Divulgation cosmique Saison 1

Émission « DIVULGATION COSMIQUE », l’intégrale. Saison 1, Épisode 7/14 : INSPECTION D’UNE COLONIE SUR MARS

RAPPORT DE COREY GOODE (Juillet 2015) : Conférence commune de SSP, Alliance des Sphères & Dirigeants ICC et Visite d’une Colonie sur Mars le 20/06/2015
Article original en anglais consultable ici : https://spherebeingalliance.com/blog/joint-ssp-sphere-alliance-icc-leadership-conference-tour-of-mars-colony-on-6-20.html

A SIGNALER : CE RAPPORT a été rédigé avant l’enregistrement de cet épisode de « Divulgation Cosmique » (saison 1 épisode 7). Comme il apporte des renseignements partiellement complémentaires et précieux, il est publié ici avant l’épisode 7 (voir plus bas pour ce dernier).

Ce rapport a également donné lieu à un article du Dr Michael Salla, consultable à l’adresse suivante :
https://stopmensonges.com/les-bases-corporatives-sur-mars-et-linfiltration-nazie-du-programme-spatial-secret-americain/

VERSION EN FRANÇAIS DU RAPPORT DE COREY GOODE :
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Je me suis réveillé un peu après 3 heures du matin le samedi 20 juin, et j’étais un peu inquiet à propos de cette conférence. J’avais passé la journée précédente à la piscine avec ma femme et mes deux enfants et j’étais assez épuisé à la fin d’une des rares journées ensoleillées que nous ayons eues au Texas au cours de cette saison. J’avais attrapé un bon coup de soleil, à tel point que même mon cuir chevelu me faisait mal.

On m’avait informé au cours de l’après-midi précédent, que les négociations finales pour la Conférence commune de l’Alliance SSP (Programmes Spatiaux Secrets), l’Alliance des Sphères et la direction ICC (Conglomérat des Entreprises Interplanétaires) avaient été achevées, et de m’attendre à la méthode de transport habituelle pendant l’intervalle de temps 3h30 – 4h00, le lendemain matin.

Je savais que cela allait être une conférence intéressante, et peut-être longue. Et comme j’étais si fatigué des activités de la journée je décidais d’aller au lit de bonne heure. C’était un peu après 19 heures, il faisait encore jour à l’extérieur et je m’endormis aussitôt. Je me suis réveillé à 23h30 en pensant qu’il était beaucoup plus tard, cette réunion était très présente dans mon esprit, et le fait qu’elle allait se tenir dans une colonie de Mars, sous le contrôle du ICC, agitait sans cesse mon esprit.

J’ai enfin pu me rendormir vers 0h20. Je me suis réveillé à nouveau, un peu après 3 heures et décidais d’aller à la cuisine, pour prendre une boisson avant de me changer et me préparer à voir mon petit ami orbe bleu/indigo passer à travers le mur de ma chambre. Je venais à peine d’entrer dans le salon, quand le petit orbe a décidé d’embrouiller les choses, et s’est élancé dans la pièce par la porte fermée du patio. J’ai estimé que je n’avais pas le temps de retourner à ma chambre, de me changer et revenir, alors j’ai mis les tongs que je portais à la piscine la veille, et j’ai fait un geste pour que l’orbe sache que j’étais prêt à être transporté.

En un rien de temps, je me trouvais dans la pièce familière où je suis habituellement transporté dans la zone VIP de conférence du LOC (Commandement des Opérations Lunaires). Je portais un short, un tee-shirt et des tongs, et je n’avais pas du tout l’air préparé pour une excursion diplomatique dans une installation de Mars.

Un des membres du personnel du LOC est venu dans la pièce, et m’a demandé si j’avais besoin de quelque chose. J’ai demandé quelque chose à porter et des chaussures, il m’a demandé ma taille et a quitté la salle. Environ 10 minutes plus tard, il revint avec une combinaison bleu clair avec l’écusson ‘SSP Alliance Mission’ sur l’épaule gauche, sans indications de lieu ni de nom d’unité. J’ai mis la combinaison et les bottes, qui avaient des lacets et une fermeture éclair sur le côté (différentes de celles que je recevais normalement), qui semblaient n’avoir jamais été portées auparavant. C’était la même chose pour la combinaison.

Quand j’ai été prêt, on m’a escorté dans les couloirs étroits de l’espace commun du LOC, à l’une des zones ayant un grand hangar, où il y avait un groupe important de personnes debout, en demi-cercle à côté de l’un des Vaisseaux de Transport Modulaire de 50 pieds (15 m) à bord desquels j’avais voyagé auparavant. J’avais été emmené depuis ma maison pour des vérifications de nanites et infections AI (Intelligence Artificielle), après avoir eu précédemment une rencontre désagréable avec des éléments de l’opposition.

J’ai vu “Gonzales” le “Délégué Alliance SSP”, il m’a salué et a commencé les présentations. Il y avait un représentant ICC, qui m’avait l’air très familier. Je ne peux toujours pas me rappeler où je l’avais vu auparavant. Il semblait être à la quarantaine, environ 1m75, 90 kgs, avec des yeux bleus-gris et des cheveux presque totalement blancs, coupés court. Il portait un très beau costume, que j’avais vu porté par des membres du “Comité des 200”, lors des Conférences de la Super Fédération. La “coupe” était différente et semblait un peu futuriste, un peu comme le style que vous voyez porté par des hommes d’affaires et des politiciens en Inde.

Le lieutenant-colonel Gonzales m’a ensuite présenté les 4 membres de l’équipe Sécurité de l’Alliance SSP, qui étaient aussi des “IE” (Intuitifs Empathiques). Deux d’entre eux m’ont accompagné tout le temps et les 2 autres étaient affectés à Gonzales. Il y avait aussi 4 membres de l’équipage du vaisseau qui nous amènerait sur Mars qui nous ont été présentés en tant que groupe. Le reste des personnes présentes étaient des membres du Conseil de l’Alliance SSP, qui ont ensuite souhaité à tous bonne chance et une réunion productive, alors que nous prenions place à bord du vaisseau.

Étant modulaires, ces navires ont toujours à l’intérieur des configurations différentes, en fonction de la mission du moment. Je les ai vus en configuration de transports de troupes, de centres de soins médicaux mobiles, et VIP pour réunions et transports. Cette fois-ci, il y avait des sièges pour toutes les personnes présentes. Nous avons été informés que ce voyage devrait prendre près d’une demi-heure, parce que Mars était juste de l’autre côté du soleil, donc cela ajoutait du temps de trajet, pour une raison qui n’a pas été expliquée. Ces vaisseaux font généralement des voyages sur ces distances en quelques minutes ou moins. Je ne sais pas si cela a été un prétexte pour passer plus de temps avec le représentant ICC, ou en fait vraiment un problème technique ayant à voir avec la position de Mars derrière le soleil, par rapport à la position de la terre et de la lune.

Au moment du décollage, alors que nous volions à travers la baie, dont les portes étaient ouvertes, nous pouvions voir la surface de la lune décroître rapidement, et puis la terre à travers les panneaux transparents des parois du vaisseau. Nous avons ensuite pris de la vitesse, et les panneaux ont changé pour une couleur opaque. Gonzales et le Représentant ICC ont commencé à parler de la conférence, et de tous ceux qui seraient là. Gonzales a de nouveau dit au Représentant ICC que nous avons apprécié leur acceptation des conditions, nous permettant d’avoir une sécurité armée, le choix du site de la conférence une fois en orbite, les visites et de nous permettre au retour, d’amener avec nous une famille de notre choix, pour leur poser des questions, et soit leur offrir un refuge ou bien leur permettre de revenir à leur colonie, selon ce que la famille souhaiterait. Je me suis assis et écoutais, puisque je n’avais pas à prendre part aux négociations, et espérais entendre quelque chose de nouveau dans ce processus.

Une fois arrivés en orbite extérieure de Mars, les panneaux dans les murs sont devenus transparents à nouveau et une version plus grande des “tablettes intelligentes” est descendue du plafond. Elle avait environ 1m80 de diagonale et donnait un affichage en temps réel de Mars, avec des icônes où il y avait les Colonies et complexes industriels ICC, dans l’hémisphère nord. Le représentant ICC se leva et commença à pointer et donner ses recommandations de la “meilleure” installation à visiter et où la conférence allait se tenir. Gonzales l’a interrompu et a déclaré qu’il avait déjà convenu d’un emplacement, basé sur la demande du Conseil de l’Alliance SSP, et l’information a été basée sur les renseignements d’un transfuge du ICC.

Le représentant ICC a immédiatement semblé inquiet et cette impression s’est intensifiée, lorsqu’une icône en forme de “signe plus” est apparue sur les coordonnées qui étaient déjà dans le système. Cela indiquait un endroit qui était dans la région polaire sud. Le représentant ICC a déclaré que c’était une ancienne usine industrielle, et que ce n’était pas une colonie. Gonzales a déclaré que nos renseignements étaient récents et qu’en effet, il y avait là une colonie de taille modérée, et qu’un transfuge récent de la ICC y avait vécu et en a fourni un rapport détaillé.

Le représentant ICC a déclaré qu’il devait contacter ses supérieurs afin d’obtenir une autorisation. Gonzales lui a rappelé qu’on nous avait promis l’accès à toute installation et colonie que nous demanderions à visiter lors de cette conférence. Le représentant ICC s’est excusé et est allé dans une petite pièce utiliser un dispositif de communication. Il en est sorti peu de temps après et a déclaré que cela prendrait environ une heure avant d’obtenir l’autorisation d’atterrir, mais que les lieux avaient été approuvés. Il était évident que c’était une tactique de temporisation à cause du choix inattendu de cet endroit, afin de leur donner du temps pour quelques préparations rapides avant notre arrivée imprévue.

Après 50 très longues minutes environ, nous avons entendu annoncer que l’équipage avait reçu la communication pour l’autorisation d’atterrir. Comme nous nous rapprochions, nous pouvions voir dans la haute atmosphère, quelques minces nuages de glace vaporeux, et des tempêtes de poussière beaucoup plus au nord de notre trajectoire. Nous avons ensuite vu de belles décharges brillantes rosées et bleues sur le blindage, tout autour du vaisseau en entrant dans l’atmosphère à cette vitesse. Il n’y a pas eu de son ni de turbulence lors de l’entrée dans l’atmosphère.
Nous nous sommes ensuite dirigés directement vers une zone au sol accidenté et rocheux, avec de la neige et de la glace dans les zones basses. Nous avons fait un virage rapide sans aucun effet d’inertie ou de gravité sur les passagers.

Notre vaisseau a survolé le terrain à grande vitesse pendant quelques kilomètres, jusqu’à ce que nous arrivions à une petite zone comme un canyon. Ce n’était pas comme les canyons vers l’équateur et dans l’hémisphère nord, mais cela pouvait être décrit comme un canyon quand même. Cela ressemblait plus à un ancien lit de rivière entre des grands escarpements rocheux.

Nous avons commencé à ralentir alors que nous nous dirigions vers un affleurement rocheux plat, et à ce moment nous avons vu une tourelle ressemblant à une structure cylindrique s’élever du haut des rochers, et il y avait des fenêtres autour de la structure. Cela semblait être une tour d’observation ou de contrôle du trafic aérien. Une grande porte panoramique s’est alors ouverte en-dessous et nous avons ralenti un peu plus au moment où nous sommes entrés. Nous étions alors à l’intérieur d’un tunnel carré, taillé dans la roche, avec des “baies” de chaque côté de nous, alors nous avons continué. En regardant à travers les portes rectangulaires, je pouvais voir deux vaisseaux en forme de goutte dans chaque baie.

Ces appareils m’ont paru inhabituels, car je n’avais pas vu de vaisseaux SSP qui aient une finition en métal chromé brillant. Ils semblaient toujours avoir une coloration noire ou grise, un peu comme les “bombardiers furtifs” avec lesquels la plupart des gens sont maintenant familiers. La troisième travée de droite était celle vers laquelle nous avons été dirigés, et à l’intérieur il y avait l’un des appareils en forme de goutte, et une baie vide pouvant à peine loger notre vaisseau. Nous avons atterri sur la plate-forme et notre vaisseau s’est arrêté. Je me suis enfoncé dans ma chaise et j’ai réalisé que nous étions arrivés à un bastion de l’opposition sur Mars.

Je remarquais une passerelle qui sortait entre les deux vaisseaux dans la baie double. La passerelle menait à un large passage et une zone de transit, où il y avait des caisses et des instruments sur des chariots. Environ une douzaine de personnes de l’équipe de sécurité des installations sont immédiatement sorties sur la zone de transit, portant l’uniforme que j’avais vu auparavant. Cela comportait un “digi-camo” (motif pixellisé) fait avec des couleurs noire, rouille et bronze. Ils portaient des “fusils” qui ressemblaient beaucoup à ceux de nos équipes de sécurité. Le représentant ICC a déclaré qu’il devait s’avancer et préparer la route pour nous, et Gonzales a accepté de commander l’ouverture des portes pour qu’il puisse sortir.

Nous avons observé le représentant ICC parler au personnel de sécurité, puis passer le point de contrôle pour revenir un peu plus tard, les deux mains en l’air faisant le signal pouces vers le haut. Il a à moitié couru jusqu’au vaisseau, où il nous a rejoint à l’entrée, et a déclaré que tout était comme prévu, les dirigeants ICC qui participaient à la conférence avaient été informés de l’emplacement, et étaient en route. Il a déclaré que nous devions passer par le point de contrôle de sécurité, et rencontrer le chef de l’établissement, qui voulait nous parler.

Le représentant ICC nous a alors dit quel serait le sujet de cette conversation. Il observait attentivement nos réactions, alors qu’il nous faisait un résumé de ce qu’il fallait nous attendre du chef de la base. Il a déclaré que les gens de cette base étaient ici depuis des générations, et qu’ils croyaient, depuis des décennies maintenant, que la terre avait subi une sorte de cataclysme, et n’était plus habitable. Il a dit qu’il nous était demandé de ne pas perturber la dynamique sociale de la base, en révélant que ce n’était pas le cas, ou que l’un de nous venait de la surface de la Terre.

Il s’est ensuite retourné et a fait les mêmes pas à moitié en courant, vers l’équipe de sécurité de la base, pendant que nous nous regardions les uns les autres, les yeux écarquillés à propos de ce qu’il venait de dire. Gonzales a déclaré: “Vous avez entendu ce qu’il a dit”, ne provoquons pas d’incidents ici si nous pouvons l’éviter.

Nous sommes ensuite sortis du vaisseau de l’Alliance SSP en direction du poste de contrôle de sécurité. Nous avons été arrêtés immédiatement, quand un personnel de sécurité à l’apparence très froide a regardé notre contingent de sécurité et a déclaré: “Absolument pas d’armes au-delà de ce point!” Nous nous sommes arrêtés et Gonzales a regardé le représentant ICC, et a déclaré: “Vous savez, ceci est une rupture de contrat, je déteste que les choses s’arrêtent avant d’avoir commencé, et vous?” Le représentant ICC dépassa le point de contrôle et alla dans le couloir, pour parler au commandant de la base. Visiblement, le commandant de la base était agité depuis le début, et cela ne l’a pas rendu plus heureux. Le commandant de la base a appelé sa sécurité et nous a fait signe de passer. Ce fut un autre obstacle surmonté par Gonzales, jusqu’ici tout allait bien.

Quand nous sommes entrés le chef de la base nous a raconté l’histoire de ces gens ne sachant pas que la terre était encore florissante, et que cela n’avait rien à voir avec les théories d’esclavage soutenues par l’Alliance SSP, mais que c’était une “expérience sociale” complexe. Il a insisté que nous devions faire attention de ne pas contaminer une longue expérience de plusieurs décennies qui aidera l’humanité. Je regardais Gonzales et il a roulé les yeux à mon intention, au moment où cela a été dit. Le chef de la base a ensuite déclaré que le “hall principal” était préparé pour la conférence, et que nous serions amenés d’abord, par un train souterrain, pour une visite de l’usine industrielle, qui était à 8 kilomètres. Il a déclaré qu’après la conférence, nous ferions alors le tour de la colonie et pourrions rencontrer les gens, voir leurs conditions de vie, et demander à une famille s’ils voudraient partir avec nous.

Nous avons marché à travers une zone de la colonie d’où manifestement les gens avaient été évacués. La zone était une ville fantôme et autant d’espace utilisable n’est pas gaspillé dans ces bases. Nous avons continué vers une autre zone qui avait été également découpée dans les rochers et inachevée. Il y avait une piste unique de monorail entrant d’un côté et sortant de l’autre, par un tube semblable à du verre, mais pas lisse ou poli. Il semblait nervuré ou bullé. C’était peut-être du rocher vitrifié? Un train très mince est alors arrivé et on nous a dit d’y embarquer.

La manière dont nous y sommes entrés nous fit nous asseoir dans un ordre étrange. Les sièges étaient deux par deux et face à face. Je finis par être éloigné de Gonzales de plusieurs personnes, avec un de nos agents de sécurité de chaque côté. Il y avait une importante rangée de personnel de sécurité de la base en face de moi. Je remarquais que l’un d’eux chuchotait sans cesse à son voisin, et alors que nous traversions le tunnel, il m’a finalement demandé « D’où venez-vous ?». Sans réfléchir, je lui ai répondu «Texas» et j’ai noté un regard très choqué sur les 3 visages que je voyais devant moi. J’ai compris immédiatement que je venais de commettre une bourde.

Les personnels de sécurité de la base ont commencé à parler immédiatement entre eux et je pouvais sentir les regards vers moi de notre équipe de sécurité IE (Intuitifs Empathiques), et au bout de quelques secondes, j’ai pu voir un cou tendu et une tête tournée vers moi depuis la zone où Gonzales était assis. Oui, j’avais fait une énorme gaffe. Je ne voulais pas regarder quelqu’un de mon groupe, alors j’ai juste regardé par la fenêtre derrière l’équipe de sécurité de la base, et observé le mur flou jusqu’à notre arrivée à l’usine industrielle.

Quand nous avons débarqué du train, les murmures ont été de plus en plus prononcés, parmi le personnel de sécurité de l’installation. Je suis alors arrivé face-à-face avec Gonzales, qui avait un regard ironique sur son visage et un sourire narquois. Je l’ai regardé et dis: «Oui, j’ai fait une gaffe». Je lui ai alors dit ce qui était arrivé, et il a dit qu’il les avait entendus discuter de notre odeur, de mon coup de soleil, et du fait que je n’avais pas l’air de quelqu’un qui avait séjourné dans une colonie ou un vaisseau. Il a poursuivi en disant que les gens dans ces environnements fermés peuvent se reconnaître parmi les autres. Quand quelqu’un comme nous vient avec une odeur de gel pour les cheveux, de déodorant et d’huile de bronzage parfumée à la noix de coco, de crème à l’aloe vera pour les coups de soleil, nous avons des relents de la planète Terre, une odeur pour eux très étrangère, pas de cet endroit. Ces gens utilisent tous des produits de toilette parfaitement identiques, et même les odeurs d’aliments émanant des pores de notre peau nous trahissent.

Il a dit que cela n’aide certainement pas, quand l’un de nous dit que nous sommes du “Texas”. Il a dit qu’il s’est creusé la tête pour trouver une installation non répertoriée, un vaisseau ou un endroit dont il pourrait dire que le nom de code était Texas, mais il pensait que le mal était fait. Cela s’est révélé exact à mi-chemin de notre visite du complexe industriel. Il était évident que le discours se répandait très rapidement dans cette équipe de sécurité des installations, et le représentant ICC en était très conscient. Cela se confirma quand nous l’avons vu regarder tour à tour les personnes qui bavardaient et notre groupe, avec un air désapprobateur sur son visage.

Nous marchions tous en groupe rapproché, alors que l’un des résidents nous expliquait ce que chacune des machines robotisées faisait, et le long des systèmes de convoyeurs ce que chaque personne faisait aux postes de travail de la ligne de production de panneaux de différentes formes, dont la fonction était la transmission et l’affichage optique et neurologique. Nous avions sous les yeux une version qui était un panneau légèrement incurvé d’une certaine taille, mais ils ont déclaré qu’en bas du système de tunnels, il y avait d’autres pièces où les mêmes panneaux étaient produits dans diverses configurations, adaptés à divers autres types d’interfaces neurologiques et biologiques (clients non-humains).

C’est à ce moment qu’un autre train monorail est arrivé, avec beaucoup plus de personnel de sécurité. Ils nous ont dit de nous arrêter, et ils ont mis à part l’équipe de sécurité qui était avec nous dans le train, les ont désarmés, escortés jusqu’aux trains et sont partis. Une nouvelle équipe de sécurité nous a été attribuée et le représentant ICC, qui avait de manière évidente un dispositif de communication à l’oreille, nous a dit que nous ne devions pas communiquer avec l’équipe, sauf si cela concernait la sécurité. Ils ont ensuite apporté un cylindre de métal avec un pulvérisateur, et nous ont dit de le vaporiser sur nos corps, et de frictionner avec le visage et les cheveux. C’était un neutralisateur d’odeur, et n’avait pas de parfum intrinsèque.

Je craignais qu’il y ait quelque chose dedans, mais Gonzales a déclaré que c’était OK, et j’ai ouvert ma combinaison pour me frictionner avec la solution sur les bras, les épaules, le cou, les cheveux et le visage. Nous avons ensuite mis fin à la visite plus tôt que prévu, parce que le représentant ICC a déclaré que d’autres dirigeants ICC étaient arrivés, et se préparaient pour leur présentation dans le “hall principal”. Nous avons attendu le retour du train monorail, nous y sommes entassés et sommes retournés à la colonie. Sur le chemin du retour, un membre de notre sécurité, du personnel IE, se pencha vers Gonzales, et je l’ai entendu dire: «Quelque chose ne va pas». Gonzales hocha la tête et lui dit de le tenir informé. Les ‘IE’ obtiennent souvent de fausses indications, et il est bon d’en avoir au moins 3 présents, pour ‘trianguler’, vérifier les menaces. Lorsque nous voulions signaler une intuition probable, on nous disait toujours de rester sur la piste et de signaler tous nouveaux indices.

Lorsque nous sommes arrivés à la colonie, il y avait une énergie complètement différente. Il y avait des gens partout, qui semblaient avoir entre 8 et 60 ans environ (au plus), très animés dans leur vêtement une pièce, qui était de toute évidence leur habit ‘du dimanche’. Egalement, tous tentaient de donner l’impression qu’ils vaquaient à leurs affaires, tout en essayant de jeter un coup d’oeil aux nouveaux arrivants, et semblant vouloir établir un contact visuel. Il semblait qu’on leur avait dit que nous allions visiter l’installation, et demander à une famille de partir avec nous, pour fournir un rapport sur cette installation, son organisation, et comment c’est de vivre là.

On nous a conduits dans le “hall principal” qui ressemblait à une zone où les gens sont amenés pour la propagande quotidienne, avec la présence d’un grand nombre de membres de la direction ICC, qui s’affairaient aussi, et il était difficile de compter combien il y en avait. Ils nous ont fait asseoir et nous ont présenté un spectacle ‘poudre aux yeux’ sur un grand écran de type ‘tablette de verre’, qui montrait toutes sortes de technologies qu’ils produisaient, ce qu’ils obtenaient en échange de ces technologies, et ont déclaré qu’ils avaient des accords commerciaux en cours avec près de 900 civilisations, ainsi que des échanges occasionnels avec beaucoup plus encore.

Ils ont montré toutes sortes de véhicules spatiaux et leurs composants, que certains groupes intègrent dans leurs propres technologies, et ils ont également discuté des accords ‘exopolitiques’ qu’ils avaient conclus avec des groupes qui passent régulièrement dans notre secteur, utilisant les systèmes de ‘portails’ naturels avoisinants, qui font partie de la ‘toile cosmique’.

Après cette présentation, nous avons été emmenés en visite de la colonie. Les gens étaient très désireux de plaire et de nous montrer leurs logements, qui étaient de la taille de ma salle à manger et abritaient une famille de 4 personnes. Ils avaient très peu de choses sous la forme de biens matériels, et il semblait y avoir un système de caste qui paradoxalement était semblable à celui du film «Divergente» mais à un niveau plus local.

Nous sommes arrivés à la fin de la visite, où nous avions vu leur système de contrôle de l’environnement, de lavage et de recyclage (tout est recyclé), et les centres communautaires. C’était maintenant le moment pour Gonzales d’indiquer son choix au représentant ICC, au sujet de la famille qui allait repartir avec nous. Il a donné le numéro du logement d’une certaine famille, un nombre alphanumérique devant leur porte, et 15 minutes plus tard, un homme, une femme, un fils adolescent et une fille pré-ado, se sont présentés avec un petit sac dans chacune de leurs mains. Ils semblaient quelque peu résignés et nerveux. On pouvait s’y attendre, mais il me semblait que chez eux quelque chose n’allait pas. Je ne dis rien sur le moment. Un des membres du personnel de sécurité “IE” se pencha vers Gonzales et lui chuchota à l’oreille, puis Gonzales donna l’ordre de retourner tous à notre vaisseau.

Une fois la porte fermée, Gonzales s’est tourné vers les gens et leur a dit qu’ils étaient en sécurité et qu’il n’allait pas trahir leur bonne foi. Il a dit: «Nous savons qu’il y a un autre membre de votre famille qui n’est pas présent ici», le père a dit: «Comment pourriez-vous le savoir?» Gonzales a désigné notre personnel de sécurité, et a déclaré que «nos gens ont des capacités». La famille s’est ensuite refermée comme une huître et ne voulait pas parler. Gonzales était contrarié et a dit qu’il allait régler cela, et lui, ainsi que les deux membres du personnel de sécurité qui lui avaient été assignés, ont quitté le vaisseau.

Nous sommes restés assis dans un silence inconfortable pendant environ 10 minutes, puis les 4 membres de l’équipage sont sortis et ont dit: «Il y a plus d’une douzaine d’agents de sécurité de la base qui arrivent rapidement avec des armes dirigées vers le vaisseau». Ils m’ont demandé: «Que devrions-nous faire?» J’ai demandé s’ils voyaient Gonzales, et ils m’ont dit que non, il n’était pas là. Je leur ai dit d’ouvrir les portes et de se retirer. L’équipage a appliqué les mesures de sécurité qui ont effacé du système les informations qui pourraient être utiles à l’ennemi.

Lorsque les portes de notre vaisseau se sont ouvertes, les agents de sécurité de la base sont alors entrés, ont désarmé notre personnel de sécurité, et nous ont maintenus en détention. J’avais ce sentiment d’angoisse dans le creux de mon estomac, sachant que quelque chose avait mal tourné, et je me demandais si Gonzales et les autres étaient OK.

L’équipe de sécurité de l’établissement nous a ramené, en passant tout droit devant le commandant de base qui avait une conversation très animée avec le représentant ICC. Quelque chose avait vraiment très mal tourné, et son ego avait été meurtri ou son autorité contestée devant ses hommes. Il était extrêmement contrarié et n’écoutait plus le représentant ICC, qui était d’un rang supérieur.

On nous a amenés devant un mur, où soudainement il y avait une double porte qui n’était pas là auparavant. Ils ont ouvert et nous ont ensuite fait entrer dans un centre de détention, qui évidemment n’était pas au programme de notre visite précédente. A mesure que nous marchions à travers les rangées de cellules, nous avons vu beaucoup de personnes enfermées à divers stades de détresse psychologique. Quand nous avons atteint la cellule du fond, où Gonzales et les deux autres membres du personnel de sécurité étaient détenus, je fus soulagé de les voir en vie. Nous avons tous été enfermés et laissés dans la même cellule, sans qu’un seul mot ne soit prononcé.

Gonzales a déclaré que le commandant de la base était un tyran, totalement mégalomane, qui n’était pas habitué à ce que des gens le contestent sur sa base, diplomatiquement ou autrement. Il a dit que l’attaque récente que les Forces rebelles de l’Alliance SSP avaient faite sur Mars, avait été évoquée dans la discussion, et c’était de toute évidence un point de discorde que le commandant de la base a utilisé pour le jeter en prison. Je lui demandai ce qui allait se passer, et il a dit que, de la manière dont le commandant de la base avait parlé, cela ne semblait pas bon, ce qui ensuite nous laissa tous envisager le pire.

Moins d’une minute plus tard, nous avons vu nos amis orbes bleu/indigo, passer rapidement à travers les parois de la cellule, un pour chacun de nous. Ils ont dansé en tournant pendant quelques secondes, et les autres membres du personnel SSP, qui n’avaient jamais voyagé de cette manière, ont reculé contre le mur. Gonzales a expliqué comment le transport se faisait, puis chacun de nous a suivi la procédure, et nous étions bientôt de retour dans la salle du LOC où j’avais été transporté au début de ce voyage. Dès notre arrivée, inattendue, une alarme anti intrusion a retenti dans le LOC, et des agents de sécurité armés sont entrés dans la salle très rapidement. Gonzales a dit au personnel de l’Alliance SSP de contacter leurs unités pour faire leur compte rendu. Ils ont quitté la salle avec les équipes de sécurité armées et la porte s’est refermée, nous laissant Gonzales et moi seuls dans la pièce.

Gonzales a alors dit «Nous avons perdu un vaisseau, mais n’avons abandonné aucun membre de l’équipe, c’est une bonne chose». Il a déclaré que nous avions recueilli beaucoup de renseignements de valeur, ce qui était le véritable objectif de cette mission. Il a déclaré que l’objectif du ICC était de faire de la propagande, et que depuis les récents rapports qui ont été diffusés au public, concernant le commerce d’esclaves et les travaux forcés qui ont lieu à l’ICC, ils ont été extrêmement contrariés et énervés par ces informations rendues publiques, qui n’auraient jamais dû l’être. Il m’a dit de continuer à faire ce que j’avais à faire, et qu’il ne savait pas où j’irai ensuite. Il a dit qu’il ne savait pas si j’allais rendre visite à Raw-Tear-Eir, ou bien être ramené à la maison. Nous nous sommes dit au revoir, et il est parti pour commencer son rapport.

J’étais extrêmement épuisé par cette épreuve de 14 heures et le stress des pics et chutes d’adrénaline, et j’étais tout-à-fait disposé à retourner au lit. J’ai enlevé la combinaison et les bottes empruntées et les ai déposées sur la table qui habituellement était au milieu de la pièce et où mes tongs avaient été placées. Étant donné que cette pièce était devenue si populaire comme zone de dépose et de ramassage, la grande table de conférence en bois avait depuis longtemps été glissée contre un mur sur le côté de la salle, pour faire plus de place à la circulation à pied. A nouveau, j’étais debout seul dans la pièce, en tee-shirt de nuit et short, regardant les murs autour de moi.
Sans tarder l’orbe bleu/indigo a pénétré rapidement dans la pièce et m’a transporté, me ramenant au même point dans le salon d’où j’avais été emmené.

Comme d’habitude, seulement quelques minutes s’étaient écoulées en temps local, et j’ai essayé de retourner au lit pour dormir. En fait à ce moment-là les pensées courraient dans ma tête, je restais donc allongé dans mon lit à regarder le plafond, et finalement je me suis levé et j’ai fait un petit ajout sur Facebook, et transmis une petite mise à jour sur Skype pour David Wilcock. J’ai commencé alors à taper les détails de la conférence, pour avoir une ébauche de ce plus long rapport.

Ceci termine le rapport de cette conférence spéciale. Je suis maintenant à Boulder, dans le Colorado, au QG de Gaiam TV pour enregistrer 5 épisodes de “Divulgation” avec David Wilcock. Pour l’instant, je n’ai été informé d’aucune prochaine Conférence SSP / Alliance des Sphères et j’espère avoir une pause pour passer du temps avec ma famille, et récupérer de la récente période de forte activité en réunions.

Merci à tous pour le soutien moral et autre, qui m’a été offert. C’est très apprécié et vital pour m’aider à continuer ce travail. Gonzales a une très bonne structure de soutien pour les fonds et les technologies par l’intermédiaire de l’Alliance SSP. Comme le Conseil de l’Alliance SSP me l’a rappelé à plusieurs reprises, je ne travaille pas pour eux. Je travaille pour l’Alliance des Sphères, qui voit les choses à un niveau différent.
Ils sont remarquables dans leur travail avec le cœur des gens, en s’assurant que nous avons ce qu’il nous faut et rien de plus. Ils veulent certainement me garder humble et attentif à maintenir un karma positif. J’ai choisi cette voie, et je vais continuer à la suivre, aussi difficile que cela puisse être parfois. Merci pour l’amour et l’énergie positive.

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DIVULGATION COSMIQUE, SAISON 1, ÉPISODE 7 : VISITE D’UNE COLONIE SUR MARS

DW: Bienvenue à Divulgation Cosmique. Je suis votre hôte, David Wilcock, et je suis ici avec Corey Goode l’initié des initiés, un homme qui a des expériences qui ont véritablement révolutionné ce que nous savons sur le phénomène OVNI dans son ensemble, et en particulier sur un groupe, au sein du complexe militaro-industriel, qui a colonisé l’espace, et largement construit une grande quantité d’habitations dans notre système solaire, dans un but de croissance industrielle et de commerce, avec une variété de civilisations extraterrestres.
Donc, Corey, bienvenu à l’émission.

CG: Merci.

DW: Nous avons parlé dans les précédents épisodes, de cette très bizarre chaîne d’événements, qui commencent à se produire à partir du moment, où vous êtes attiré dans le programme spatial après des années d’absence.
Nous avons parlé du personnage énigmatique, le lieutenant-colonel Gonzales – ce qui n’est pas son vrai nom. Et il semble que jusqu’à l’apparition de cette barrière extérieure, la Cabale ne pensait pas vraiment qu’ils pouvaient être arrêtés.
Seriez-vous d’accord avec cela?

CG: Ils ne pensaient pas que quelque chose pouvait les arrêter. Leurs alliés, dans les domaines des Extraterrestres et du monde éthérique, étaient trop forts. Leurs dieux les protégeaient, et nous étions seulement des bouches inutiles qui sont jetables, et rien ne pouvait les arrêter.

DW: Pouvez-vous nous dire ce que vous savez à propos de l’éveil qui semble s’être produit, pour le ou les êtres, en stase ? Pourquoi la Cabale était intéressée par ces êtres en stase, et ce qui est arrivé quand ils se sont réveillés?

CG: Alors, lorsque les sphères ont commencé à apparaître dans le système solaire, ils pensaient que c’étaient les dieux Sumériens qui revenaient.

DW: Ils pensaient que ces sphères – les êtres de stase l’étaient?

CG: Les Êtres des Sphères.

DW: Oh. OK!

CG: Ils pensaient aussi que les êtres de stase, qu’ils avaient visités et adorés, ils pensaient qu’ils étaient aussi leurs dieux. Et quand ils ont commencé à revivre, ils ont été déçus une fois de plus.
Ces êtres étaient en train de se réveiller et étaient confus et bouleversés, et d’après ce que l’on m’a dit, ils ont ensuite été envoyés avec un autre groupe, qui peuvent être des extraterrestres ou pas, afin d’aller rejoindre leur peuple; je ne sais pas si cette information est exacte, compte tenu de cette source.

DW: Donc, si la source est correcte, alors ce fut une déception très importante pour la Cabale.

CG: Une parmi tant d’autres.

DW: Ils pensaient que l’un de leurs dieux allait se réveiller, et essentiellement sauver leurs culs de ce qui se passait.

CG: En effet.

DW: Et ils n’ont pas du tout reçu ce qu’ils voulaient.

CG: En effet, et ceci a démoralisé la Cabale, une fois de plus. Et l’un des plus forts du programme spatial secret, la CCI [voir l’épisode 1 de la saison 1 pour plus de détails ; l’abréviation américaine est ICC, pour ‘Interplanetary Corporate Conglomerate’, dont la traduction est « Conglomérat des Entreprises Interplanétaires », ce qui fait que l’abréviation normale en français devrait être CEI, mais comme l’usage dans les traductions en français des transcriptions est devenu d’écrire « CCI », nous en resterons à « CCI »], après la récente réunion avec les Dracos Blancs Royaux, là les Dracos Blancs Royaux ont offert tous leurs disciples humains, en échange pour être autorisés à quitter le système solaire, en dehors de la barrière extérieure, la CCI a commencé à capituler sur quelques points.
Et après que beaucoup d’informations soient publiées au sujet des colonies d’esclaves sur Mars, cela a été un casse-tête majeur de «Public Relation» pour la Cabale et la CCI.

DW: Il semble que la Cabale s’attendait à devoir dire la vérité à un moment donné. Or maintenant, c’est plus que le fait d’être obligés de dire la vérité, ils sont préoccupés par la façon dont c’est présenté?

CG: Eh bien, à ce stade, ils savent déjà qu’un grand pourcentage des membres de très haut rang de la «Cabale» Gouvernement secret de la Terre, et des membres des syndicats gouvernementaux secrets avaient fait défection avec un grand nombre d’informations similaires à ce qu’avait Snowden, et ils ont adhéré à l’Alliance, l’Alliance des Programmes spatiaux secrets, et ont convenu à un certain point, de témoigner contre eux.
Et ce qu’ils voyaient et entendaient, à peu près, c’est qu’il allait y avoir dans l’avenir, un déversement géant de données, de toutes ces informations au sujet de leurs crimes contre l’humanité.
Et une offre étrange est venue, de la part du CCI, par le biais d’une négociation; ils voulaient prouver, que les gens sur Mars, étaient là de leur plein gré, qu’ils étaient heureux, et qu’ils faisaient un travail important, que les choses ne sont pas si mauvaises sur Mars, que cela avait été énoncé dans des rapports récents que j’avais publiés, et que d’autres commençaient à répandre sur l’Internet, au sujet des «esclaves des colonies » sur Mars.

DW: Alors, en un sens, la version de CCI de la Cabale s’attendent maintenant à ce que plusieurs dénonciateurs, qui ont des connaissances de très haut niveau, vont se manifester et les incriminer grandement.
Et, en raison de l’importance qu’ils vous voient acquérir, ils veulent vous donner un spectacle pour tenter d’améliorer vos préoccupations à ce sujet, et vous montrer que tout le monde sur Mars, semble tous se tenir la main en chantant «Kumbaya».

CG: Ce n’était pas seulement pour moi. C’était plus un spectacle pour les représentants du conseil de l’Alliance des Programmes Secrets de l’Espace, incluant Gonzales et moi-même.

DW: Je suppose que l’un des problèmes, que certaines personnes vont avoir avec cela, est que, si la mission de ce programme de l’espace est si importante pour l’Alliance, pourquoi iraient-ils ici, vous jeter comme un canari dans une mine de charbon?
Pourquoi par exemple, n’auraient-ils pas plutôt déployé cinq personnes différentes, ensemble, et qui tous savaient ce que vous savez?

CG: On m’a dit – et je m’attendais à ce que plus surgissent avant maintenant. Et je vous lance le défi maintenant là-bas, à ceux qui sont là-bas – Commencez à vous manifester!
Il y a plein de gens là-bas qui en savent beaucoup, sur ce dont je vous ai parlé. Et, comme je l’ai déjà dit précédemment, j’en ai observé beaucoup dans le passé, de ceux qui vous ont parlé, et même, se sont avancés jusqu’à la ligne, pour s’arrêter et faire volte-face, et disparaitre de la scène publique.
Et il a beaucoup de gens qui connaissent ces informations, ou des pièces compartimentées de ces informations, qui peuvent s’avancer, et que je pense, VONT s’avancer à l’avenir, avec des informations similaires.

DW: Oui, et en fait le premier invité que nous voulions avoir sur l’émission «Divulgation» était Henry Deacon. Et j’avais personnellement payé son billet d’avion jusqu’ici, mais juste avant de prendre l’avion, juste avant, il a été très sévèrement menacé. Et cela a brûlé tout le projet.
Donc, une partie, peut-être, de la raison pourquoi plus de gens ne se sont pas manifestés, est simplement la gravité de la force de coercition qui est utilisée pour essayer de les empêcher de se dévoiler.
En effet, j’ai parlé à plusieurs autres personnes qui en connaissent beaucoup sur la même chose que vous savez, aucun d’eux ne voulait se présenter.

CG: Le temps est venu.

DW: Donc, la CPI ne présente pas ceci uniquement, pour vous et vos lecteurs sur internet. Ils anticipent que vous êtes comme la première pierre d’une série d’avalanche qui va les frapper. Et ils veulent faire ce spectacle pour l’Alliance dans son ensemble.

CG: Exactement. Et c’était aussi en prévision de ces déversements de données. Et ils veulent commencer à mettre un élan à la situation.

DW: Juste un petit rappel, au cas où quelqu’un aurait raté cet épisode, vous avez dit que la NSA avait piraté tous les trucs du Programme Spatial. Ils étaient —

CG: Eh bien, ce sur quoi Snowden a mis les mains, la NSA avait fait une des erreurs majeures, de mettre tous leurs œufs dans le même panier. Et ils étaient trop confiants.
Et il y avait tous les types d’information qu’ils utilisent, pour faire chanter les politiciens et les gens partout dans le monde. Et il y avait les Informations sur le Programme Secret de l’Espace, le tout hautement crypté.
Snowden a réussi à obtenir tout cela et l’a faufilé en dehors des États-Unis. Et les informations, il les a envoyées via satellites depuis un certain temps. Il n’avait pas juste un petit disque dur dans sa poche arrière, quand il a fui. Il avait des tonnes, des téraoctets et des téraoctets, d’infos.

DW: J’ai entendu dire la même chose.

CG: Le tout a maintenant été entièrement décrypté, très récemment.

DW: En Juin 2015, aux alentours?

CG: Ouais, juste dernièrement. Donc, tout cela est.. – Ils en sont encore à passer à travers. Cela a été décrypté récemment. Et puis, nous avons toutes ses tonnes et tonnes d’informations en plus, de ces récents piratages dont les gens ont entendu un peu parler.
Et donc ce sont ces informations qui inquiètent la CPI. Et cela nous amène à la raison pour laquelle, ils nous ont proposé, d’avoir comme une inspection un peu de type OTAN, de l’une de leurs colonies, de «notre» choix sur Mars, pour y inspecter l’état, les conditions de vie des colons.

DW: De combien de colonies sur Mars connaissez-vous l’existence?

CG: Il y a des dizaines de colonies, des installations et des installations industrielles qui fabriquent des technologies. Et beaucoup de ces colonies sont en périphérie de ces usines. Donc, les gens y sont transportés par navette pour travailler.

DW: Eh bien, si vous aviez une planète entière, je suppose, qu’il serait logique qu’il y ait des dizaines d’installations sur cette planète.

CG: Et c’était l’une de ces types d’installations que nous avons choisie, pour y faire une inspection.

DW: Donc, nous allons raconter l’histoire en commençant par là, où vous êtes à la maison.
Aviez-vous reçu un appel de Gonzales en quelque sorte, pour vous dire quand cela allait arriver?

CG: Oui, j’ai été prévenu que cela allait arriver. Je n’ai pas bien évalué le bon moment. Je suis entré dans mon salon. Je ne m’étais pas encore habillé. Et mon petit ami l’orbe bleu, a volé en travers ma porte coulissante en verre, la porte patio, zippé droit à travers la vitre et a commencé à tourner autour de moi.

DW: De quelle grosseur était-il à ce point?

CG: Il était environ de cette taille.

DW: Et ça ressemble à la grosseur d’une balle de golf, comme une boule ronde, ce genre de chose?

CG: Hmm. Et je savais que je n’aurais pas le temps de retourner dans ma chambre, de me préparer et tout.
Donc, je suis simplement là, je mets mes mains comme ça (mains en avant paumes vers le haut), et j’envoie le message mental que je suis prêt.
Et il file tout droit , jusqu’à environ 18 pouces de ma poitrine, et se dilate. Je suis maintenant en train de flotter au milieu à l’intérieur. Et c’est comme une sorte de temps/espace bizarre et flou, alors que ça décolle, pfff.

DW: Et quel est le sens de la durée quand cela se produit? Combien de temps êtes-vous dedans?

CG: À peine un instant.

DW: C’est très rapide.

CG: Très rapide.

DW: Vous ne ressentez pas d’impression de mouvements ou d’étoiles?

CG: Non. Il y a une impression de mouvement au début, mais tout d’un coup, vous êtes à destination. Et il y a une pièce qui m’est devenue très familière au LOC. C’est une très grande salle de conférence. Depuis lors, elle a été très souvent utilisée pour ce type d’aller et retour, non uniquement pour moi, mais aussi pour un grand nombre de civils, qui y ont été amenés pour y faire ce qu’ils avaient à faire là. Mais ça, c’est un autre sujet.

DW: Est-ce que les Programmes Spatiaux vous ont déjà dit s’ils ont une façon d’isoler cette zone de la Cabale de sorte, qu’ils ne peuvent pas y espionner? Pourquoi cet endroit serait-il sécurisé?

CG: Non. Ceci est un endroit qui doit être – c’est un endroit partagé auquel, parfois, nous n’avons pas accès parce que les groupes Cabale l’utilisent. Mais la table principale a été poussée contre le mur depuis des mois, pour donner une plus grande surface d’ouverture de la salle de conférence.

DW: De façon que plus de gens peuvent entrer?

CG: Exactement, parce qu’il y a un grand nombre de gens là, à certain moment, comme 70 personnes ou plus.
Et donc, je suis arrivé là. Peu après mon arrivée, l’un des agents de sécurité est entré. Et je lui dis que j’avais besoin de vêtements. Il me demande de quelle taille je suis, et il me regarde de haut en bas.
Et il part, revient, ramenant un – habituellement quand je ne suis pas prêt, on me donne des vêtements usagés. Et celui-ci était très, très fripé.

DW: Avait-il au moins été lavé?

CG: Ouais. C’était une combinaison très fripée et une paire de chaussure toute neuve, presque exactement comme ceux-ci, qui ont une fermeture éclair sur le côté pour passer par les points de contrôle, où vous pouvez les enlever très rapidement, puis les refermer, et avec des lacets sur le devant. Ils étaient flambant neufs et n’avaient jamais été portés.
Mais je me tenais juste là en short, t-shirt, et portant des tongs. Donc, j’avais été totalement pris au dépourvu.

DW: Donc, vous vous habillez.

CG: Ainsi, après m’être habillé, j’ai attendu un peu. Et le personnel de sécurité sont venus et m’ont escorté à l’une des baies de lancement, les endroits où ils gardent les navettes.
En sortant, j’ai vu comme un demi-cercle, un groupe de gens debout, à discuter. Et Gonzales m’a vu venir, et m’a en quelque sorte reconnu, et j’ai vu le représentant de la CCI debout avec eux.
Et il y avait un tas de conseillers des Programmes Spatiaux Secrets, qui se tenaient là, échangeant essentiellement des souhaits de bonne mission, espérant que tout cela soit un succès, une sorte de discours politique.

DW: Le président de la CCI, est-ce un extraterrestre? Est-ce un reptilien ou quelque chose comme ça?

CG: Non, c’était un être humain. C’était un conseiller administratif de la CCI, comme un haut rang.

DW: Alors de quoi a-t-il l’air? Pouvez-vous le décrire?

CG: Ouais, il avait les cheveux gris, cheveux gris-blanc, pas vraiment un mec costaud, et il portait un de ces costumes que je viens de décrire.

DW: Comme un veston Nehru?

CG: Ouais, Nehru, l’Inde, en quelque sorte. Je ne sais pas pourquoi ceux-ci sont si populaires, mais cela semble être devenu la chose à porter pour les gens au pouvoir. Donc, nous retournons à ce que je viens de décrire.
Il y en a de différentes tailles, entre 40 et 60 pieds de long -les navettes. Et ils sont modulaires à l’intérieur. Je les ai vues être modifiées pour différents types d’utilisations, y compris le transport de troupes, médical.
Celui-ci a été organisé de toute évidence pour une situation de VIP. Il y avait assez de sièges pour nous tous. Et une fois que nous nous sommes assis dans les sièges, – et j’ai un très long rapport en ligne à ce sujet. Je vais abréger pour l’émission.
Gonzales entretenait la conversation. Il est un politicien impeccable. Et je veux dire, il a toutes ces compétences, de traiter avec ces types de personnes. Je me sentais vraiment en dehors de ça. Je me suis vraiment mis à l’écoute pour voir, si je pouvais obtenir plus d’informations, que ce qui m’avait été donné.
Avant que je ne m’en rende compte, nous nous étions arrêtés assez loin en dehors de l’orbite de Mars. Nous étions arrêtés. Et à ce moment, un énorme écran – de presque, je dirais, environ 70 pouces de diagonale, est descendu. C’était l’une des plus grandes versions de tablettes de verre intelligent.
Et une image tridimensionnelle de Mars est apparue. Et toutes ces différents icônes ont commencé à apparaître aux endroits où il y avait ces bases sur Mars.

DW: Combien d’icônes y avait-il?

CG: Je ne me souviens pas maintenant. Il y en avait un certain nombre, au moins une douzaine. Il y en avait un plus grand nombre. Nous ne voyions seulement qu’un côté de Mars en ce moment.

DW: Étaient-ils dans l’hémisphère Nord ou l’hémisphère Sud?

CG: Ils étaient tous dans l’hémisphère Nord. Mais ce gars du CCI a commencé à nous montrer les différents endroits, de faire des recommandations de ceux que nous devrions visiter. Et à ce point, Gonzales a dit: «Eh bien, attendez une seconde! »Et il n’a touché à rien. Je suppose qu’il avait une certaine façon de composante mentale pour activer cette nouvelle icône dans l’hémisphère Sud.
Et quand il a vu cela, le représentant de la CCI s’est comme immédiatement redressé et semblait perturbé. Et Gonzales a dit: «Nous avons choisi cette installation.»
Et le représentant de la CCI était évidemment un homme politique aguerri. Il s’est repris rapidement et a dit:
«Ce n’est pas une usine de travail. Il n’y a pas de colonie. C’est vieux.» – Je pense qu’il était en train de dire que c’était comme une installation automatisée. «Ce n’est pas quelque chose qui pourrait vous intéresser.» Essayant de minimiser.
Et Gonzales a immédiatement dit: «Eh bien, l’un de nos récents transfuges a vécu dans cette colonie, et nous avons des renseignements très récents et détaillés sur cette installation. C’est celle que nous voulons visiter ».

DW: Je parie que ça va le mettre en panique.

CG: Il était inquiet. Le représentant CCI était inquiet. Et il s’est excusé pour aller dans l’une des salles modulables. Et apparemment, il avait une sorte de dispositif de communication ou un moyen de communiquer. Et il a dit qu’il devait obtenir une autorisation.
Et il est revenu quelques minutes plus tard, et a dit que cela allait être approuvé, mais que cela allait prendre une heure pour avoir l’autorisation, et que l’espace aérien soit libéré, et que tout fonctionne parfaitement – évidemment du temps nécessaire pour eux, de nettoyer la base et faire les préparatifs.
Ainsi, environ 50 minutes plus tard, un membre de l’équipage a déclaré: «Nous sommes autorisés pour l’atterrissage.» Et nous voilà partis.
Alors que nous sommes entrés dans l’atmosphère, nous avons vu à l’extérieur des panneaux transparents – des décharges roses, lavandes, pourpres, à travers le blindage et nous avons volé réellement rapidement vers le sol, ceci était exaltant, pour ensuite arrêter, et commencé à survoler la surface, dans ce qui semblait faire partie d’un lit de rivière.
Et il y avait une sorte de paroi de falaise, un peu comme un mur dans la falaise. D’où est sorti – un cylindre est monté.

DW: C’était métallique?

CG: Oui. C’était essentiellement un système de contrôle de la circulation aérienne. Et puis une ouverture, qui n’était pas là avant, est apparue sur le côté de cette paroi de type canyon. Nous avons ralenti et volé à l’intérieur. Alors que nous volions à l’intérieur, il y avait des baies de chaque côté.
Et de chaque côté, il y avait deux vaisseaux de chaque côté d’un podium que je n’avais pas vu avant, et ils étaient comme en forme de goutte, et de couleur chrome. Et nous avons apparemment été autorisés à atterrir, je crois que c’était sur la troisième travée à droite.
Et il y avait là un des vaisseaux en forme de larme, puis une sorte de vaste zone circulaire pour nous accueillir, à peine assez grande pour notre vaisseau. Et nous avons atterri.
Le représentant CCI est sorti de notre vaisseau et joggé – moitié courant, moitié marchant, vers un agent de sécurité qui est venu à sa rencontre, est allé au poste de contrôle de sécurité, puis revint, courant en faisant ce signe (pouces en l’air), que tout était OK.
Et Gonzales et moi avions eu deux agents de sécurité assignés à chacun de nous, qui étaient EI, qui étaient autorisés à porter des armes. Nous avons débarqué. Nous nous sommes dirigés vers le point de contrôle. La sécurité de la station a dit à notre sécurité, pas d’armes passé ce point.
Il y a eu un échange entre Gonzales et le représentant CCI du fait, que ceci devait déjà faire partie de l’entente. Le représentant CCI est allé parler au chef de l’établissement.
Le chef de l’établissement fronça les sourcils et a fait cela (mouvement de venir, avec sa main) pour nous laisser passer. Et nous sommes entrés dans la base. Et il n’y avait personne. Et il a dit que le hall principal était en préparation pour la présentation. Et le reste des représentants de la CCI étaient en route.
Ils ont été informés de l’emplacement, et que nous allions être envoyés d’abord au complexe industriel afin de voir, où une certaine composante était produite. Et alors, ils nous ont mis dans un train, un petit train qui était très étroit. Nous étions deux personnes assises, face à face – nous nous sommes assis en face l’un de l’autre comme ça.
Et la façon dont nous sommes entrés – il y avait un bon nombre du personnel de sécurité de la colonie, qui nous accompagnaient. Et j’avais un de mes gardes de sécurité de chaque côté de moi. Et en face de moi, il y en avait cinq de la sécurité de la colonie.
Et comme nous nous dirigions très rapidement vers notre destination – c’était environ à 8 km, je pense. Je les ai entendus dire cela au complexe industriel – on m’a demandé d’où je venais. Et je commis l’erreur de dire Texas.
Eh bien, je n’ai pas dit que, avant on nous avait dit, au moment où nous avions débarqué, avant d’entrer dans le poste de contrôle, le représentant CCI nous avait dit: «Écoutez, cette base particulière, fait partie d’une expérience sociale, qui est très importante pour l’humanité. S’il vous plaît, ne la contaminez pas! »
On leur a dit que la Terre était inhabitable, à la suite d’une quelconque catastrophe, et que les seules personnes, les êtres humains, qui ont survécu, étaient ceux sur Mars et du Programme Spatial. Donc, j’avais assez bien foiré.

DW: Wow.

CG: Parce que j’avais récemment eu des coups de soleil, et je m’étais mis de l’aloès et toutes sortes de choses. On m’a dit que je puais la Terre.

DW: Est-ce qu’ils utilisent tous des produits d’hygiène similaires?

CG: Oui, ils utilisent tous exactement les mêmes produits d’hygiène. Gonzalez m’a dit plus tard, que mon déodorant, les lotions que j’utilisais, le gel pour les cheveux, tout – je sentais totalement l’étranger.

DW: Donc que se passe sur le visage de ce gars quand vous avez dit Texas, et qu’il pense que la Terre a été détruite?

CG: Eh bien, quelques-uns en face de moi, ont immédiatement fait comme – vous savez? Et ils se regardèrent. Et ils ont immédiatement commencé à parler entre eux. Et puis mon gars de sécurité, et le gars de sécurité à côté de lui, ont commencé à parler.
Et la prochaine chose que je sais, je vois Gonzales se lever la tête, et regarder dans ma direction, et je ne l’ai même pas regardé. J’ai juste regardé au-delà du gars de sécurité, et regardé le mur flou par la fenêtre jusqu’à ce que nous nous arrêtions.
Et puis, nous sommes sortis pour commencer la visite de l’installation.

DW: Qu’a fait Gonzales – quand il vous regardait, – qu’est-ce qui le …

CG: Je ne l’ai pas regardé. Mais il m’a approché très rapidement par la suite, et il a dit qu’il pensait qu’il pouvait sauver la situation. Il allait essayer de penser à Texas comme étant une installation secrète, ou un navire secret, ou quelque chose comme ça, pour tenter de sauver la situation.

DW: Pensez-vous qu’on leur a présenté une sorte de faux film hollywoodien?

CG: Qui sait? Mais ce que je sais, c’est…

DW: Et ils y croyaient absolument.

CG: Oui. Ce que je sais, c’est que beaucoup de ces gens, en particulier pendant l’ère de l’exode des cerveaux et un peu après, ont été amenés, contraints de se joindre à ces colonies de Mars, s’étant fait dire qu’une catastrophe était sur le point de se produire sur la Terre;
qu’ils étaient la crème de la crème, ils étaient «spécial», et ils faisaient partie d’une continuité du programme de la préservation des espèces humaines à essentiellement coloniser Mars et finalement, terraformer Mars et redémarrer la race humaine.

DW: Les gens qui sont les apprenants et qui ont grandi, enterrés dans les SMS et les smartphones, ne peuvent pas réaliser à quel point un peuple sous la menace, tel que votre génération et la mienne, et la génération de nos parents, croyait vraiment qu’il allait y avoir une guerre nucléaire.
Je veux dire, c’était très effrayant, une chose effroyable.

CG: Oh oui, je me souviens. Nous étions tous les deux à l’âge du «plongez et cachez-vous – entrez en-dessous de vos pupitres».

DW: Comme si cela pouvait aider à quelque chose.

CG: En effet.

DW: Alors pensez-vous qu’on leur a dit qu’il y avait eu une guerre nucléaire, car il y avait tellement de peur que cela puisse se produire?

CG: Je ne sais pas ce qu’ils leur ont dit, si c’était un événement solaire, une guerre, ou un supervolcan.

DW: Mais, quelle belle façon d’empêcher les gens de vouloir s’échapper, parce que c’est leur maison. Ils n’ont nulle part où aller.

CG: Oui.

DW: Intéressant. – Est-ce que ces gens, dans cette colonie particulière ou toutes autres colonies, sont en contact avec différentes races extraterrestres, ou étaient-ils principalement tout seul, les humains de la Terre?

CG: Certains d’entre eux ont définitivement travaillé, avec différentes races extraterrestres, et ont vu différentes races extraterrestres. Un grand nombre de ces bases, faisaient du commerce avec les races extraterrestres. Donc je suppose que oui, mais je ne suis pas certain.

DW: Je sais que vous n’avez pas vécu là-bas. Mais, je suis curieux de savoir, si les gens avaient, par exemple, un système de navettes, semblable à ce qu’ils ont sur la Terre et les colonies. Y avait-il comme un internet sur Mars, auquel tout le monde pouvait accéder?
Avaient-ils la possibilité de parler aux gens dans différentes installations?

CG: Non, je n’ai pas très bien expliqué le système de train. C’était presque comme de la roche vitrifiée. Et c’était comme du verre ondulé.

DW: C’est exactement ce que j’ai entendu dire de la part d’au moins 2 autres initiés. Ils ont ces machines de forage utilisant une sorte d’énergie nucléaire, et ils avancent, en faisant fondre la roche.
Mais ensuite, ils doivent arrêter et créer un petit anneau, parce que si vous allez juste tout droit à travers, alors cela va se fissurer, et la terre tombe, donc Ils arrêtent régulièrement; font ces anneaux qui renforcent la solidité du tunnel.

CG: C’était comme nervuré ondulé.

DW: Alors vous êtes partis. OK. Parfait.

CG: Et il y avait des sections où nous sommes allés – que nous suivions, il y avait des tunnels de traverse. Et ils avaient des liens vers d’autres établissements, aux endroits où ils apportaient certaines pièces, ou tout autre chose dont ils avaient besoin.

DW: Ont-ils des contacts les uns avec les autres sur la planète?

CG: Il semble qu’ils ont des contacts limités les uns avec les autres.

DW: Seulement les gens des hauts rangs, pas les bas échelons du personnel?

CG: Je dirais le genre de situation de confidentialité; «besoin de savoir» .

DW: Donc, ils vivent une vie très isolée. Ce n’est pas comme un grand cercle social.

CG: Une vie très régimentée.

DW: Alors qu’est-ce qui se passe ensuite?

CG: Donc, nous avons commencé à faire la tournée. Il y avait ce colon qui était là qui montrait une composante complètement courbée, qui était une interface optique neurologique, dont l’utilisation était très populaire dans plusieurs vaisseaux.

DW: Qu’est-ce que cela fait? C’est optique et neurologique? Est-ce que ça suit le mouvement de l’œil ou quelque chose comme ça?

CG: Eh bien, non, cela s’utilise en interface neurologique par le biais d’autres technologies, et il interface d’autres technologies et donne une sorte d’affichage optique ou quelque chose comme ça. Nous sommes vraiment sur le point de commencer. La machinerie, la machinerie automatisée robotique qui le construit, ils parlaient des différentes formes.
Certaines sont courbées. Certaines sont droites.

DW: Est-ce comme un casque que vous portez?

CG: Non, non. C’est comme quelque chose qui va dans un vaisseau. Et nous commencions tout juste quand – et le train qui avait quitté après que nous soyons sorti.

DW: Ceci est la partie industrielle de la tournée, qu’ils ont dit que vous deviez avoir.

CG: En effet.

DW: Y avait-il beaucoup de gens autour?

CG: Non. A ce moment, il y avait juste ce colon, qui était apparemment comme une sorte contremaître, un gars qui était là pour nous donner une présentation. Et le représentant de la CCI touchait sans cesse son oreille. Et il fronçait les sourcils, l’air préoccupé, et était comme en attente.

DW: Oh, vous dites qu’il avait comme une pièce d’oreille, pas comme s’il essayait de signaler non verbalement au colon présentateur.

CG: Comme un communicateur-oreille. Ils les mettent dans votre oreille, et vous pouvez entendre, et vous pouvez parler. Mais ce n’est pas facile à voir.

DW: OK, donc il a son propre petit communicateur-oreille.

CG: En effet, et l’équipe de sécurité de l’installation sont là à nous regarder de plus en plus, et à parler entre eux. Il était évident qu’ils étaient conversaient entre eux.

DW: À cause de cette histoire de Texas.

CG: À cause du commentaire Texas
DW: Et que vous aviez une drôle d’odeur, et vous avez une apparence bizarre.

CG: Et j’avais eu un gros coup de soleil. Je pelais. Même mon cuir chevelu se décollait. Je venais d’avoir une coupe de cheveux. J’avais été au soleil. Et je m’étais mis de l’aloès Vera partout sur moi.
Et un autre train est arrivé. Comme le double de la taille – une énorme quantité de gars de sécurité en sortirent, et sont venus désarmer toute leur propre équipe de sécurité, qui nous avait accompagnés.
Et le représentant de la CCI est venu, et il nous a dit que nous devions être très prudents quand nous parlons, et de se rappeler l’accord.

DW: Avaient-ils peur que le gars à qui vous avez dit Texas, allait péter les plombs et vous tirer dessus? Est-ce la raison pour laquelle, lui et son équipe, ont été désarmés, parce qu’ils étaient inquiets au sujet d’une possibilité de rupture psychologique?

CG: Eh bien, la chose qu’ils nous ont laissé entendre, était que nous avions contaminé leur expérience sociale. Et ensuite, la moitié du nouveau groupe de sécurité, a escorté l’ancien groupe de sécurité de l’endroit, dans le train et ils ont quitté.
Et un peu plus tard, le train est revenu. Nous y avons entré et nous sommes retournés. Parce qu’ils ont dit que la salle principale était prête, et que les représentants de la CCI étaient arrivés, tout était prêt pour la présentation.
Donc, nous sommes retournés. Et, quand nous sommes entrés cette fois-ci, il y avait des gens partout là où auparavant, c’était juste visiblement vide. Et dans ces places, vous utilisez chaque pied carré d’espace.
Donc, avoir une immense zone comme ça avec personne autour, c’était inhabituel. Tout d’un coup, maintenant il y a tous ces colons. Et il était évident qu’ils portaient leurs meilleurs habits du dimanche, certains d’entre eux portaient différents types d’une pièce, certains étaient kakis, et bleus, et des couleurs différentes, certains d’entre eux portant même un type de vêtement deux pièces.
Et ils étaient tous là, à faire leur travail, mais ils essayaient tous d’entrer en contact visuel avec nous. Il était assez évident qu’ils avaient été informés qu’une partie de l’entente, était que nous allions être autorisés à amener avec nous, une famille, pour questionnement sur les conditions de l’installation.
Donc, ils étaient là, comme espérant, à chercher à établir un contact visuel avec nous.

DW: Un peu comme quand on va dans un refuge pour chiens et chats.

CG: En effet.

DW: Wow. Que c’est triste.

CG: Il y a eu deux parties différentes. Nous sommes allés faire une tournée où les gens vivaient, et voir leurs petits quartiers, où les gens ont été tous souriants, en ayant tous l’air heureux.

DW: Pourriez-vous décrire pour nous, un de ces quartier brièvement? Comme, ont-ils un endroit où ils cuisinent? Est-ce qu’ils ont une salle de bain? Ont-ils des chambres séparées?

CG: C’était comme des cellules de prison.

DW: Vraiment?

CG: Ouais. Ils avaient des lits incrustés dans les murs. Et ils ne préparent pas leur nourriture. Ils vont tous manger dans un emplacement central. Et ils vont à la salle de bain et se baigner et tout ça, à un endroit central ou dans des emplacements partagé pour les groupes.

DW: Wow, avaient-ils au moins une toilette dans la chambre?

CG: Non.

DW: Wow. Mais il n’y a pas de barres sur les portes? Ils peuvent aller et venir comme ils veulent.

CG: Oui, mais je suis sûr —

DW: De quelle largeur était le couloir?

CG: Le couloir était assez large. Je veux dire, il l’était assez pour six personnes côte à côte.

DW: Mais, est-ce juste des chambres comme ça, tout le long jusqu’au bout?

CG: C’était ça, oui, seulement chambres comme ça jusqu’au bout.

DW: Pas de fenêtres ou quoi que ce soit?

CG: Non. Pas de fenêtres.

DW: Avaient-ils de l’éclairage, comme des lampes de plancher ou un plafonnier, quel était le système d’éclairage?

CG: Il y avait un type d’éclairage par le son.

DW: Éclairage par le son.

CG: Ouais. C’est assez commun. Ce sont des ondes sonores qui produisent de la lumière.

DW: Où sont-elles?

CG: Au plafond.

DW: Est-ce dans une zone du plafond, ou comme tout le plafond qui brille tout simplement?

CG: Les panneaux du plafond, le plafond entier.

DW: Wow. Super.

CG: Et donc Gonzales a fait, à mon insu, une note mentale je suppose, du numéro de l’habitation ou de l’adresse de l’un des endroits. Nous sommes aussi allés assister, à ce que Gonzales a désigné, comme un spectacle de chien et poney, que la CCI avait organisé.
Ce qu’ils appelaient la salle principale, ce lieu de rassemblement, ressemblait beaucoup à un endroit où les gens sont amenés, et où on les abreuvait de propagande.

DW: Avez-vous eu une impression intuitive de cela?

CG: Oui. Cela avait été placé avec des chaises tout autour. Et il y avait un autre de ces types de très grands écrans de verre intelligents.

DW: Ainsi, c’est comme un auditorium où un grand nombre de gens peuvent entrer.

CG: Oui, c’était un très grand auditorium.

DW: Avaient-ils quelque chose comme la télévision dans leurs maisons? Y avait-il quelque chose qu’ils pouvaient regarder?

CG: Pas d’après ce que j’ai vu, à moins qu’il soit rétractable.
Nous entrons. Certaines présentations sont faites. Nous nous asseyons. Et ils donnent un spectacle chien et poney. Ils commencent à nous montrer toutes ces différentes technologies qu’ils transigent, et dont ils font le commerce, et vendent, essentiellement aux Extraterrestres.

DW: Est-ce que c’est le représentant CCI qui vous donne la présentation à ce point, ou a t’il des collègues qui travaillent avec lui.

CG: Différents collègues, ouais. Différents gars, ils donnent des présentations. Ils sont très fiers de ce qu’ils présentent. Il y avait différents vaisseaux, diverses composantes de vaisseau, juste plusieurs petits – ils présentaient juste un tas de plusieurs technologies, de la micro pièce à la totalité du produit.

DW: Y avait-il quelque chose de vraiment hors du commun, qui vous a surpris et dont vous ne connaissiez pas l’existence, ou qui était vraiment comme super, insolite, inattendu?

CG: Eh bien, pas vraiment, outre que le fait qu’il y avait en fait, des vaisseaux que nous concevions et construisions, et que des groupes extraterrestres avancés étaient intéressés à se les procurer.
Je veux dire, nous étions tellement avancés, dans la production de technologies de pointe, que d’autres groupes le voulaient? Une des choses qui m’ont vraiment fait sauter le plus, est le fait que l’un des représentants de la CCI a annoncé que nous faisions le commerce, sur une base régulière, avec près de 900 races d’Extraterrestres.

DW: C’est étonnant!

CG: Et c’était sur une base régulière, et que nous faisions du commerce occasionnel avec beaucoup plus encore.

DW: Beaucoup plus, comme des milliers?

CG: En effet.

DW: Ouf. Ont-ils donné une idée de la grande partie de la Galaxie que cela couvre? Est-ce juste une petite zone?

CG: Non non. Je ne sais pas exactement d’où viennent tous ces groupes. Mais considérant que, juste à l’extérieur de notre système solaire, il y a une importante plaque tournante d’un système de portail, qui voyage à travers la toile cosmique des systèmes de portail – cela est comme une escale oasis.
Nous voyons beaucoup de trafic dans la région. La plupart des groupes ne s’arrêtent pas dans notre système solaire, car il est considéré comme très embrouillé. Avec l’esclavage qui y sévit, et tout ce que la plupart d’entre eux ne veulent pas côtoyer, ce genre de chose avec lesquelles ils ne veulent pas transiger.
Ils restent à l’extérieur de notre système solaire. Ils font leurs calculs et pfff, ils s’en vont. Mais ceux qui sont sans scrupules, ou n’ont pas d’un problème avec ça, vont venir faire du commerce avec la CCI.

DW: Après avoir vu ce spectacle chien et poney, vous a t’on dit que ces technologies allaient toutes être remises à l’humanité, après que cette grande divulgation aura eu lieu?

CG: En effet, on nous a déjà dit que l’Alliance Programme Spatial Secret a reçu la consigne d’arrêter toutes les attaques – de ne plus attaquer l’infrastructure de la CCI – d’arrêter la violence. Ils ont déjà des problèmes à avaler – être plus aimant, être plus indulgent, élever votre conscience.
Et tout ça pour eux, c’était de l’information vraiment totalement étrangère. Mais on leur a dit d’arrêter la violence.
Et ils l’ont fait. Surtout après avoir découvert que l’ensemble de cette infrastructure, après les grandes divulgations d’information, et alors que les gens auront réglé certaines choses sur terre, toute cette infrastructure allait être remise à l’humanité, pour devenir le fondement d’une civilisation de type «Star Trek».

DW: Ce qui sonne exactement comme, ce que beaucoup de cultures anciennes, et les traditions de canalisation modernes disent tous, sera ce grand âge d’or fantastique dans lequel nous entrons. Donc, cela est une réalisation pratique très intéressante de cela.

CG: En effet. Et l’Alliance des Êtres des Sphères a dit, de cesser de saboter les installations. Cessez de détruire toutes les infrastructures. Vous démolissez tous ces trucs qui, après que tous ces changements se soient produits, vont être remis aux peuples.

DW: Ouah! Était-ce une surprise pour Gonzales et les autres qui faisaient partie de son détachement, d’apprendre qu’il y avait 900 groupes qui étaient en, comme vous le dites, qui faisaient du commerce régulièrement avec la CPI, ou savaient-ils déjà tout cela?

CG: Il semblait que j’étais celui qui était le plus surpris. Il me semble que je suis généralement celui, qui est le plus dans l’ignorance de tout dans chaque situation. Je ne reçois pas tous les renseignements que tous les membres de l’Alliance SSP reçoivent.

DW: Ainsi, avec le temps qu’il nous reste, il y avait évidemment des choses très désagréables qui vous sont arrivées après cela.
Alors, comment faisons-nous à partir de cette salle où tout commence à prendre place?

CG: OK. Pour abréger, après ce point, nous avons maintenant été autorisés à choisir une famille pour venir avec nous. Gonzales donne l’adresse au mur de la famille qu’il avait choisie. Et quand nous étions dans le train de retour, les empaths intuitifs avaient déclaré plus tôt, qu’ils sentaient que quelque chose ne semblait pas correct.
Et je sentais quelque chose de bizarre, mais je ne suis pas aussi à l’écoute comme j’avais l’habitude de l’être. Puis, une fois la famille ait été escortée sur notre vaisseau, une fois que nous les ayons vu, les empaths intuitifs chuchotaient à l’oreille de Gonzales.
Et il faisait: Hmm, Mmmm. – Et quand nous sommes arrivés sur le vaisseau, la porte fermée, et il a dit: «Vous êtes en sécurité. Tout va être OK. Vous pouvez nous le dire. Nous savons qu’il manque un membre de votre famille. »
Et il y avait le mari, la femme, un fils et une fille. Et le père a dit: «Comment pouvez-vous savoir ça?»
Et il a dit: «Ces messieurs ont des capacités. Dites-nous tout simplement ce qui se passe. Et nous allons arranger ça. »
Et alors, la famille s’est fermée comme une huitre. Et Gonzales à sa manière normale, a été très interpellé. Et lui et ses deux membres du personnel de sécurité ont quitté le vaisseau.

DW: Donc, ils doivent avoir dit à la famille, vous leur dites que ceci est un endroit merveilleux pour vivre et tout le monde est heureux, ou alors votre enfant va payer.

CG: Et que vous voulez revenir. Parce que, une partie de l’entente était que nous étions en mesure de leur offrir un endroit.

DW: Refuge.

CG: Sanctuaire. Ouais. Donc Gonzales quitte. Et, pour raccourcir histoire, la prochaine chose que je sais, l’équipage sort du compartiment avant en disant, nous avons le personnel de sécurité qui s’en vient rapidement, les armes à la main, que faisons-nous?
Et ils me le demandent, à moi.

DW: Donc, vous êtes dans ce vaisseau, et vous êtes sur le point de quitter avec la famille dedans, Gonzales tente d’avoir l’autre enfant, et ces gars s’en viennent en courant, armes au poing, et il semble qu’ils soient fondamentalement en mode attaque de votre vaisseau.

CG: Ils étaient en route. Ils avaient fait le tour, et ils étaient en voie d’arriver à la passerelle.
Et j’ai dit: «Est-ce que Gonzales est avec eux?»
Et ils disent: «On ne le voit nulle part.»
Et j’ai dit: “On se rend. Ouvrez la porte.”
Et ils ont immédiatement commencé à prendre les mesures de sécurité pour effacer du vaisseau, toutes les informations, les informations de renseignements qui pourraient aider l’ennemi, je suppose. Et, ils l’ont fait très rapidement.
Et l’équipe de sécurité est venue, et ont désarmé notre sécurité.

DW: Est-ce qu’ils vous criaient dessus, vous ont-ils mis les mains derrière le dos, et vous ont-ils blessés?

CG: Ils nous ont escortés d’une manière rude très soutenue. Mais ils ne cherchaient pas à nous briser les bras ou quoi que ce soit. Ils nous ont escortés au-delà du point de sécurité. Et, comme nous sommes passés là, le représentant de la CCI, qui était avec nous avant, avait une sérieuse engueulade avec le chef de l’installation.
Et le représentant de la CCI était d’un rang plus élevé, et de loin, que ce directeur de base. Mais ce gars était déclenché.

DW: Le directeur de la base?

CG: Le chef de la base était fâché. Et nous sommes allés à ce mur. Et il y avait maintenant des portes, là où il n’y en avait pas auparavant. Et ils ont ouvert les portes. Et il y avait un centre de détention. Et nous entrons dedans. Et il y a tous ces gens dans les cellules.
Et il y a des cellules avec – ce sont presque comme des cages où vous pouvez mettre votre main, comme ceci, avec des trous du genre octogonal. Et ils nous ont fait avancer jusqu’au fond. Toutes les cellules étaient occupées. Et, tout au fond, il y une cellule plus grande avec Gonzales et ses deux compagnons, ses deux gardes Empath intuitifs.
Et ils ont mis le reste d’entre nous dedans, y compris l’équipage du vaisseau. Et Gonzales a déclaré que le chef de l’établissement était un tyran, et ne pouvait pas supporter d’être contesté devant son propre peuple, que les choses s’étaient envenimées et arrivées hors de contrôle, et ils ont été placés en détention.
Et il a dit que les choses tournaient vraiment très, très mal.

DW: Autrement dit, vous les gars alliez être détenus pour un court moment et assassinés?

CG: Il semblait que les choses allaient aller en ce sens.

DW: Ou même torturés d’abord, puis assassinés?

CG: Qui sait? Il n’a pas élaboré. Nous étions là depuis un court laps de temps, quand la prochaine chose que nous avons vue, tous ces orbes bleus ont commencé à apparaître dans la cellule passant à travers les murs. Gonzales et moi étions les seuls à avoir voyagé de cette façon.
Les autres personnes, la sécurité et l’équipage, ont reculé un peu. Ils ont été un peu pris au dépourvu. Gonzales leur a simplement dit d’indiquer que vous êtes prêt à voyager,
et les sphères, une par une, sont juste apparues autour de nous, et nous ont zippés à travers les murs et nous sommes apparus de retour, dans la salle que j’ai mentionnée auparavant, avec la table poussée contre le mur, la salle de conférence.
Et une alarme d’intrusion a retenti, parce que nous n’étions pas attendus à revenir de cette façon. Notre vaisseau a été abandonné sur place. Et Gonzales a envoyé le reste du personnel faire un compte rendu oral, et m’a dit que nous avions perdu un navire, mais au moins nous n’avions perdu personne.
Et il ne savait pas si je devais aller voir les Aviens Bleu après cela, ou si je rentrais chez moi, mais qu’il avait besoin de s’en aller
J’ai donc enlevé mes bottes et la combinaison, et remis mes tongs, et la sphère bleue est venue. Je lui ai dit, je suis prêt. Et je fus ramené à la maison. Et cela est essentiellement la fin de l’histoire. Il y a l’histoire beaucoup plus détaillée sur mon site

DW: Les gens en ligne avaient demandé si vous aviez pu amener la famille avec vous.

CG: Non, nous n’avons aucun renseignement sur ce qui se passe sur cette installation en rapport à cette famille. J’ai eu zéro information sur ce qui s’est passé.

DW: Certains des commentaires d’attaque, ont été, pourquoi les Aviens Bleus ne se soucient-ils pas de ces esclaves? Pourquoi n’ont-ils pas sauvé ces esclaves? Est-ce que cela ne va pas être quelque chose dans le futur, quand ils seront libres?

CG: Ouais. Ceci fait partie d’une conversation beaucoup plus longue. Il y a un plan où quand tous ces gens seront libérés, ils vont être amenés à un autre endroit, où ils pourront être réhabilités, et la même chose pour beaucoup de gens de l’Alliance des Programmes Spatiaux Secrets.
Comme je l’ai dit, un grand nombre de ces personnes, ne sont pas des anges. Ce sont des gens très endommagés. Et ils vont être amenés chez l’un de nos alliés, qui vont les réhabiliter avant d’être retournés à la société.

DW: Bien, merci beaucoup. Vous êtes très courageux de passer par ce genre de choses et ne pas abandonner.
Et merci de regarder.
Nous avons beaucoup plus à venir pour vous, et nous vous remercions de regarder.
Je suis Votre hôte, David Wilcock.
Merci de nous avoir regardés.

Traduction Estelle P. pour http://www.stopmensonges.com

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