne nous dit pas ce que quelque chose signifie et ne nous dit pas non plus si un message, même s’il émane d’une fausse affirmation, est de valeur. Ce sont des questions auxquelles seule la philosophie peut répondre.

La vie exige à la fois des arguments de vérité et de valeur. Un argument de vérité affirme que quelque chose pourrait être vrai, mais il ne dit pas quelle valeur cette vérité pourrait avoir pour nous.

Le discernement émotionnel

Le discernement demande beaucoup de travail. Il faut du temps, de la concentration, une bonne interprétation, la volonté d’apprendre de nouvelles choses et de se tromper sur nos premières impressions, pour formuler progressivement des jugements précis. Parfois, on n’a pas le temps de faire ça. Parfois, l’affirmation est si abstraite, si éloignée de ce que nous pouvons étudier, que nous devons nous fier davantage à notre intuition et à nos sentiments.

Le discernement émotionnel est quelque chose qu’un grand nombre de personnes emploient. Elle est intégrée à la pensée (émotions) et à la cognition des animaux, qui nous sont transmises par nos ancêtres animaux. Le discernement intellectuel n’émerge que lorsque nous commençons à acquérir la maîtrise de l’esprit logique. L’information émotionnelle, lorsqu’elle est combinée à la logique et à la raison, évolue au-delà du simple fait de sa nature animale pour atteindre le niveau humain.

Le discernement émotionnel est l’acte d’utiliser la résonance émotionnelle pour obtenir une évaluation rapide de la véracité d’une affirmation basée sur le sentiment. Ces sentiments eux-mêmes proviennent de plusieurs sources.

Source 1 : L’inconscient emmagasine toute expérience. Le subconscient interagit avec le conscient pour créer des émotions par l’interaction à travers le jeu des souvenirs présents et passés. Si nous envisageons une déclaration, comme les crapauds qui pleuvent du ciel, et nous n’avons jamais vu cela auparavant, la déclaration sera fausse. Dans ce cas, si une affirmation ne semble pas vraie, c’est parce que nous n’avons pas de données préexistantes (souvenirs) qui correspondent à l’expérience actuelle, donc elle ne résonne pas.

Source 2 : Un autre aspect de la résonance émotionnelle est plus proche de la perception extrasensorielle. Nos corps et nos esprits sont directement reliés à des flux d’énergie et d’informations qui circulent tout autour de nous par résonance électromagnétique. Les personnes réalisant des visions à distance, par exemple, peuvent puiser dans ce champ d’information en apaisant leur mental et en utilisant une coordonnée pour se concentrer sur une ancre en conscience pour évaluer un ensemble d’informations auxquelles elles ne peuvent accéder directement avec leurs sens physiques. La collecte d’informations extrasensorielles est très réelle et a été utilisée par la DIA et la CIA. Pourtant, il faut des connaissances approfondies en matière de discipline mentale pour pouvoir former des images précises à l’aide de ces méthodes. À l’occasion, presque tout le monde a une perception ou une intuition qui s’est révélée vraie, mais vous ne la découvrirez que si vous comparez cette perception avec la réalité. C’est pourquoi les processus émotionnels et logiques utilisés ensemble nous donnent les meilleurs résultats.

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Les limites de la résonance émotionnelle

La résonance émotionnelle peut parfois être justifiée pour remplacer le processus plus intellectuel décrit ci-dessus. Mais le problème, c’est que vous n’avez pas une connaissance consciente du comment et du pourquoi de la déclaration – c’est le cas ou non – par exemple, dans le problème de la boîte noire en psychologie. Pour comprendre, il ne suffit pas de croire aveuglément quelque chose en se basant sur ses sentiments. Certes, le discernement émotionnel est utile comme guide, mais il ne transmet pas une compréhension intrinsèque.

L’autre limite est que vous ne pouvez pas partager votre résonance émotionnelle avec les autres. Votre intuition a peut-être toujours raison, mais d’autres personnes doivent vous croire sur parole. Vous ne pouvez pas transférer ces données à une autre personne par télépathie, du moins pas encore. C’est comme avoir un livre dans une langue unique que vous seul pouvez lire, personne d’autre ne peut lire les pages pour voir de quoi parle l’histoire.

Étant donné ces limites au discernement émotionnel, il est important d’utiliser cette capacité en association ou en partenariat avec le processus intellectuel.

Certains des scientifiques et des inventeurs les plus accomplis de l’ère moderne ont fait l’éloge de ce processus combiné. NikolaTesla a utilisé son intuition et ses recherches logiques minutieuses pour produire certaines de ses inventions et découvertes les plus fantastiques de l’ère moderne. En utilisant les deux, vous pouvez vous orienter vers des pistes de recherche et d’investigation tout en évaluant soigneusement les fruits d’une telle enquête avec l’esprit logique.

Conclusions finales

Nous pourrions en dire beaucoup plus sur le discernement, comme la façon dont nous évaluons les affirmations abstraites comme les concepts spirituels. Cependant, pour l’instant, ces outils constituent déjà un excellent point de départ.

Nous avons besoin de cartes précises des connaissances pour naviguer avec soin dans les inconnues du monde. Mieux nous y parviendrons, plus nous aurons de chances de mener une vie productive et épanouissante.

Le discernement est une science et un art. Nous utilisons la science de la logique et de la raison pour recueillir des données précises et prendre en compte les probabilités tout en utilisant notre intuition et nos aspects créatifs pour former des conclusions opérationnelles afin de nous permettre de mener à bien des actions à travers le monde.

Le défi avec tout discernement est d’éviter les dogmes personnels – que nos conclusions soient véridiques et ne doivent pas être remises en question.

Le discernement n’apporte jamais de réponses absolument certaines, car cela exige une connaissance et une conscience absolues.

Exercer correctement le discernement nous enseigne l’humilité parce que nous prenons de plus en plus conscience du peu que nous savons vraiment avec une certitude concrète. Cela nous apprend aussi à être plus prudents avec les autres pour que nous comprenions ce qu’ils disent, au lieu de tirer des conclusions hâtives sur ce que nous pensons qu’ils ont dit.

Et à mesure que l’on commence à explorer les grands mystères de l’existence, le besoin d’un discernement sage se fait de plus en plus pressant. Grâce à cela, nous pouvons ouvrir le flot de l’esprit afin que toute la vérité infinie puisse y couler à jamais.

Justin

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À propos de l’auteur

Justin Deschamps a été un chercheur de vérité toute sa vie. Il étudie la physique, la psychologie, le droit, la philosophie et la spiritualité, travaillant à assembler ces corpus d’information apparemment séparés en un canevas holistique de connaissances en constante expansion. Justin est un élève de tous et un professeur pour certains. Il cherche humblement ceux qui sont prêts à assumer la responsabilité de faire d’eux-mêmes et du monde un endroit meilleur. Le but de son travail est de s’aider et d’aider les autres à devenir de meilleurs chercheurs de vérité et, ce faisant, de former une communauté d’individus holistiques capables de créer des projets de guérison mondiale pour le bénéfice de toute vie – ce qu’on a appelé le Grand Œuvre. Jetez un coup d’œil à son projet Stillness in the Storm pour découvrir quelques-unes de ses œuvres. Suivez sur Twitter @sitsshow, Facebook Stillness in the Storm et minds.com.

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Cet article est d’abord paru sur Thedivinefrequency.com

Cet article (4 Key Steps of Disccernment – Advanced Truth-Seeking Tools) a été publié à l’origine sur Thedivinefrequency.com et est gratuit et open source. Vous avez la permission de partager ou de republier cet article dans son intégralité tant que l’attribution à l’auteur et à Thedivinefrequency.com est fournie.


Partage libre en incluant le lien: Trouvé sur www.eveihomme.com

Sources:

https://thedivinefrequency.com/2018/09/20/4-key-steps-of-discernment-advanced-truth-seeking-tools/

Traduit manuellement ligne par ligne l’aide de www.DeepL.com/Translator

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